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Contenu rédigé par Antoine Brancato
Classement des meilleurs critiques: 703
Votes utiles : 351

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Commentaires écrits par
Antoine Brancato (France)
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Dolorosa soror
Dolorosa soror

4.0 étoiles sur 5 La douleur, remède divin, 20 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dolorosa soror (Format Kindle)
Ce récit qui parait presque autobiographique - peut être l'est il un peu? - narre l'histoire de deux jeunes filles initiées par un adepte violent de la domination. La relation SM est poussée à son extrême et ses descriptions à la limite du morbide.
Il est assez satisfaisant de lire ce genre d'histoire sans y lire un étalage de sentiments, marqueur majeur de la littérature féminine, parfois subtile, souvent grotesque pour les lecteurs hommes. En fait il y en a ici mais ils sont toujours non avoués et s'expriment sous des formes avilies et dépravées. Je dois même avouer que j'ai cru à un moment avoir affaire à un auteur masculin.

Dolorosa Soror est à mon avis le plus bel exemple qui soit pour comprendre la relation sadomasochiste: comme une forme de salut, expiation de ses pêchés moraux, pour se faire pardonner un acte passé ou fuir et dissiper une mauvaise conscience. Derrière cette volonté d'accepter la douleur se cache une somme de vertus qui font de la soumise une martyre des temps modernes qui refuse le plaisir comme pour se racheter. Cette quête exprimée ici confère au roman une dimension mystique qui lui donne toute sa puissance.


Contes
Contes
par Jacob Grimm
Edition : Poche
Prix : EUR 8,20

12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Plaisant, intemporel mais selection répétitive, 10 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contes (Poche)
Inutile de glorifier encore les contes des frères Grimm qui demeurent parmi les plus fascinants et les plus enchanteurs de la littérature jeunesse. Il s'agit là d'une des premières sources du romantisme allemand. C'est un peu l'âme du peuple germain qui s'exprime et s'est perpétué durant des siècles et que les Frères Grimm ont délicatement cueilli et choyé.

Cette édition Folio présente 35 contes parmi les plus célèbres. Beaucoup de personnages reviennent souvent et les situations sont parfois très similaires d'un conte à l'autre. Certains apparaissent comme de simples variations d'un même thème; fratricides, filles de bonnes et mauvaises vertus, marâtres cruelles et princes malheureux embarquant dans le voyage initiatique de l'amour. Du coup je me suis moins ennuyé avec les deux éditions Folio junior qui rassemblent moins de contes (27 au total) mais qui varient mieux les situations avec une sélection différente. Sans compter les superbes illustrations de Maurice Sendak. Mais cela n'enlève rien à la qualité de ce volume. À noter que Folio a édité un second volume sous le titre Nouveaux contes.


Alice au pays des merveilles
Alice au pays des merveilles
par Lewis Carroll
Edition : Poche
Prix : EUR 6,20

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Absurde et étrange oui..., 3 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alice au pays des merveilles (Poche)
J'ai beaucoup lu de contes, ce thème me passionne et Alice manquait à mes lectures. Je me suis lancé plutôt avec enthousiasme car au vu des illustrations que j'avais déjà pu voir de la part de Tenniel, l'univers me semblait riche et curieux mais je suis sorti extrêmement déçu.

Est ce parce que Alice n'a pas traversé mon enfance que sa lecture m'a paru aussi fastidieuse? Ce long récit où tout n'est qu'absurdité, délire et non-sens peut paraitre original s'il est teinté de poésie ou de sagesse ce qui est le fond en général de tous les contes populaires. Or il n'y en a que très peu tout au long du récit. Je ne retiens qu'un chapitre plutôt drôle où Alice se retrouve avec un griffon et une tortue à tête de veau qui lui racontent leur instruction obligatoire à la mer par des mollusques incompétents.
En fait tout cet univers est très plaisant car riche de personnages originaux et dont on aurait pu s'attacher mais jamais les rencontres ne sont développées, Alice s'aventure bien trop vite car évidemment toutes ces créatures sont toutes, sans exception, complètement sottes! Évidemment l'absurde est au cœur du récit, puisque le voyage d'Alice est un rêve décrit mais que retient-on au final de ce rêve qui s'étale sur plus de 150 pages? Quelle interprétation peut-on en tirer dans une lecture adulte? J'ai relu les grands classiques de la littérature jeunesse avec un immense plaisir car ceux-ci contiennent en germe un fond de sagesse, d'idéal qui séduisent même les plus grands. Je ne peux en conclure que Alice au pays des merveilles n'est qu'une fantasmagorie destinée seulement à des enfants, quoique je ne le réserverai pas aux miens, et si interprétation on peut faire de ce récit il ne peut être que psychologique ou psychanalytique, domaine souvent liés à l'interprétation des rêves.

C'est d'autant plus curieux que l'auteur est un mathématicien qui a publié plusieurs ouvrages sur ce sujet. Je reproche à Alice de n'avoir pas exploité plus en profondeur son univers si riche et si inédit!


Contes
Contes
par E.T.A. Hoffmann
Edition : Poche
Prix : EUR 8,70

21 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les bases du récit fantastique, 2 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Contes (Poche)
Le fantastique de Hoffmann riche en évènements et si stimulant pour l'imaginaire n'est jamais gratuit et l'on peut tirer des réflexions sur ce que l'auteur a voulu nous démontrer au travers d'une folie apparente. Le chevalier Gluck est ainsi une réflexion sur l'âme du musicien et de l'artiste en général. Mais le sommet du recueil culmine avec Le Vase d'or, une riche fable initiatique aux images puissantes.

Le présent volume (couverture avec un homme à genoux faisant la cour à une femme en robe blanche) contient les contes présents dans le volume paru originellement sous le titre Fantaisies à la manière de Callot en 1814 dont voici la liste:
-Le chevalier Gluck
-Don Juan
-Informations sur les récentes fortunes du chien Berganza
-Le magnétiseur
-Le vase d'or
-Les aventures des nuits de la Saint Sylvestre

L'édition Folio Junior Coppélius et autres contes sous des titres erronés contient, elle, les contes suivants:
-L'homme au sable
-Le conseiller Krespel
-Le majorat
-L'église des jésuites

Mis à part Le conseiller Krespel, ces contes se retrouvent dans le volume Contes nocturnes, toujours chez Folio, et contient:
-L'Homme au sable.
-Ignaz Denner.
-L'Église des jésuites.
-Le Sanctus.
-La Maison déserte.
-Le Majorat.
-Le Vœu.
-Le cœur de pierre.

Ailleurs que chez Gallimard et Flammarion on peut encore trouver à des prix très modestes les traductions de Albert Béguin chez Marabout. L'intégralité des contes y sont réunis en trois tomes.


En rade
En rade
par Joris Karl Huysmans
Edition : Poche
Prix : EUR 8,20

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Névrose fin de siècle, 7 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : En rade (Poche)
Quel plaisir j'ai eu de lire ce deuxième roman de Huysmans! Je lui ai préféré A rebours mais on sent clairement que l'auteur a pris de la maturité. Ici nous sommes dans un cadre ouvert au lieu du huis clos de A rebours, les personnages se multiplient et c'est l'occasion pour l'auteur de dresser un portrait féroce de la paysannerie et de ses mesquineries.

Huysmans semble vouloir abandonner de plus en plus dans ce cadre faussement champêtre les limites du naturalisme, au fur et à mesure des pages un malaise monte, monte, monte et la pierre auparavant château deviendra cachot alors que notre héros devient la proie d'hallucinations peu rassurantes. Mais je n'en dirais pas plus. Le récit consacre quasiment trois chapitres à trois rêves que le héros principal effectue. Si le premier reste assez évocateur je dois dire que j'ai littéralement sauté des pages pour les suivants car l'absurde mêlé à un vocabulaire tout à fait disparu dans notre langue si extraordinairement riche m'a vite paru indigeste. Exemple à ne pas suivre, selon la préface de Hubert Juin (édition 10/18), ces rêves ont une signification et se complètent avec le déroulement du récit. L'univers est très riche, Huysmans exploite peu de lieux et de personnages mais tout est toujours très fouillé avec précision et c'est l'occasion de se familiariser avec le patois de la région employé par les paysans.

L'histoire avançant, on voudrait voir notre héros s'en sortir, le voir s'épanouir dans ce qu'il aspire, à quoi il rêve; d'un peu de tranquillité et d'un peu de foi pour alimenter un caractère mystique. Mais non, décidément, si autrefois Dieu était partout, les inquisiteurs de la modernité ont pris soin de ne le voir nul part, pas même dans la vieille commune de Lourps ou seuls les oiseaux remplissent l'église aux portes lourdes condamnées.


Alice au pays des merveilles
Alice au pays des merveilles
par Lewis Carroll
Edition : Poche

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Absurde, étrange, oui mais..., 26 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alice au pays des merveilles (Poche)
J'ai beaucoup lu de contes, ce thème me passionne et Alice manquait à mes lectures. Je me suis lancé plutôt avec enthousiasme car au vu des illustrations que j'avais déjà pu voir de la part de Tenniel, l'univers me semblait riche et curieux mais je suis sorti extrêmement déçu.

Est ce parce que Alice n'a pas traversé mon enfance que sa lecture m'a paru aussi fastidieuse? Ce long récit où tout n'est qu'absurdité, délire et non-sens peut paraitre original s'il est teinté de poésie ou de sagesse ce qui est le fond en général de tous les contes populaires. Or il n'y en a que très peu tout au long du récit. Je ne retiens qu'un chapitre plutôt drôle où Alice se retrouve avec un griffon et une tortue à tête de veau qui lui racontent leur instruction obligatoire à la mer par des mollusques incompétents.
En fait tout cet univers est très plaisant car riche de personnages originaux et dont on aurait pu s'attacher mais jamais les rencontres ne sont développées, Alice s'aventure bien trop vite car évidemment toutes ces créatures sont toutes, sans exception, complètement sottes! Évidemment l'absurde est au cœur du récit, puisque le voyage d'Alice est un rêve décrit mais que retient-on au final de ce rêve qui s'étale sur plus de 150 pages? Quelle interprétation peut-on en tirer dans une lecture adulte? J'ai relu les grands classiques de la littérature jeunesse avec un immense plaisir car ceux-ci contiennent en germe un fond de sagesse, d'idéal qui séduisent même les plus grands. Je ne peux en conclure que Alice au pays des merveilles n'est qu'une fantasmagorie destinée seulement à des enfants, quoique je ne le réserverai pas aux miens, et si interprétation on peut faire de ce récit il ne peut être que psychologique ou psychanalytique, domaine souvent liés à l'interprétation des rêves.

C'est d'autant plus curieux que l'auteur est un mathématicien qui a publié plusieurs ouvrages sur ce sujet. Je reproche à Alice de n'avoir pas exploité plus en profondeur son univers si riche et si inédit!


Néo-fascisme et idéologie du désir : Mai 68, la contre-révolution libérale libertaire
Néo-fascisme et idéologie du désir : Mai 68, la contre-révolution libérale libertaire
par Michel Clouscard
Edition : Broché

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Visionnaire, 14 avril 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Analyse d'un homme sensé qui dès les lendemains de la révolution de 68 prédit un sombre avenir pour la France en dénoncant 30 ans avant tout le monde le système le plus abject qui n'a jamais existé: le libéralisme libertaire. Soit la liberté accordée au seul plaisir de consommer selon une morale toujours plus transgressive qui va banaliser la marchandisation du corps et ne plus occuper le terrain que sur les sujets périphériques et inutiles au détriment de la réelle politique sociale. Dans une lente dérive le social deviendra sociétal et les ex-gauchistes incarnés par Cohn-Bendit s'allieront à un pouvoir aussi strict que les pires droites qu'elles dénonçaient auparavant sous couvert de libertarisme purement virtuel et idéologique.
L'écriture est sans doute trop sociologique et les néologismes affluent ce qui rend la lecture ardue, mais l'analyse est juste et le constat implacable.

"Tout est permis mais rien n'est possible". Chapeau monsieur Clouscard.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 8, 2013 11:23 PM MEST


Malaise dans les musées
Malaise dans les musées
par Jean Clair
Edition : Broché
Prix : EUR 12,00

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Remise en question, 12 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Malaise dans les musées (Broché)
À travers ce titre, Jean Clair nous livre sa part de mélancolie, peut être même de regret, dans ce qu'il a défendu pendant longtemps: l'art institutionnalisé à travers musées et expositions. Certes, ce que l'on pouvait y voir il y a quelques décennies, au regard de l'art contemporain actuel, avait une valeur sans doute plus vraie, plus réelle, plus académique, issue d'un savoir-faire transmis comme cela le fut pendant longtemps, mais le ver était déjà dans le fruit et les excès d'audace de la nouvelle génération biberonnée à l'ultra-libéralisme et aux excentricités stériles n'en furent que les conséquences logiques.

Le libéralisme au sens idéologique est un acide qui contamine et ronge tout ce qu'il touche. Le domaine de l'art ne pouvait échapper à cette vague qui au nom de la liberté et de l'universel, pures vacuités intellectuelles mais qui constitue ses deux principaux moteurs, proclame que tout est art et que chacun y a droit. La transposition de ces deux concepts ne pouvait que signer la mort de l'art dans une lente agonie. On en arrivera finalement à Piero Manzoni qui commercialisera en 1961 ses "m**** d'artiste", 90 boites de conserves, étiquetées et signées contenant ses excréments, boites aujourd'hui cotées près de 30 000€. La contradiction face à ce totalitarisme subtil et inconscient est quasi impossible sans subir l'anathème; s'y opposer c'est se confronter à l'esprit d'un système qui guide la nation, la société et la majeure partie du monde entier depuis plus de deux siècles.
Ainsi, Jean Clair, enfant d'un art pas tout à fait indécent ni tout à fait vertueux, se retrouve tout d'un coup, défenseur d'une sorte d'éthique artistique qui finit immanquablement par se tourner vers le religieux, ou plutôt le sacré puisque l'art dans sa définition traditionnelle et première découle de croyances religieuses présentes depuis des millénaires qui, de ce fait, noyautent la majeure partie des œuvres qui ont fait la gloire de l'occident avec la Renaissance notamment. Jean Clair défend ainsi une position louable qui n'est pas mauvaise mais qui n'est pas non plus légitime; si "Dieu est mort", si l'art s'est vu octroyé le droit de ne plus s'adresser aux puissances suprêmes, au nom de quoi et de qui, mis à part les éternelles querelles d'esthète, pourrait t-on juger de la pertinence d'une œuvre ou de sa beauté?

Si Jean Clair ne s'est pas encore fait prêtre, il vaudrait mieux le considérer ici comme un Baudelaire des temps modernes, à la fois esthète, réactionnaire, et quelque peu impliqué dans cette décadence, mais surtout poète car la langue utilisée est tout à fait délicieuse et ces réflexions parfumées de mélancolie sont évoqués à la manière de poèmes en prose. On en apprend également beaucoup sur le monde de l'art et son évolution, sur des artistes qui ont échappé au grand public et que l'auteur prend comme contre-exemples de ce qu'il exècre.


Surveillance électronique planétaire
Surveillance électronique planétaire
par Duncan Campbell
Edition : Poche
Prix : EUR 6,20

5.0 étoiles sur 5 Effrayant, 25 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Surveillance électronique planétaire (Poche)
Il ne s'agit là ni de complots ni de fantasmagories mais bien d'un rapport officiel rédigé à l'intention du Parlement européen. Et oui c'est bien au cœur des sociétés libérales "libres et démocratiques" que se développent les instruments les plus pointus de surveillance à l'échelle individuelle, et la France n'est pas épargnée. Pire que le libéralisme libertaire nous voici désormais dans le libéralisme sécuritaire. Belle preuve de toutes les contrariétés qui baignent les sociétés occidentales qui prétendent encore donner des leçons au monde entier sur les questions relatives à la liberté et au bien être des citoyens.

Voir le documentaire Échelon sur youtube dont il est beaucoup question dans ce rapport.


J.-M.G. Le Clézio
J.-M.G. Le Clézio
par Gérard de Cortanze
Edition : Broché
Prix : EUR 19,25

3.0 étoiles sur 5 Bonne première approche, 24 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : J.-M.G. Le Clézio (Broché)
Il permet de découvrir la vie de l'écrivain ainsi que son œuvre à travers les descriptions de ses principaux romans. J'ai par contre été déçu des entretiens livrés sur le CD. Trois seulement d'une vingtaine de minutes pour ses romans Hai, Gens des nuages et L'africain. C'est très dommage car Le Clézio est fascinant lorsqu'il se raconte à l'oral, sa voix porte une sagesse ordinaire qui nous apprend beaucoup. Une autre approche reste le très beau documentaire Empreintes édité par France 5.


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