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Contenu rédigé par Antoine
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Commentaires écrits par
Antoine (France)
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Jhen, Tome 3 : Les Ecorcheurs
Jhen, Tome 3 : Les Ecorcheurs
par Jacques Martin
Edition : Cartonné
Prix : EUR 10,95

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Magnifique série, 19 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Jhen, Tome 3 : Les Ecorcheurs (Cartonné)
Je découvre Jhen et c'est une agréable surprise. Ce que j'aime c'est la plongée au cœur de l'histoire, tout est minutieusement travaillé: les costumes, les dialogues avec le vocabulaire typique de l'époque, le contexte historique qui semble très fidèle, et la qualité du dessin tout à fait remarquable. Les écorcheurs raconte la prise d'assaut d'un château par des pillards. Jhen va devoir se transformer en général d'une petite armée pour tenter de le sauver. Le scénario parait simple mais c'est très prenant et c'est de mon avis un des tomes les plus réussis. A partir du tome 6 Le lys et l'ogre notre héros perd un peu de sa superbe, ses exploits deviennent moins épiques mais Jhen demeure toujours attachant.


Victoria
Victoria
par Knut Hamsun
Edition : Broché
Prix : EUR 14,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pourquoi les femmes..., 3 décembre 2013
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... sont elles si incompréhensibles? Pourquoi d'un instant à l'autre elles nous fuient, elles nous narguent, nous ensorcellent, s'enorgueillissent, nous culpabilise, nous blesse, nous font monter la colère qui nous ferait retourner la terre? Parce qu'elles sont femmes et que la femme, surtout bourgeoise, n'est bonne qu'à s'illusionner par l’appât et l'apparat jusqu'à arriver au chevet de la mort pour contempler son vide laissé et se rendre compte qu'elle est passée à coté de tout ce qui pouvait la rendre bonne et heureuse. Et les hommes? Ils ne sont pas mieux.

Tout écrivain se doit de passer par le drame passionnel, c'est une épreuve de feu. Hamsun rédige sur 130 pages le destin de Johannes, un prolétaire sensible et intelligent devenu écrivain qui goutera au poison de la petite aristocratie de la fin du XIXème siècle à travers son amour pour Victoria, une fille de châtelain. Critique sociale et passion amoureuse se confondent merveilleusement tant cet univers petit-bourgeois et les femmes semblent partager de points communs: arrivisme, manque de courage, appât du gain, mesquineries infantiles, orgueil mal placé. Dans ce monde reclus où le rationnel domine, l'amour devient un cocktail mortel qui envoie au tapis le joueur naïf qui n'a pas appris tous les codes requis. Mais de vainqueurs en amour il n'y en a pas et Dieu semble ne pas abandonner ce domaine ou une justice terrible et impartiale règne en maitre. Johannes ou Victoria, nantis ou exploités, tous écriront le nom de l'être aimé en lettres de sang. Hommes et femmes luttent dans l'amour, avant ils dansaient.

Une histoire courte et dense avec une écriture fine et imagée. Un auteur que je découvre et qui mérite une grande attention.


Palais de glace
Palais de glace
par Tarjei Vesaas
Edition : Poche

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2.0 étoiles sur 5 Ennui glacial, 5 novembre 2013
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Un livre que j'ai découvert par hasard au détour d'une librairie. L'intrigue est assez accrocheuse et laisse présager une sorte de récit contemplatif. Cela peut faire penser aux récits du recueil Mondo de Le clézio qui met en scène de jeunes enfants bercés par une nature qu'ils tentent de décrypter pour comprendre le sens de leur existence.
En fait la trame est essentiellement psychologique. Celle d'une petite fille qui tombe en admiration pour une autre plus mystérieuse. Sauf que l'on a du mal à comprendre le lien supposé surnaturel crée entre ces jeunes filles car le temps de leur rencontre dure quelques pages, le temps d'un chapitre, pour se solder sur une séparation brutale. S'en suit une longue introspection psychologique pour tenter de se remettre de cette séparation et se faire une raison. Et là, c'est long, c'est long... Même sur une centaine de pages. L'écriture est lente, crispée, elle ne se dévoile pas du tout, à l'image du caractère de l'auteur qui a sans doute cru que nous pourrions comprendre le symbolisme de cette histoire et la souffrance de cette jeune fille avec si peu de descriptions et de péripéties. Cela incombe aussi peut être à la traduction mais cela n'explique pas tout.

On ne sait quoi tirer de cette histoire à part une souffrance presque banale dans une relation ambiguë, entre amour et amitié, dans un cadre certes onirique et atypique mais dont l'auteur n'exploite pas suffisamment les possibilités.


Les filles du feu/Les Chimères
Les filles du feu/Les Chimères
par Gérard de Nerval
Edition : Poche
Prix : EUR 7,90

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le plus romantique des romantiques, 4 novembre 2013
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Remémoration du passé, évocation des contes antiques, des chansons populaires, souvenirs élevés au rang de Graal; le mot nostalgie n'est pas assez fort pour décrire la folie nervalienne qui change les amours terrestres et déchirants en liqueur littéraire enivrante.

Le conte de Sylvie contient l'essence des visions hallucinées de Nerval. Il règne une quiétude et une ambiance totalement surréelle au travers des descriptions de cette ancienne France, ses coutumes, ses rites païens, ses lieux champêtres chargés d'histoire où les jeunes filles empruntent au canon statuaire grec dans des habits si élégants que le vocabulaire de leurs pièces nous échappent complètement aujourd'hui. Les deux amours que poursuit Nerval, l'un apparenté au ciel à la pureté, l'autre au réel, plus matériel, s'apparentent à des anges dont l'auteur voudrait recevoir la bénédiction. Une sorte de long rêve nuageux, contemplatif où chaque parole se transforme en chant d'innocence et où nulle fille ne saurait faire souffrir notre auteur par des manières parfois si détestables. Vraiment il ferait bon d'être fou parfois pour reprendre à la vie cette insouciance dont elle nous a baigné et redonner à l'amour la pureté qui le rendait divin. Nerval en fait ici une sublime démonstration.


Le Vase d'or
Le Vase d'or
par Ernst Theodor Amadeus Hoffmann
Edition : Poche
Prix : EUR 2,00

5.0 étoiles sur 5 La quête initiatique de l'artiste, 3 octobre 2013
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Le vase d'or tient à la fois de la fable, du fantastique et de la quête initiatique. Le héros Anselme incarne l'artiste que pourrait être Hoffmann lui même. Un homme gauche, peu adapté au monde du réel et du matériel mais plus tourné vers l'intériorité et la connaissance, en recherche de beauté et d'idéal. Et c'est là le trait singulier qui caractérise nombre d'artiste. Anselme fera ce triste constat; oui l'artiste est malheureux, surtout en amour, mais c'est pour mieux nourrir son idéal, pour mieux renaitre dans un monde qu'il peuple de mille beautés.

Le vase d'or en tant qu'objet est utilisé en tant que porte d'entrée pour pénétrer l'autre monde. Hoffmann utilise à merveille toute sorte de matières, de métaux précieux, de couleurs, d'animaux propre à nourrir nos visions de lecteur qui sont autant d'objets doués de symbolisme. Vers la fin de l'histoire l'auteur nous évoque des bouteilles de cristal géantes auxquelles les médiocres seraient enfermés et dont ils ne s'apercevraient même pas. Tout cela se déroule dans le laboratoire surnaturel de la Salamandre, père du serpent charmeur entrevu dans le sureau, qui deviendra guide du jeune Anselme pour tenter de l'amener vers la félicité, ce monde d'en haut où l'attend l'amour divin. Mais le chemin n'est pas de tout repos et comme toujours des forces terrestres et contraires seront là pour ralentir la quête entreprit. Le dernier chapitre, appelé veillées ici, est riche en descriptions et d'un haut niveau symbolique, chacun pourra en faire son interprétation.

La morale de cette histoire est de nos jours toujours identique. Les mystiques, artistes, contemplatifs et autres gens détachés de toute aspirations matérielles passeront toujours pour des fous qu'ils seraient bons de surveiller ou de recadrer. Mais ainsi est la loi des médiocres et ainsi en feront toujours fi ces gens qui ont construit dans leur esprit des temples aux beautés indescriptibles et à très peu accessibles.


La Vache, tome 1 : A mort l'homme
La Vache, tome 1 : A mort l'homme
par Johan De Moor
Edition : Cartonné

4.0 étoiles sur 5 Fable totalitaire, 18 septembre 2013
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A l'image de La ferme des animaux d'Orwell les auteurs ont utilisé des bêtes pour imager des groupuscules et des clans et tenter de relever leur cotés risibles et déshumanisées. L'histoire raconte comment un petit groupe, les félins, parvient à manipuler et à mobiliser toute une armée de bêtes au travers d'une idée très simple: l'homme est responsable du trou de la couche d'ozone, il faut donc éliminer l'homme, cet animal malfaisant et ce, pour le bien de tous (cette fameuse couche d'ozone qui a mis le monde en émoi et dont plus personne ne parle au passage) et avec l'aide des médias complices toujours prêt à servir des massacres comme soupe pour le 20h. Car ici la réalité c'est que cette idée n'a d'autre but que de satisfaire l'appétit en viandes de ces félins féroces (métaphore). Et elle peut compter sur la stupidité et la passivité des hommes pour accomplir leurs méfaits, supporters de foot, téléspectateurs crédules... Heureusement une vache veille, une vache merveilleuse et dévouée, surentrainée, polyglotte et au service du bien. Une vache nommée Pi!

Bien des BD tournent autour de ce thème du totalitarisme, celle-ci l'aborde sur le ton de l'humour très léger, façon Monty python. Cela a au moins le mérite de ne pas être prétentieux. La qualité graphique est quand à elle un peu brouillon et grossière. La suite de l'histoire est Vive l'ozone.


Nous autres
Nous autres
par Eugène Ivanovich Zamiatine
Edition : Broché
Prix : EUR 8,90

3.0 étoiles sur 5 Précurseur mais..., 12 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Nous autres (Broché)
Un roman qui a préfiguré un genre qui ne pouvait naitre qu'en Russie, berceau du totalitarisme moderne. Le bien être pour le peuple, identité abstraite, mais l'oppression pour l'individu, identité réelle. On peut situer ce genre entre le roman réaliste et la science fiction. Zamiatine livre ici une anticipation sur fond de réalisme scientifique avec un héros des plus ordinaires. Le livre est connu pour avoir inspiré Orwell et Huxley. C'est là son principal mérite car en dehors de cela le récit est aussi froid qu'un vent de Sibérie et le style des plus linéaires, quasi robotique. Du coup l'histoire ne m'a pas emballé et on finit par s'impatienter au fil des pages. Mais après tout il s'agit d'une traduction, l'erreur est peut-être là et ce style peut-être volontaire?

Quoi qu'il en soit pour qui s'intéresse au genre je recommande en premier lieu la lecture de 1984 ou Le meilleur des mondes qui sont les réels accomplissements de ce roman "prototype".


Méthode de musculation : 110 exercices sans matériel
Méthode de musculation : 110 exercices sans matériel
par Olivier Lafay
Edition : Broché
Prix : EUR 23,50

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Subversive, 10 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Méthode de musculation : 110 exercices sans matériel (Broché)
La méthode Lafay a glissé ce qu'on peut appeler une quenelle a l'industrie du bodybuilding/fitness en proposant un entrainement sérieux et peu onéreux et surtout très efficace face aux abonnements en salle et au commerce tapageur des vendeurs de suppléments emplies de scientificité douteuse. La musculation au poids de corps comporte moins de risques que la fonte du fait qu'il n'y a jamais de surcharge imposée. Ici on compense par des temps de récupération courts qui congestionnent sévèrement les muscles et font de surcroit travailler l'endurance. Quant à ceux qui diront que pour gonfler en muscles il faut bien finir par pousser très lourd, plus que ne l'autorise notre propre corps afin de "choquer" le muscle, il faudrait leur répondre que la plupart des pratiquants n'ont aucune envie de ressembler à Schwarzenegger et autres monstres mais simplement acquérir un physique athlétique et harmonieux qui donne au corps les fonctions essentielles que sont la souplesse, la force et l'endurance. La méthode sert également pour beaucoup à se renforcer dans le cadre d'un sport.

Donc certes si votre but est le bodybuilding, oubliez, par contre si votre objectif est de prendre 10, 15 ou 20kg de muscles secs, ce qui est déjà pas mal et vous transforme d'une belle manière, je recommande sincèrement Lafay. Il faut réellement s'investir (financièrement aussi, une barre de tractions coute dans les 30€, et un stand en X avec cordes pour les dips le même prix) mais il est satisfaisant de réussir à se muscler de façon autonome. En seulement un mois de pratique et en ne travaillant que les jambes j'ai déjà pu prendre 1kg. Je commence l'ensemble du corps au premier niveau et je vois déjà les résultats arriver. Le seul défaut que je lui trouve c'est que les trapèzes (partie haute) ne sont abordés que dans les niveaux élevés bien qu'ils soient un peu travaillés lors des dips. Beaucoup ont dit que les biceps ne sont pas travaillés ce qui est faux puisqu'ils le sont dans les tractions en supination. Mouvement plus naturel et moins traumatisant pour les articulations du bras que le curl.

La plupart des commentateurs négatifs sont de toute évidence des personnes qui n'arrivent pas à être rigoureuse seule dans un entrainement à domicile. Ça peut se comprendre mais il ne faut pas incriminer la méthode pour autant. Les autres sont des gens qui manifestement ont quelques intérêts à nuire à l'auteur. Pourquoi polémiquer? Cette méthode a fait ses preuves, des pratiquants le démontrent sur le forum dédié en suivant "bêtement comme des moutons" le diable Lafay. La musculation n'est pas une science, plutôt que pinailler sur les théories scientifiques, anatomiques, nutritionnelles qui ne font que changer tous les 5 ans dans le monde de la musculation, cette méthode toute faite a le mérite de proposer du concret a défaut d'un déballage scientifique qui sera de toute façon remis en question dans quelques années.

Pour ma part que du positif, cette méthode transforme autant physiquement que mentalement.


Horologiom, tome 1 : L'Homme sans clef
Horologiom, tome 1 : L'Homme sans clef
par Fabrice Lebeault
Edition : Cartonné

5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre intelligente, 30 août 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Horologiom, tome 1 : L'Homme sans clef (Cartonné)
Prenez 1984, le Roi et l'oiseau, saupoudrez d'imagination et vous obtiendrez Horologiom, une œuvre mi-poétique, mi-politique très chatoyante qui a l'intelligence de ne jamais se prendre au sérieux. Un univers oppressant et déshumanisé mais à l'esthétique superbe. Par analogie cela pourrait nous évoquer notre grande capitale qui regorge de trésors historiques mais qu'on a souvent peine à apprécier. On attend de Lebeault d'autres oeuvres comme celles-là!


Le Tueur, Tome 1 : Long feu
Le Tueur, Tome 1 : Long feu
par Matz
Edition : Album
Prix : EUR 11,50

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un tueur si ordinaire, 22 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Tueur, Tome 1 : Long feu (Album)
Cela fait des années que je devais lire cette BD qui m'avait toujours accroché grâce à son superbe dessin de couverture très stylisé aux couleurs impeccables ainsi que son intrigue accrocheuse. Pour ce qui est des planches, le dessin est correct de manière général mais c'est surtout par ses dialogues que la BD pèche. Une histoire faite d'introspections, réflexions qui m'a laissé totalement indifférent.

Les auteurs ont construit leur personnage de façon à ce que chacun puisse se reconnaitre en lui. Un garçon de bonne famille, étudiant à la fac qui lit du Camus et qui se révèle presque par hasard à la suite d'une proposition sordide, violent, cynique, en se découvrant efficace au tir et qui devient par la suite une machine à tuer très rentable. Crédible ou pas. Mais quant à ses opinions sur le monde et les hommes c'est pour moi là tout le problème. Du début à la fin, dans un long monologue - originale pour une BD - le tueur ressasse les mêmes lieux communs qu'on verrait bien sortis de la bouche de la jeunesse utopiste et désabusée: "L'homme est mauvais, la seconde guerre mondiale l'a prouvé ", " le seul droit qui compte c'est celui du plus fort ", "la télévision c'est pourri mais les gens aiment ça". Bref le monde est un nid de pourritures et ces thèmes servent alors d'alibis pour tenter d'expliquer la démarche du bonhomme. Au final, cela nous donne un homme redoutable d'efficacité dans son travail, froid, carré qui raisonne comme un jeune militant de la gauche.

Cynisme. Individualisme. Misanthropie. Nihilisme. Quête matérielle. Recherche de la puissance, de l'invincibilité dans un monde sans Dieu où tout le monde voudrait l'incarner; le tueur est le prototype par excellence de l'homme qu'il convient de ne pas être. Certes c'est un tueur, mais un tueur, sans être vertueux, a foi en quelque chose de puissant, quasi transcendant, qui le pousse à ce genre de méthodes expéditives qui n'est nullement exprimée ici. Sa psychologie complexe est forcément à contrecourant de l'idée du bien que nous nous faisons, nous, hommes ordinaires. La conclusion de ces quelques méditations philosophiques nous mène à une morale profondément simpliste et très commune qui, au final, approuve ce que le monde entier approuve. Du politiquement très correct. Déçu.


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