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Contenu rédigé par Sherryn
Classement des meilleurs critiques: 523
Votes utiles : 359
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Commentaires écrits par Sherryn "http://sherryn.net" (Suisse)
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
une suite digne d'intérêt, 22 octobre 2012
J'ai été complètement abasourdie en apprenant la sortie de ce cinquième tome. L'adaptation du roman s'arrêtait en effet au quatrième et j'étais très sceptique à l'égard de cette suite imaginaire. Les premiers volumes étaient déjà très limites avec toutes les modifications apportées à l'univers (le principal étant l'existence des automates), à cause desquels la série frise la SF. Alors une suite ? Il fallait voir... Mais contre toute attente, j'ai vraiment accroché à la BD, peut-être même davantage qu'avant. C'est sûr, il n'y a plus grand chose à voir avec le roman de Frances H. Burnett et ceux qui ne parviendraient pas à s'en détacher seront probablement déçus, mais en ce qui me concerne je n'ai pas eu de peine à considérer cet opus comme une nouvelle histoire, une oeuvre indépendante du support de base. Et vu comme ça, et bien j'ai trouvé l'intrigue pas mal du tout et je me suis surprise à me demander de quelle manière Sara allait bien pouvoir reconquérir l'usine paternelle en s'y infiltrant sous l'identité d'une ingénieure. J'ai adoré la voir tisser des relations avec d'autres personnages, et gérer sa nouvelle existence dans une Inde autrement plus exotique que l'Angleterre. De plus, les personnages ont grandi et sont désormais des adultes. Cela se traduit notamment par un rapetissement des yeux, dont la grande taille et la forme étaient parfois dérangeantes dans la première partie. Le graphisme s'en trouve dont embelli, et sachant qu'il n'y avait pas grand chose à reprocher au reste, les planches en deviennent un vrai régal pour les yeux. Bref, malgré que j'étais partie avec un à priori, j'ai vraiment été surprise en bien et j'ai maintenant hâte que la suite voie le jour !
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La guerre des Clans retrouve son côté addictif !!, 22 octobre 2012
Les deux premiers tomes du Pouvoir des Étoiles m'avaient paru jusque là certes sympa, mais quand même inférieurs à ce qu'avaient proposés les deux premiers cycles. Néanmoins, je dois dire que ce troisième volume m'a mis une sacrée claque, et qu'il m'a passionnée au point que j'ai eu beaucoup de peine à le lâcher avant d'être arrivée à la dernère page. J'ai donc vraiment retrouvé ce côté addictif qui fait tout le seul de la Guerre des Clans ! Pas mal de révélations et d'action sont au rendez-vous de ce volume et l'approfondissement de l'univers de la série s'avère de ce fait assez important. L'histoire avance énormément, et on ne perd pas trop de temps notamment avec les allusions à Étoile du Tigre (qui bien que mentionné reste néanmoins en retrait dans ce tome, permettant à d'autres éléments plus novateurs d'être mis en avant). En premier lieu, on va en apprendre plus sur les origines des Clans et aussi de la Tribu, qui fait son grand retour. Nuage de Geai s'interroge en effet sur les chats dont il a rencontré les esprits dans les souterrains ; ils se demandent où ils viennent et quels sont leurs liens. Et bien entendu, il a toujours en tête la prophétie qui les concerne, lui et sa fratrie. Ainsi, on découvre petit à petit les origines du Clans des Étoiles et de la Tribu de la Chasse Éternelle. Nuage de Geai s'aperçoit en effet que même ses ancêtres ont été précédés et on dû venir de quelque part, et il est avide d'en découvrir davantage, et le lecteur avec lui. On comprend en même temps que lui quels liens unissent les chats des Clans, les chats ayant vécu avant eux sur les berges du lac, et les chats des Montagnes, et quels sont les buts et les traditions de ces derniers, dont la culture diffère notablement sur plusieurs points. J'étais assez sceptique, en lisant le résumé, sur ce voyage accompli par plusieurs guerriers pour venir en aide aux chats des Montagnes, mais force est de constater que c'est très bien amené. Les raisons pour lesquelles ils ont besoin d'aide se marie parfaitement avec les raisons pour lesquelles les Clans acceptent d'aller jusque là-bas, et au passage, on découvre enfin pourquoi Pelage d'Orage et Source avaient quitté les montagnes et rejoint le Clan du Tonnerre. L'explication sur ce dernier point m'a d'ailleurs plus émue que je ne m'étais vraiment doutée de rien. Et bien entendu, il y a toujours énormément de travail sur les relations entre les personnages et les Clans. Les réactions face à un même événements sont très différenciées selon les protagonistes s'y trouvant confrontés. Et, nouveau procédé apparu au fil des générations, il y a bien souvent des passages où le lecteur se délecte d'en savoir davantage que les personnages principaux, souvent trop jeunes pour connaître tous les liens et secrets ayant unis leurs parents. Aucun portrait de personnage n'est laissé de côté, si bien que même pour les "envahisseurs", qui paraissent tellement sans foi ni loi, on finit par se douter que tout n'est pas si simple. Pour l'écriture, elle reste fidèle à elle-même : aucun travail littéraire, assez mauvaise en fait, mais incisive et d'une redoutable efficacité, avec un très bon équilibre entre les descriptions, scènes d'action, développement des sentiments, etc. La dernière page du tome nous laisse vraiment sur notre faim, tant on a envie de savoir la suite. Si bien que même si elle se fera attendre, aucun doute qu'on se jettera dessus dès sa parution !
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Récit trop succinct, une déception..., 14 septembre 2012
Je dois dire que pour ma part, je n'ai malheureusement pas vraiment accroché à ce roman. J'ai trouvé l'écriture assez simpliste et pas très agréable à lire ; la narration est alternée entre les deux personnages, au présent et composée essentiellement de phrases courtes et incisives. Il n'y a pas de réelles maladresses de style mais il n'y a assurément aucun travail littéraire. Ce n'est pas forcément un défaut car cela permet d'avancer vite et d'aller à l'essentiel sans perdre de temps ni mot superflu, mais ce n'est pas un style qui me convient. Pour l'histoire, je ne l'ai pas trouvée particulièrement passionnante, en raison de sa linéarité et de son manque de rebondissements. Ce premier tome s'apparente à une grosse introduction où on suit les actes de Day et June selon leurs objectifs de base (trouver un médicament pour son frère pour le premier et arrêter Day pour la seconde), mais ils n'ont pas encore entamé ni même découvert les distorsions de leur société, même si Day la combat mais il ne se doute pas encore à quel point sa lutte est justifiée. On reste dans de la lutte "à petite échelle". Je ne me suis pas particulièrement attachée aux personnages, qui sont un peu trop des génies, chacun dans leur catégorie. J'ai été déçue par la facilité avec laquelle l'un des deux (je ne dirai pas lequel) se fait dominer par l'autre, il n'en faut vraiment pas beaucoup... Ensuite le texte se penche pas mal sur les détails de comment ça se passe et tout, mais le suspens n'est pas franchement soigné tellement c'est prévisible et c'est pareil pour le retournement de situation qui a lieu vers la fin suite à de nouvelles découvertes : on raconte comment ça se passe mais pas vraiment, en profondeur, comment les personnages le ressentent et pourquoi ils font ces choix... D'ailleurs, il m'a semblé que l'ensemble du roman manquait de développement, sur un peu tous les points. C'est sympa au début car on commence au coeur de l'action tout en étant introduit progressivement aux rouages de ce monde et aux passés des deux protagonistes, néanmoins cela devient frustrant par la suite. On aimerait en savoir davantage sur cet univers et pourquoi ou comment il a évolué comme cela. On en saura peut-être plus dans le tome 2, mais ça n'empêche pas de se poser des questions et d'être agacé de ne pas avoir de réponse. Les sentiments amoureux des protagonistes ne sont guère développés. Quelque part, c'est plutôt un point positif car cela permet d'éviter de sombrer dans les longueurs à l'eau de rose, et les anti-romances ne devraient pas être trop rebutés par la façon dont c'est présenté dans cet ouvrage. Mais entre le trop et le pas assez, il y a un milieu, et ce milieu n'est hélas pas atteint. La crédibilité de l'amour entre June et Day souffre de ce manque de développement, car il leur suffit de se rencontrer pour vouloir rester ensemble et se sauver l'un l'autre au risque de leur propre vie alors que techniquement ils ne se sont côtoyés que durant très peu de temps. En fait, le livre en entier ne parvient pas vraiment à transmettre les sentiments et émotions des personnages, bien qu'il en parle, mais c'est difficile de les ressentir en tant que lecteur car le texte ne parvient pas à nous toucher. Les révélations n'en sont pas vraiment car elles sont globalement toutes assez prévisibles, ne serait-ce que quelques dizaines de pages en avance. Quant à la révélation sur le fond du fonctionnement de cette société, une fois de plus je lui ai trouvé un problème de crédibilité... En effet, tel que c'est décrit il paraît indispensable qu'un grand nombre de personnes (à savoir une partie non négligeable de la population) travaillent "dans l'ombre", donc qu'elles soient au courant. Donc qu'elles ne doivent pas trouver cela si terrible. Comment June et cie, qui ont été élevés depuis leur plus tendre enfance dans l'amour de la République au point de devenir des éléments d'élite du gouvernement, peuvent-ils trouver cela si choquant alors que d'autres personnes de leur entourage immédiat (comme Thomas et Jameson) ne le ressentent pas comme tel ? Cela me paraît incohérent et je ne sais pas trop qu'en penser... Dans l'ensemble, ce livre ne me paraît pas mauvais mais pour moi c'est plutôt une lecture décevante. L'histoire ne m'a pas passionnée, les personnages ne m'ont pas touchée et le texte m'a été assez désagréable à parcourir. Bref, pas beaucoup de points à sauver en ce qui me concerne. Mais c'est un ressenti personnel, et il n'est pas impossible que les grands amateurs de dystopie accrochent, d'autant que d'après ce qu'on peut voir sur la toile, ce roman semble assez attendu.
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End tome 1
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par Barbara Canepa Edition : Relié |
| Prix : EUR 13,59 |
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un graphisme somptueux, une atmosphère sombre et mystérieuse..., 11 août 2012
Habituellement, je n'aime pas le graphisme des bandes dessinées européennes, mais là je dois dire que j'ai carrément été soufflée. Le coup de crayon est tout simplement magistral, il n'y a pas d'autre mot. Les colorations sont somptueuses ; les teintes se succèdent tout en douceur malgré une ambiance générale plutôt sombre, avec une esthétique gothique marquée. Surtout, les cadrages sont extrêmement travaillés, et les plans posèdent la même profondeur qu'une photo d'artiste. Les cadrages et les angles de vue, et bien sûr l'expressivité des personnages, expriment beaucoup d'émotion. Je dois dire que je n'avais jamais vu autant de talent dans un dessin, et cette BD mérite indéniablement le détour rien que pour son graphisme. L'histoire est aussi très originale et surtout, très mystérieuse. On ne comprend pas tout, et de nouveaux secrets ou étrangetés ne cessent de faire leur apparition. Elisabeth est un personnage sur lequel on s'interroge : on se demande pourquoi elle est bloquée dans ce monde, pourquoi elle est seule, pourquoi ses deux compagnons ont subi des métamorphoses et semblent mourir plusieurs fois, quelle est la source de son pouvoir morbide et comment elle le supporte. Mais les autres protagonistes de l'histoire aussi : Nora, Dorothea et même les soeurs du pensionnats ; tous paraissent dissimule rquelque chose. Soit ils en savent plus qu'ils ne le dévoilent, soit ils sont sur le point d'en découvrir davantage qu'ils ne devraient. On ne sait rien de leurs manigances ou de leurs vraies natures, et ce questionnement permanent dote le récit d'une atmosphère unique. Le fait que non seulement il y ait du fantastique, mais qu'en plus cela se passe à une autre époque, où les jeunes filles vont au pensionnat et y suivent une stricte discipline, est également un plus pour cette BD car rehaussant son atypisme. En la lisant, on se sent réellement "ailleurs", on s'évade et en même temps il y a beaucoup de secrets à découvrir. End est une bande dessinée qui se lit en prenant son temps, non seulement parce qu'il faut savourer le graphisme somptueux et la beauté des plans, mais aussi parce que son atmosphère mystérieuse rend l'histoire plutôt calme. Il n'y a pas d'action dans cette bande dessinée, mais avouons-le, de toute façon à la base la bande dessinée européenne se marie mal avec l'action, en raison de ses pages trop grandes et de sa narration molle et peu développée ; cette narration lente convient donc parfaitement au format et même, exploite pleinement les limites de ses capacités. C'est vraiment une très bonne découverte, que l'on soit amateur de BD européenne ou pas.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
N'égale pas le premier, mais très bien quand même, 11 août 2012
Le tome 1 de cette trilogie de Jasper Fforde avait été un vrai coup de coeur, de par ses très nombreuses qualités de forme et de fond : humour permanent, jeux de mots, parodies, univers travaillé avec vraie fantasy malgré le rappel flagrant à notre monde, et plus que tout : une dénonciation sans concession de notre société bien trop consumériste. Si le premier volume touchait presque au chef d'oeuvre, il faut hélas admettre que la suite, si elle se révèle plaisante à lire, ne se montre pas tout à fait à la hauteur. Il faut dire que la barre était sacrément haute. Ainsi, le premier tome nous avait passionnés grâce à une intrigue pleine de rebondissements, de "coups d'éclats" sociaux et à la présence, évidemment, du dragon. Cette suite bénéficie toujours d'une écriture dynamique, drôle, teintée d'ironie et de dialogues qui font mouche, mais les autres éléments manquent un peu à l'appel. Le but final de l'intrigue n'est pas clairement posé, et si l'on comprend au fur et à mesure de la lecture que l'on s'oriente sur un duel entre les sociétés Kazam et iMagie (qui s'appelle iMagie parce que mettre un i devant n'importe quel mot ça lui donne l'air "dans le vent") et un combat de Jennifer contre les autorités pour sauvegarder une utilisation "bonne" de la magie sans la rentabiliser à l'excès (la parade politique n'est pas loin du tout), il faut avancer un bon bout dans le roman avant de commencer à discerner les enjeux. Si bien que pendant la majeure partie du livre, on ne fait que lire en suivant les péripéties des mandats de Kazam et les tribulations des personnages face à tels autres personnages, ce qui est tout de suite moins passionnant, d'autant que les dragons sont loins et le quarkon disparu et qu'il n'y a donc plus guère de créature magique à se mettre sous la dent non plus, du moins pendant la plus grande partie du livre. Heureusement, ça reste très bien raconté, et donc très distrayant à lire. Dans l'ensemble, c'est une lecture qui m'a donné beaucoup de plaisir même si, en raison de la qualité extrêmement élevée du premier tome, je m'attendais quand même à mieux.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
sympa, 30 mars 2012
Les deux premiers tomes ne m'avaient pas vraiment plu, mais celui-ci, j'ignore pourquoi, j'ai vraiment pris plaisir à le lire. Peut-être n'est-ce qu'un changement d'état d'esprit de ma part, mais cette fois j'ai été assez charmée par le graphisme joli sans être chargé et par le quotidien des personnages. C'est peut-être parce que je lis pas en ce moment d'autres manga se déroulant dans une école, du coup je n'ai excessivement d'impression de déjà-vu, d'autant que cette série arrive assez bien à imposer ses propres idées, comme avec les compétitions sportives servant à déterminer les stands de la fête de l'école. J'ai adoré voir débarquer un nouveau personnage qui va à la fois attirer l'attention d'une héroïne et revaloriser l'amour-propre d'une autre. Et puis, j'avais jusqu'à présent été assez déçue par le yuri assez absent de la série sinon via paroles, mais dans ce tome les choses ont l'air de bouger et semblent promettre de l'avancée pour la suite concernant la relation des deux personnages. Du coup, maintenant j'ai hâte d'en savoir plus ! Une lecture bien sympathique.
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4.0 étoiles sur 5
une lecture à l'image de la vie : on se laisse porter par le quotidien, 30 mars 2012
Encore un tome où les aventures rocambolesques se succèdent au fil des tomes et des chapitres. On découvre un nouveau personnage en la personne de la cousine de Max, qui apporte à l'univers de la nouveauté et de la fraîcheur. On retrouve aussi avec les plaisir les personnages que l'on connaît déjà, toujours prompts à se fourrer dans des situations dont l'on se demande comment ils vont s'en sortir. Même quand l'auteur réutilise certaines ficelles, il réussit à ne pas les rendre répétitives, de sorte que la lecture se fait comment on traverse la vie quotidienne : au jour le jour, avec son lot de surprises certaines pas forcément extraordinaires, mais charmantes. Il faudra sans doute se résoudre à ne jamais voir se développer les personnages secondaires ni la psychologie des personnages, à moins que la seconde partie de la série ne réserve des surprises, mais il semblerait que tel ne soit pas son objectif. Et le résultat s'avère plutôt honorable, au vu du plaisir qu'il y a à parcourir les pages.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
de mieux en mieux, 30 mars 2012
En commençant cette série, je ne m'attendais pas vraiment à ce que l'histoire se développe autant ni à ce que le style se clarifie à ce point. Sans dire que c'est devenu limpide, comparé aux premiers volumes il n'y a vraiment plus besoin de se creuser la tête pour comprendre ce qu'il se passe exactement. La manwhaga a fait de réels progrès, tout en conservant un style graphique au sommet de sa forme. Car avouons-le, même si les diverses intrigues des personnages me paraissent tout à fait intéressantes à suivre, et même si j'adore cet univers céleste très différent de ce à quoi je suis habituée, pour moi le plus gros point fort de cette série est et reste le graphisme ! Mes yeux sont tout simplement émerveillés devant tant de détails, de traits délicats et fins, d'éléments de décors et frises coréennes très exotiques. Je lirais cette série rien que pour son dessin ! Pour parler quand même de l'histoire, dans ce tome il y a pas mal de rebondissements qui font qu'on se demande comment les protagonistes vont s'en sortir. On découvre aussi un nouveau personnage, et l'on en apprend davantage sur les motivations ou les positions de certains. Il y a désormais non seulement un dessin superbe, mais aussi un vrai fond à suivre. Les personnes dont ce n'est pas le genre continueront de ne pas aimer, ne rêvons pas, mais pour les autres, ce manwha est de mieux en mieux.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
une bonne extension au Capital, 24 mars 2012
Ça reprend un peu les idées du Capital, mais en plus axé sur la lutte des classes. On aborde les syndicats, les diverses formes de socialisme et l'utopie communiste, en exposant les idéaux de cette dernière et en expliquant pourquoi, appliquée de manière extrême, elle est mauvaise aussi. Une fois de plus, j'ai trouvé cela intéressant et très clairement expliqué, même si l'essentiel de l'information était plutôt exposée dans Le Capital.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
un court shônen qui en vaut la peine, 24 mars 2012
C'est je crois le premier one-shot shônen que je lis et par lequel je suis convaincue. Certes, j'ai toujours un peu de mal avec le style de la mangaka, très axé shônen, avec pas mal de stéréotypes du genre toujours le même genre de répliques qui interviennent toujours aux mêmes genres de moments, ou encore son usage de l'humour qui hache la lecture à cause des nombreux petits textes hors bulles. Mais l'intrigue assez rapide m'a bien convenu car ça ne traîne pas. Au début, on a un peu de peine à s'attacher aux personnages car ils sont très vite présentés, néanmoins cela vient au fil des pages et des rebondissements. J'ai trouvé l'intrigue vraiment très bien : le rythme est bien dosé et convient parfaitement au format one-shot, il y a des fausses pistes, des révélations surprenantes et passages d'action et d'émotion assez réussis même si très typés shônen dans la forme. Le style est abouti et maîtrisé. C'est un achat sûr qu'on ne saurait déconseiller !
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