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Contenu rédigé par Servane Lusset
Classement des meilleurs critiques: 236
Votes utiles : 1298
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Commentaires écrits par Servane Lusset (Midi-Pyrénées, France)
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Horrible bosses (en VO sivouplé), 29 décembre 2011
Rien que pour voir Jennifer Aniston dans le rôle d'une dentiste nympho et débridée, ça vaut le détour. Rien que pour découvrir Colin Farrell en (gros beauf) boss cocaïnomane dégarni et bedonnant qui ne pense qu'au kung-fu et au sexe (et pas forcément dans cet ordre-là...), ça vaut encore le détour. Rien que pour Kevin Spacey qui incarne un patron sadique, inquiétant et to-ta-le-ment dingo, ça vaut encore et aussi le détour. Vous avez donc trois bonnes raisons de regarder cette comédie certes un peu scato-débilo-very-bad-tripienne mais somme toute hilarante. Go !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Cadeau empoisonné !, 10 décembre 2011
1- L'engin est é-nor-me et prend donc une place conséquente dans la cuisine. 2- L'engin est bruyant (trèèèès bruyant). 3- L'engin est fabriqué dans un plastique qui me semble moyennement solide. 4- L'engin fuit !!!! L'eau ressort par petits jeysers via le couvercle, ce qui me semble légèrement inadapté pour un appareil électrique (risque de court-circuit ? d'électrocution ?). 5- L'engin épluche correctement les patates mais comme cela prend environ 3 ans et demi pour l'installer, le laisser faire son boulot, le rincer, le ranger... je me contenterai de mon vieil économe. 6- L'engin finira sa vie au fond de mon garage... R.I.P. !!!
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Tu
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par Sandrine Soimaud Edition : Broché |
| Prix : EUR 16,38 |
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
HP, 1 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tu (Broché)
Voilà un ouvrage qui m'a causé bien du souci. L'histoire est celle d'Elisabeth, la quarantaine, qui entretient un dialogue avec elle-même (ou plus exactement avec sa mémoire). Victime de ce conflit intérieur de plus en plus étouffant, Elisabeth est directement apostrophée par sa propre voix qui s'adresse à elle par le jeu du "tu". Quand je vous aurai dit que le tout se déroule dans un hôpital psychiatrique, vous aurez une petite idée de l'ambiance du bouquin. Je n'ai pas accroché du tout. J'ai même été agacée par le personnage et par ces répétitions du "tu". Deux étoiles tout de même...
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
politiquement incorrect !, 2 novembre 2011
Elizabeth (Cameron Diaz) déteste les ados et c'est dommage pour elle car elle est prof ! Son but ? Faire un beau mariage (j'entends par là un mariage d'argent), ce qui lui permettra de quitter son lycée pourri. En attendant le prince charmant, elle fume des joints, picole, dort en classe et passe des films à ses élèves pour qu'ils lui fichent la paix. Arrive sur ces entrefaites un prof remplaçant -et accessoirement l'héritier Jaeger Lecoultre (ha ha ha)- alias Justin Timberlake... Alors je vous entends déjà dire : c'est lourd, c'est vulgaire, bla bla bla. Bah c'est vrai... N'empêche que je me suis salement marrée devant les péripéties de cette garce d'Elizabeth. Il n'y avait que Cameron Diaz qui pouvait interpréter ce rôle de méchante aussi bien. Le pompon ? On n'arrive même pas à la détester ! probablement parce qu'on en a trop soupé des cercles des poètes disparus et des profs parfaits qui adorent tous leurs élèves. Viva Cameron !
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70 internautes sur 75 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
yummy !, 1 novembre 2011
Oui, oui et encore ouiiii ! Vous qui aimez les Etats-Unis (ou juste leurs patisseries hyper caloriques mais démentes), ce livre a été créé pour vous (et pour moi) ! Je suis toujours hyper sceptique quant aux bouquins de cuisine américaine parce qu'au final, c'est rarement "comme là-bas". Pourtant, il y a toujours l'exception-qui-confirme-bla-bla-bla (je vous fais grâce des dictons de mémé-Marie-Françoise). Marc Grossman a relevé le défi avec brio ; il est d'ailleurs devenu ma nouvelle-idole-préférée-que-j'aime-d'amour. Avec ses 35 recettes vous allez kiffer, vous régaler et être (à coup sûr) carrément fiers de vos talents culinaires (parce qu'en plus, vous n'avez pas besoin de vous appeler Jamie Oliver pour réussir toutes ces douceurs). Outre les classiques cookies (les vrais de vrais, juré-craché), les pecan pies, les cheese-cakes ou les (über-easy) pancakes, vous pourrez réaliser de fabuleux roulés à la cannelle ou encore des blinz et des pop-pies. Tant de promesses... et d'heures de jogging en perspective pour éliminer tout ce beurre, ce sucre et j'en passe. Alors pour conclure, si vous ne craignez pas les calories et que vous aimez les patisseries new-yorkaises, laissez-vous tenter... enjoy yourself !
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Surtout pour les enfants..., 1 novembre 2011
Une mère celibataire (Michèle Laroque) recrute un faux géniteur (Kad Merad) pour son fils de douze ans qui veut rencontrer son père... Les acteurs sont corrects mais le scénario est un peu faiblard. Monsieur Papa est une comédie familiale qui plaira probablement à vos enfants mais qui vous fera, dans le meilleur des cas, somnoler un poil...
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
tuer le père ?, 21 octobre 2011
Simon Axler, comédien vieillissant sur le retour ne va pas bien. Pas bien du tout. Des idées noires, un paquet de défauts, une épouse qui se fait la belle et un talent qui fond comme neige au soleil le mènent d'ailleurs tout droit en HP... Mais Simon rencontre Pegee, une lesbienne trop jeune pour lui qui va le ramener parmis les vivants. Pegee devient ainsi le seul centre d'intérêt de Simon. Ce dernier, aveuglé par sa soudaine mission de Pygmalion ne va pas voir qu'il n'est en réalité qu'au coeur d'une grande illusion ! Les thèmes de l'orgueil masculin et du désir sont encore une fois fort justement traités par Roth qui -mais cela n'engage que moi- s'est peut-être contenté du minimum syndical avec ce roman (mais en même temps, le trop gâche parfois le peu). Quoi qu'il en soit, ne passez pas à côté de ce "Rabaissement" qui, si vous aimez le style audacieux et sans complaisance de Roth, vous fera jubiler et cogiter.
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Zombi
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par Joyce Carol Oates Edition : Relié |
| Prix : EUR 17,86 |
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Insoutenable, 20 octobre 2011
Quentin est un trentenaire, délinquant sexuel complètement désaxé et éminemment dangereux. Il a échappé de justesse à la prison grâce à l'avocat payé par sa respectable et aisée famille. Quentin doit suivre un programme précis : rencontrer son contrôleur judiciaire chaque semaine mais également son psychiatre. C'est un élément docile. Il fait tout ce qu'on lui dit. Mais il fait bien d'autres choses encore. Des choses effrayantes. Son but ? Trépaner l'une de ses victimes afin qu'elle devienne sa chose, son esclave... son zombi. Oh mon dieu, quel livre ! Et quelle épreuve que de le lire ! Voilà -à mon avis- le plus éprouvant de tous les ouvrages de Joyce Carol Oates. Ames sensibles, passez votre chemin. Le roman est écrit à la première personne, ce qui renforce le sentiment de malaise. L'auteure devient ainsi Quentin, ce dangereux maniaque qui lui, ne parle pas toujours à la première personne, conséquence de sa schizophrénie. Le style est brutal, agressif, incarnant littéralement le personnage de Quentin. Oates écrit comme est Quentin. Le jeu de la ponctuation est fondamental dans le style qu'elle emprunte ou qu'elle créé, devrais-je dire. La forme et le fond sont en adéquation totale. Une adéquation insoutenable. Mais évidemment et comme toujours chez Oates, ce récit insoutenable n'a pas été écrit gratuitement. Le but est bien de mettre en exergue le monstre que la société américaine a engendré et entretenu à grands coups de pornographie, de psychotropes, de fastfoods et de justice absurde : Quentin est arrêté alors qu'il a tenté d'enlever un jeune garçon, il est reconnu coupable mais purge une peine de 2 ans avec sursis... pour mieux recommencer. J'en reviens toujours à la même conclusion : Joyce Carol Oates est un géni qui mieux que quiconque sait mettre son lecteur face à une humanité inhumaine.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Pfff... non !, 12 octobre 2011
Solide:2.0 étoiles sur 5 Amusant:2.0 étoiles sur 5 Educatif:1.0 étoiles sur 5
Un gros buzzer en plastique imitant le son d'une alarme anti intrusion (!) est placé au centre de la table. Pendant que le dit buzzer émet des sons dignes d'une alerte à la bombe H (les voisins, parents, bébés qui dorment vont adorer !), les joueurs tirent des cartes de gages (imiter tarzan, danser, crier et j'en passe). Quand le bruit infernal s'arrête (je vous rappelle que vous devez rejouer "Saturday Night Fever" au son du buzzer de l'enfer), celui qui n'a pas fini de faire son gage a perdu... Je conçois que vous restiez perplexes face à ces règles plus que sybillines ; je suis moi-même un brin décontenancée ! Quoiqu'il en soit, voici un jeu qui conviendra parfaitement aux fins de soirées avinées entre amis...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Une histoire d'égo..., 11 octobre 2011
C'est l'histoire d'Antoine, un écrivain pas médiocre mais pas excellent non plus, qui rencontre une jeune femme dont il tombe é-per-du-ment amoureux. Du coup, il décide de plaquer sa troisième femme (dont il avait aussi été é-per-du-ment amoureux) pour épouser la nouvelle. Un cancer de la prostate plus tard, sa « nouvelle » femme deviendra son « ancienne » car après six ans de bons et loyaux services elle le quittera après lui avoir donné deux enfants. Ainsi, l'écrivain aura eu quatre femmes, sept enfants, deux cancers et un paquet de ruptures. Toutefois, cette dernière rupture lui laisse un sale goût dans la bouche : lui qui a pour habitude de quitter, plaquer, s'enfuir et abandonner se retrouve tout à coup de l'autre côté de la barrière : c'est lui le plaqué... C'est avec beaucoup de recul sur lui-même que FOG nous raconte cette (son ?) histoire. Il ne nous épargne rien ; depuis son coeur d'artichaut jusqu'à ses ennuis de santé pas vraiment ragoutants en passant par ses aventures extra conjugales, ses humiliantes pannes sexuelles et ses alcoolisations méthodiques. Son énorme égo est décrit avec finesse et intelligence. Le style raffiné et plein d'humour de FOG est une jolie surprise pour moi et on ne peut rester indifférent à ce personnage tantôt exécrable tantôt ridicule mais jamais vraiment sympathique...
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