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Contenu rédigé par Jules Alexandr...
Classement des meilleurs critiques: 339
Votes utiles : 4246
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Commentaires écrits par Jules Alexandre Théophraste de Corvée de Ch...., dit "Dupond" "Jules Dupond" (Aix-en-Provence, France)
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Et c'est reparti pour un plagiat!, 11 juin 2013
"Le dernier ouvrage d'Alain Minc est-il un nouveau plagiat ? Depuis ce mardi matin, l'essayiste et chef d'entreprise est en tout cas poursuivi pour «plagiat et contrefaçon» devant le Tribunal de grande instance de Paris. Objet du litige, son dernier livre, «L'homme aux deux visages. Jean Moulin, René Bousquet, itinéraires croisés», publié en mai dernier aux éditions Grasset. Une «double biographie» de 187 pages qui prétend retracer les parcours, parfois sinueux, de deux figures très opposées de la seconde guerre mondiale. A bien y regarder, l'ouvrage s'inspire très largement de «René Bousquet», la biographie de référence de l'écrivain Pascale Froment, publiée en novembre 1994 chez Stock. Pis : Alain Minc en pille carrément certains passages. Il va jusqu'à reprendre à son compte des citations qu'avait recueillies Pascale Froment au terme d'un travail de Titan : 120 rencontres, des heures d'entretiens, 600 pages publiées. «A aucun moment Alain Minc n'indique d'où proviennent ces citations, s'indigne Me Alain Levy, l'avocat de Pascale Froment. Il se contente de faire figurer l'ouvrage de ma cliente dans sa bibliographie». Or, selon Me Alain Levy, «sur les pages consacrées à René Bousquet, plus de la moitié sont tout simplement piquées à ma cliente». L'affaire est d'autant plus fâcheuse qu'Alain Minc, en matière de plagiat, n'en est pas à son coup d'essai. Le 28 novembre 2001, le tribunal de grande instance de Paris l'a déjà condamné à verser 15.000 euros de dommages et intérêts pour «plagiat et contrefaçon» pour son ouvrage «Spinoza, un roman juif», paru chez Gallimard en 1999. Le tribunal avait alors considéré qu'il avait partiellement repris des passages de «Spinoza, le masque de la sagesse», de Patrick Rödel, publié en 1997 chez Climats. Cette nouvelle et délicate affaire de plagiat devrait se plaider, jeudi prochain, devant la 3ème chambre du Tribunal de grande instance de Paris." Le Parisien 11/06/2013
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Du grand journalisme, 23 mai 2013
Il faut saluer le professionnalisme de ce travail de nature à vous réconcilier avec le journalisme. Un vrai travail d'enquête ardu, de nombreux entretien avec Le Pen et ses compagnons, une analyse structurée. Le Pen apparaît comme un bateleur et un aventurier qui n'a jamais voulu prendre le pouvoir et n'a grimpé que parce qu'instrumenté par la gauche pour servir d'épouvantail, jeu auquel il s'est prété avec complaisance, jusqu'à imprimer des tracts pour le PCF! Bien écrit et passionnant!.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un ouvrage équilibré, 24 février 2013
La qualité est excellente: tables des matières, des schémas, des illustrations, index, tables chronologiques, permettent d'aller directement au thème que l'on cherche. Il est heureux que l'auteur n'ai pas adopté une présentation purement chronologique de cette période si riche et n'ai pas restreint l'histoire de France à l'histoire de la France pour la placer dans les grands courants de la Renaissance européenne. L'histoire économique, souvent le parent pauvre de ce genre de livre, est bien traitée. Si vraiment l'auteur est unique, chapeau pour le travail!
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Indispensable Le Goff!, 24 décembre 2012
ON n'a jamais autant parlé de démocratie de "droits à" que depuis que celle-ci n'existe plus dans les faits, n'est réduite qu'à un concours de beauté entre dirigeants qui pensent au fond tous la même chose et font la même politique. Pour compenser, on nous amuse avec les réformes sociétales" qui minent chaque jour un peu plus ce qui reste de structures de la vie sociale indépendante du marché et des lubies du jour. Le Goff dissèque avec talent et compétence les ressorts totalitaires de cette participation obligatoire et de tout ce salmigondis de machin "citoyen" qui est a nouvelle forme d'oppression et d'abaissement de l'individu. Cela n'est pas sans rappeler Philippe Muray, mais sous la plume d'un sociologue qui analyse les faits avec rigueur.
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18 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Excellent et agréable, 13 octobre 2012
Ce livre est à la fois une analyse des enjeux de la destruction de l'enseignement de l'histoire pour cultiver un sentiment de honte de soi chez les jeunes Français, mettre à bas toute forme d'intégration et de citoyenneté, et une illustration de quelques exemples de falsifications historiques, tellement énborme qua ça finit par passer... A mettre en toutes les mains: lisible, claire, pédagogique.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Magnifique, pour comprendre le tirage au sort, 13 octobre 2012
Voilà un ouvrage magnifique qui commence par une analyse précise des sources éparses et diverses dont nous disposons pour comprendre la démocratie athénienne. Il décrit de manière minutieuse l'organisation politique, la participation des citoyens et le mécanisme du tirage au sort qui était le meilleur moyen de contrebalancer le pouvoir des oligarchies. Ces travaux historiques sont à la base des recherches actuelles d'Etienne Chouard face au total discrédit de la démocratie représentative. C'est à la fois très sérieux et très clair et se lit aisément.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Impressionant, 7 octobre 2012
La guerre vue par une interprète qui a participé à la libération de villes occupées par les Allemands. Un récit vécu et précis de ce qu'a été un an et demi d'occupation allemande en Russie et de la dureté impitoyable de cette guerre. C'est également une vision crue des forces et faiblesses de l'armée soviétique. Un document précieux.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Portes ouvertes, 7 octobre 2012
Ce monsieur est un des animateurs de ce groupe mondain dénommé "gauche pop", ça fait très chic. Il nous explique que la gauche ne représente plus le peuple. C'est pas un scoop. Chevènement l'avait bien expliqué en 2002, rien de nouveau sus le soleil. La consultation de la production universitaire de Laurent Bouvet n'est pas de nature à expliquer pourquoi il a été nommé directeur du CEVIPOF: mais quand on écoute son intervention au congrés du PS à la Rochelle, on comprend tout: il faut récupérer le vote populaire, parceque le peuple est plus nombreux que les riches. Point. De l'opportunisme de bas étage d'un universitaire carriériste et sans talent.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Indispensable et bien écrit, 7 octobre 2012
Du vrai journalisme d'investigation dont l'auteur est également compétent en économie pour débusquer les absurdités proférées par les économistes de cour, les journalistes officiels qui polluent les écrans télés pour nous expliquer que ce qui se passe est normal et que la cause en est l'archaïsme des peuples, etc. Ces escrocs sont installés à l'université de Paris Dauphine, à la "Paris School of Economics" (sic), n'ont aucune rigueur scientifique, multiplient les conflits d'intérêts et se retrouvent aussi bien au PS qu'à l'UMP. Surtout au PS en fait et il suffit de regarder la liste des membres des cabinets ministériels de Moscovici et de Montebourg pour avoir une vision réaliste de ce que valent les charges de Martine Aubry contre le néolibéralisme, elle qui considère que "le meilleur économiste de France" est Daniel Cohen. C'est tout dire.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Prodigieux!, 28 septembre 2012
Une analyse extraordinaire du conflit entre progrès technique et déclin de la civilisation à la fin du XIX° siècle, qui a porté une grande partie du monde politco-intellectuel à voir dans la guerre une opportunité de rédemption par la rédécouverte des valeurs détruites par la modernité. Malheureusement, ils n'avaient pas non plus vu que la technique avait profondément transformé la pratique militaire qui n'avait plus rien d'héroïque et s'acheva dans l'absurde de la guerre de 1914- 1918. Beaucoup d'éléments d'analyse pourraient s'(appliquer à notre époque, le problème de la conjugaison entre le progrès technique et l'évolution nécessaire de la civilisation qui permet de le penser et de lui donner une finalité restant entier. La traduction est excellente et le traducteur a pris la peine de recherche les sources françaises des ouvrages italiens, allemand et anglais utilisés par l'auteur. Toutefois la mise en page est exécrable: les longue citation sont en italique sans que l'on puisse les distinguer des citations au fil du texte, l'auteur est parfois indiqué mais il faut systématiquement se référer aux notes en fin d'ouvrage, qui pkus est classées par chapitre, ce qui rend la lecture pénible. Un travail admirablement documenté, se lit aisément et c'est passionnant!
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