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Contenu rédigé par PERNOT
Classement des meilleurs critiques: 2.195.518
Votes utiles : 225

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Commentaires écrits par
PERNOT

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World Record
World Record
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 26,42

3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 superbe, 24 avril 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : World Record (CD)
Dernier volume de ce retour inattendu, World Record se révèle être aussi le plus décevant de la trilogie, des titres comme "When She Comes", "A Place to Survive" ou "Masks" finissant par devenir des pastiches . Pourtant, la seconde face est une véritable claque ; "Meurglys III" est sans doute la pièce la plus obscure et la plus noire du groupe. Un orgue sépulcral au possible, un saxophone maléfique et sournois avec des constructions enchevêtrées qui voient le renfort déroutant de riffs de guitares bien appuyés. Même si le titre se mord la queue en fin de parcours, faisant même des concessions au reggae, Van Der Graaf clôt ce chapitre en beauté avec "Wondering".


Magical Mystery Tour
Magical Mystery Tour
Prix : EUR 15,89

27 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent, 24 avril 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Magical Mystery Tour (CD)
Les Beatles se lancent dans Magical mystery tour sous l'impulsion de Paul McCartney. Il s'agit d'un film musical et psychédélique relatant les aventures d'un car et de ses passagers lancés dans un voyage à la destination inconnue. Le film, réalisé par les Beatles eux-mêmes, contient 6 nouvelles chansons. La filiale d'EMI, a la bonne idée de créer un nouvel album en mettant les 6 chansons sur une face et les 5 autres titres sortis en single en 1967 sur l'autre face : c'est sous cette forme que Magical mystery tour est disponible aujourd'hui. "I am the walrus"est une réussite incontestable : Lennon déverse des paroles "incompréhensibles" dans la plus pure tradition du nonsense anglais, le tout sur une rythmique implacable, renforcée par une des plus belles orchestrations jamais écrites par George Martin. Mais à côté de ce nouveau coup de maître, se trouve également un instrumental comme "Flying", beaucoup plus banal et sans grande imagination. "Magical mystery tour", la chanson qui ouvre l'album, tient parfaitement son rôle en invitant l'auditeur de manière dynamique à suivre les Beatles dans le voyage. Vient ensuite une des plus belles ballades de Paul, "The fool on the hill", l'histoire d'un fou dont tout le monde se moque. McCartney livre également une chanson plus légère mais agréable, "Your mother should know". Quant à George Harrison, sa contribution est le morceau "Blue Jay way", qui n'a pas une mélodie inoubliable mais dans laquelle l'utilisation conjointe d'un orgue, de l'écho et d'étranges chœurs créent une atmosphère trouble et prenante. Sur la "face B", on trouve l'inoffensif et simplet "Hello goodbye" de McCartney et les morceaux de choix viennent ensuite : "Strawberry fields forever" et "Penny Lane". Ces deux titres ont été enregistrés à l'époque de Sgt. Pepper, fin 1966-début 1967, mais étant d'abord sortis en single, ils ne furent pas intégrés à l'album. différentes. "Penny Lane", de Paul, évoque la vie quotidienne de ce quartier de Liverpool de manière romancée et poétique. . L'album se conclut avec "Baby you're a rich man", avec ce son de basse étonnant, et "All you need is love", "l'hymne" de l'été 1967 composé par John Lennon. Même si l'album Magical mystery tour a été "assemblé" de manière un peu artificielle et n'a donc pas la cohérence de Sgt. Pepper’s, il présente néanmoins toutes les facettes des Beatles au sommet de leur période psychédélique.


Wurdah Itah
Wurdah Itah
Prix : EUR 19,99

14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 génial, 23 avril 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wurdah Itah (CD)
Support musical du film d'Yvan Lagrange, Wurdah Ïtah constitue le second mouvement de Theusz Hamtaak, fresque en trois mouvements dont MDK, enregistré un an plus tôt, représente le troisième volet. Exécuté par le noyau central du Magma de cette époque, il présente une musique épurée à l'extrême. Contrastant avec le faste et la densité orchestrale de MDK, elle n'en dégage pas moins une puissance rythmique et un lyrisme vocal surprenants. La composition de l'équipe est, une fois de plus, une réelle gageure, puisque c'est sous le nom de Christian Vander qu'est publié ce disque au comité restreint : Stella Vander, son ex-femme, et Klaus Blasquiz, ses fidèles acolytes et un Jannick Top, monstrueux bassiste. En s'entourant des forces vives de son laboratoire sonore, Christian Vander ne perd pas de vue l'impact qu'ils sont capables d'atteindre à 4. Le contraste est flagrant avec l'exubérance des arrangements auxquels le groupe nous avait habitué jusqu'ici, mais il s'en dégage une puissance et un lyrisme qui n'a d'égal que ce que le groupe avait déjà réussi à accomplir sur MDK tout en conservant le poids et la lourde pesanteur qui parcourait Köhntarkösz.


Cornerstone
Cornerstone
Prix : EUR 8,49

11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pas mal, 23 avril 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cornerstone (CD)
Cornerstone marque un changement assez radical dans le style musical du groupe. Contrairement aux deux derniers albums c'est un retour à des rythmes moins hard et à des mélodies plus douces. L'album est définitivement plus prés du pop rock. C'est ce virage qui donnera naissance à "Babe", le plus grand succès de l'histoire de Styx. Le reste de l'album reste assez obscur et bien que triple-platine, ce disque demeure un point d'interrogation pour bien des fans du groupe. "Boat on the River" ne peut toutefois pas être passée sous silence. Elle eut un succès monstre en Europe et fut traduite dans plusieurs langues. Les points forts de cet album: "Babe", "Boat on the River", "Lights" et "Love in the Midnight". "Borrowed Time" et "Why me" sont à souligner. "First Time", "Never say Never" et "Eddie" sont les points faibles.


Tormato
Tormato
Prix : EUR 9,18

6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 La fin d'une époque, 13 avril 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tormato (CD)
Voici le dernier album des seventies de Yes, Tormato n'est pas leur meilleur de la décennie non plus. La première chose qui étonne est le fait qu'il n'inclut pas moins de huit chansons et ce qui était une des marques déposées de Yes à savoir de longues pièces a disparu sur cet opus. L'autre évolution sur Tormato repose sur les tentatives évidentes de Wakeman de passer à un son de clavier plus moderne aboutissant à des sons inhabituels pour le groupe comme dans "Arriving UFO". Cependant, les compositions sont bonnes et le hit "Don't Kill the Whale" n'a rien à voir avec le disco. La chanson d'ouverture "Future Times" n'est pas fantastique, mais elle est toujours capable de mettre l'auditeur dans une bonne humeur avec sa mélodie gaie et charmante. "Madrigal" est un court morceau baroque très agréable suivi par l'énergique "Release, Release". La dernière chanson est probablement une suite de "Going for the One" mais le résultat n'est pas celui escompté. "Circus of Heaven" est une chanson infantile assez surprenante mais qui ne manque pas de charme. "Onward" est la chanson la plus atmosphérique de l'album avec ses orchestrations très agréables. "On the Silent Wings of Freedom" clôt l'album, c'est le plus long, il démarre par une longue intro instrumentale avec un jeu de basse très distinctif. Tormato n'est pas le meilleur album de Yes mais en comparaison de ce que faisait d'autres à l'époque, c'est un bon album.


Frank zappa/jap broadway the h
Frank zappa/jap broadway the h

2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pas mal, 13 avril 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Frank zappa/jap broadway the h (CD)
Zappa reprend du poil de la bête et va écumer les planches. Il réunit autour de lui dix musiciens parmi ses fidèles collaborateurs (Ike Willis, Bobby Martin, Ed Mann, Scott Thunes et Chad Wackerman), plus quelques nouveaux visages, dont ceux de Paul Carman, Albert Wing et Kurt MacGettrick aux saxophones. S'apparantant à une parodie de campagne électorale pour déjouer les plans du parti républicain, Frank Zappa retrouve ici le ton irrévérencieux et salvateur qui le caractérise. Cette tournée donnera suffisement de matière à Zappa pour que ce dernier subdivise le tout en trois disques pleins à craquer de matériel insoumis et provocateur. "Broadway the Hard Way" est le premier de ces volumes à paraître. Il est aussi le plus frondeur des trois ; se payant la tête de Reagan, Bush et Oliver North réunis, à la fois sur "Rhymin' Man" ou "Jesus Thinks You're a Jerk". Mais ce ne sont pas les seuls à être égratignés ; les télévangelistes (avec même l'aide de Sting qui reprend son propre "Murder by Numbers"), Michaël Jackson (l'hilarant "Why Don't You Like Me ?") et le PMRC à nouveau (sur le rap "Promiscuous") font les frais d'un Zappa bien décidé à en découdre. Sans la nommer, c'est à peu de chose près une formation réactualisée des Mothers qui voit le jour et qui multiplie, comme ses incarnations précédentes, les exploits techniques, les références abondantes, piochées en grande partie dans les séries télés, et cet immuable sens de la dérision qui en établissait les traits majeurs. Dans une ambiance bon enfant, frivole et fantasque en apparence où l'imprévu peut surgir à tout moment, Zappa conclut son plaidoyer en exhortant la foule à ne pas oublier de voter.


Narcissus Goes To The Moon
Narcissus Goes To The Moon
Proposé par inandout_france
Prix : EUR 17,84

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tout bon, 13 avril 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Narcissus Goes To The Moon (CD)
Quatrième album du groupe qui présente 70 minutes d'un rock symphonique à la fois raffiné et vigoureux. Visible Wind montre ici cohérence et unité dans le son et les compositions quelles que soient les influences. Structurellement, les pièces de résistance qui culminent avec "The awakening" sont reliées par des intermèdes climatiques et bruitages très bien pensés. Cet album alterne puissance rock et apesanteur mélodieuse, quelque part entre Pink Floyd pour les claviers planants et Camel époque Moonmadness. Cela tient au chant sobre de Stephen Geysens et aussi à ses claviers : mellotron à foison, solide moog dans le style délié et précis de Bardens. Le groupe ajoute du violon, de belles parties de flûte, une modernité affichée pour les guitares et la rythmique assez appuyée, des mélodies chatoyantes pour obtenir une œuvre conceptuelle rappelant les années 70.


Fountains of Light
Fountains of Light
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 51,55

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fantastique, 13 avril 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fountains of Light (CD)
Le second album de Starcastle est aussi le meilleur. Le chant a encore progressé par rapport au premier opus et la production est aussi plus puissante. L'album livre six pièces yessiennes délicieuses empreintes d'un symphonisme profond. "Fountains" est une épopée de 10 minutes bourrée de riffs puissants aux thèmes superbes et aux harmonies vocales effrayantes. On a parfois l'impression qu'ils ont surpassé Yes. "Dawning of the Day", "Silver Winds" and "Diamond Song (Deep is the Light)" sont toutes des pièces de rock progressif symphonique entraînantes, incroyablement belles et mélodiques qui s'incrustent et restent encrées dans vos souvenirs musicaux. "True to the Light" et l'acoustique "Portraits"sont des morceaux moins pêchus, plus détendus avec de très belles mélodies et des parties instrumentales dominées par les sons de moog semblables à ceux de Wakeman. Schildt est en réalité le musicien le plus dominant du son Starcastle. Bien qu'ils y ait deux guitaristes, il n'y a pratiquement aucun solo de guitare. Les guitares semblent plutôt être entièrement intégrées dans le son. Cet album est un classique des seventies du prog Américain.


Symphonic Holocaust
Symphonic Holocaust

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 À écouter la lumière tamisée, par nuit froide., 12 avril 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Symphonic Holocaust (CD)
"Symphonic Holocaust" est un album qui se déguste à froid. La force de la musique déployée par Morte Macabre est si pénétrante qu'elle nous convie à une heure de pure célébration de la noirceur, dans tout ce qu'elle a de plus beau et mystérieux. La réunion des plus éminents musiciens de Landberk et d'Anekdoten pour un projet sulfureux : les thèmes musicaux des plus grands films d'épouvante revisités par les maîtres du dark progressif crimsonnien. L'emploi du mellotron à outrance, par son caractère éminemment atmosphérique, romantique et suggestif, réussit à créer des atmosphères à la fois lugubres et d'une beauté insoupçonnée. La guitare et les claviers traduisent la noirceur, la tension et l'angoisse pour nous prouver que le progressif est à son paroxysme lorsqu'il est rendu dans un contexte dramatique. C'est avec brio que Morte Macabre nous construit un crescendo d'ambiances plus noires les unes que les autres, et débouchant sur l'impériale composition personnelle, le titre éponyme, une terrible jam-session de quasi 18 minutes, dont les tentacules visqueux vous happeront. Plus encore que les autres titres, ce morceau illustre les deux facettes réunies du roi cramoisi, celui qui voit au-delà des ténèbres, à la fois le velours innocemment rassurant du mellotron et les cassures/fractures des autres instruments.


Magma / Kobaia
Magma / Kobaia

12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une bombe, 12 avril 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Magma / Kobaia (CD)
Ni pop, ni jazz, ni musique d'hier, ni musique de demain. Magma est poussé par une force incroyable à prendre les instruments et à frapper. La musique de Magma comporte des traces de choses déjà entendues, réminiscences de hard rock ou de free jazz, mais ces influences ont été remarquablement comprises et assimilées, et tellement fondues en une conception originale et totalement personnelle au groupe qu'elles n'apparaissent jamais comme les éléments d'un collage artificiel. Musique dont l'impact fait un peu oublier les raffinements techniques et la complexité réelle des arrangements, tant celui qui l'écoute se trouve submergé par l'agression sonore des cuivres, la rage d'une section rythmique très différente des habituels monolithes binaires du rock, la diversité des couleurs sonores. Musique bâtie sur les contrastes, suspendue par instants, au hasard d'une introduction ou d'une baisse d'intensité, aux trilles solitaires d'une flûte et d'un piano, beauté esquissée pour être mieux déchiquetée, l'instant d'après, par un déferlement furieux. Par-dessus ces parties orchestrales minutieusement écrites, une voix à la tessiture très classique se perd dans de mystérieuses incantations, ballottée dans la tempête, sombrant parfois pour un temps, mais resurgissant toujours pour chanter, dans un langage inconnu où roulent les r, des rêves couleur de métal. L'étonnant est que cette musique entièrement écrite trouve dans le feu qui l'anime une forme bizarre de souplesse, presque la spontanéité d'une improvisation collective. Ce qu'elle n'est pas. La musique de Magma est tout à fait inconfortable, elle vous plonge dans l'inconnu d'un voyage halluciné, hagard. Agression des stridences, dérision des rythmes à trois temps, des roulements de tambour militaires.


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