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Fantaisies symphoniques
Fantaisies symphoniques
Proposé par culturefactory
Prix : EUR 15,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Plus particulièrement, pour la Sixième, « Fantaisies symphoniques », de Martinu, très bien interprétée, 23 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fantaisies symphoniques (CD)
Bohuslav Martinu est né en 1890 à Policka, en Bohême (Empire austro-hongrois). Jeune, il entre au Conservatoire de Prague, mais il est deux fois renvoyé. Il poursuit son chemin en autodidacte, est engagé à l'Orchestre philharmonique tchèque en tant que second violon. Sa rencontre avec le compositeur et violoniste Josef Suk (1874-1935) marquera à jamais sa vie. Après l'indépendance de l'État tchécoslovaque, Martinü partit à Paris où il devint le disciple d'Albert Roussel (1869-1937), rencontra Arthur Honegger (1892-1955), et appartint à « L'Ecole de Paris », au coté d'Alexandre Spitzmüller (1894-1962), d'Alexandre Tansman (1897-1986), de Tibor Harsányi (1898-1954), de Marcel Mihalovici (1898-1985), d'Alexandre Tcherepnine (1899-1977), de Conrad Beck (1901-1989) et d'Igor Markevitch (1912-1983). Suite à l'occupation allemande, il passa en zone libre en 1940, puis partit pour les États-Unis. À la fin de la guerre, il se basera en France et en Suisse. Il mourut en 1959 à Liestal (Suisse). Il a été inhumé en 1979 à Policka, Tchécoslovaquie (République tchèque).

Martinü a laissé plus de quatre cents œuvres, parmi lesquelles une abondante littérature pour piano, dont « Spalicek », les « Marionnettes », les « Miniatures », les « Préludes », les « Études et polkas », « Fantaisie et toccata », quatre « Dumkas » et une Sonate pour piano, une Sonate pour alto, une Sonate pour flûte, une Sonate pour clarinette, une Sonate pour trompette, cinq Sonates pour violon et piano, trois Sonates pour violoncelle et piano, deux Duos pour violon et violoncelle, deux Trios à cordes, trois Trio avec piano, sept Quatuors à codes, un Quatuor pour hautbois, un Quintette à cordes, trois Quintettes avec piano, un Sextette, un Septuor et deux Nonettes, cinq Concertos pour piano, deux Concertos pour violon, deux Concertos pour violoncelle, un Concerto pour hautbois, deux Concertos pour deux pianos, un Concerto pour flûte et violon, un Double Concerto pour cordes, piano et timbales, un Triple Concerto pour violon, violoncelle et piano, une Rhapsodie-concerto pour alto, plusieurs grandes fresques orchestrales, dont « Mémorial pour Lidice », les « Fresques de Piero della Francesca » et les « Paraboles », six Symphonies, des Opéras, dont « Juliette ou le clé des songes », « Mirandolina », « La Passion Grecque » et « Ariane », et plus de cent cinquante Mélodies.

Orchestre Philharmonique et Choeur Tchèques, Karel Ancerl.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 23, 2014 9:44 PM MEST


Steve Reich: Different Trains
Steve Reich: Different Trains
Prix : EUR 13,64

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Tout particulièrement, mais pas seulement, pour « Triple Quartet » de Steve Reich, dans une très belle interprétation, 23 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Steve Reich: Different Trains (CD)
Steve Reich, de son vrai nom Stephen Michael Reich, est né en 1936 à New York, USA. Durant son adolescence, il découvre le jazz par l'intermédiaire de ses amis ; sa passion pour le rythme le pousse à étudier sérieusement les percussions avec Roland Kohloff, timbalier du New York Philharmonic. Il obtient son diplôme de philosophie de la Cornell University en 1957, mais décide de poursuivre des études de musique à la Juilliard School of Music de New York, où il est inscrit de 1958 à 1961 dans les classes de piano et de percussions avec Vincent Persichetti (1915-1987) et William Bergsma (1921-1994), mais suit aussi des cours de composition privés avec le pianiste de jazz Hall Overton (1920-1972). C'est également durant cette période qu'il rencontre Peter Schickele (né en 1935), Philip Glass (né en 1937) et Art Murphy (1942-2006). De 1962 à 1963, il étudie la composition avec Darius Milhaud (1892-1974) et Luciano Berio (1925-2003), nouvellement recruté au Mills College d'Oakland en Californie. Sous l'influence de ce dernier, les compositions de jeunesse de Steve Reich sont écrites dans le style dodécaphonique, mais déclarera plus tard, en réaction, que « John Cage et le sérialisme ont surtout représenté pour moi une influence à combattre », et que ses influences musicales fondamentales sont les oeuvres de Jean-Sébastien Bach, de Claude Debussy, d'Erik Satie, de Maurice Ravel, de Béla Bartók, de Kurt Weill, d'Igor Stravinsky, ainsi que le jazz, avec en particulier les compositions de John Coltrane (1926-1967) ; il reconnaît également qu'une autre grande influence sur sa musique vient du cantus firmus, mélodie des organums de Pérotin, compositeur de l'École de Notre-Dame de Paris au XIIe siècle. Il rencontre en 1964 Terry Riley (né en 1935), et collabore, en 1969, avec Moondog (de son vrai nom, Louis Thomas Hardi : 1916-1999) et Philip Glass dans leur démarche commune de créer un mouvement musical minimaliste, initié quelques années plus tôt. Il poursuit par ailleurs son apprentissage musical, en particulier des percussions africaines, auprès de Gideon Alorworye à l'Institut d'Etudes Africaines de l'Université du Ghana à Accra, où il passe l'été 1970, et du gamelan indonésien, cette fois-ci à Seattle et en Californie, notamment avec Nyoman Sumandhi, de 1973 à 1974. A partir de 1976, il effectue un retour vers le judaïsme, et toute la période postérieure aux années 1980 est marquée par des implications philosophiques, religieuses, historiques et politiques importantes dans l'écriture de ses oeuvres.

Parmi les oeuvres majeures que Reich a composé à ce jour, on peut noter « It's Gonna Rain » (1965), « Come Out » (1966), « Piano Phase » (1967), « Violin Phase » (1967), « Pendulum Music » (1968), « Four Organs » (1970), « Drumming » (1971), Clapping Music (1972), « Music for Mallet Instruments, Voices, and Organ » (1973), « Music for 18 Musicians » (1976), « Music for a Large Ensemble » (1978), « Variations for Winds, Strings and Keyboards » (1979), Octet (1979), « Tehillim » (1981), « Eight Lines » (1983), « The Desert Music » (1984), Sextet (1985), « New York Counterpoint » (1985), « Three Movements » (1986), « Six Marimbas » (1986), « Electric Counterpoint » (1987), « The Four Sections » (1987), « Different Trains » (1988), deux Opéras multimédia, « The Cave » (1993) et « Three Tales » (2002), « Nagoya Marimbas » (1994), « City Life » (1995), « Proverb » (1995), « Triple Quartet » (1998), « Electric Guitar phase » (2000), « Tokyo/Vermont Counterpoint » (2000), « Three Tales » (2002), « Cello Counterpoint » (2003), : « You Are (Variations) » (2004), « Daniel Variations » dédiées à Daniel Pearl (2006), ou bien encore « Double Sextet » (2007).


Winter Legends;Saga Fragment
Winter Legends;Saga Fragment
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 21,03

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 En particulier, pour les « Winter Legends » d'Arnold Bax, bien interprétées, 23 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Winter Legends;Saga Fragment (CD)
Sir Arnold Edward Trevor Bax est né en 1883 à Streatham, dans la banlieue londonienne (UK). Issu d'un milieu bourgeois cultivé, Arnold Bax fut éduqué à la maison, mais il entra à l'âge de seize ans au Hampstead Conservatory, où il eut en particulier comme professeur Cecil Sharp (1859-1923), qui fut à l'origine de la « Renaissance folklorique » en Angleterre au début du vingtième siècle, puis à la Royal Academy of Music de Londres, où il fut l'élève de Tobias Matthay (1848-1955), de Julian Egerton (1848-1955) et de Frederick Corder (1852-1932), dont l'enseignement s'appuyait sur les oeuvres de Franz Liszt et de Richard Wagner. Il séjourna par la suite en Irlande, où il découvrit l'oeuvre du poète William Butler Yeats, qui l'influença profondément par la suite ; il éprouvait également une grande attirance pour la littérature nordique, en particulier pour celle de l'écrivain norvégien Bjørnstjerne Bjørnson. Sa musique est très profondément marquée par la musique populaire celte, et plus particulièrement irlandaise, et nordique ; il avait d'ailleurs pour Jean Sibelius une très grande admiration, admiration qui fut réciproque. Arnold Bax est mort en 1953 à Cork (Irlande).

Parmi les oeuvres majeures de Bax, on peut noter quatre Sonates pour piano et une Sonate pour deux pianos, trois Sonates pour violon et piano, une Sonate pour alto et piano et une Sonate pour alto et harpe, trois Sonates pour violoncelle et piano, une Sonate pour clarinette et piano, trois Quatuors à cordes, un Quatuor avec piano, un Quintette pour cordes, un Quintette avec piano, un Quintette avec harpe, un Quintette pour hautbois et cordes, un Concerto pour flûte, hautbois, harpe et quatuor à cordes, un Octuor pour cor, piano et sextuor à cordes, un Nonette pour flûte, hautbois, clarinette, harpe et cordes, un Concerto pour piano pour la main gauche, un Concerto pour violon, un Concerto pour violoncelle, plusieurs poèmes symphoniques, dont « The Garden of Fand », « Tintagel », « November Woods », « Summer Music », « The Happy Forest » et « The Tale the pine-trees knew », sept Symphonies, des Chants pour choeur et orchestre, des Chants pour choeur a cappella, ainsi que des Mélodies.

London Philharmonic Orchestra, Bryden Thomson.


Shostakovich: Symphony No. 7 [Hybrid SACD]
Shostakovich: Symphony No. 7 [Hybrid SACD]
Prix : EUR 10,68

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La Septième, " Leningrad ", de Chostakovitch, dans une très bonne interprétation, 23 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shostakovich: Symphony No. 7 [Hybrid SACD] (CD)
Doit-on présenter la septième Symphonie " Leningrad " Op. 60 de Dmitri Chostakovitch (1906-1975) ? Non, on ne présente pas la septième Symphonie " Leningrad " Op. 60 de Dmitri Chostakovitch !

Koninklijk Concertgebouworkest, Mariss Jansons.
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Requiem
Requiem
Prix : EUR 12,80

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pour le Requiem de Gabriel Fauré, bien sûr, mais aussi pour la Messe « Cum Jubilo » de Maurice Duruflé, très bien interprétés, 23 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Requiem (CD)
Maurice Duruflé est né en 1902 à Louvier, Eure. Enfant, il fréquenta la Maîtrise Saint-Evode de la cathédrale de Rouen pour y étudier le chant choral, le piano et l'orgue. À 17 ans il partit à Paris pour y étudier l'orgue avec Charles Tournemire (1870-1939) et, à 18 ans, il intégra le Conservatoire de Paris, où il y étudia la composition avec Charles-Marie Widor (1844-1937) et Paul Dukas (1865-1935), et l'orgue avec Eugène Gigout (1844-1925). En 1927, il devint assistant de Louis Vierne (1870-1937) à Notre-Dame de Paris et, en 1929 il obtint le poste d'organiste titulaire à l' Église Saint-Étienne-du-Mont de Paris. À partir de 1942, il assista Marcel Dupré (1886-1971) dans les classes d'orgue du Conservatoire de Paris. Il est mort en 1986 à Louveciennes, Yvelines.

Parmi ses oeuvres majeures, on peut noter de nombreuses oeuvres pour orgue, dont une « Suite », le « Prélude et Fugue sur le nom d'ALAIN », la « Fugue sur le carillon de la Cathédrale de Soissons », ou bien encore son « Veni Creator », une Sonate pour violon et piano, une Sonate pour violoncelle et orgue, un Trio pour violon, violoncelle et orgue, un Quatuor pour violon, alto, violoncelle et orgue, un Concerto pour orgue et orchestre, le célèbre Requiem, la Messe « Cum Jubilo », ou bien encore les « Quatre Motets sur des thèmes Grégoriens ».
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 27, 2014 10:25 PM MEST


Concertos pour basson
Concertos pour basson
Prix : EUR 22,97

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 En particulier, pour les Concertos pour basson de Heitor Villa Lobos et de Sofia Goubaïdoulina, très bien interprétés, 21 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Concertos pour basson (CD)
Heitor Villa-Lobos est né à Rio de Janeiro en 1887. Il apprit le piano, la clarinette et la guitare auprès de son père, découvrit sa passion de la musique auprès des musiciens des rues et, à l'âge de seize ans, décida de s'enfuir de chez lui, et parcourut les régions de Nordeste du Brésil, recueillant au cours de son errance d'authentiques chants traditionnels. Par la suite, il étudia à l'Institut National de Musique de Rio de Janeiro mais, comme il le dira bien des années plus tard : « Un pied dans l'académie et vous êtes déformé ». Après un autre voyage ethno-musicologique au coeur de l'Amazonie en 1912, Villa-Lobos revint à Rio de Janeiro et, le 13 novembre 1915, fit sensation en donnant un concert de sa musique nouvelle. En 1923, il attira suffisamment à lui les faveurs des autorités brésiliennes pour obtenir une bourse d'étude à Paris. À son retour, en 1930, Villa-Lobos entama une carrière politique et pédagogique, et fut nommé directeur de l'éducation musicale de Rio de Janeiro, puis prit en charge la vie musicale du pays. Les années 1940 furent pour lui une période de triomphe international : comme compositeur et comme chef d'orchestre, Villa-Lobos fut célébré de Los Angeles à New York, mais aussi à Paris. Il est mort en 1959 à Rio de Janeiro.

Le style de Villa-Lobos combine des influences européennes, notamment celle de Bach, avec des sources de musique traditionnelle brésilienne. Il a laissé un millier d'oeuvres dans pratiquement tous les genres, en particulier de nombreuses pièces pour piano, parmi lesquelles la « Suite floral », « Cirandinhas », « Ciclo Brasileiro », « Saudades das Selvas Brasileiras », « Das Cirandas » ou « A Prole do Bébé », ainsi que des pièces pour guitare, dont la « Suite populaire Brésilienne » et cinq Préludes, trois Sonates pour violon et piano, un Trio à cordes, trois Trios pour piano et cordes et un Trio pour hautbois, clarinette et basson, dix-sept Quatuors à cordes, un Quatuor pour flûte, hautbois, clarinette et basson, un Nonette « Impressão rápida de todo o Brasil », quinze (dont deux perdus) « Choros » et neuf « Bachianas Brasileiras » pour diverses formations instrumentales, une Suite pour piano et orchestre, cinq Concertos pour piano, une Fantaisie pour piano, une Fantaisie pour violon, une Fantaisie pour violoncelle, deux Concertos pour violoncelle, un Concerto pour guitare, un Concerto pour harpe et un Concerto pour harmonica, deux Suites pour orchestre, deux Sinfoniettas, douze Symphonies, plusieurs Poèmes symphoniques et Ballets, dont « Dancas Africanas », « Amazonas » et « Uirapuru », quatre Opéras, ainsi que des Mélodies.

Sofia Asgatovna (Gubaidulina) Goubaïdoulina est née en 1931 à Tchistopol, République du Tatarstan, URSS (Russie). Jusqu'en 1954, elle étudia la composition au Conservatoire de Kazan, puis au Conservatoire de Moscou, où elle fut éléve de Nikolay Peyko (1916-1995) puis de Vissarion Shebalin (1902-1963). Explorant, dès l'origine, des systèmes d'accords inhabituels, elle fut en particulier soutenue dans sa démarche par Dmitri Shostakovich (1906-1975) qui, lors de son examen final, l'aurait incité à persévérer dans sa « voie erronée ». Dans le milieu des années 1970, elle fonda avec Vyacheslav Artyomov (né en 1940) et Viktor Suslin (né en 1942) le groupe d'improvisation musicale « Astreja » où elle improvisait sur des instruments rares d'Europe de l'Est, ainsi que sur des instruments rituels, et fut mise en 1979 sur une Liste Noire de l'Union des Compositeurs pour avoir participé sans autorisation à des festivals de musique soviétique se déroulant en Occident. Profondément religieuse, influencée par toutes formes de musiques rituelles, par la mystique chrétienne et celle de Nikolai Berdyaev, la philosophie orientale et la psychologie analytique de Carl Jung, l'ésotérisme pythagoricien et l'utilisation des séries de Fibonacci et de la Section d'Or, Sofia Goubaïdoulina assigne au processus artistique la fonction de re-connexion entre le Soi et l'Absolu, considérant l'espace musical comme le média permettant de créer un lien direct avec Dieu, d'atteindre l'Unicité avec le Divin. Elle vit à Hambourg depuis 1992.

Parmi les oeuvres majeures que Goubaïdoulina a composé à ce jour, on peut noter un Quintette piano (1957), une Sonate pour piano (1965), la Cantate « Night in Memphis » (1968), « Concordanza » pour ensemble de chambre (1971), quatre Quatuors à cordes (1971-1993), dix « Préludes » pour violoncelle seul, « Hour of the Soul » sur un poème de Marina Tsvetaeva (1974), une Sonate pour Contrebasse et piano (1975), un Concerto pour basson et cordes (1975), le Concerto « Introitus » pour piano et orchestre de chambre, « In Croce » pour violoncelle et orgue (1979), pour bayan et violoncelle (1991), le premier Concerto « Ofertorium » pour violon (1980, rev. 1982,1986), la Sonate « Rejoice! » pour violon et violoncelle (1981), « Sieben Worte » pour violoncelle, bayan et cordes (1982), « Hommage à Marina Tsvetaeva » pour choeur a cappella (1984), « Hommage à T.S. Eliot » pour soprano et octuor (1987), un Trio à cordes (1988), « Alleluja » pour choeur mixte, soprano, orgue et grand orchestre (1990), « Hörst Du uns, Luigi? Schau mal, welchen Tanz eine einfache Holzrassel für Dich vollführt » pour six percussionnistes, « Aus dem Studenbuch » sur un texte de Rainer Maria Rilke (1991), « Ein Engel » pour violon et contrebasse (1994), « Musique pour Flûte, cordes et Percussions » (1994), « Quaternion » pour Quatuor de violoncelle (1996), un Concerto pour alto et orchestre (1996), « The Canticle of the Sun of St Francis of Assisi » (1997), « Johannes-Passion » (2000), « Johannes-Ostern » (2001), « The Light of the End » pour orchestre (2003), « Under the Sign of Scorpio » pour bayan et orchestre (2003), « The Lyre of Orpheus » pour violon, percussions (2006), le second Concerto pour violon « In tempus praesens » (2007), ou bien encore le Concerto « Glorious Percussion » pour percussions et orchestre (2008).

Gustavo Nunez, basson.


Oeuvres Orchestrales
Oeuvres Orchestrales
Prix : EUR 14,79

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Deux oeuvres majeures d'Erich Korngold, très bien interprétées, 21 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oeuvres Orchestrales (CD)
Erich Wolfgang Korngold est né en 1897 à Brno, Empire austro-hongrois (République tchèque). Elève de Hermann Grädener (1844-1929), de Robert Fuchs (1847-1927) et d'Alexander von Zemlinsky (1871-1942) à Vienne, Korngold composa à l'âge de douze ans un ballet en deux actes, « Der Schneemann », qui, orchestré par son professeur Zemlinsky, fut créé à l'Opéra de Vienne en 1910. Le triomphe remporté en 1920 à Hambourg par son Opéra « Die tote Stadt », ouvrage repris dans de nombreux théâtres lyriques du monde entier, marqua un sommet de sa carrière et, de 1930 à 1934, il enseigna à l'Académie de musique de Vienne. En 1934, il se rendit à Hollywood, revint de façon intermittente en Europe avant, étant d'origine juive et devant fuir le nazisme, de s'installer définitivement à Hollywood, où il composa des musiques de film pour la firme Warner Brothers ; il adopta la nationalité américaine en 1943. Après 1945, il partagea son temps entre l'Europe et les États-Unis. Erich Korngold est un modèle avoué pour des compositeurs de musiques de films tels que Jerry Goldsmith (1929-2004), John Williams (né en 1932) ou Patrick Doyle (né en 1953). Il est mort en 1957 à Hollywood.

Parmi les oeuvres majeures de Korngold, on peut noter trois Sonates pour piano, une Sonate pour violon et piano, un Trio avec piano, trois Quatuors à cordes, une Suite pour deux violons, violoncelle et piano pour la main gauche, un Quintette avec piano, un sextuor à cordes, un Concerto pour piano, un Concerto pour violon, un Concerto pour violoncelle, une Sinfonietta, une Sérénade symphonique, une Symphonie, six Opéras et Comédies musicales, des Mélodies, ainsi que de nombreuses musiques de film, en particulier pour « Hearts Divided » de Frank Borzage, « Anthony Adverse » de Mervyn LeRoy, ou bien encore « The Adventures of Robin Hood », « The Private Lives of Elizabeth and Essex », « The Sea Hawk » et « The Sea Wolf » de Michael Curtiz.

The Oregon Symphony, James De Preist.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 27, 2014 10:34 PM MEST


Strauss & Enescu-Violin Sonata
Strauss & Enescu-Violin Sonata
Prix : EUR 20,76

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Deux très belles Sonates pour violon et piano de Richard Strauss et de George Enesco, dans de très belles interprétations, 21 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Strauss & Enescu-Violin Sonata (CD)
Georges (George) Enesco (Enescu) est né en 1881 à Liveni, Moldavie (Roumanie). Son père le présenta au compositeur Édouard Caudella (1841-1924), qui le fit entrer au Conservatoire de Iaçi, puis l'envoya de 1888 à 1894 à Vienne étudier avec des professeurs de renom, en particulier avec Robert Fuchs (1847-1927). Il s'établit à Paris en 1895, pour poursuivre ses études musicales au Conservatoire avec Jules Massenet (1842-1912), Gabriel Fauré (1845-1924) et André Gedalge (1856-1926). Il s'y lia notamment d'amitié avec Paul Dukas (1865-1935), Florent Schmitt (1870-1958), Jean Roger-Ducasse (1873-1954), Maurice Ravel (1875-1937), Pablo Casals (1876-1973), ainsi qu'avec Jacques Thibaud et Alfred Cortot. La Première Guerre mondiale le vit s'installer en Roumanie, mais, à partir de la fin du conflit, il partagea sa vie entre la France, où il acquit une villa à Meudon, la Roumanie où il avait rencontré la princesse Marie Cantacuzène qu'il finira par épouser, et bientôt le Nouveau Monde. La Seconde Guerre mondiale vit le retour d'Enesco dans son pays natal, où il s'immergea dans la vie musicale de la capitale roumaine, ardent défenseur de la musique contemporaine du pays. La paix revenue, Enesco se produisit comme chef ou violoniste à Moscou avec David Oïstrakh et Emil Guilels, à Bucarest avec Yehudi Menuhin, ou au piano au côté de Ernst Wallfisch. L'instauration du régime communiste en Roumanie le conduisit à s'exiler définitivement. Réfugié à Paris et bien qu'en butte à des difficulté de santé, il resta toujours très actif sans se départir ni d'humour, ni d'éloquence, ni d'humilité. Enesco s'étint au coeur de Paris en 1955 ; il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise.

Le langage musical d'Enesco, foncièrement original, est inspiré avant tout par un folklore réinventé, tantôt nostalgique, tantôt dansant, de son pays natal, ce qui le rapproche de Béla Bartók (1881-1945), de Zoltan Kodály (1882-1967), de Leos Janácek (1854-1928) ou de Karol Szymanowski (1882-1937), mais les traditions françaises - Claude Debussy (1862-1918) ou Gabriel Fauré - et germaniques - Johannes Brahms (1833-1897) ou Richard Strauss (1864-1949) - y affleurent parfois aussi. Parmi ses oeuvres majeures, on peut noter son « Poème Roumain » (1898), deux « Rhapsodies roumaines » (1901-1902), deux Suites pour orchestre (1903-1915), cinq Symphonie (1905-1941), un cycle de « Sept chansons de Clément Marot » (1908), deux Quatuors à cordes (1915-1951), deux Quatuors avec piano (1918-1944), la Sonate pour violon et piano « dans le caractère populaire roumain » (1926), l'Opéra « Oedipe » (1923-1930), trois Sonates pour piano (1924-1934), la « Suite Villageoise » (1938), les « Impressions d'enfance » pour violon et piano (1940), le Quintette pour piano et cordes (1940), le poème symphonique « Vox Maris », ou bien encore sa Symphonie de chambre (1954) pour douze instruments solistes.

Hristo Popov, violon ; Per Enflo, piano.
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Respighi: Ancient Airs and Dances
Respighi: Ancient Airs and Dances
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 18,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 En particulier, pour les trois suites de « Danses et Airs anciens » d'Ottorino Respighi, très bien interprétées, 21 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Respighi: Ancient Airs and Dances (CD)
Ottorino Respighi est né en 1879 à Bologne, Italie. Il étudia la composition avec Giuseppe Martucci (1856-1909), la musicologie avec Luigi Torchi (1858-1920), le violon et l'alto avec Federico Sarti. En 1899, il fut l'altiste principal de l'Orchestre du Théâtre Impérial Russe de Saint Petersburg pendant la saison consacrée à l'Opéra Italien, et prit des cours de composition avec Rimsky-Korsakov (1844-1908), avant de retourner à Bologne pour y achever ses études. Il fut premier violon du Quintette Mugellini jusqu'en 1908, avant de se consacrer entièrement à la composition, et d'être nommé professeur de composition au Conservatorio di Santa Cecilia de Rome en 1913, et d'en être le directeur de 1923 à 1926. Il est mort d'une crise cardiaque en 1936, et fut définitivement inhumé à Bologne l'année suivante.

Parmi ses oeuvres majeures, on peut mentionner trois « Preludi sopra melodie gregoriane » pour piano, une Sonate pour violon et piano, un Quatuor à cordes, un « Quartetto dorico per archi », un Quintette avec piano, la Suite pour petit orchestre « Les Oiseaux », la « Fantasia » et le « Concerto in modo misolidio » pour piano et orchestre, le « Concerto all'antica », le « Poema autunnale » et le « Concerto gregoriano » pour violon et orchestre, « Adagio con variazioni » pour violoncelle et orchestre, le « Concerto a cinque » pour hautbois, trompette, violon, contrebasse, piano et cordes, la trilogie « Les Fontaines de Rome », « Les Pins de Rome » et les « Fêtes romaines », trois suites de « Danses et Airs anciens » et le « Trittico botticelliano » pour orchestre, la « Sinfonia drammatica », neuf Opéras, dont « Semirama », « Belfagor », « La campana sommersa », « Maria Egiziaca », « La fiamma » ou « Lucrezia », ou bien encore cinq musiques de ballet, dont « La boutique fantasque », « La pentola magica », « Scherzo veneziano », ou « Sèvres de la vieille France ».

Boston Symphony Orchestra, Ozawa Seiji.


Chamber Music
Chamber Music
Prix : EUR 19,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 En particulier, pour « Lupus in Fabula » pour quatuor de saxophones de Lepo Sumera, bien interprété, 21 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chamber Music (CD)
Lepo Sumera est né en 1950 à Tallinn, URSS (Estonie). Dès l'adolescence, Sumera a étudié avec Veljo Tormis (né en 1930) et, à partir de 1968, avec Heino Eller (1887-1970) à l'académie estonienne de la musique, puis au conservatoire de Tallinn. Après la mort d'Eller, il a poursuivi ses études avec Heino Jürisalu (1930-1991), obtenant son diplôme en 1973. De 1979 à 1982, il a poursuivi des études post-doctorales au conservatoire de Moscou, avec Roman Ledenev (né en 1930). Symphoniste renommé, Sumera a été un pionnier dans la musique électro-acoustique, et s'est également illustré comme compositeur de musique de chambre. Dès la fin des années 1980, Sumera s'est tourné vers des modes synthétiques chromatiques, certains d'entre eux ayant été créés par lui, en prêtant une attention particulière à la variété de couleurs harmoniques. Il est mort en 2000 à Tallinn, Estonie.

Parmi ses oeuvres majeures, on peut noter « The Sad Toreador » (pour enfants) pour piano (1984), « Space and Time » pour piano et électronique (1993), « Ten Canons » pour deux pianos (1985), « To Reach Yesterday » pour violoncelle et piano (1993), un Trio avec piano (1977), un Quatuor à cordes (1995), « We! » pour quatre percussionnistes (2000), un Quintette à vent (1976), « And Back And Forth » pour flûte, clarinette, violon, violoncelle, vibraphone, ordinateurs et électronique (1991), le Concerto pour piano et cordes « Three Wonders of the World » pour jeunes musiciens (1998), un Concerto pour piano (1989), un Concerto pour violoncelle (1999), un Concerto grosso pour soprano, saxophone, percussions, piano et orchestre (2000), « Come cercando » (1995) et « Musica profana » (1997) pour orchestre à cordes, « Music for Chamber Orchestra » (1977), « In memoriam » à la mémoire de Heino Eller (1972) et « Musica tenera » (1992) pour orchestre, six Symphonies (1981-2000), l'Opéra de chambre multi-média « Olivia's Master Class » (1997), la Cantate « Les Champignons » sur un texte en Latin de Henn-Kaarel Hella pour Choeur miste, flûte, piano et percussions (1983), « Three Sonnets » de Shakespeare pour Soprano, Narrateur, Choeur de garçons et orchestre, « With Love and Fire » pour Narrateur, Chaeur et orchestre (1997), les musiques de plusieurs ballets, dont « Anselm's Story » (1978) et « The Lizard » (1993), ainsi que plus de soixante dix musique de film et de scène.

Saxophonquartett Tallinn.


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