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Contenu rédigé par Olivier Costa
Classement des meilleurs critiques: 14.042
Votes utiles : 215

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Commentaires écrits par
Olivier Costa "docteurk" (Bordeaux)
(VRAI NOM)   

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...and Justice for All
...and Justice for All
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 12,23

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album mal produit? Pourquoi ça?, 2 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : ...and Justice for All (CD)
Pour aller vite, un très bon album : compositions entêtantes, arrangements soignés, interludes de guitare acoustique à la mode celte réussis, rythmiques au cordeau, paroles intéressantes, solos travaillés, chant abrasif comme de la toile émeri.
On pourra trouver les morceaux longs, mais ça fait partie du charme de l’album. L’ensemble est vaguement déprimant, mais bon, Metallica n’a jamais prétendu faire du Luis Prima.

Je lis partout que l’album est mal produit, le son à ch***, etc. Voyez les autres commentaires. Je lis ça depuis que l’album est sorti, mais il faudrait qu’on m’explique un jour pourquoi et qu’on avance quelques arguments.

Le son est clair, absolument pas brouillon.
Ok, il est spécial : très séquencé entre basses (peu présentes), médium (dominants) et aigus. ; il n’y a aucune réverb sur la batterie, un son de caisse claire très sec, très court, des cymbales et une grosse caisse peu présentes ; les guitares rythmiques sont très arides et austères. Le son est, dans l’ensemble, très direct.
Mais l’ensemble est très aéré et clair. On entend chaque instrument – à l’exception de la basse, toujours noyée dans la rythmique, mais c’est voulu: Hetflied et Newsted jouent la même chose note pour note. L’ensemble est bien équilibré et fait penser à la manière dont on enregistre de la musique classique.
Ce son très sec, qui fait un peu penser aux Trust des débuts, aux premiers albums de Dio, où les registres médiums sont très prononcés.
Il fait partie intégrante de l’album, et colle aux morceaux.
Rien ne serait pire qu’un remaster bodybuildé, façon « Diary from a madman » version 2.0., avec nouvelles parties de basses et de batterie, et process Dolby à deux balles pour gonfler le son.
Oubliez vos préjugés !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 10, 2014 10:23 AM CET


Tony Macalpine
Tony Macalpine
Prix : EUR 18,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un magnifique album instrumental, 26 octobre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tony Macalpine (CD)
Fan de Macalpine de la première heure, j'ai été ravi d'acheter cet album, notamment en préparation de son concert au Divan du Monde.

Cela fait vraiment plaisir de voir un musicien aussi doué, dans le jeu comme dans la composition, parvenir à durer et à sortir, plus de 20 ans après ses premières armes, un album de cette qualité.

La tonalité générale est assez heavy. Les compositions sont fouillées. Les musiciens prodigieux. Le son énorme, en raison notamment du recours à une 8 cordes. Et Macalpine au sommet de son art.

Bon, ça n'a pas le charme de ses deux premiers albums, mais ça pourrait difficilement être le cas.

Je recommande vivement l'achat d'un disque qui prouve qu'il reste possible de faire de la guitare instrumentale passionnante à écouter (pas seulement pour la performance, mais pour la musique), pourvu qu'on ait le talent d'un Macalpine.


Blues For Jimi
Blues For Jimi
Prix : EUR 9,68

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un très bel hommage à Hendrix; un témoignage du génie de Moore, 26 octobre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues For Jimi (CD)
Gary Moore plays Jimi Hendrix. Cela sonne comme une évidence ; deux bluesmen électriques et éclectiques.
J’ai découvert ce cd (et le dvd qui va avec) au hasard de mes pérégrinations sur Amazon, bien après le décès de ce cher Gary. Je l’ai immédiatement acheté, et je n’ai pas été déçu.

Passons rapidement sur la set list, impeccable ; certains la critiquent, je la trouve juste équilibrée. Le son est nickel. L’ambiance, cool, même si le public est un poil amorphe, compte tenu de ce qui se passe sur scène.

Deux points méritent l’attention.

Gary tout d’abord. Impressionnant, plus que jamais. Je suis un vrai fan de Jimi Hendrix ; je possède à peu près tout ce qu’il a enregistré, et je le révère. Par conséquent, je suis souvent déçu par les reprises qui en sont faites – et j’ai au moins 50 albums de ce type. Je me souviens d’être parti après une demi-heure d’un concert de Popa Chubby ; très bon guitariste, mais qui confondait interprétations de Hendrix et démonstration technique. Passons.

Gary, lui, a un respect entier pour l’œuvre d’Hendrix, une connaissance incroyable de cette musique, une compréhension intégrale de ce qu’elle porte. Son jeu est, en outre, plus flamboyant que jamais ; très impressionnant, mais jamais démonstratif, avec une maîtrise sans pareille du rythme, de l’intonation, de la nuance, de la ligne mélodique. C’est prodigieux. Et aucunement révérenciel : Gary Moore s’approprie cette musique comme si c’était la sienne, et la joue avec splendeur et inventivité. Il n’imite pas Hendrix, mais l’interprète, et nous gratifie de soli de sa composition vraiment prodigieux. Il chante bien, avec une voix un peu sourde qui n’est pas sans rappeler celle de Jimi. On pourra trouver que Gary est un Jimi qui aurait pris trop de Redbull, mais il est ainsi, et n’essaie pas de cultiver une fausse nonchalance.

Ses partenaires. Gary Moore joue avec Darrin Mooney (batterie) et Dave Bronze (basse) sur la plupart des morceaux. Ce sont de bons musiciens ; ils font le travail. Rien de spectaculaire, mais c’est très bien ainsi.

Sur trois morceaux, Gary joue avec rien moins que Mitch Mitchell et Billy Cox. On pourrait trouver à redire, mais je n’en ferai rien. Mitch avait des difficultés avec son instrument sur la fin, mais il livre là un très bon set ; on retrouve son toucher, son jeu de cymbales, ses rythmes fouillées, avec un très grand plaisir. Billy Cox, plus en forme que Mitch, assure. Je n’ai jamais trouvé que c’était un bassiste génial ; il n’était certainement pas à la hauteur de Hendrix. Mais il faisait lui aussi le boulot, et s’en acquitte encore très bien. Il chante sur certains morceaux ; bien là encore. Si Mitch et Billy étaient des inconnus, ils n’auraient pas eu le job ; mais ce sont des légendes du rock, et ils jouent bien, et avec un plaisir évident.

Je recommande très chaudement l’achat de ce dvd à tous les amateurs de Gary Moore – qui joue comme jamais – et de Jimi Hendrix – qui n’est ni imité, ni défiguré, juste honoré. Pour 10 Euros, que peut-on demander de mieux ?


Blues For Jimi
Blues For Jimi
DVD ~ Gary Moore
Prix : EUR 19,00

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A acheter sans aucune hésitation, 26 octobre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues For Jimi (DVD)
Gary Moore plays Jimi Hendrix. Cela sonne comme une évidence ; deux bluesmen électriques et éclectiques.
J’ai découvert ce dvd au hasard de mes pérégrinations sur Amazon, bien après le décès de ce cher Gary. Je l’ai immédiatement acheté, et je n’ai pas été déçu.

Passons rapidement sur la set list, impeccable ; certains la critiquent, je la trouve juste équilibrée. La prise de vue est bonne (je ne comprends pas les critiques à cet égard ; ça n’a rien de folichon, mais on voit ce qu’on veut voir et l’image est ok) et le son est nickel. L’ambiance, cool, même si le public est un poil amorphe, compte tenu de ce qui se passe sur scène.

Deux points méritent l’attention.

Gary tout d’abord. Impressionnant, plus que jamais. Je suis un vrai fan de Jimi Hendrix ; je possède à peu près tout ce qu’il a enregistré, et je le révère. Par conséquent, je suis souvent déçu par les reprises qui en sont faites – et j’ai au moins 50 albums de ce type. Je me souviens d’être parti après une demi-heure d’un concert de Popa Chubby ; très bon guitariste, mais qui confondait interprétations de Hendrix et démonstration technique. Passons.

Gary, lui, a un respect entier pour l’œuvre d’Hendrix, une connaissance incroyable de cette musique, une compréhension intégrale de ce qu’elle porte. Son jeu est, en outre, plus flamboyant que jamais ; très impressionnant, mais jamais démonstratif, avec une maîtrise sans pareille du rythme, de l’intonation, de la nuance, de la ligne mélodique. C’est prodigieux. Et aucunement révérenciel : Gary Moore s’approprie cette musique comme si c’était la sienne, et la joue avec splendeur et inventivité. Il n’imite pas Hendrix, mais l’interprète, et nous gratifie de soli de sa composition vraiment prodigieux. Il chante bien, avec une voix un peu sourde qui n’est pas sans rappeler celle de Jimi. On pourra trouver que Gary est un Jimi qui aurait pris trop de Redbull, mais il est ainsi, et n’essaie pas de cultiver une fausse nonchalance.
Ses partenaires. Gary Moore joue avec Darrin Mooney (batterie) et Dave Bronze (basse) sur la plupart des morceaux. Ce sont de bons musiciens ; ils font le travail. Rien de spectaculaire, mais c’est très bien ainsi.

Sur trois morceaux, Gary joue avec rien moins que Mitch Mitchell et Billy Cox. On pourrait trouver à redire, mais je n’en ferai rien. Mitch avait des difficultés avec son instrument sur la fin, mais il livre là un très bon set ; on retrouve son toucher, son jeu de cymbales, ses rythmes fouillées, avec un très grand plaisir. Billy Cox, plus en forme que Mitch, assure. Je n’ai jamais trouvé que c’était un bassiste génial ; il n’était certainement pas à la hauteur de Hendrix. Mais il faisait lui aussi le boulot, et s’en acquitte encore très bien. Il chante sur certains morceaux ; bien là encore. Si Mitch et Billy étaient des inconnus, ils n’auraient pas eu le job ; mais ce sont des légendes du rock, et ils jouent bien, et avec un plaisir évident.

Je recommande très chaudement l’achat de ce dvd à tous les amateurs de Gary Moore – qui joue comme jamais – et de Jimi Hendrix – qui n’est ni imité, ni défiguré, juste honoré. Pour 14 Euros, que peut-on demander de mieux ?


The Story of Light
The Story of Light
Prix : EUR 15,22

3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Tout est très bien, mais..., 5 octobre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Story of Light (CD)
J’attendais avec impatience ce nouveau CD, le dernier remontant à longtemps déjà. Il est bien produit, bien joué, bien chanté.
Reste que je n’arrive pas à m’enthousiasmer. Ce disque est frustrant, en raison d’un manque d’originalité et de spontanéité, de compositions pas vraiment mémorables, et de choix artistiques discutables. A ce titre, on regrette une basse peu audible et un peu pépère – rien à voir avec le groove de Billy Sheehan. Je n’accroche pas non plus à la batterie façon Terry Bozzio : beaucoup de cymbales, un jeu très complexe et éthéré, mais, là encore, ça ne groove pas. Enfin, les claviers sont affreux et horripilants : on se demande ce qui est passé par la tête à Vai pour choisir ce son des années 1980, dans ce qu’elles ont de pire, et accepter des interventions vraiment inutiles et envahissantes, qui gâchent le reste. Bizarre.

Petit passage en revue des morceaux.

The Story of Light : riff intéressant, mais j’ai beau essayer d’être ouvert, je ne comprends pas le goût de Vai pour le blabla sur sa musique. Ce n’est pas la première fois. Ce coup-ci dans une langue slave, me s’emble-t-il, et ça n’en finit pas (6.15)… Je trouve ça juste agaçant, pompeux et, pour tout dire, un peu facile.

Velorum : morceau instrumental bien fichu, qui alterne gros riffs et passages plus mélodiques. C’est cependant un peu répétitif et ça sonne comme pas mal de trucs déjà entendus chez Vai.

John the Revelator : voilà qui est neuf. Un bon gros gospel, avec une chanteuse qui a une voix impressionnante. Mais, à titre personnel, je ne vois pas trop l’intérêt ; je suis là pour entendre S. Vai, et je n’ai tout simplement pas envie d’écouter ça.

Book of the Seven Seals: idem. A la première écoute, je n’avais même pas remarqué qu’on changeait de morceau… Un gospel sur instrumentation rock, avec des solos pas si bien intégrés au reste. Bof.

Creamsicle Sunset : joli instrumental très délicat, avec un son clair, qui rappelle certains passages de

Passion&Warfare. Un peu rasoir quand même.

Gravity Storm : là, je n’accroche pas du tout. Ok, Vai fait des bends avec ses cordes graves, c’est nouveau, et le son est terrible. Mais le morceau est pénible et les interventions du clavier vraiment insupportables.

Mullach a’ tSi : joli morceau, proche dans l’exécution et la mélodie de Whispering a Prayer.

The Moon and I : un des morceaux les plus réussis. Vai chante très bien et propose un beau solo. Mais le titre vaut plus par son ambiance sonore que par sa mélodie, qu’on ne se surprendra pas à fredonner. En outre, la basse sautillante et la batterie très métallique sont un peu agaçantes.

Weeping Chinal Doll : c’est probablement le meilleur morceau de l’album. Bel instrumental, qui ne ressemble pas trop à des titres déjà existants, avec de beaux soli.

Racing the World: morceau assez classique, dans la veine de plein d’autres. C’est bien joué, assez entraînant, avec un solo impressionnant. Mais bof.

No More Amsterdam : là encore, chant soigné, en duo. Sonorité qui rappelle un peu Flex Able. Mais tout ça est un peu rasoir.

Sunshine Electric Raindrops : un bon rif de départ, des belles parties de guitares, mais un morceau un peu banal, avec des claviers une fois encore envahissant, et vilains.

Au total, il difficile de contester la compétence de Steve Vai et de ses musiciens, et le soin qu’ils ont apporté à cet album. Il est plus direct que les productions précédentes, et nous épargne les interventions dispensables des violonistes qui accompagnaient alors S. Vai. C'est, bien entendu, mieux fichu que 99% des albums de guitare solo.

Mais tout ça manque vraiment de groove et de mélodie. Quant au concept de l’album, à la manière dont Vai le définit et le considère, je dois dire que j’ai un peu de mal à m’y intéresser…
Concrètement, depuis que j’ai TSOL, je l’ai peu écouté: 5 ou 6 fois pour me faire une idée et écrire ce commentaire, mais c'est tout. Ca ne change rien à ce que je pense de Vai en tant que guitariste et que musicien, mais je dois reconnaître que cet album me laisse indifférent.
J'ai reçu le dernier album de Devin Townsend le même jour ; il n’a pas quitté ma platine depuis, au détriment de tout le reste.
Si j’ai envie d’écouter Vai, je reviendrai toujours à ses 4 premiers albums ou à son travail avec Whitesnake, merveille d’inventivité…


Epicloud - Edition Limitée (Digipack 2 CD)
Epicloud - Edition Limitée (Digipack 2 CD)
Prix : EUR 21,00

12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toujours plus fort…, 27 septembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Epicloud - Edition Limitée (Digipack 2 CD) (CD)
J’ai reçu hier Epicloud, que j’attendais avec impatience. En même temps avec une pointe d’angoisse ; lorsque l’on aime un musicien, on redoute toujours le moment où il sera sur la courbe descendante. Tous les grands ont connu ce moment où l’inspiration s’épuise, la spontanéité décline, et où les albums ne déclenchent plus la passion. Soit qu’ils finissent par tous se ressembler ; soit qu’ils consistent en des expérimentations vaseuses (l’album de reprises, l’album avec orchestre philarmonique, l’album acoustique, l’album avec plein d’invités, l’album-concept de science-fiction…) ; soit qu’ils soient franchement mauvais.

Bon, ce moment n’est pas encore arrivé pour DT, malgré sa production titanesque de ces dernières années. J’ai reçu en même temps qu’Epicloud la dernière production de Steve Vai ; joli disque, mais poussif par voie de comparaison.
Epicloud, lui, est totalement enthousiasmant. Un disque qu’on écoute, réécoute, sans se lasser. Un album qu’on écoute avec le sourire aux lèvres, tant ça fait plaisir d’entendre un type aussi sympa continuer à créer avec tant de talent.

Epicloud a son son à lui : c’est pas Addicted, pas Deconstruction non plus, ni Infinity. Ce qui frappe, notamment par rapport aux 4 derniers albums, plus homogènes, qui proposaient une tonalité, c’est la diversité. C’est parfois très lourd, parfois presque commercial, parfois sublimement mélodieux. Bien entendu, production au poil (ce fameux son DT super clair / profond / spacieux), musiciens très au-dessus du lot, pochette et livret soignés, textes intelligents.

Dans l’ensemble, les morceaux sont épiques (!), enthousiasmants, simples et directs, donnent la pêche, à la façon de certains de Muse.

Prenons dans l’ordre :

1. Effervescent! Incroyable morceau vocal, avec un très beau chœur et une ligne mélodique qui va directement s’implanter dans votre cerveau ; à voir sur youtube.

2. True North : commence par une intervention magique de Anneke, qui chante en direct du paradis ; suite plus punchy, avec un très gros son.

3. Lucky Animals: morceau très marrant et entraînant, dans la veine de certains de Synchestra

4. Liberation : morceau festif, avec un gros son, refrain assez chouette

5. Where We Belong : morceau planant, à la manière de Ki; là encore, un refrain imparable, belles interventions de Anneke.

6. Save Our Now: morceau presque commercial et dansant. Si, si… Avec une curieuse rythmique, qui évoque Christophe Willem… Maintenant, ça reste un très bon morceau !

7. Kingdom: reprise de l’inoubliable morceau qu’on trouvait déjà sur Physicist. Dev n’était pas content de la production. C’est vrai que cette version est d’une force incroyable.

8. Divine: très très beau morceau, qui débute par des arpèges de basse, avec une ligne de chant magnifique. A faire pleurer un caillou.

9. Grace : très belle introduction d’Anneke, toujours plus angélique. Ensuite, envolées lyriques, avec gros son, chœurs et tout le tremblement. Très chouette.

10. More! Morceaux qui arrache la tête, et la fait bouger, dans la ligne de Ziltoïd.

11. Lessons : très joli interlude à la guitare acoustique (10 pistes), façon arrivée au paradis

12. Hold On : arpèges à la Satriani, puis refrain pushy, tout en chœurs, toujours avec Anneke.

13. Angel: intro à l’orgue, très solennelle, puis Anneke, et son énorme (on dirait qu’ils sont 200 pour faire ça). Morceau mid-tempo, avec de jolis arpèges de Dev, façon Ki. Vraiment epic et loud…

Je ne commente pas les morceaux du disque bonus, que je n’ai pas encore eu le temps d’écouter… Mais ces 13-là valent déjà 100 fois l’achat du disque!!


Live In Chili, 2009
Live In Chili, 2009
DVD ~ Faith No More
Prix : EUR 13,75

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Attention arnaque..., 22 août 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live In Chili, 2009 (DVD)
Ce DVD n’est pas un produit officiel, mais un bootleg. Il s’agit visiblement d’un concert filmé par une télévision chilienne (dont le logo apparaît en permanence, de même qu’un stupide logo FNM qui ne quitte pas l’écran), apparemment copié plusieurs fois. La qualité de l’image est vraiment faible, de même que celle du son.
Le concert est bon, bien entendu : set up impeccable, tout le monde en grande forme. Patton chante certaines chansons en espagnol… C’est filmé avec pas mal de moyens – nombreuses caméras. Mais le montage est vraiment brouillon (chansons coupées, changements de plans incessants...) et, une fois encore, la qualité générale vraiment insuffisante. On a l’impression de regarder une vhs sur une télé cathodique.

Contrairement à ce que laisse penser la jaquette (ce qu’il y a de mieux dans le DVD…), ce DVD ne peut prétendre rendre compte de la tournée de reformation. A réserver aux fans purs et durs. On trouve mieux sur youtube.


By A Thread - Live In London 2011 (4 DVD + 5 CD)
By A Thread - Live In London 2011 (4 DVD + 5 CD)

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un témoignage magistral du génie et de la sincérité de D.T. !, 22 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : By A Thread - Live In London 2011 (4 DVD + 5 CD) (CD)
A peine quelques mois après l'extraordinaire coffret « Contain US » (6 CD, 2 DVD, un livre), fondé sur la tétralogie Ki, Addicted, Deconstruction, Ghost, voilà que D.T. remet ça : un second coffret de 4 DVD, 5 CD et un livret, basé là encore sur ces quatre albums. Soit l'intégrale des 4 concerts uniques organisés à Londres l'an passé pour jouer chaque soir l'un de ces albums.
Le coffret est magnifique, avec un très beau livret de photo. Malgré les moyens forcément limités dont dispose D.T., on a droit à 4 concerts superbement filmés : on voit ce qu'on veut voir. Pas d'effets à deux balles ou de plans artistiques, ralentis, flou, colorisation, etc. : juste les musiciens qui jouent, le public, et quelques interventions désopilantes de Ziltoïd l'omniscient.
Les concerts sont extraordinaires : là encore, malgré la difficulté de l'opération (quasiment pas de répétitions, voire pas du tout pour Addicted, une partie des musiciens d'origine pas disponibles, et une musique d'une très grande complexité), le rendu est extraordinaire : du niveau des albums.
Un mot aussi sur l'ambiance : si tout artiste qui filme son concert en fait des tonnes (quoique), D.T. et ses musiciens ont l'air de vraiment prendre plaisir à ce qu'ils font. Normal : chaque concert était un événement unique et le résultat d'une entreprise un peu folle. Ajoutons que D.T. est un entertainer hors pair : marrant, modeste, pas trop bavard, sympa, très reconnaissant. Quelle ambiance ! Le public est bien entendu aux anges : extrêmement enthousiaste mais respectueux de la musique.
Le mixage est, comme à l'habitude, parfait. D.T. travaille en concert avec des bandes pour certains aspects des chansons (chœurs, claviers'), ce qui lui permet de reproduire fidèlement les morceaux. Ceci étant, il n'y a aucun overdub et ça reste brut : des musiciens qui jouent bien et des chanteurs (D.T., Anneke van Giersbergen) qui chantent juste'
Les 5 CD reprennent les bandes son des DVD : pratique.
Le son est à l'avenant des CD de Devin : sans équivalent. Murs de guitares, spatialisation incroyable du son, extraordinaire clarté, possibilité d'écouter chaque instrument, chaque détail.
Bon, je ne vais pas donner dans le superlatif, mais alors que souvent regarder un concert en DVD, même de son groupe favori, est un peu rasoir (qui regarde vraiment ses DVD de concert ?), là, c'est tout simplement jubilatoire. A voir et à revoir. Mention spéciale à Addicted, où Anneke excelle, tout étant très intimidée de se trouver là. Grandiose.
Je ne sais pas comment D.T. fait pour sortir, à tarif aussi serré et à un tel rythme autant de productions géniales et soignées, mais cela fait plaisir de voir des artistes aussi impliqués et respectueux de leur public.
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Flying Colors
Flying Colors

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Au-delà du super-groupe, de très bonnes chansons, 5 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Flying Colors (CD)
Je renvoie aux autres commentaires pour ce qui concerne le casting de ce disque.
Ce qui frappe, c'est précisément qu'on ne reconnaît pas à l'excès les musiciens, qui donnent la priorité à la cohérence des morceaux. Certains le regretteront, mais ceux qui achètent un disque pour écouter de la musique et non pour juger des performances instrumentales seront contents.
On oublie d'autant plus facilement qui joue - même si tout le monde joue extrêmement bien - que le chanteur est un quasi-inconnu. C'est un bon chanteur, qui intervient dans des styles variés avec subtilité. Sa voix ressemble un peu trop, à mon goût, à celle du chanteur de Coldplay, et ne sonne pas vraiment prog.
Ce qui doit motiver l'achat de cet album, c'est la qualité des morceaux, très accrocheurs. Je craignais vraiment le pire. Mais dès la seconde écoute une sorte de familiarité s'installe. Ce disque est une sorte d'anti-thèse de Liquid Tension Experiment - qui a d'autres mérites.
C'est donc un achat raisonnable, qui ne doit pas être réservé aux fans absolus des divers musiciens réunis. Il concerne tous ceux qui cherchent un bon disque, très bien composé et joué, avec une production impeccable, pouvant être apprécié par un public assez large.


In A Metal Mood-No More
In A Metal Mood-No More
Proposé par sellerfellafr
Prix : EUR 47,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pour tous les fans de métal aux idées larges, 4 juin 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : In A Metal Mood-No More (CD)
Ce disque est, en soi, une horreur. Qu'un crooner a moumoute reprenne les plus grands tubes du métal a de quoi effrayer aussi bien les métalleux que les grands-mères qui constituent son public habituel'
Ceci étant, c'est un album très soigné. Chaque morceau est ré-orchestré dans un style big band bien maîtrisé, avec des ajouts de guitare crédibles. Pat Boone chante pas mal, si on aime le chant façon spectacle de croisière des années 1980. L'ensemble s'écoute en fait assez bien' Boone n'a repris que de grandes chansons (pas toutes de métal, si l'on songe à Hendrix ou Led Zep), et les entendre sous une forme radicalement différente est agréable ' bien plus que les habituelles reprises serviles, qui sont généralement un poil (ou plusieurs) en dessous de l'original. Ca a le grand mérite de montrer que ces morceaux sont de très bonnes compositions, et pas que des trucs qui vrillent les tympans.
Reste qu'il faut aimer autre chose que le métal pour écouter ça vraiment. Aimer le jazz easy listening et les bigbands d'après-guerre. Ne pas être bégueule et accepter la mise en abîme du heavy metal. J'ai toujours pensé que les musiciens de métal étaient des gens assez malins pour ne pas se prendre au sérieux. J'aime à le croire, sinon le cirque d'Ac/dc, d'Alice Cooper, d'Ozzy et de Maiden serait juste pathétique... Les métalleux sont surtout de grands enfants qui veulent se faire plaisir, jouer une musique entraînante et entêtant, et se marrer. Ce disque de Boone ' comme jadis les pitreries de Spinal Tap ' le confirme : l'intéressant dans le métal, c'est la musique et le fun, pas l'attitude. Que Dio participe aux chœurs de la reprise de Holly Diver ' comme il avait collaboré aussi avec Tenacious D ' en est la meilleure illustration.
Accessoirement, pour les métalleux frustrés de ne jamais pouvoir passer leurs disques à leurs copains, cet album est un achat obligé que vous pourrez leur faire écouter sans rien leur dire'


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