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Contenu rédigé par Herbert Zorg
Classement des meilleurs critiques: 768.831
Votes utiles : 110
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Commentaires écrits par Herbert Zorg (France)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
L'un de ses sommets pop !, 5 juillet 2010
Le singer-songwriter, qui ne se sépare jamais de ses outils (sampler à pédale, entre autres) lui servant à se dédoubler, histoire de pouvoir continuer à oeuvrer seul, surtout en public, fait paraître en 2004 un "Our Shadows Will Remain" très maîtrisé, avec comme particularité une couleur plus pop qu'à l'accoutumée. Ainsi, "Even Tho" (d'où la phrase du titre de l'album est tirée), avec ses choeurs sucrés, "Echo Park", plage plus folk mais non moins immédiate, "Can't Exist", dans un registre à peine plus rock, faisant valoir sans mal sa structure tubesque, tout comme "Devil's Broom" sa cousine, plus évidente encore, se côtoient, formant un ensemble varié et pourtant très équilibré. On pourrait bien entendu tout citer et décortiquer, mais le plus intéressant sera de découvrir l'oeuvre en question, dans l'ordre du tracklisting, de préférence au soleil, muni d'un long drink ! Avis aux auditeurs potentiels.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Que les détracteurs vérifient d'abord leurs sources au préalable..., 13 avril 2009
Dans le cas de ce disque éminemment pop avant même d'être électro-pop, on se chargera d'emblée de calmer les ardeurs d'éventuels détracteurs peu éclairés, dont la crédibilité se verra ici inévitablement émoussée en un coup d'épée laser vert fluo, conformément à ce que peut suggérer l'imagerie paradoxale d'Empire Of The Sun. Ces australiens forment en effet un habile creuset bicéphale de références musicales et visuelles diverses et pas si communes allant du cirque aux civilisations et croyances antiques en passant bien entendu par les sempiternelles années quatre-vingt autant responsables de tubes pop à foison que de jouets modernisés pour sacripans belliqueux. Or, trop sûrs d'eux, certains apprentis-plumitifs paresseux souhaiteraient nous faire avaler d'épaisses couleuvres en affirmant que, par son aspect et sa musique, le duo Empire Of The Sun serait juste un vilain succédané d'MGMT, un premier ersatz à voguer de manière outrageusement opportuniste sur le succès massif (et certes mérité) rencontré par les interprètes d' "Electric Feel". Tiens donc ! Ce qui signifierait que l'AC/DC de 1977 s'était déjà mis à pomper par anticipation les riffs de l'Airbourne de 2008, grâce à un pouvoir magique malhonnête d'obédience rétrofuturiste que détiendrait également notre duo du bout du monde ? Allons, soyons sérieux ! Apprenons allègrement à ces garnements de chroniqueurs en herbe aux idées courtes qu'avant d'incarner l'excentrique et inquiétant Monsieur Loyal d'Empire Of The Sun, Luke Steele officiait déjà dès le tout début du siècle dans un esprit pas franchement éloigné et d'ailleurs tout aussi déglingué au sein de The Sleepy Jackson, dont la meilleure piqûre de rappel pour montrer d'où descend vraiment le mélancolique "We Are The People" présent sur l'album "Walking On A Dream", reste davantage "I Understand What You Want But I Just Don't Agree" (2005) qu'un "Time To Pretend" (2007). Par rapport à The Sleepy Jackson, même voix constipée à mi-chemin entre Bob Dylan et Prince dans un passage, feulement digne de Patrick Juvet dans un autre, ce qui marquait déjà initialement un grand écart aussi original qu'efficace et accessible, le tout à une époque bien antérieure à la création du disque des Américains. Rappelons également que Nick Littlemore, transfuge de Pnau et autre moitié d'Empire Of The Sun, n'avait pas attendu le déclenchement de la puberté des minots d'MGMT (il y a un peu moins de dix ans) pour rencontrer Luke Steele et déjà envisager discrètement à moyen terme ce genre de projet. Par ailleurs, gardons toute proportion en reconnaissant volontiers que les bambins de New-York ont signé un disque certes saisissant, mais dont le mérite est imputable en grande partie à l'habituelle dextérité de Dave Fridmann pour la production d' "Oracular Spectacular", cette ingéniosité de mise en son qui hélas brille cruellement par son absence durant les concerts. Pour en revenir à la paire gagnante des Antipodes au look encore plus improbable (si, si !) que celui de M(ake) G(reat) M(usic) T(oday) / The Management, elle a tout bonnement réussi un album cohérent, certes parfois étrange dans sa construction, mais très digeste et enthousiasmante de bout en bout, ce qui n'est pas le moindre des tours de force en cette période de crise, autant financière qu'artistique pour certains créateurs. Du moins, on acquiesce sans réserve dans ce sens surtout quand on pense, au hasard, aux derniers disques ratés d'Archive. Aux hâtifs grincheux qui n'auraient définitivement pas compris leur erreur commise sous forme d'anachronismes et de lacunes concernant "Walking On A Dream", on offrira simplement une séance de rattrapage en arborant un sourire de compassion, avec en main deux albums en plus de celui-ci : "Lovers" (2003) et "Personality" (2005) de The Sleepy Jackson !
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6 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Ca, c'est du culot !, 11 novembre 2008
Une fois n'est pas coutume, quelques simples lignes suffiront pourtant pour décrire cet énième manifeste new-age de la dame. Celui-ci étant bourré de clichés et d'effets usés jusqu'à la corde, on hésite à prédire ce qui va arriver à l'auditeur masochiste ou imprudent qui se le farcira : aérophagie ou indigestion ? Une chose est sûre, lors des premiers faits d'armes à la fin des années quatre-vingt de cette chanteuse qu'on croirait sortie tout droit d'une publicité "Nature & Découvertes", on aurait pu prendre ces ingrédients, caricaturaux à la limite de la farce, pour des arguments subliminaux venant d'une secte ou autre communauté douteuse... Ce n'était aucunement le cas, néanmoins on s'aperçoit que le "propos" est toujours identique en 2008 ! Comment est-ce possible ? Le temps demeurerait-il figé du côté de l'Irlande au point de générer cette glaciation de l'inspiration ? Eithne Patricia Ní Bhraonáin ne se pose pas la question du changement, ni du ridicule en tout cas, et se cantonne à fourguer à tous ces fidèles (apôtres ?) la plus conservatrice de ses formules : une sorte de bien-être factice qui marche finalement peut-être aussi bien que la méthode Coué ou les médicaments à effet placébo. "Inspirez, expirez, lentement, assis en tailleur, yeux fermés, les paumes des mains face au ciel..."
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8 internautes sur 44 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Une honte !, 9 novembre 2008
Ici, plus de quinze années de niaiseries se voient rassemblées dans un double coffret dont la vacuité n'a d'égale que sa constance dans la mièvrerie, une discipline à laquelle "l'artiste" se cantonne allègrement depuis le début des nineties. A travers ce "worst of", on détient le panel ultime représentant ce que Zazie pratique le mieux : la variété puérile (gaga ?) et bien-pensante qui, paradoxalement, se voudrait contestataire en certaines occasions, ne faisant pourtant qu'enfoncer de malheureuses portes ouvertes. Or, à défaut de rebellion ou d'opposition, on se trouve face au caractère inoffensif (et, malgré tout, horripilant à la longue) de ritournelles auxquelles on ne peut échapper, pas même à la supérette du coin ("et la tête, alouette...", ce niveau, ouaouh !). Alors ? Utopie sincère à quelques centimes ou immense coup marketing démarré vers 1992 sous couvert de fausse générosité ? Peu s'y tromperont en constatant que le seul inédit figurant sur cet... inventaire (ah non, pardon, ça c'est le terme utilisé pour son pote à lunettes, La Tortue !) est décliné en multiples versions "single" quasiment identiques (sur "FM Air" -sic-, le second titre de chacun des modèles est un tube déjà présent sur le best-of, wouwouw, quelle joie !). Chacun se fera donc son opinion quant à ce triste bilan faisant bien entendu office d'énième rabâchage de sottises n'ayant été que déjà suffisamment imposées dans les lieux publics entre autres. Zazie ? Une marionnette (in)volontaire (?) de la normalisation ambiante des disques, au rayon surgelé, bien entendu.
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3 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Je sais que ton disque est plat !, 17 juillet 2008
Je sais bien : en théorie, sur le plan purement rationnel, il n'est nullement nécessaire de continuer à s'acharner sur un artiste qu'on déteste depuis ses débuts; j'admets que le geste est vain. Mais puisque cet illusionniste (dans le mauvais sens du terme) s'obstine à faire de l'ombre à des gens de talent (au hasard Marc Laurens, injustement passé inaperçu), pourquoi se gêner ? J'ai entendu cet album chez une amie et je fus instantanément consterné par tant de lourdeurs stylistiques, de paroles insignifiantes que même Daniel Balavoine n'aurait pas osé coucher sur papier et sur bande aux alentours de 1982. Dommage car Monsieur Haroche évite les rimes de mirliton pour finalement se vautrer dans les clichés dont on pourrait avoir honte de donner un exemple. C'est pourquoi nous nous en abstiendrons ici, car tout cela pourrait aiguiser la curiosité de ses plus violents détracteurs.
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15 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Gag ? Blague ?, 2 juillet 2008
Ne pas revenir sur la qualité intrinsèque du son. La mauvaise foi doit rester dans la poche prévue à cet effet. Ne pas nourrir les quolibets faciles, ceux qui consistent à ressortir les bonnes vieilles vannes au sujet des varièteries faciles de notre Lolo... Changer les âmes avec des fleurs, okay, même Neil Young n'aurait pas osé en 1970. Outre ces considérations dont on s'interdit l'exagération, revenons sur le caractère involontairement drolatique (voire provocateur) de l'énième faux come-back de notre Schtroumpf-à-lunettes-Antillais-de-coeur. Il s'est encore fichu d'nous ! Mais si ! C'te blague même pas drôle ! Même pas repenti de sa farce du début du siècle, souvenez-vous, "la fille d'avril ne se découvre pas d'un fil", ce genre... après son album de cover tout aussi culotté dans la catégorie "il nous a ENCORE bien eus", le revoici avec un disque fier de n'en être pas un nouveau (on a fini par s'y habituer) ! Ainsi, RECOLLETiON recolle (sic) des morceaux qui avaient dû être sacrément abîmés puis oubliés dans un tiroir... Notre Lolo a dû se dire qu'il y avait prescription, qu'il pouvait cesser de dissimuler ses anciennes compositions non-utilisées dans ses archives de secours ! "30 ans, Rockollection !", lui a dit son attachée de presse. Allez Lolo, dis oui ! Je ne sais pas encore si le plus inconditionnel de notre Lucien national saura lui pardonner ce troisième mauvais gag consécutif, mais une chose est sûre : c'est là que réside sa prise de risque. Pas grave, on va se venger en écoutant "Bubble Star" et "Bopper En Larmes", comme pour protester contre cette facilité de trop qu'est "Recollection". Et pourtant, qu'est-ce qu'on adore l'écouter parler aux émissions TV ! Tu vois, Lolo Mac Carnet, on t'en veut pas tant qu'ça...
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14 internautes sur 40 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
De quoi s'indigner..., 4 mai 2008
Que ceux qui avaient acheté le disque de Michel Houellebecq, "Présence Humaine", enregistré en compagnie du grand Bertrand Burgalat il y a presque dix ans, le ressortent de l'étagère ! Car la poussière ne doit pas être destinée à ce genre de beauté littéraire discrète ! En revanche, n'épargnons pas les vers de mirliton de "Fabien GCM" qui mérite bien plus qu'une simple fessée cul-nu avec gant à clous ! Même dans les BD "Pif & Hercule" (époque Arnal), les rimes sonnaient plus "fun" et moins "premier degré", c'est dire ! On souhaite donc sincèrement à Fabien de pouvoir miraculeusement reprendre le sport un jour; ça évitera à certains grands pontes dans la lignée d'Erik Orsenna (qui avait déjà honteusement encensé Diam's) de ne pas tarir d'éventuelles éloges dithyrambiques douteuses à propos des brouillons enfantins du grand Monsieur aux yeux bleus ! Pour ma part, je serais assez ravi d'entendre les instrumentaux intrinsèques de ce disque, histoire de savoir s'il y a bien quelque chose à garder sur "Enfant De La Ville"...
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9 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Dans la série des escroqueries de 2006..., 27 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rose (CD)
Dans les hypermarchés, on fait passer du fluo pour du bio. Mais on fait également passer Christophe Maé, Ayo et Asa ou encore Yaël Naïm pour de la soul, du folk ou du reggae (argh !), ce qui n'est pas la moindre des aberrations. Allons-y allègrement avec Rose, qu'on a mal grimée en chanteuse folk francophone ! Dans la série des escroqueries de 2006, cette fleur fanée réveille les allergies les plus faibles et fait passer Maidi Roth ou Jennifer "Superbus" Ayache pour des songwriters de génie. Le pire étant qu'en écoutant "La Liste", on a l'impression qu'elle se fait chier elle-même, qu'elle va finir par soupirer en chantant, à un moment donné de l'album ! "Ah, ça y est, t'en as marre, Rose ? Ca tombe bien, nous aussi !"
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13 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Se croire décalé : le nouveau conformisme ?, 27 avril 2008
Si on n'en avait déjà pas assez des ringardises mal masquées en branchitude... le pénible -M- alias Matthieu Chédid, par exemple, dont les chevilles ont tellement enflé qu'il se permit récemment de s'inviter sans autorisation sur la scène du talentueux Gonzales (producteur occasionnel de Jane Birkin, Teki Latex, Katerine, Christophe Willem...) en plein concert... Voilà qu'en plus, on insiste lourdement sur son consternant pendant féminin, j'ai nommé Camille. Après deux albums difficilement audibles sans qu'on soit subitement pris d'une irrépressible envie de strangulation, voilà qu'un troisième enfonce le clou, hélas pas au bon endroit. On se chargera donc de bâillonner nous-mêmes la bobo indigente qui croit qu'il suffit de faire n'importe quoi en mode "repeat" pour paraître vaguement hype et décalée, ce qui au contraire la rapproche davantage d'un certain conformisme aléatoire bien actuel. Vocalises vainement nasillardes, fausses trouvailles aussi crispantes que paresseuses, la prétention "arty" en plus, de quoi sidérer les honnêtes artisans de la musique récente qui, eux, galèrent tout en ayant pris le soin de rester intègres et sobres. En attendant qu'elle revienne à de plus belles prestations comme au temps de Nouvelle Vague première période ou de "Lilith", excellent triple vinyle de Jean-Louis Murat sur lequel elle s'essaie en choriste disco, on conseillera à tous les amateurs d'émotions de fuir ce disque (f)rigide et de se concentrer sur les fantaisies réellement enthousiasmantes de Sébastien Tellier. Cela vaudra bien mieux !
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6 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Anachronique..., 23 février 2008
Ceux qui connaissent la chorale belge Scala, qui s'amusait à reprendre de manière paresseuse et scolaire des classiques rock (Nirvana entre autres) au lieu de les rendre surprenants, ne seront pas plus avancés avec cette énième copie des Jean-Baptiste Maunier en herbe, version "petit comité". Atrocement anachronique et frappé d'une banalité presque surnaturelle, rien ne pourra épargner le destin de ce coup marketing en forme de coup d'épée dans l'eau. La mièvrerie et l'ultraconformisme sont ici les mots d'ordre absolus et condamnent d'ores et déjà ce produit risible et quelconque à moisir dans les bacs à soldes d'ici août 2008 ! On parie ?
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