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Commentaires écrits par
Kanart (France)

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Neato 945-0049 Robot Aspirateur Neato XV-25 Gris
Neato 945-0049 Robot Aspirateur Neato XV-25 Gris

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Neato et son SAV peu fiable - Amazon super!, 30 juillet 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Neato 945-0049 Robot Aspirateur Neato XV-25 Gris (Cuisine)
J'ai commandé le 4 juillet le neato V25. Il est arrivé le 8 juillet et n'a fonctionné qu'une seule fois. Il a ensuite affiché une erreur de batterie (0009 puis 0007) et ne voulait ni se charger ni s'éteindre tant qu'il était sur sa base. J'ai contacté le SAV neato par mail puis par téléphone : ils devaient m'envoyer des batteries car cela semblait venir de là...Après 4 coups de téléphone ayant eu 3 interlocuteurs différents me donnant des informations opposées (exemple : "nous ne sommes pas ouvert au particulier", "les batteries doivent arriver aujourd'hui, elles seront chez vous dès le lendemain"...), j’attends depuis le 8 juillet les batteries qui ne sont jamais arrivées. Donc ce matin, j'ai préféré renvoyer le produit puisque Amazon le permet (Merci Amazon!)
Ce robot est peut être efficace mais si le SAV est aussi incompétent, je ne préfère pas continuer avec ce produit.


Canon EF Objectif à  Zoom 70 / 200 mm f/4.0 L USM
Canon EF Objectif à  Zoom 70 / 200 mm f/4.0 L USM
Prix : EUR 598,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un téléobjectif exceptionnel, 31 août 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Canon EF Objectif à  Zoom 70 / 200 mm f/4.0 L USM (Appareils électroniques)
A regard de ses performances et de son rapport qualité prix, on peut dire sans aucune hésitation qu'il s'agit là d'un excellent investissement pour tout photographe en herbe et confirmé qui affectionne Canon.


Punisher
Punisher
Prix : EUR 22,44

5.0 étoiles sur 5 La punition dans la peau, 16 avril 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Punisher (CD)
Le thème composé pour le personnage du Punisher est la clef de voûte de cet édifice musical : mélancolique, intimiste et sombre au détour d'un solo de violoncelle, d'une ligne de piano ou de saxo ; puissant et sublime lorsque s'embrase le crâne ('The skull'), magnifié par l'orchestre et les envolées lyriques. Le medley final 'Call me The Punisher' associe le thème principal du Punisher aux autres thèmes développés pour les autres personnages, et permet ainsi de découvrir l'identité musicale définitive de notre anti héros.
Parce que ces thèmes véhiculent la vraie dimension émotive du film, parce que la beauté des lignes mélodiques nous fascine et nous transporte, la musique de Carlo Siliotto opère un complet renversement de situation : la mise en scène du film passe au second plan. En dehors de certains personnages pour lesquels les acteurs ont un réel feeling, comme Rebecca Romijn-Stamos, Ben Foster ou encore Laura Harring, l'ensemble des personnages du film vivent moins par la mise en scène du film que par leurs transcriptions musicales. Car notre compositeur romain ne s'est pas contenté de créer une simple ambiance sonore. Il confère à chacun des personnages, une identité musicale propre, une personnalité mélodique remarquablement belle, puissante et sublime. Ce genre d'exploit fait que l'on apprécie vraiment le talent d'un tel compositeur, particulièrement lorsque celui-ci met en partition de façon superbe et terrible, une scène de carnage aussi épouvantable que le massacre de la famille de Franck Castle ('The massacre').

Les thèmes élaborés par Carlo Siliotto pour les autres personnages sont très très loin de laisser indifférents : c'est tout bonnement impossible de passer à côté de tant de subtilité, tout particulièrement en ce qui concerne la trame musicale qui accompagne les femmes proches de Franck Castle (notamment Maria sa femme, jouée par Laura Harring) ainsi que tous les passages qui évoqueraient le retour de Frank dans un foyer paisible et tranquille, (« I can't believe I'm home », « About your family »). Un rêve un phantasme pour lui, à tout jamais inaccessible : ce n'est pas le film qui nous le dit, c'est la musique ! On pense aussi à Joan (Rebecca Romijn-Stamos), « A new family/Joan's suffering », cette même Joan, qui va apprendre à Franck comment conserver une attache avec ce monde ('Good memories can save your life') et qui sans aucun doute aurait pu faire beaucoup plus pour lui. Mais « Franck Castle est mort. Il est mort avec le reste de sa famille » (Chapitre deux du « Punisher pour les nuls »). En fait, les seconds rôles tiennent une place essentielle dans le monde du Punisher et les thèmes qui leurs sont dédiés exacerbent franchement cette présence au point d'occulter parfois le personnage principal.

Les contrastes extrêmes entre la personnalité du compositeur et les sentiments que les personnages de ce film lui inspirent, aussi médiocres, pathétiques, aussi noirs et aussi pourris puissent-t-ils être, ont fait naître ces superbes instants de mélodies. « La musique est la langue des émotions » : je ne crois pas que la dimension émotionnelle, limite passionnelle, que revêtent ainsi ces grands thèmes composés par Carlo Siliotto pour ce film minable, contredirait cela. On peut d'ailleurs se demander si nous n'avons pas là, bien plus qu'une simple B.O. car en nous transmettant ainsi un très beau moment d'intimité musicale, Carlo Siliotto ne nous révèle-t-il pas, l'amour mais aussi la fascination qu'ont pu exercer sur lui, les personnages de l'univers du Punisher ? Ce qui nous ferait peut-être dire au demeurant, que ce film ne serait pas si minable que ça !
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Soldier
Soldier

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A déguster une clope au bec et un whisky à la main..., 16 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Soldier (CD)
Certains artistes ont cet incroyable don de faire naître l'Emotion (avec un grand E), de faire vivre la musique, de révéler tout la richesse de l'âme humaine en quelques notes, juste comme ça. Ces artistes vous rappellent que l'essence du rock, ça vient du cœur, ça vient des trippes. Calvin Russel fait partie de ces gens là. Humilité, sincérité, authenticité. C'est juste' Magique ! Prenons au hasard l'un de ses albums' Disons' Soldier, le troisième après A crack in time (1990) et Sounds form the fourth world (1991). Un disque juste pour ceux qui aiment le rock... Le vrai ! Soldier est sorti chez le défunt label New Rose Records en 1992 : neuf titres de vrai rock. Si ses deux précédents albums ont été enregistrés au Texas, Soldier le sera aux Studios Arlyn à Memphis (dans le Tennessee) et produit par un « vrai » natif de Nashville, Jim Dickinson, l'empereur du Memphis Sound.

La musique de Soldier c'est celle de tous les vieux baroudeurs des routes poussiéreuses et brûlées par le soleil : country (Shackles And Chains), blues rock (Rats And Roaches), blues (Soldier, Stranger) ... Cette musique est à l'image de sa vie et sa vie, c'est celle d'un mec qui en a chié avant de commencer sa carrière de musicien à 41 ans ! Vagabondage, prison, alcool, drogue' Ses années passées dans la dèche et la misère, il les porte sur son visage, extrêmement marqué par les épreuves de la vie. Mais un visage qui laisse transparaître un regard étonnamment humain, profondément humain' Et sa voix nous rappelle ses origines : sèche, aride, poussiéreuse et « rockailleuse », fiévreuse comme le désert et le sable sous le soleil brûlant' Le Texas (Down In Texas)' Calvin nous raconte les histoires des parias et des marginaux vivant aux Etats-Unis, les laissés-pour-compte d'un système puritain et hypocrite.
Le label indépendant Lastcallrecords et gardien de la mémoire passée du rock, exhumait cette phrase des Inrockuptibles lors de la sortie de Soldier : « Il y a des soirées où le choix est simple si vous voulez convaincre votre petite amie... Ou vous écoutez Blonde On Blonde une fois de plus, ou vous écoutez "Soldier" ».

Cet album, Soldier, c'est juste lui. Juste une petite mélodie très simple grattouillée en quelques accords sur une guitare acoustique, des paroles sèches et rugueuses qui vous écorchent l'âme et vous font saigner le cœur. Une section rythmique (tenue par les frères Wadell, compagnons de route depuis toujours), terriblement efficace, un soupçon de guitare électrique (Gary Craft), juste ce qu'il faut pour un p'tit lead bien senti ou un p'tit riff bien hargneux et puis voilà : Calvin vous concocte la recette de l'album rock parfait.
Oui ! Soldier est un album parfait ! Il n'y a rien à jeter, rien à retoucher' On écoute, en silence, une Marlboro au bec, une bouteille de bourbon à la main et l'âme vagabonde'. « But in your own mind' You can always be free' I'm just a Soldier' Fighting the sorrow »'
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Sting In The Tail
Sting In The Tail
Prix : EUR 6,99

1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Enfin un authentique album de Scorpions, 16 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sting In The Tail (CD)
Imaginez un instant, juste comme ça, que Scorpions n'ai plus produit d'album studio depuis, Mmmh... Disons... Depuis « Crazy World » en 1990. Le groupe serait parti en tournée pendant près de vingt années, n'aurait sorti que des lives et compils diverses, donné des concerts et des interviews un peu partout en capitalisant ainsi sur les succès du dernier album et bien évidemment de ses immenses réussites passées, mais de nouvel album : aucun. Et pis hop : vingt ans plus tard, ils en font un : « Sting in the tail » !

Cet album s'inscrit parfaitement dans la lignée de ce que le groupe a toujours su proposer de mieux dans le registre qui est le sien jusqu'à l'orée des années 1990. Les Scorps' nous balancent tous les trucs qui font et qui ont toujours fait leur identité : feeling, émotions, puissance, nostalgie, Oui : beaucoup de nostalgie.

Tous les titres de cet album, quels qu'ils soient, portent la marque de l'aiguillon des Scorpions : la simplicité des riffs et des mélodies, l'efficacité des lignes de guitares comme seuls Schenker et Jabbs en ont toujours eu le secret, le chant de Klaus Meine toujours aussi hypnotique. Bref : du mal à croire que « Still Loving You » c'était il y a à peine une petite trentaine d'années.

Cet album fait du bien car il donne envie d'être écouté, réécouté encore et encore. C'est toute une époque, tout un état d'esprit qui revivent à travers cet album. Cette dernière offrande de Scorpions finalement c'est un clin d'œil vers le passé : « Eh ! C'était le bon temps quand même, non ? » Oui c'est vrai : c'était le bon temps !


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