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Votes utiles : 47

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Commentaires écrits par
grootch

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Places
Places
Prix : EUR 7,00

11 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Belle surprise, 14 septembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Places (CD)
Ouuuh, qu'on l'attendait au tournant, celle-là !
Fille deux (c'est à dire fille de... au carré, suivez un peu, c'est pénible à la longue), introduite auprès de Daho par Maman (n'est-ce pas touchant, les mamans stars sont donc des mamans comme les autres !!! C'était la minute "Paris Match"...), la chose (son album, pas le demoiselle, on n'est pas gougeat à ce point) était donc suspecte au plus haut point. Elle allait manger sérieux, c'était fait d'avance...
ET BIEN NON !!!
L'album est bon, vraiment bon, même ! "ICU", "Devil or angel", "Same old game" ou "Questions and answers" sont de très très bonnes chansons, la production et classe juste ce qu'il faut (aaah, ces cuivres à la "Dusty in Memphis, merci Etienne) et tout cela s'écoute très agréablement.
Alors effectivement, la voix est assez typée et on est assez loin de Lara Fabian ou Mariah Carey mais personnellement, j'aime autant.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 19, 2012 5:44 PM MEST


The Invitation To The Voyage
The Invitation To The Voyage
Prix : EUR 14,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Disque du mois, je ne sais pas mais ce serait quand même dommage de passer à côté, 27 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Invitation To The Voyage (CD)
On appelle ça un album de rentrée, un truc qui vous colle la patate pour retouner bosser et la banane quand vous l'écoutez.
Alors je ne sais pas si la chose passera à la postérité (sans doute pas, mais est-ce vraiment l'objectif...) ou si l'ami Eugene en vendra des camions entiers (on se doute bien que ça a été fait dans ce but-là), mais si vous aimez la bonne pop, bien foutue, bien composée et bien chantée, cet album est pour vous. C'est péchu, mélodique et il y a là-dedans plein de choses qui vous accrochent l'oreille (une bonne moitié de l'album peut sortir en single, sans problème, même si j'ai pour ma part un petit faible pour "Lion").
Alors franchement, une invitation comme ça, ce serait dommage de refuser...


The English Riviera
The English Riviera
Prix : EUR 6,99

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 A moitié réussi ou à moitié raté ?, 3 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : The English Riviera (CD)
J'avoue être un peu passé à côté de l'objet à sa sortie, accaparé par des choses plus urgentes et moins, comment dire... consensuelles !
Et puis, au moment de faire mon bilan 2011, je me suis dit que tout cela valait bien une oreille attentive, on a tous découvert un jour ou l'autre au détour d'un album a priori dispensable une merveille dont on se demande depuis comment on pourrait s'en passer.
A l'arrivée, le sentiment est mitigé. Pendant une petite moitié d'album (disons... jusqu'à "She wants"), on croit vraiment tenir quelque chose : il y a une atmosphère, une cohérence, des mélodies qui s'infiltrent dans le cortex, il y a même une grande chanson.
Et puis, imperceptiblement, une espèce d'ennui diffus s'installe : les mélodies sont moins entétantes, les morceaux d'étirent inutilement (jusqu'aux deux très longs et très chiants derniers morceaux, pas assez riches musicalement pour que cela justifie de les étirer sur 6 minutes chacun...).
Il y a un talent et de l'intelligence, c'est indiscutable, mais cet album manque de ce dont manquent trop d'albums : des chansons !
C'est incroyable à quel point ces anglais me font penser à Flash & the Pan (groupe synthétique australien de la fin des années 70) : même approche stylistique, même usage des synthés, mais les chansons en moins.
Dommage...
Ah oui : la grande chanson, c'est "Everything goes my way" !


Wired
Wired

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Beck à son meilleur, 20 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wired (CD)
Le talent du bonhomme n'est pas en cause, mais il faut reconnaître que la discographie de Jeff Beck est assez inégale : des Yardbirds à ses albums solos, le meilleur (les tout débuts avec les Yardbirds ou la première version du Jeff Beck Group) voisine avec le plus approximatif (son live avec Jan Hammer ou cet ignoble album de funk blanchâtre commis au début des 80's avec Nile Rodgers).

Dans le corpus de l'oeuvre beckienne, la trilogie "Blow by blow", "Wired" & "There and back" se situe plutôt dans le haut du panier, bien qu'il s'agisse de jazz-rock, genre qu'il est devenu de bon ton de mépriser.

Et "Wired" est probablement le meilleur album des trois, la virtuosité (jamais gratuite) et le toucher (souvent bluffant) d'El Becko étant magnifiés par un groove élastique et funky (Narada Michael Walden est un batteur tout à fait impressionnant).

Bien sûr, tout cela est un peu démonstratif mais Beck - alors à son meilleur niveau - prouvait avec cet album que le jazz-rock pouvait être dansant et pas uniquement un territoire d'expérimentation pour initiés.

La meilleure introduction à l'oeuvre (il est vrai hétérogène) du taciturne maestro.


12
12

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La vie est injuste..., 22 novembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : 12 (CD)
La discographie d'Elliott Murphy est erratique et inégale. Elle est également, selon les époques, plus ou moins facilement disponible en CD, ce qui est dommage compte tenu des immenses qualités d'écriture du bonhomme.
Après des débuts flamboyants dans la deuxième moitié des années 70 et des années 80 - comment dire... - plus "difficile", le plus francophile des songwriters américains sort à l'orée des années 90 son album le plus abouti.
Très chaleureux bien que dépouillé à l'extrême (une guitare, une voix, quelques arrangements très sobres, on est parfois proche du "Nebraska" de Springsteen), Murphy y raconte ses drôles de petites histoires, évoquant son passé et sa condition de chanteur/auteur rock de façon très personnelle.
L'album, passé complètement inaperçu lors de sa sortie sur le défunt label New Rose, fut retripatouillé (raccourci, réagencé et rebaptisé "Unreal city") pour une sortie US. C'est néanmoins dans cette version longue (21 chansons sur 78 minutes) qu'il trouve son équilibre, pour peu que l'auditeur prenne le temps de rentrer dans l'univers de son auteur.
"12" (parce que le 12ème album du monsieur...) mérite aujourd'hui d'être redécouvert pour ce qu'il est (une authentique merveille) et son créateur d'être enfin célébré à la hauteur de l'immense talent qui est le sien.


Caravan to Midnight/Victims of the Fury (2 albums sur 1 seul CD)
Caravan to Midnight/Victims of the Fury (2 albums sur 1 seul CD)
Prix : EUR 15,73

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Attention, travail d'amateur, 24 avril 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Caravan to Midnight/Victims of the Fury (2 albums sur 1 seul CD) (CD)
Le talent de Robin Trower n'est plus à démontrer et ce "twofer" est aujourd'hui la seule façon de se procurer un album qui - à mon avis - est un de ses meilleurs, à savoir "Victims of the fury" (1980 - son dernier grand album).

Quelle ne fut pas ma déception, donc, en constatant que la version de l'album présentée ici est une espèce de plaisanterie concoctée par un joyeux dilettante.

Alors que "Caravan to midnight" est présenté dans son intégralité et dans un ordre qui est rigoureusement celui de l'album d'origine, "Victims of the fury" bénéficie d'un traitement de faveur : titres réagencés dans un ordre fantaisiste et - plus ennuyeux - ne reprenant que partiellement le tracklisting originel. Deux titres manquent en effet à l'appel ("The shout" et "Ready for the taking"), remplacés (pourquoi ?) par deux autres n'ayant pas grand chose à voir ("None but the brave" extrait de l'album de 1983 "Back it up" et une horreur au son épouvantable dont la provenance m'est inconnue "One in a million").

A fuir, donc !


Barrett
Barrett
Proposé par cd-trade
Prix : EUR 6,45

9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un p'tit dernier avant le trou noir..., 1 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Barrett (CD)
Deuxième (et dernier, juste avant le blackout définitif) album de l'ex-leader du Floyd, "Barrett" met en évidence le stupéfiant talent de compositeur et de mélodiste du "Crazy Diamond".
Plus pop, moins aride et moins ostensiblement "perturbé" (et du coup moins perturbant...), que "The madcap laughs", Syd Barrett livre sur cet album douze chansons immaculées, miniatures fragiles éclairées de l'intérieur par le désordre mental de leur auteur (écoutez "Gigolo aunt", "Baby lemonade" ou "Effervescing elephant", vous verrez...).
A ranger précieusement juste à côté de vos Nick Drake...


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