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Contenu rédigé par Caracol
Classement des meilleurs critiques: 628.420
Votes utiles : 38

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Commentaires écrits par
Caracol (Suisse)

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Indigo
Indigo
par Catherine Cusset
Edition : Broché
Prix : EUR 19,90

12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Un roman inutile, 17 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Indigo (Broché)
Arrivée à la page 73, je me demande s'il vaut la peine de continuer ce roman, parfaitement dénué d'intérêt. J'en viens à me demander à quoi ça sert de lire des choses pareilles. Des personnages divers et variés qui arrivent en Inde, ils ont de petits soucis (vais-je rencontrer un tel dans le lobby de l'hôtel?), ils souffrent du décalage horaire,ils ont mal à la tête, ils ont soif... oui, et alors?

Par ailleurs, les éditeurs exigent-ils de nos jours que les romans soient épicés de sexe? Est-ce la seule manière d'essayer de rendre un roman intéressant? "Le vaste lit accueilla leurs corps détendus. Il prit Renata dans la position qu'elle préférait, par-derrière, en repliant ses longues jambes en angle droit. Elle cria de plaisir.... Elle se serrait contre lui comme une chatte. Magiquement, son sexe se déploya à nouveau".

Si je veux lire des choses pareilles, je choisis la série Harlequin correspondante ou alors Cinquantes nuances de Grey.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 21, 2013 11:54 PM CET


Kaputt
Kaputt
par Curzio Malaparte
Edition : Poche
Prix : EUR 9,20

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Imprimé trop petit!, 10 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kaputt (Poche)
Une oeuvre étrange et forte, qui décrit la Deuxième guerre mondiale d'un regard à la fois moqueur et cruel. Ce n'est pas un roman, mais un document, qui n'a pas forcément besoin d'être lu dans l'ordre. Chaque chapitre est une unité de temps et de lieu et le contexte général est celui de la guerre. Le texte paraît par moments daté, c'est-à-dire que l'auteur évoque des personnes et des personnages qui étaient sans doute connus de tous à l'époque de la parution, mais cela ne diminue en rien l'intérêt de cet ouvrage. Malaparte alterne entre des scènes mondaines ou intellectuelles et des scènes d'éxécutions, de cadavres en décomposition, de chiens kamikazes, etc.

Malheureusement - tout comme La Peau - il est imprimé en tout petits caractères. Voilà un bon exemple de livre qu'il vaudrait la peine de lire sur kindle, afin de pouvoir augmenter la police.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 15, 2016 1:30 PM MEST


Duma key
Duma key
par Stephen King
Edition : Broché
Prix : EUR 24,20

10 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Une pantalonnade risible, 8 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Duma key (Broché)
Arrivée au terme de ce pavé, je me sens estomaquée par cette caricature d'histoire à dormir debout!

Finalement, les 400 premières pages où il ne se passe pas grand chose sont encore ce qu'il y a de plus réussi dans ce roman. Car à l'apparition du premier fantôme, j'ai vraiment dû me pincer pour me convaincre de la réalité de ce que j'étais en train de lire. Du grand guignol ! Il ne lui manquait qu'un grand drap blanc et des chaînes qui cliquètent (et avec sa menotte au poing, on n'en n'était pas loin). Comment peut-on prendre une telle pantalonnade au sérieux ?

J'ai même fini par sauter 40 pages à la fin(la grande confrontation avec les méchants esprits dans la grande maison hantée, entourée de chauve-souris, si ! si !), mais j'en avais assez de perdre mon temps avec de telles âneries. A aucun moment, je n'ai été scotchée par ce roman.

Ça commence pourtant plutôt bien, la peinture prémonitoire, des forces mystérieuses, l'ambiance étrange de Duma Key... mais en appliquant l'horreur à la truelle, Stephen King a vraiment saboté son roman.
Dommage!
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 1, 2014 6:37 PM MEST


Les Bienveillantes décryptées
Les Bienveillantes décryptées
par Marc Lemonier
Edition : Poche

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La pièce manquante!, 4 août 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Bienveillantes décryptées (Poche)
C'est avec ravissement que je découvre l'existence de ce livre! Je suis plongée dans les Bienveillantes (p.700) et ne cesse de me lever pour vérifier ceci ou chercher cela. Je connais l'allemand, mais je plains les lecteurs qui ne comprennent pas les nombreux mots allemands qui jalonnent le texte. Je suis frustrée de ne pas comprendre les quelques mots de russe, dans le passage à Stalingrad. Wikipedia m'a déjà beaucoup aidée, surtout la page allemande sur Die Wohlgesinnten, qui nous apprend, entre autres, qui sont les personnages réels et qui sont les fictifs. Bien sûr, Himmler et Speer, tout le monde le sait, mais il y en a bien d'autres moins connus.
Posen = Poznan, Lemberg = Lvov en Ukraine, c'est quand même utile de le savoir.

Ce livre devrait être annexé d'office à l'édition principale!


Malavita
Malavita
par Tonino Benacquista
Edition : Poche
Prix : EUR 8,20

4.0 étoiles sur 5 Une lecture agréable et distrayante, 16 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Malavita (Poche)
Ayant adoré les autres livres de Tonino Benacquista que j'ai lus, j'ai été légèrement déçue par celui-ci, même si j'ai passé un bon moment.

On sent que l'auteur ressent à la fois de la fascination et de la réprobation vis-à-vis de la mafia, dont les membres sont traités de vauriens, d'ordures et d'animaux. On dirait qu'il s'identifie au jeune garçon, Warren, en totale admiration devant ces hommes si puissants et si effrayants. On sent aussi une certaine nostalgie de l'Italie - comme dans la Commedia des Ratés - quand on lit ses descriptions de plats de pâtes, que seule la mamma Blake sait préparer, ou encore l'explication ethnologique de la manière de nouer des liens de famille ou de clan autour d'un plat de polenta.

Le livre souffre d'un léger déséquilibre en son milieu, avec toute cette digression autour de la Gazette de Jules-Vallès, très amusante au demeurant. J'ai adoré le poème Les cent manières dont est mort mon père et l'histoire des mots croisés coquins. Connaissant TB, je me suis bien dit que tout cela allait aboutir quelque part, mais si ça avait été mon premier livre de lui, j'aurais peut-être décroché. Et c'était une bonne idée que de faire raconter la fin par le personnage principal, qui est décrit comme un personnage fruste, incapable d'écrire et n'ayant jamais ouvert un dictionnaire de sa vie.

Quelques longueurs à mon avis dans les historiques de la mafia, qui ressemblent un peu à une hagiographie de la Cosa Nostra. Benacquista en ferait-il partie ? On serait presque tenté de le croire... :-)


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