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Commentaires écrits par
odysseus

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Cadillac Walk
Cadillac Walk
Prix : EUR 10,00

3.0 étoiles sur 5 Il aurait fallu sauver Willy, 31 juillet 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cadillac Walk (CD)
Il y a du caméléon dans le chant de Willy DeVille, du all-in-one très "touche perso". Ce côté cool : on y sent les sources d'une inspiration et d'une attitude proche des Mark Knopfler, Bob Dylan, Bruce Springsteen, Jimi Hendrix, voire David Bowie. On en croise les ombres et les accents, même du Marianne Faithfull et jusqu'à Leon Redbone. Mais Willy toujours. Soul ou spanish, cajun (Mazurka), blues ou rock n' roll (Soul twist), Willy DeVille se balade avec l'énergie, la fraîcheur et la ramasse, entre déglingue et kitsch façon 70's (Guardian angel). Orgue et saxophone, castagnettes, grosse basse, triangle et accordéon. Tirées das albums "Cabretta (77)", "Return to magenta (78)" et "Le chat bleu (80)", ces chansons brèves ne laissent pas de place à l'ennui et pas de temps à la lassitude. Remastérisé, le son manque encore d'homogénéité d'une piste à l'autre et reste souvent trop clair. Quant à l'artwork du CD, il est vraiment indigent. Quoi qu'il en soit, cette collection s'écoute au hasard et en boucle, la musique d'accompagnement idéale lorsqu'on doit refaire la peinture chez soi.


Architecture of Lust
Architecture of Lust
Prix : EUR 30,70

4.0 étoiles sur 5 en un mot, 22 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Architecture of Lust (CD)
en un mot : ça vous envoie le pâté, ça vous balance du boulet, ça vous dépoile les portugaises, ça vous arrache la glandouille, ça vous décalisse de là, leu, ça vous mouline la tripe, ça vous étripe le gargatas, ça vous déboite les castagnettes, ça vous éclate la rondelle, ça vous ébulitionne les méninges, ça vous pète dans les doigts, ça vous clochetonne les hémisphères, ça vous détartre les chicots, ça vous retourne l'entrecôte, ça vous lamine le nabot, ça vous kasstoipovkon le sarko, ça vous illumine le chou-fleur, ça vous dézingue la compagnie, ça vous découd le fond de culotte, ça vous ramasse à la pelle, ça vous fait voir le fond du trou, ça vous burne le champomy, ça fait pousser les champignons, ça vous enfourne la calzone, ça vous ramollit le nougat, ça vous refait les ourlets gratis, ça vous chante les nuits d'une demoiselle, ça vous fait descendre le cassoulet, ça vous fait remonter le coucous, ça vous cuisine à la vapeur, ça vous supprime le défilé, ça vous chauffe même en été, ça vous rafraîchit la tignasse, ça vous refait le débarquement, ça vous appelle la croix-rouge, ça vous fait aimer le pompier, ça vous largue dans le grand huit, ça vous fait sauter l'Assemblée, ça vous castagne la mémé, ça vous dénougarotte le souin'gueux, ça vous fait piloter le Soyouz, ça vous baigne à Fukushima, ça vous débronze le fondement, ça vous fouette les oeufs en neige, ça vous naufrage l'Erika, ça vous fait ronfler le biniou, ça vous ventile les sinus, ça vous ramone le conduit, ça vous distribue la dragée, ça vous bourre le fourneau, ça vous dépoutre un maximum, ça vous déniaise les communiants, ça vous poivre le yaourt, et ça vous décoiffe la moumoute....


Boulez : Sur Incises - Messagesquisse - Anthèmes 2
Boulez : Sur Incises - Messagesquisse - Anthèmes 2
Prix : EUR 13,82

4.0 étoiles sur 5 Sur Incises, 3 juillet 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Boulez : Sur Incises - Messagesquisse - Anthèmes 2 (CD)
C'est "Sur incises" qui a justifié pour moi l'acquisition de ce CD. J'y retrouve le Boulez que je préfère, offrant une pièce où le génie des timbres et du rythme éclate sans cesse, surprend, stupéfie par éclairs, et accroche l'auditeur qui passe de la jubilation à la confusion, mais une confusion éblouie. Nous avons là un Boulez libre comme jamais peut-être, jouant de la fusion des sonorités, d'enchaînements de volutes de notes scintillantes, puis de dégradés de tons qui doivent beaucoup aux steel drums, procurant l'effet d'irréel que peut procurer parfois l'électronique. Plus j'écoute cette pièce plus j'imagine la dimension fantastique qu'elle doit prendre en concert. La science dynamique de Boulez trouve ici un épanouissement permanent et sa virtuosité se vit comme une expérience de folle liberté et de poésie.


Mares Avanti Excel Paire de palmes
Mares Avanti Excel Paire de palmes
Prix : EUR 29,87 - EUR 50,95

1.0 étoiles sur 5 Attention aux pouces !, 30 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mares Avanti Excel Paire de palmes (Appareils électroniques)
Tenté par une palme de loisir légère et bon marché, j'ai acheté une paire d'Avanti Excel. La voilure est d'une bonne nervosité, bien meilleure en tout cas que le modèle Superchannel, ce qui permet d'avoir une palme courte et très légère avec un rendement satisfaisant. Mais ces points positifs sont anéantis par le défaut majeur de conception du chausson. Contrairement à l'argument du fabriquant ce chausson n'est pas ergonomique. Il forme une coque rigide qui meurtrit le coup de pied et, même en adoptant la bonne taille, la partie avant contraint les orteils, ce qui a pour effet de décoller l'ongle du pouce à chaque battement. L'usage pieds nus est à proscrire selon moi. J'ai totalement renoncé à leur utilisation, retournant au confort de mes bonnes vieilles Avanti quatro.


Beethoven : Missa Solemnis
Beethoven : Missa Solemnis
Prix : EUR 14,09

1.0 étoiles sur 5 De la méchanceté musicale, 26 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Missa Solemnis (CD)
Reconnaissons à Gardiner le mérite de cette entreprise car force est de l'admettre, la Missa Solemnis de Beethoven est en soi un modèle de hideur sonore, de laideur vocale, un vacarme de forge, le tintamarre effréné d'un sourd fou de bastringue, la brutalité dégénérée d'un rejeton d'éthylique, une pétarade arrogante, un orchestre déréglé livré au fracas, les voix beuglent, bêlent et grincent dans un barouf déshonorant, une cacophonie ronflante. Quelle hypothèse de divinité appelle un tel gloria et mérite un tel credo ? L'autel et le champ de foire, des crucifix qu'on abat comme des masses sur les enclumes, des veaux qu'on égorge. Ce n'est pas une oeuvre musicale, c'est un châtiment, et au-delà une torture. Mélomanes, pour le salut de votre raison, tenez-vous à distance de cette heure titanique, de ce repoussoir acoustique, de ce panzer dévastateur. Beethoven n'a jamais entendu sa messe. Il s'agit de la production d'un esprit non seulement privé d'ouïe mais profondément caractériel et malveillant qui exerce une vengeance barbare sur ses auditeurs. Courage, courage fuyez !


Paris expers Paris: Ecole Notre-dame, 1170-1240
Paris expers Paris: Ecole Notre-dame, 1170-1240
Prix : EUR 20,00

5.0 étoiles sur 5 Diabolus, 11 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris expers Paris: Ecole Notre-dame, 1170-1240 (CD)
Certainement l'une des plus belles interprétations de ce répertoire, les voix sont de chair, présentes et lumineuses. L'esprit est véritablement porté par le souffle. Tempo, phrasé, registres, tout sonne juste et plein. D'autres ensembles ont exploré ces œuvres et leur concurrence nous dit clairement à quel degré d'excellence se place Diabolus in musica (Gilles Binchois, Organum, Hilliard...) C'est magnifique !


Requiem
Requiem
Prix : EUR 22,00

1.0 étoiles sur 5 Pauvre Marcel, 11 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Requiem (CD)
S'agit-il encore d'un numéro d'élucubration ou le produit d'un nouveau furetage musicologique ? J'ai suivi le travail de Marcel Pérès depuis ses premiers enregistrements et j'avoue ne pas comprendre ce qu'il recherche. Pour tout dire depuis qu'il a introduit les timbres "corses" et que les mélismes brouillons et grossiers dans la polyphonie sont devenus sa couleur. Que nous disent ses options musicales et esthétiques ? Le choix appuyé d'une cacophonie de timbres, de grains, de souffles est-il garant d'une réflexion sincère ? S'agit-il de suggérer que le liturgique prime sur le musical, que l'hétérogénéité des voix est synonyme de richesse de matière quitte a exister au détriment de la justesse et de la conduite du chant. Mais peut-être que Marcel Pérès considère la justesse et l'équilibre comme des apprêts inauthentiques. Peut-être aussi Marcel Pérès ne se soucie-t-il pas de musique. Cet enregistrement est à l'art choral ce que la garbure est à la gastronomie, la "gerbe" de légumes correspondant à la gerbe vocale ici livrée. On passe de la pulsion de l'Ecole de Notre-Dame au bourdon du chant de Touva. Pérès nous promène c'est certain, mais en même temps, il est difficile de ne pas sentir qu'il nous prend pour des imbéciles. C'est consternant. J'aimerais vraiment connaître une autre interprétation, d'un Diabolus In Musica ou d'un Huelgas Paul Van Nevel par exemple, des musiciens quoi !


Formulas Fatal To The Flesh
Formulas Fatal To The Flesh
Prix : EUR 17,59

1.0 étoiles sur 5 Recette de la daube, 6 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Formulas Fatal To The Flesh (CD)
Autant, jeune, Death m'avait, Human, Symbolic, tué sur le coup, autant Morbid Angel, pourtant Altars, Blessed, m'avait gonflé, se dégonflant d'emblée de culte en méchante et nauséabonde vanne. Pourtant ce n'est pas le génie qui leur fait défaut à ces rigolos : cette idée sublime de suivre l'ordre alphabétique pour intituler leurs disques, par exemple. Et celle de laisser les vocaux à David Vincent*, le type même du chanteur inconsistant, sans timbre, sans phrasé, incolore, c'est bien une idée de génie, non ? Foutaises mésopotamiennes pour principes élémentaires et absence d'inspiration pour lumière. Par clémence envers les inconditionnels, je consens à porter la responsabilité de cette aversion.
Quelques années d'Immolation, Suffocation, Incantation, plus tard, Hate eternal, et caetera, et autres de plus en plus techniques, evil, brutal, et profitant du bon débarras de Vincent, je décide de passer outre mes premières impressions en achetant le bien nommé FFTTF (FFF pour les initiés, élus qui sait, qui savent, compter sur les six doigts de leurs mains). Et bien, je l'avoue sans détours, moi qui n'en attendais que peu, je ne suis pas déçu. FFTFF tient la promesse de son titre, à ceci près que la formule est surtout fatale à ma tentative de réconciliation. Ce CD est un ramassis inachevé et interminable de morceaux sans cohésion, où les changement de tempo et trémolos de guitare (Azagthoth, pourquoi pas Zébulon ?) montrent plus de misère qu'il n'en cachent, tant les compositions sont affligeantes, molles et fades, étirées jusqu'à la nausée. De viles rengaines assez vilainement meuglées, en sumérien pour la couleur locale. Le tout pour cinquante deux minutes, que n'auraient jamais oser pondre, je dis pondre parce que je suis poli, aucun groupe minable de banlieue ou amateur de province. Même les dernières minutes, sur lesquelles j'avais misé beaucoup pour le soulagement de mon ennui, sont d'une ineptie telle qu'on peut parler, là vraiment, de bassesse musicale.
On ne tire pas sur un cadavre, fût-il froid, donc bref. Je reconnais la pertinence du choix de la production dont l'opacité se mêle à merveille à l'écran de fumée de cette nullité auto satisfaite.
Des groupes valables, voire talentueux, inspirés, complexes, le death metal en compte assez pour que des crétins de mon acabit ne perdent pas leur temps sur Youtube et leur monnaie dans l'achat de telles débilités fumistes.
Pour finir, en finir presque, et rétablir une juste mesure, je salue la mémoire de Chuck, au Death duquel je retourne, encore, lorsque je me sens le besoin de chasser ce mauvais goût d'Ange Morbide, si tant est que j'en aie quelque chose à, encore, dirais-je, foutre.

*(Les envahisseurs : ces êtres étranges venus d'une autre planète. Leur destination : la Terre. Leur but : en faire leur univers. David Vincent les a vus. Pour lui, tout a commencé par une nuit sombre, le long d'une route solitaire de campagne, alors qu'il cherchait un raccourci que jamais il ne trouva. Cela a commencé par une auberge abandonnée et par un homme devenu trop las pour continuer sa route. Cela a commencé par l'atterrissage d'un vaisseau venu d'une autre galaxie. Maintenant, David Vincent sait que les envahisseurs sont là, qu'ils ont pris forme humaine et qu'il lui faut convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé…)


Boulez - Pli selon Pli
Boulez - Pli selon Pli
Prix : EUR 13,99

3.0 étoiles sur 5 Tombeau, 3 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Boulez - Pli selon Pli (CD)
Pourquoi Pierre Boulez a-t-il écrit pour la voix ? Pourquoi ne pas avoir confié cette partie aux instruments ? Pourquoi la poésie devrait-elle être portée par la voix ? Et pourquoi Pierre Boulez, le vif, l'incisif, le mordant a-t-il étiré à ce point certaines œuvres (Dérive 2, Pli selon pli...) Ici la musique décroche au bout de cinquante minutes, perd l'équilibre, ne porte plus, semble se vider. Ici chaque intervention de la voix est une torture, et le vibrato pincé de Schäfer n'est pas seul en cause, et nous éreinte jusqu'à la dernière mesure. Pourtant la pièce regorge de passages instrumentaux proprement inouïs, de jeux de textures, de vélocité et de dynamique absolument stupéfiants ; le chatoiement des timbres, comme des nuées, et un art des plans sonores, de la profondeur de champ qui éveillent l'esprit et ravissent les sens. Mais encore une fois hélas, on finit par ne plus percevoir la nécessité de la musique et on appréhende le dernier quart de l'oeuvre comme une épreuve, le tissu instrumental se délite, le discours ressasse, sonne soudainement vieux, daté, salement "moderne". Combien d'écoutes de cette version ? combien de celle avec Phyllis Bryn-Julson ? et la version Sony chèrement acquise en import japonais il y a presque trente ans ? Peut-être faut-il juste admettre que nous ne sommes pas faits pour toutes les œuvres, que nous achoppons parfois. Pourquoi une oeuvre vous tient pendant un temps et vous lâche à un autre ? L'homme sans qualités, Ulysses, Pli selon pli ...


Shubb C1N Capo standard de Guitare Naturel
Shubb C1N Capo standard de Guitare Naturel
Proposé par Guitar Sound
Prix : EUR 21,39

4.0 étoiles sur 5 Le top model des capos, 28 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Shubb C1N Capo standard de Guitare Naturel (Appareils électroniques)
Il est certain que l'objet a de l'allure avec son air de belle mécanique, sa finition brossée et ses profils arrondis. Comme avec mes capos Shubb partiels, je retrouve la robustesse de la fabrication et la finesse du design qui sont la signature de la marque. Ici la roulette qui remplace l'habituelle pointe donne un peu plus d'agrément et de fluidité à la mise en place. L'ajustement de la pression est aisée, ainsi que le maniement de l'objet pour peu que l'on soit déjà utilisateur des capos Shubb. Ne songez pas à clipper celui-ci sur la tête de vos guitares, il n'est pas conçu pour cela, et tant mieux d'une certaine façon, car le clippage sur tête m'a toujours paru un peu m'as-tu-vu, voir clairement branleur. C'est un peu comme rouler avec la roue de secours sur le capot de sa voiture. Je regrette une seule chose à propos de ce capo, c'est que le patin qui doit porter sur le dos du manche, ne s'ajuste pas parfaitement à celui de ma guitare (luthier), comme si la longueur et la courbure de la partie mobile n'étaient pas optimales. C'est donc un léger défaut de conception, mais je dois dire que cela ne nuit pas à l'efficacité du capo. Le patin qui porte sur les cordes est quant à lui parfaitement pensé et le caoutchouc est d'excellente qualité.


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