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Contenu rédigé par Rafael Torres
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Commentaires écrits par
Rafael Torres (France)
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Hatebreeder
Hatebreeder
Proposé par tws-music-eu
Prix : EUR 15,35

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 CoB trébuche, 6 novembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hatebreeder (CD)
Après un exceptionnel "Something Wild", les finlandais de Children of Bodom laissent présager un monument. Et bien, non...
Hatebreeder est trop... "gavant", au sens où les morceaux ont presque tous la même couleur. On est abreuvés de rythmes ultra rapides à la double pédale, qui ne varient que rarement. C'est un album trop homogène à ce niveau.

Malgré tout, il existe dans "Hatebreeder" trois morceaux de qualité : Silent Night, Bodom Night. Une cavalcade mélodique qui parvient à faire oublier la rythmique répétitive par un brillot musical bienvenu. Towards Dead End, dans la même lignée, mais plus longue et plus travaillée, qui n'est pas sans rappeler Lake Bodom de "Something Wild". Et enfin Bed of Razors, une des meilleures chansons du groupe à ce jour, un petit bijou de métal mélodique, alliant la force des riffs électriques et l'efficacité d'une mélopée celtique, le tout sur une rythmique plus lente que les autres morceaux, ce qui ne manque pas de plaire à l'oreille.

Hatebreeder, c'est donc comme un fruit dont la chair serait pourrie, et dont le noyau serait comestible et mûr à point. Indispensable pour les fans, à éviter pour les autres. Lui préférer le live "Tokyo Warhearts", où les trois meilleurs morceaux sont mis en valeur par un jeu parfait et une qualité sonore de même acabit.


Les innommables
Les innommables
par Claude Klotz
Edition : Broché
Prix : EUR 14,48

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Exceptionnel, 25 octobre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les innommables (Broché)
"Sous le calcaire pesant de l'ogive crânienne, Karl remua ses minables et lentes cellules..."

Claude Klotz est d'avantage qu'un écrivain : c'est un artiste. La preuve en est fournie dans "Les Innommables".
Ce livre relate les péripéties d'une tribu d'hommes préhistoriques, faisant face aux dures réalités de la vie sauvage il y a des centaines de milliers d'années. En soi, le scénario est on-ne-peut-plus banal.

Mais la différence est là : c'est Claude Klotz qui raconte cette histoire. Son style est indéfinissable, mélangeant les genres, les registres de langues. Grand virtuose de la métaphore et de l'épithète inattendu, Klotz arrive à donner vie à ses personnages de façon incroyable, et avec un humour malsain presque palpable. Ayant choisi de ne pas faire parler les protagonistes (ce qui est légitime, étant donné l'époque), Klotz se lâche sur les descriptions, faisant preuve d'une imagination et d'un brillot inventif sans pareil.
Petite mise en garde cependant : ce roman est volontairement anachronique à de nombreuses reprises. Je ne le recommande donc pas pour les lecteurs cherchant un roman préhistorique authentique.

Mais pour les amateurs de décalage et d'humour, je ne peux que vous implorer de ne pas passer à côté de ce chef d'oeuvre. C'est tellement bien écrit et tellement surprenant ! Même si vous n'aimez pas, vous pourrez vous dire que vous n'aviez jamais lu quelque chose comme ça.


Drenaï - La Légende de Marche-Mort
Drenaï - La Légende de Marche-Mort
par David Gemmell
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Il savait se battre..., 23 octobre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Drenaï - La Légende de Marche-Mort (Broché)
Voici le chapitre final qui clôt le tryptique consacré à Druss la Légende, le plus grand combattant de l'histoire drenaï. Peut être un cran en dessous des deux précédents, "Marche-Mort" reste un très bon ouvrage.

Hormis les derniers chapitres, l'aspect épique est un peu écarté, laissant place à diverses explications et descriptions sur la culture Nadire et Chiatze. Ce livre comporte encore une fois une myriade de personnages principaux et secondaires, tous très bien exploités. Beaucoup de questions que se posent les lecteurs trouvent ici leurs réponses : Qui est Ulric ? Pourquoi appelle-t-on Druss "Marche-Mort" ? Quel rôle a-t-il joué dans l'unification nadire ?
Ce roman est un peu à part dans la trilogie. Il sert en fait de guide explicatif à "Légende", puisque l'histoire de ce dernier découle directement des évènements relatés dans "Marche-Mort". Aucune raison de le bouder pour autant : c'est un Gemmell. Style directe et efficace, combats titanesques, sentiment de véracité quasiment historique, pas de phrase ni de description à l'eau de rose... On aime ou on n'aime pas, mais pour les amateurs c'est un plaisir total.

Un livre assez différent de ses deux grands frères, mais qui se doit d'être lu, pour une meilleure compréhension des précédents, mais avant tout pour le plaisir qu'il procure, de part son "style Gemmell" et de part cette certaine originalité. Il est toujours plaisant de retrouver ce qu'on aime de la part d'un auteur, et qu'il réussisse tout de même à nous surprendre.
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Road of the Patriarch: The Sellswords, Book III
Road of the Patriarch: The Sellswords, Book III
par R. A. Salvatore
Edition : Poche
Prix : EUR 7,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Bel épilogue !, 20 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Road of the Patriarch: The Sellswords, Book III (Poche)
Voici enfin le troisème volume de la superbe trilogie Sellswords, dédiée à l'elfe noir Jarlaxle et à l'assassin Artemis Entreri !
Après un excellent premier tome (Servant of the Shard) à l'atmopshère malsaine et sombre, véritable puit de fourberie et de traîtrise, puis un second tome (Promise of the Witch-King) plus classique mais très spectaculaire, Road of the Patriarch conclut en beauté ce tryptique à part dans l'oeuvre de Salvatore.

Victorieux du château maléfique du Roi Sorcier, Artemis et Jarlaxle sont accueillis en héros dans les royaumes de Vaasa et Damara, où le roi Gareth leur offre son amitié. Alors que la situation semble se stabiliser, particulièrement pour Entreri, qui a enfin trouvé l'amour, Jarlaxle le manipulateur tente l'un de ses plus grands coups ! S'en suivront des retournements de situations totalements inattendus, des combats épiques, et un voyage final qui laisse présager une belle suite.
Ce qui fait la force de ce roman, c'est d'abord l'effet de surprise. Contrairement au précédent opus, il n'existe aucun moyen de deviner le scénario. On se laisse alors emporter, ne pouvant qu'applaudir Jarlaxle (donc Salvatore) pour son ingéniosité et son intelligence. De plus, beaucoup de clés sont révélées dans ce livre, par rapport aux précédents, mais aussi sur la jeunesse des deux protagonistes, en particulier Entreri. L'ouvrage est truffé d'informations, de nouveaux personnages très différents, mais c'est surtout le fil de l'histoire qui marque le lecteur. A chaque fois que l'on s'attend à quelque chose, il se passe le contraire. Malgré sa qualité habituelle, la description des combats prend alors une place de second plan devant ce dédale scénaristique. Même si beaucoup de réponses sont apportées, quelques questions subsistent... à quand la suite ?

Ovation pour Salvatore, qui montre une fois de plus qu'il sait BIEN écrire, et qui nous régale encore avec ce livre, un cran au-dessus du précédent. A dévorer comme un géant croque un gobelin !
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Legend
Legend
par David Gemmell
Edition : Poche
Prix : EUR 7,59

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La perle du genre, 26 mai 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Legend (Poche)
Dros Delnoch... Cette ville fortifiée est l'ultime rempart entre les terres Drenaï, et les hordes barbaresques du seigneur Ulric. Délestée du gros de son armée, la forteresse ne peut compter que sur quelques milliers de soldats mal entraînés. Inévitablement, Dros Delnoch tombera...

Malgré cette perspective désespérée, des renforts inattendus rejoignent les rangs de la forteresse vouée à sa chute : prêtres guerriers, archers hors-la-loi, mais surtout, Druss, le plus grand héros de l'histoire Drenaï. La présence d'une Légende suffira-t-elle à sauver Dros Delnoch ?

David Gemmell signe ici un roman incontournable d'epic fantasy. Sa façon d'écrire fait ressentir au lecteur un sentiment de véracité. Cette bataille légendaire, racontée par Gemmell, semble avoir réellement eu lieu. Epaulé par des personnages inoubliables, le scénario force l'admiration par sa simplicité mais son efficacité. On commence en découvrant les différents protagonistes, puis on alterne entre les différentes phases de préparation de la bataille, avant d'entamer la seconde moitié du livre, où l'on suit le siège de Dros Delnoch dans son intégralité. Hormis les descriptions magistrales des affrontements, le point fort de Gemmelle réside dans sa manière de donner la vie à ses lieux et ses personnages. Tout est minutieusement raconté, de la simple vie d'un banal soldat avant son arrivée dans la fortersse, à l'explication spirituelle de la Source, entité religieuse suivie par les moines guerriers de l'ordre des Trente. Et tout ça sans devenir barbant ! Gemmell sait faire varier le rythme pour tenir le lecteur en haleine, lui offrant parfois des pauses bien mértiées, où le plongeant parfois dans cinq chapitres d'affrontements sans répits d'une rare violence desquels on sort éreinté.

Au-delà de la simple histoire de la bataille, Gemmell aborde ici des thèmes primordiaux : le choix, la volonté, l'amour, le respect de l'ennemi et bien d'autres, toujours avec simplicité et efficacité. Les personnages sont aussi magnifiques : qu'il s'agisse de Druss, guerrier invincible mais vaincu par l'âge, qui vient chercher la mort sur les murs du Dros, ou de Regnak, aventurier schizophrène dont la vie change grâce à l'amour de Virae, la fille de comte, ou encore des nombreux seconds rôles, tous ont une personnalité prononcée, et fouillée par l'auteur, ce qui les rend absolument crédibles.

Il est vraiment difficile de trouver des points faibles à ce livre hors normes. Avec "Legend", l'imaginaire découvre une nouvelle façon de s'évader et de ressentir. Un roman taillé pour le cinéma, qui offre des scènes guerrières à couper le souffle, et pousse parfois le lecteur à se poser des questions sur lui-même... Allier divertissement et réflexion : un grand merci à David Gemmell !
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God Of War 2
God Of War 2
Proposé par Games.C
Prix : EUR 33,99

11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 God Of Game, 30 avril 2007
Amusant:5.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : God Of War 2 (DVD-Rom)
Ca y est, je viens de le terminer !

Tout en jouant je réfléchissais à ce que je mettrai dans ce commentaire, et voilà que je ne sais plus où j'en suis !

Enfin, God Of War 2, c'est à peu près ça : Devenu dieu de la guerre, Kratos se révèle encore plus cruel et destructeur que son prédécesseur. Horrifiée par tant de carnage, Athéna retire à Kratos son essence divine, ce qui permet à Zeus de l'abattre, lors d'un duel en plein coeur de Rhodes. Mais la titanide Gaïa en a décidé autrement. Délivrant Kratos des enfers, elle lui permet d'entamer un long périple vers sa vengeance...

Je pourrais m'éterniser et largement dépasser la taille réglementaire d'un commentaire à vanter la qualité hors paire de ce jeu génialissime, donc je vais faire court, en le comparant au premier.

- Points forts : Un scénario plus prenant, comprenant plus de rencontres et de personnages différents. Des décors beaucoup plus travaillés et surtout beaucoup plus variés. Un enrichissement du gameplay grâce à de nouveaux mouvements, pouvoirs et attaques. Une qualité graphique encore plus élevée, que ce soit dans le jeu ou dans les cinématiques (superbes !). D'avantage d'énigmes, ces dernières étant plus intéressantes. D'avantage d'heures de jeu.

- Points faibles : L'effet de surprise sans doute. Même si God Of War 2 est un chef d'oeuvre, la sensation de découvrir quelque chose de vraiment nouveau n'est plus aussi présente que dans le premier épisode, c'est normal. Enfin, il semble que ce deuxième opus comporte d'avantage de bugs, tout en sachant que le premier en était totalement dépourvu, donc pas de quoi s'inquiéter.

Et bien voilà, c'est un jeu absolument nécessaire à ceux qui ont aimé le premier, encore plus jouissif et encore plus épique, et qui comporte quand même quelques passages bien ardus, mais desquels on sort toujours plus fort. Vivez le retour fracassant de Kratos et affrontez votre destin dans God Of War 2 : Divine Retribution


La Trilogie du Ret : La Nuit éteinte
La Trilogie du Ret : La Nuit éteinte
par R.A. Salvatore
Edition : Poche

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les drow sont tombés sur la tête !, 25 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Trilogie du Ret : La Nuit éteinte (Poche)
Après la fantastique "Trilogie du Val Bise", les aventures de Drizzt Do'Urden prennent un tournant bien sombre...

Se sentant responsable de la mort de l'un de ses amis, Drizzt décide de regagner sa terre natale, et ainsi protéger ses proches des funestes conséquences de son terrible héritage. Il a trahit son peuple, et les Elfes Noirs ne connaissent pas le pardon. Aussi il sait qu'une mort certaine l'attend. Mais les choses se compliquent lorsque sa chère amie Catti Brie part seule à sa recherche pour le rammener, et qu'il découvre que son rival de toujours a échappé à la mort. Les voila piégés tous les trois dans une mégalopole drow, soit vingt mille ennemis mortels...

"La Nuit Eteinte" est avant tout particulièrement axé sur l'action. En effet deux tiers du livre sont consacrés aux combats. Mais l'aspect intéressant de ces incessants affrontements réside dans l'incongruité du trio principal et de la situation dans laquelle ils se trouvent. Drizzt se retrouve contraint de s'allier à son pire ennemi, tout en devant protéger son amie la plus intime, qui n'a aucune expérience du monde souterrain des Elfes Noirs. Les trois personnages, bien que d'une valeur guerrière exceptionnelle, font tout de même face à une ville entière ! Cette course folle pour s'échapper de la cité a quelque chose de surréaliste qui ne peut laisser indifférent. Des situations désespérées frisent alors la farce, tant les trois héros sont différents dans leur façon de penser. Les différentes façons qu'ils ont de voir les choses, et les conséquences dangereuses qu'une mauvaise décision pourrait entrainer, font parfois presque rire nerveusement, tant l'atmosphère est tendue. Aucun répit dans ce livre. Les deux autres points positifs de ce livre sont : premièrement, l'ambiance sombre et malsaine de la cité des Elfes Noirs, qui a fait le régal des lecteurs de la première trilogie ; deuxièmement, le fait de pouvoir enfin "contempler" Drizzt Do'Urden et Artemis Entreri combattre côte-à-côte pendant un certain temps, et ainsi de profiter des excellentes descriptions des combats, fait coutumier chez Salvatore.

"La Nuit Eteinte" est un livre particulier, qui nécessite peut-être une seconde lecture pour en apprécier le léger décalage, mais qui reste une prouesse littéraire, qui, à mon avis, a fait prendre autant de plaisir à l'auteur qu'au lecteur.


La séquence d'Ombre-Terre et du Val Bise : Les torrents d'argent
La séquence d'Ombre-Terre et du Val Bise : Les torrents d'argent
par R-A Salvatore
Edition : Poche

5.0 étoiles sur 5 Longue vie aux Halls !, 20 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : La séquence d'Ombre-Terre et du Val Bise : Les torrents d'argent (Poche)
Ah les Torrents d'Argent !

Voilà un livre qui me laisse rêveur. Après une sombre et brutale "Trilogie de l'Elfe Noir" et un épique et fabuleux "Eclat de Cristal", Drizzt Do'Urden revient en force avec ce livre époustouflant...

Bruenor Battlehammer, chef des nains du Val Bise, a juré de retrouvé la patrie de ses ancêtres, Mithril Hall. Accompagné de Drizzt, Wulfgar le barbare et Regis le hobbit, il se lance dans la plus importante quête de sa vie. Malheureusement pour eux, un assassin appelé Artemis Entreri poursuit Regis, et les prend en chasse, accompagné par une sorcière malveillante.

La Trilogie du Val Bise est certainement la pièce maîtresse dans l'oeuvre de Salvatore au sein des Royaumes Oubliés. Mais "les Torrents d'Argent" est un livre qui se démarque des autres par son atmosphère unique, sa richesse et sa diversité. Le récit de cette quête acharnée est épaulé par un scénario haletant et des personnages hauts en couleur. La géographie des lieux explorés par les héros est plus fouillée que d'habitude. "Les Torrents d'Argent" est un véritable "guide du routard" de la région qu'arpente les personnages, et se représenter une carte mentalement devient un jeu d'enfant, ajoutant une dose de crédibilité fort appréciable à l'aventure. L'incroyable difficulté du périple du quatuor principal est presque palpable, notemment dans l'excellent passage par les "Landes Eternelles". Mais le courage avec lequel ils surmontent ces épreuves est exemplaire. Comme de coutume, la description des combats est un véritable régal, cinglante d'efficacité et à la fois de simplicité. Une des scènes les plus marquantes reste l'épilogue, si inattendu et si dramatique, qui a bouleversé plus d'un amateur de cette série.

"Les Torrents d'Argent", noeud central de la Trilogie du Val Bise et meilleur des trois selon moi, est un livre comme on aimerait en voir souvent dans le monde de l'Heroic Fantasy. A dévorer d'urgence pour les fantasyphiles !


God of War - Platinum
God of War - Platinum

8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 S'il ne fallait en garder qu'un..., 26 mars 2007
Amusant:5.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : God of War - Platinum (CD-Rom)
Se replonger dans God Of War 1 quelques temps avant la sortie du deuxième opus... Voila ce que je fais depuis 2 jours.

Et je ne me lasse jamais de ce jeu exceptionnel. S'il est d'un intérêt relatif (celà reste un beat'em all), God Of War est l'un des rares que je classe dans la catégorie des BONS jeux. C'est en celà qu'il se démarque des autres.

Imaginez un jeu où le héros, malgré un caractère un peu bovin, est un guerrier spartiate albinos doté de pouvoirs divins et de lames meurtrières, d'une force titanesque et d'une vélocité olympienne. Imaginez un des jeux les plus beaux de la PS2, qui exploite le mieux ses capacités. Imaginez un jeu à la difficulté si bien dosée que l'on croit qu'elle s'adapte au joueur. Imaginez un jeu où aucun décors, aucun ennemi ne se ressemble. Imaginez un jeu où l'on ne s'ennuie jamais, doté d'un scénario assez prenant et d'une mise en scène quasi cinématographique. Imaginez un système de combat ultra perfectionné incrusté dans un jeu d'avanture. Imaginez enfin un jeu sans bug, où les temps de chargements sont inexistants, dont le gameplay ne trouve pas son pareil, et dont la musique rappelle celles des grands films d'heroic fantasy et d'aventure fantastique.

Utopie ? Et bien non. God Of War en est la preuve. La PS2 commence à décliner alors que sa grande soeur vient d'envahir l'Europe. Mon conseil : profitez de l'un des derniers monstres sacrés de cette console, et plongez dans la puissance brute de God Of War.


Prey
Prey
Proposé par Funkingdom
Prix : EUR 11,88

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Vengence Anti-gravitationnelle, 5 mars 2007
Amusant:5.0 étoiles sur 5 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Prey (CD-Rom)
Lorsque un vaisseau extra-terrestre débarque dans sa réserve et enlève sa petite amie et son grand-père, le Cherokee Domasi Tawodi a la rage. Il se lance alors à la recherche de ses proches, semant la mort dans son sillage, ne laissant que des cadavres calcinés dans les méandres organico-mécaniques du vaisseau spatial appelé "Sphère"...

Bénéficiant de l'excellent moteur graphique de Doom 3, Prey l'utilise à bon escient en régalant le joueur d'un gameplay déroutant, le point fort étant évidemment le système d'anti-gravité. En effet, dans cette fameuse "Sphère", on peut modifier la gravité, de telle façon que l'on se retrouve souvent déboussolé pendant quelques secondes. Pas toujours facile de combattre une horde d'ennemis la tête en bas... Le système de portail dimentionnel est également un plus, qui donne une incroyable impression d'immersion au joueur, et évite les longs chargements de zones. A part ça, le gameplay est assez proche de n'importe quel "doomlike", les armes mises à dispositions étant cependant assez originales.

L'autre aspect attrayant de "Prey", c'est la constante alternance entre l'ambiance science-fiction ultra moderne et les origines cherokee du héros, reprenant les thèmes récurrents des mythologies indiennes d'Amérique du Nord, tels que les esprits humains et animaux. Et oui, ce qui fait la force du héros, c'est sa capacité à se dédoubler, faisant appel à un pouvoir ancestral et librant son esprit de chasseur armé d'un arc supuissant et capable de traverser certains obstacles infranchissables pour l'enveloppe charnelle de Domasi.

Ensuite, les décors sont d'une rare richesse et d'une somptueuse profondeur. Parfois couloirs interminables aux paroies mêlant les tissus organiques aux plaques de métal, parfois larges plateformes spatiales avec des vues superbes sur l'espace et la terre vue depuis son orbite... La musique est réellement bien dosée, ne démarrant vraiment que lorsque cela est nécessaire, appuyant le scénario de façon exquise.

Enfin, le héros est pour beaucoup dans le plaisir que procure ce jeu. Dès le départ, Domasi est gonflé de haine. Il est grossier, furieux, et au fur et à mesure de la progression, il devient un tueur implaccable. Au dernier tiers du jeu, lorsque l'on est enfin accoutumé à ce gameplay étrange, on se surprend à foncer dans le tas et à massacrer sans pitié les escadrons de "chasseurs" qui nous tombent dessus, se baladant de haut en bas et de gauche à droite, faisant fi de la théorie de Newton tout en mettant en oeuvre les moyens de destructions les plus efficaces. Au cours de la progression, Domasi gagne en maturité, et devient un vrai guerrier cherokee.

"Prey" est un jeu à part, d'une certaine originalité, et d'une puissance d'immersion grandiose grâce à un scénario prenant, un gameplay jouissif et une atmosphère inédite. Vivement la suite !


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