Profil de Trolly > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Trolly
Classement des meilleurs critiques: 1.635
Votes utiles : 280

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Trolly

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7
pixel
Toto XIV - Edition standard avec livret 12 pages
Toto XIV - Edition standard avec livret 12 pages
Prix : EUR 15,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 C'est dans les vieux pots etc., 7 avril 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toto XIV - Edition standard avec livret 12 pages (CD)
Il y en aura toujours pour râler qu'il faudrait que les vieux raccrochent pour laisser la place aux jeunes, mais si les vieux nous sortent des albums comme ça, ils doivent rester dans les alentours !
La tournée du 35e anniversaire avait déjà démontré que Toto était encore au top, avec notamment un Joseph Williams en grand forme vocale, ce 14e album studio enfonce le clou.

Un soin particulier a été apporté aux voix et harmonies, rappelant les meilleurs moments des débuts du groupe, mais les instruments ne sont pas en reste, Lukather bien entendu toutes guitares dehors sur Running out of Time et 21st Century Blues, et bien entendu les claviers de David Paich et Steve Porcaro.
On parle beaucoup de Keith Carlock, qui est bon bien entendu, mais on le sent tout de même plus limité que le grand Simon Phillips.

Les chansons sont superbes, effectivement The Little Things et 21st Century Blues sont un peu anecdotiques, mais des morceaux comme Holy War ou Great Expectations sont là pour remettre les pendules à l'heure. Et balancer une chanson comme Orphan en lead single, avec ses mesures à 6 temps bien casse-gueule, il fallait oser.

En résumé Toto nous a sorti un grand album, on en redemande.


Raise a little hell
Raise a little hell
Prix : EUR 17,99

4.0 étoiles sur 5 Le retour de mes chouchous, 16 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Raise a little hell (CD)
Seulement un an et demi après le un poil (mais alors vraiment un petit poilou) décevant New Horizon, The Answer reviennent avec un album très solide.
Bien qu'un peu surprenant du fait que les mid-tempo dominent, l'ensemble est toujours aussi carré et on ne peut s'empêcher de taper du pied et bouger la tête à l'écoute de Long live the Renegades, I am what I am... Last Days of Summer est heavy comme il faut, et la ballade réglementaire s'appelle Strange Kinda' Nothing et est somptueuse.

Comme d'habitude (l'année dernière seulement !) c'est tournée des petites salles (pas pour moi cette fois-ci, j'ai décidé d'investir sur la 3e tournée d'adieux de Toto, que j'aimerais bien voir sur scène au moins une fois...), comme d'habitude ce sera certainement au top, mais comme d'habitude ils ne monteront probablement pas en "gamme" de salles... Je ne demande pas le Zénith, mais si au moins ils pouvaient passer du Trabendo au Bataclan par exemple, ce serait top car ils le méritent vraiment.

Long live The Answer !


Chasing Yesterday
Chasing Yesterday
Prix : EUR 15,99

5.0 étoiles sur 5 Un bijou pop, 16 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chasing Yesterday (CD)
Noell Gallagher continue tranquillement son bonhomme de chemin avec ses High Flying Birds à travers ce nouvel album tout en finesse.

Parfaitement produites, les compositions confirment, s'il était encore besoin, le statut de songwriter de Noel Gallagher. Riverman et son solo de saxo et The Right Stuff et ses contre-chants féminins sont absolument splendides, le psychédélique reste une référence notamment sur The Girl with X-ray Eyes et While the Song remains the same, et Noel est aussi très à l'aise sur tempo rapide (Lock all the Doors, You know we can't go back).

Maîtrisé de bout en bout, Chasing Yesterday devrait s'inscrire parmi les grands classiques de la brit pop.


Spigen Slim Armor Coque pour LG G3 Gris Metal
Spigen Slim Armor Coque pour LG G3 Gris Metal
Proposé par Spigen UK Store
Prix : EUR 21,99

2.0 étoiles sur 5 Produit non conforme aux photos, 14 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Me fiant aux photographies montrant une coque à dos totalement transparent, je commande cette coque, mais en reçois une dont le dos est doré. Je retourne.
Attention à la mauvaise description donc.


Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages
Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages
Prix : EUR 18,99

7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Etait-ce bien utile...?, 2 mars 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Return to Forever - Edition limitée livret 24 pages (CD)
Si Sting in the Tail, qui devait être le chant du cygne des Scorpions, n'était pas aussi rentre-dedans que Unbreakable ou aussi inventif que Humanity, il avait le mérite de constituer un bon bilan de leur carrière avec des morceaux très "scorpionnesques" dans les riffs, des ballades sympas, bref une bonne conclusion.
Plusieurs années de tournée, un Comeblack rigolo mais pas indispensable (vieux morceaux réenregistrés et reprises), un MTV Unplugged dont le seul intérêt était d'être meilleur que Acoustica, bref tout ça plus tard, on sentait bien venir l'envie d'un nouvel album.

Alors que vaut ce "Retour à pour toujours" (traduction littérale pas très heureuse, mais j'ai pas mieux...) ? Contrairement à la promesse de la conclusion de Sting in the Tail, c'est pas vraiment The best is yet to come...
Le premier titre Going out in a Bang est pourtant fort surprenant par son côté bluesy, assez rarement exploré chez les Scorpions, et est doté d'un refrain efficace.
Mais dès le 2e morceau We built this House, on va tomber dans ce qui sera le gros défaut de la quasi majorité des chansons: une entrée en matière prometteuse, gâchée par des refrains faciles. C'est très flagrant sur All for one ou Hard rockin' the place.
On note aussi un petit manque d'originalité notamment sur Rock my Car qui ressemble à du Marilyn Manson, ou le riff de Rock n' Roll Band qui fait furieusement penser à celui de Burn de Deep Purple.

Les ballades contractuelles: il y en a trois, vite écoutées vite oubliées. Et Rollin' Home qui ne sert absolument à rien (trop pop, vraiment).

L'édition Deluxe propose 4 morceaux complémentaires qui revêtent les mêmes défauts que listés précédemment, à part Dancing with the Moonlight (déjà présente sur l'Unplugged) qui reste assez constamment efficace.

J'aurais bien mis tout juste la moyenne 2,5 / 5, mais comme on ne peut pas, je mets 3 / 5 plus par affection et parce que bon, même si c'est pas terrible, Return to Forever reste globalement écoutable. Parions toutefois qu'il sera probablement peu représenté lors des concerts à venir, avec 2 ou 3 morceaux maxi. Et espérons que nos Allemands préférés ne tombent pas dans le piège des tournées interminables pour faire revivre une gloire passée, à l'instar des Rolling Stones.
Il faut savoir s'arrêter un jour, et de préférence sur une bonne note ; Sting in the Tail l'était, Return to Forever beaucoup moins.


Restriction
Restriction
Prix : EUR 14,99

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Archive sans restriction, 14 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Restriction (CD)
Darius Keeler et Danny Griffiths nous avaient promis un album où aucune chanson ne se ressemblerait. A la première écoute c'est vrai et déroutant, mais au final tout s'enchaîne à merveille.

Il faut dire que le début du disque a de quoi désarçonner: Feel it fait presque penser à du Arctic Monkeys sur ses refrains, puis nous sommes subitement face au minimalisme du titre Restriction.

A partir du 3e morceau Kid Corner, on retrouve un peu ses marques. Holly Martin, "nouvelle" chanteuse présente depuis l'album With us until you're dead, confirme son grand potentiel vocal et se fait une place de choix au sein du groupe avec maintenant un bon nombre de morceaux en lead, y compris sur des plus calmes comme End of our Days et Black & Blue, au passage assez splendides.

L'autre "gagnant" de cet album est Dave Pen dont l'influence se fait grandissante dans le groupe, au détriment de Pollard Berrier qui se contente de 3 titres, dont l'explosif final Ladders qui est presque trop court.
Maria Q est créditée quant à elle sur un seul morceau.

Globalement dans le son et le style on est tout de même plus proche de With us until you're dead, donc assez electro et des morceaux plutôt courts.

A titre personnel je ne considérerai pas qu'il s'agit du meilleur album d'Archive, qui pour l'heure reste pour moi Controlling Crowds, mais il faut avouer que peu de groupes sont ainsi capables de se remettre en question et de proposer quelque chose de totalement différent, au risque d'en dérouter plus d'un.


Pop Rock Station By Zegut Vol.3 / Coffret Collector 4 CD
Pop Rock Station By Zegut Vol.3 / Coffret Collector 4 CD

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La discothèque idéale, 24 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pop Rock Station By Zegut Vol.3 / Coffret Collector 4 CD (CD)
Ne prenant malheureusement que trop peu le temps d'écouter les émissions de Monsieur Zégut, j'étais on ne peut plus ravi de me procurer les compil' Pop-Rock Station à chacune de leur sortie.
Ce commentaire va donc regrouper les trois coffrets, dont on peut simplement dire qu'ils sont proches de la perfection.

Les sélections sont extrêmement bien pensées, même si parfois certains morceaux peuvent sembler étrangement placés (par ex. Vol.2: Everybody's on the Run de Noel Gallagher dans les Classiques alors que ce n'en est pas vraiment un), mais qu'importe, l'essentiel est le contenu.
Si certains morceaux sautent aux yeux, le plus agréable est tout de même la découverte, d'où les 2e CD de chaque coffret intitulés Les Pépites, qui recèlent des morceaux souvent calmes mais d'une beauté et d'un mélodie imparables. Découvrir des groupes comme Anathema ou des morceaux méconnus de Angus Stone est un vrai bonheur.

Au fil des CD Les Reprises, on peut s'amuser à comparer différentes covers de morceaux représentés plusieurs fois (Wicked Game ou Losing my Religion en version metal puis acoustique).

Les 4e CD sont consacrés aux live, l'occasion de proposer des pièces à rallonge à grand renfort d'impros ou des enregistrements effectués spécifiquement pour RTL2 (Beth Hart notamment). Une différence toutefois dans le Vol.3, seuls les 5 premiers morceaux sont des live, les suivants étant intitulés Les Guitares qui sont, comme leur nom l'indique, des enregistrements studio de chansons dans lesquelles la place de la guitare est centrale, donc souvent avec des riffs et des solos d'anthologie (Marillion, Toto...).

Je ne suis pas toujours friand de compilations mais force est de constater que les Pop-rock Station by Zégut sont d'une grande qualité. Forcément tout ne plaira pas à tout le monde, mais chacun trouvera certainement son compte dans une large majorité des morceaux sélectionnés.

Merci, merci Monsieur Zégut pour ces belles découvertes.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 19, 2014 11:00 AM CET


Sonic highways
Sonic highways
Proposé par Sent2u_france
Prix : EUR 12,50

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Album de transition ?, 12 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sonic highways (CD)
Le concept de Sonic Highways est désormais bien connu: il s'agissait pour les Foo Fighters d'enregistrer chaque chanson dans une ville américaine différente en s'inspirant de son héritage musical.
8 chansons enregistrées dans 8 villes constituent donc ce 8e album de la bande de Dave Grohl. Cela peut sembler peu, mais chaque morceau étant relativement long, on atteint les 42 minutes de musique.

Les compositions sont comme d'habitude très bonnes, le disque commence sur les chapeaux de roues avec Something from nothing et The feast and the famine. C'est ensuite parfois un peu plus convenu, notamment Subterranean qui n'aurait pas dépareillé sur There is nothing left to lose (pas un de mes albums préférés), pour se conclure en revanche sur le très prenant I am a river, malgré son refrain un peu répétitif.

En fait le "problème" de cet album, c'est qu'en écoute seule, on perçoit difficilement les influences des villes où les chansons ont été enregistrées. Le visionnage de la série qui a été diffusée sur HBO (que je n'ai malheureusement pas vue) apporte certainement un éclairage passionnant sur le processus créatif des morceaux.

Sonic Highways, qui reste tout de même un très bon disque, semble donc ne devoir être qu'un bande originale d'une série documentaire, comme Real to Reel l'avait été pour Sound City.

Reste donc à savoir si un album plus fourni verra prochainement le jour.


Songs of Innocence - Edition limitée (2 CD Digipack)
Songs of Innocence - Edition limitée (2 CD Digipack)
Proposé par Crawley Music
Prix : EUR 16,44

11 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Enfin un bon U2, homogène, à défaut d'être parfait, 10 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Songs of Innocence - Edition limitée (2 CD Digipack) (CD)
Je ne vais pas m'attarder sur la méthode de diffusion de Songs of Innocence, proposé gratuitement sur iTunes il y a quelques semaines, chacun aura son opinion sur la question.
Donc parlons musique.

A la première écoute cet album ne m'a pas vraiment frappé, je l'écoutais d'une oreille distraite.
Mais en s'y replongeant, force est de constater qu'à défaut d'être le vrai retour aux sources annoncé, Songs of Innocence est l'album le plus homogène que U2 ait proposé depuis le début des années 2000.

Les trois derniers albums étaient chacun portés par un gros hit (dans l'ordre Beautiful Day, Vertigo et Magnificent), que côtoyaient des morceaux assez inégaux, finalement écrasés par les singles en question.

Ici c'est un peu le contraire: il y a 2 - 3 morceaux qui se détachent par leur faiblesse (notamment Every Breaking Wave et California), et le reste est bon.
Le premier single, The Miracle (of Joey Ramone), n'est pas aussi "straight forward" qu'un Vertigo, bien que disposant d'un son suffisamment caractéristique et surtout de hohohoho qui feront fureur dans les stades, ce qui permet aux autres chansons de tenir la distance, sans pour autant que ce soit un nivellement par le bas.

On notera notamment la basse implacable de Volcano, le côté héroïque de Raised by Wolves (qui n'aurait pas dépareillé sur l'album War), de jolies balades (Song for someone, assez classique, et l'electro-pop Sleep like a Baby tonight), et de franches expérimentations (This is where you can reach me now, dont l'intro rappellera immanquablement celle de Gimme Shelter des Rolling Stones)

Les paroles quant à elles renvoient pour la plupart aux débuts du groupe (Iris, Cedarwood Road).

Alors non ce n'est plus le U2 des 80's, non ce n'est pas la claque Achtung Baby, mais globalement c'est largement supérieur au U2 des 14 dernières années, alors oui, on prend !


World on Fire
World on Fire
Prix : EUR 12,98

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 R&Fn'R !!!!!, 18 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : World on Fire (CD)
Seulement 2 ans après le déjà excellent Apocalyptic Love, Slash et ses Conspirators sont de retour pour une nouvelle belle claque, alors tendez l'autre joue.
17 titres, 77 minutes, c'est certes un peu long pour bien assimiler ce déluge de décibels et toute cette variété de riffs plus efficaces les uns que les autres ; écouter ce disque en deux fois peut donc être préférable (c'est pas un concept album, donc à la limite on s'en fout).

Ca commence sur les chapeaux de roue avec le titre éponyme World on Fire qui met les choses au clair: ça va vite, le riff est top, la voix de Myles Kennedy est plus rock et plus affirmée que précédemment et bien épaulée par celle de Todd Kerns.
On a peu le temps de reprendre son souffle par la suite ; on relèvera que Wicked Stone rappelle beaucoup Locomotive (Use your Illusion II) sur ses couplets, et 30 Years to Life est un gros tube en puissance.
Bent to Fly offre ensuite une petite pause bienvenue.
Quelques plages plus tard arrive mon coup de coeur de l'album: Beneath the Savage Sun, d'une grande intensité dramatique, et son pont calme qui sépare deux solos de Slash très inspirés.

Je ne veux pas faire du titre par titre, j'écrirai donc juste que Withered Delilah et Battleground sont également de jolies perles de cet album, que l'instrumental Safari Inn n'est vraiment pas indispensable (et surtout mal placé, en avant-dernière position), et que l'inquiétant The Unholy clôt magnifiquement un album extrêmement homogène malgré la pléthore de morceaux.

Slash a décidément du riff à revendre, des solos toujours aussi efficaces, et est surtout entouré d'un groupe désormais bien constitué et soudé. Pas la peine de reformer Velvet Revolver ou de réintégrer les Guns, que Slash continue sur cette lancée, avec Myles et les Conspirators, et le monde ne s'en portera que mieux !


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7