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Contenu rédigé par vincentB
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Commentaires écrits par
vincentB (Brest, Bretagne, France)

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Destroy Rock'N'Roll
Destroy Rock'N'Roll
Proposé par Funkingdom
Prix : EUR 29,00

23 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Electro Saver ou Rock n Roll Destroyer ?, 29 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Destroy Rock'N'Roll (CD)
Sacré Mylo. Il faut tout de même oser s'attaquer au rock n roll en 2004. Car il s'en est passé des choses depuis « Surrender » des Chemical Brothers, « Melody AM » de Royksopp. Le rock n roll a repris le contrôle. Les White Stripes, Strokes, Jet et Franz Ferdinand vendent leurs disques par millions, chose totalement improbable avant l'automne 2001. Depuis lors les bacs ont été envahis de groupes « en The » et de groupes tout court par la suite, alors que dans le même temps les bacs électro se réduisaient comme peau de chagrin, grignotés par les rayons indés. Pendant que la scène électro s'endormait derrière ses platines, la scène rock rock en profitait pour prendre les devant, au point que les gazettes electro s'entichaient des White Stripes, et s'extasiait sur The Rapture tout en crachant sur le dernier Basement Jaxx ou le dernier Dimitri From Paris. Elles n'avaient d'ailleurs pas tort. Depuis « Discovery » rien de bien excitant n'est sorti de la scène électro, à part le 2 Many DJs, ( et encore parlons-nous bien d'électro quant on mixe les Stooges avec Salt n Peppa et Nirvana avec Destiny's Child), le(s) son(s) Anticon ( hip-hop ou electro ?), les sorties Warpiennes et M83. Et bien c'en est fini. Mylo, le christ, le sauveur est arrivé. Jusqu'alors reclus sur son île de Skye en Ecosse, il a depuis marché sur les mers, multiplié les sons, les pistes, pour nous soigner de l'électrophobie. « Drop the Pressure », « In my Arms », « Rikki », « Zenophile », pour faire court, sont des antidotes imparables. Des singles en puissance, ( quand Royksopp sortait des demi-singles ( cf « Eple »)), des plages paradisiaques, ce disque, qui tient parfaitement sur la longueur, annonce un hiver des plus torrides.


Crève coeur
Crève coeur
Proposé par buy smart-24
Prix : EUR 15,49

30 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Cristal Darc, 6 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crève coeur (CD)
Ces derniers temps la nouvelle chanson française a été beaucoup célébrée. Une nouvelle génération d'artistes, allant de Mickey 3D à Vincent Delerm en passant par Sanseverino, Carla Bruni et Bénabar, aurait redonné à la variété française tout son éclat. Daniel Darc, l'exclu de cette liste, sera disque de platine le jour, où les artistes cités précédemment auront un quelconque autre point commun que celui de chanter leurs textes en français. Ce qui n'est pas près d'arriver dans la mesure où Daniel Darc est plus rive droite que rive gauche, ne lit pas Télérama mais William S Borough,, est aux bobos ce que Delerm est aux punks. Son image destroy révulse, autant que l'image dandy 8ème d'autres séduit. Il est l'underground à lui tout seul. Un underground qu'il aurait repeint à sa manière, aux couleurs de ses mots, de sa musique. Tantôt rose, tantôt dark, Daniel nous caresse les oreilles, pour mieux nous crever le cœur. L'étoile brillant dans la nuit... la plus éclatante cette année.Incontestablement
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Kid A
Kid A
Prix : EUR 14,24

13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Kids of Acid, 6 octobre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kid A (CD)
Les ambitions du groupe sont dessinées sur la pochette du disque : surfer les sommets de la pop (givrée). Le combo d'Oxford mené par Johnny Greenwood et Tom Yorke est a priori suffisamment expérimenté pour parvenir à ses fins. Avec The Bends et OK Computer Radiohead avait déjà pris de l'altitude, laissant la concurrence clouée au sol. Le public ne s'y est pas trompé, « OK Computer » a été élu meilleur album de tous les temps par les lecteurs d'un célèbre hebdomadaire musical anglais, devant l'excellent Revolver des Beatles. Le succès critique et public de cet album récompense l'exigence du groupe, et l'encourage à expérimenter davantage. Ce disque marque une transition : les machines (et l'expérimentation) sont sollicitées. En les convoquant pour habiller « OK Computer » , le groupe découvre qu'elles peuvent lui être utiles pour voir ses rêves de pop givrée réalisés, et sont ainsi utilisées pour l'ensemble de Kid A, à un tel point que les guitares en sont réduites à jouer les seconds rôles. A sa sortie le disque déconcerte un nombre important de fans habitués au son grunge de « Creep » ou à la pop saupoudrée d'électro d' « OK Computer », mais séduit nombre de mélomanes convertis aux musiques électroniques depuis le milieu des années 90, trouvant ainsi une audience méritée. Cohérent, extrême, sibérien, cet album est d'une beauté à couper le souffle


Dead Cities, RedSeas&LostGhosts - Nouvelle version ((inclus 1 CD contenant 4 titres bonus)
Dead Cities, RedSeas&LostGhosts - Nouvelle version ((inclus 1 CD contenant 4 titres bonus)

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 My synthtic Valentine, 25 juin 2004
D'après un nombre important de personnes dignes de confiance "Loveless" de My Bloody Valentine est le chef d'oeuvre parmi les chefs d'oeuvre noisy. Et je risque de me faire lincher par toutes ces gens en affirmant que ce disque est meilleur que "Loveless". Le dernier album de M 83 et celui de MBV reposent sur la même idée: superposer, en boucle, à l'infini des nappes de sons. Pour parvenir à leur fin MBV a exploité quasiment toutes les possibilités que la guitare offrait à l'époque, tout en passant des heures en studio pour obtenir le son que Kevin Shields souhaitait, un son rose, blanc, stoned et complètement dilué dans l'espace temps.Le duo antibois s'est servi de machines hors d'âge pour produire un mur de son tout aussi fascinant que MBV.
En écoutant "Soon" sur "Loveless" en 1991, on avait, parait-il, l'impression d'écouter le son du futur. M 83 procure aujourd'hui cette même sensation. Le son de M 83 est aussi le son du temps présent, insaisissable,inquiétant, éblouissant de beauté.


Nevermind
Nevermind
Proposé par Factory Shop Deals
Prix : EUR 15,07

35 internautes sur 44 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Kult, 20 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nevermind (CD)
Entendre les gens dire que ce disque n'aurait jamais eu autant d'échos si Kurt Cobain ne s'était pas suicidé est un argument qui ne tient pas, dans la mesure où ce disque était porté aux nues par la critique et le grand public avant sa mort.Classer Nirvana parmi Pearl Jam et Soundgarden est absurde tant leur oeuvre est dérisoire en comparaison à celle de Nirvana. Si on commence à juger des artistes à partir de leur apparence, alors allons au bout de notre démarche et décrétons que Jeremy Chatelain et Lorie sont des punks! La mauvaise foi des ineptes est une arme de destruction massive... de Kurt Cobain, les inquisiteurs de l'underground l'ayant repoussé, pour avoir signé chez Geffen, chose qui n'a jamais été reproché à Sonic Youth, et surtout pour avoir vendu des disques par camions à des adolescent en pertes de repères. Où est le mal ? Grâce à un disque de cette trempe Nirvana a converti des millions de kids aux Pixies, Sonic Youth, Breeders, groupes que Cobain admirait autant qu'il détestait Guns n' Roses.13 ans après sa sortie, Nevermind est rentré au panthéon des albums qui marqueront à jamais l'histoire du rock n' roll: il fut classé 10ème meilleur album de tous les temps par un jury composé d'artistes actuels. Classement justifié, avec le recul des années passées. Produit par Butch Vig pour un millions de dollars, Nevermind est clean si on le compare à Bleach où à In Utero, c'est le seul bémol à apporter. Les mélodies sont accrocheuses, le son, bien qu'épuré au mixage, garde toute sa hargne. A côté des brulôts punk "Breed", "Territorial Pissing", ou "Stay Away", l'album recèle de singles dévastateurs d'éfficacité : " Smells Like Teen Spirit", "Lithium", "In Blomm", "Come As You Are", autant d'hymnes fédérateurs qui font renaître à chaque écoute la nostalgie d'une époque où les adolescents écoutaient des artistes dignes de ce nom.
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Ten
Ten
Prix : EUR 20,31

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Every cloud has a silver lining !, 21 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ten (CD)
Placé au centre de la galaxie Anticon,Clouddead fait définitivement parti de ses groupes insaisissables, que l'on ne sait ni appréhender ni juger. Avec Ten Rapid préversion de l'album Ten, on n'en sait pas beaucoup plus. Hip-hop? Trip-hop? Post-rock? Shitty keyboards music? Peut-être tout à la fois. Le son de Clouddead est le fruit de la collaboration de Why? l'expérimentateur d'instruments recyclés, et de Nodsdam, le roi du vynil crasseux. Ecouter Clouddead c'est comme se balader dans les rues désolées d'Oakland, à l'aube, sous les brûmes de la baie de Frisco, juste avant que le soleil ne les perce.En effet la musique de Clouddead est une alternance de plages lumineuses et sombres, le contraste la rendant que plus abstraite. A cette musique abstraite, Doseone le lyriciste en chef de crew, assisté de Why?, repond par l'absurdité et l'humour décalé des paroles.Clouddead reste donc le groupe atypique, membre d'un collectif atypique, auteur de compositions atypiques, que l'on connait.On n'espère qu'une chose: qu'il le reste !
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 11, 2009 10:55 AM MEST


Significant Other
Significant Other
Prix : EUR 9,00

5 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Biscuits bas de gamme, 8 février 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Significant Other (CD)
Comme un gros pigeeon d'ado j'ai acheté "Significant other" il y a quatre un et je réalise ( un peu comme une fan d'Alliage qui se dit avec du recul "comment j'ai pu acheter une telle daube" ),en le comparant aux disques que j'ai acheté avant et ensuite que ce disque est hautement dérisoire à l'échelle du rock. Pris sous l'aile de Korn le temps de la tournée Family Values, Limp Bizkit commence à faire de l'ombre à leurs mentors et devient "le plus grand groupe métal US" en 1999... en terme de ventes de biscuits périmés bien entendu ! Rien que dix millions de galettes de vendues en l'espace d'un an. Pourquoi un tel succès ? Commercialement et artistiquement le rock est mort depuis Kurt Cobain. Alors en l'an 5 après K-C on ne sait plus quoi inventer pour vendre du rock, d'autant plus que le héraut de la white trash n'est plus un rocker mais un rapper: Marshall Mathers, qui démonte en trois rimes ce c***** de Fred Durst. Que faire?
Pourquoi pas un truc vaguement innovant qui mélangerait du hip-hop et du rock histoire de ramener au rock les brebis égarées du côté de Puff Daddy (équivalent de Fred Durst pour le rap ) et Eminem ? On se lance allez c'est parti. Mais quand on a le pire flow depuis Vanilla Ice, des textes aussi matures qu'une rédac' de sixième, et le pire son que le métal ait jamais produit, le résultat est loin d'être à la hauteur .
Ecoutez le riff à deux cents de Wes Borland et les paroles de Fred Durst sur "Break Stuff" , c'est une expérience enrichissante.


Think Tank - Copy control
Think Tank - Copy control
Prix : EUR 7,00

7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 O2, 4 janvier 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Think Tank - Copy control (CD)
Blur n'a jamais été un groupe que j'ai particulièrement apprécié: leur époque brit-pop de gué-guerre avec Oasis était désastreuse -ceci n'engage que moi-, leur album blur contenait la punk song de l'année 97 mais aussi 30 minute de brit-pop plus que ch*****. Enfin bref rien de transcendant. On pouvait même considérer que la guerre Oasis/Blur avait été remportée haut la main par les mancunniens. Il a fallu attendre 2001 pour entendre quelque chose d'interessant venant de Camden. Ouf !
On commence à respirer. 2001 est une étape clé: celle de l'ouverture de Damon Albarn au monde. Pour le projet Gorillaz, il collabore avec Dan the Automator producteur hip-hop californien. Le résultat est là : succès populaire et critique.
Depuis Damon Albarn ne cesse de réinventer la pop à coup d'expériences et de collaborations. Sur "Think Tank" Norman Cook aka Fatboy Slim et Ben Hillier sont à la production. Ceci ne plait pas à tout le monde: Graham Coxon, le guitariste historique, quitte le groupe en plein enregistrement au Maroc. Blur accouche donc de "Think Tank" dans la douleur. Avant la sortie du disque on s'imagine qu'il sera calamiteux. Il n'en est rien: l'écoute de "Good Song" sur des CD sampleurs prouve que la dictature exercée par Damon Albarn sur le groupe est plus qu'éclairée. La sortie du premier single " Out of Time" en pleine geurre du golfe démontre que Blur est le meilleur groupe hippie en activité. A la sortie du disque on est déjà rassuré.
Le reste du disque est ( presque ) merveilleux. Avec des synthés bidouillés, rafistolés, des boites à rythme arythmiques ( par moments ), des mélodies ludiques et enfantines, Blur émerveille, le tout sur un nuage d'éther. Ce disque est proche de la perfection: "Think Tank" contient quelques relents de "Daft Blur" comme "Crazy Beat " ou "We've got a file on you" qui font vraiment tache.


Fever To Tell - Edition limitée (inclus un Bonus Track + 1 vidéo)
Fever To Tell - Edition limitée (inclus un Bonus Track + 1 vidéo)
Prix : EUR 9,79

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fever !, 18 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fever To Tell - Edition limitée (inclus un Bonus Track + 1 vidéo) (CD)
La fièvre de dire que ce groupe est excellent est convulsive.Précédés de maxi sacrément efficaces, mélodieux et entêtants, ce disque s’est fait attendre longtemps trop longtemps. Mais qui connaît un meilleur moyen pour faire monter la hype (ici hautement justifiée) ? De toute façon qui se soucie de la hype ? Combien de groupe étiqueté « next big thing » nous ont déçus depuis l’automne 2001 ? Pour ce qui est des Yeah Yeah Yeahs, aucun soucis : la déception se fait encore attendre. Guitare tranchante, voix lubrique à souhait, batterie parkinsonienne, ce disque enflamme, envoûte et enfièvre en quelques secondes d’écoute à peine.Tant mieux ! Car cela faisait longtemps que l’on n’avait pas entendu un groupe à chanteuse aussi étincelant, presque dix ans, depuis le crépuscule du grunge, époque où Hole et les Breeders remplissaient les stades. Le style du trio de Brooklyn est différent, le rock pratiqué sur ce disque est plus moderne et exubérant. Ce rock colle si bien à l’air du temps que les fans de techno et d’électro furent les premiers à se jeter sur les maxis du groupe sortis en 2002, signe que le rock parvient à séduire sans recycler perpétuellement son passé.


Speakerboxxx / The Love Below
Speakerboxxx / The Love Below
Prix : EUR 22,82

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 * * * * 1/2, 20 novembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Speakerboxxx / The Love Below (CD)
Outkast est depuis quelques années déjà le groupe le plus innovant de la scène hip-hop américaine. C'est frais, funky, psyché, décallé, ce qui change des productions Neptuniennes et Timbalandaises. Ce disque incarne aux mieux cete esprit, d'autant plus que Dre et Big Boi ont travaillé séparemment, chacun produisant de son côté son propre album solo. Sur Speakerbox Big Boi reste fidèle à ses racines hip-hop, alors que Dre lui part en trip sur The Love Below... Pour notre plus grand bonheur car en marriant toutes les influences de la black music à savoir la soul, le jazz, le r n' b, le rap, Dre nous concocte le meilleur des cocktails musicaux possibles, qui se déguste de le première à la dernière gorgée.Le disque de Big Boi est bon mais moins intéressant, car moins délirant, varié ie moins riche tout simplement. Ce qui reste cependant largement au dessus de la moyenne rap US actuelle.


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