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Contenu rédigé par KLINGSOR
Classement des meilleurs critiques: 1.081
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Commentaires écrits par
KLINGSOR

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Cinéma de minuit
Cinéma de minuit
Prix : EUR 1,29

5.0 étoiles sur 5 Madeleine de Proust, 12 juin 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cinéma de minuit (Téléchargement MP3)
Quelle surprise de découvrir que le compositeur de ce mythique générique est celui du non moins mythique "Chabadabada" !
C'est bien là une preuve du talent d'un génial compositeur à ranger aux côtés de Bernard Hermann, Nino Rota...


Simon Boccanegra
Simon Boccanegra
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 21,08

1.0 étoiles sur 5 Franchement pas le haut du panier !, 12 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Simon Boccanegra (CD)
C'est issu du coffret "Solti- Verdi Operas" que j'ai découvert cette version de l'un des plus beaux et méconnus opéras de Verdi.
L'affiche, prestigieuse sur le papier, me faisait déjà saliver. Je suis tombé de haut !
Je commencerai par le meilleur: Leo Nucci, qui, malgré le studio, tente de faire vivre son personnage. Paradoxalement, peut-être l'a-t-on enregistré un peu trop tôt dans sa carrière: la maturité sied à ce rôle, surtout quand l'expérience a permis aux moyens vocaux de s'étoffer, aux harmoniques de se développer. Oserais-je avancer qu'il "fait" un peu trop jeune, ici, vocalement et dramatiquement, comparé à la référence "Cappuccilli", toujours d'actualité ?
Kiri Te Kanawa a un timbre d'une beauté rare et chante magnifiquement... mais n'exprime rien ! Le son pour le son ! C'est déjà beaucoup, mais ça n'est pas assez. Retour vers Mirella Freni.
Giacomo Aragall enregistre à une mauvaise période ou trop tard; l'aisance n'y est plus. Bon, rien de franchement rédhibitoire. Mais une sorte de laisser-aller stylistique avec des "h" aspirés disséminés un peu partout, notes prises par en dessous. Bref: un style tendant au vérisme qu'un chef un peu plus vigilant aurait pu gommer. Dommage.
Mais ce qui discrédite absolument et définitivement cet enregistrement (à moins d'être un fan de tel ou tel chanteur; ou du chef), c'est le Fiesco impossible de Paata Burchuladze. Comment a-t-on pu demander à ce chanteur d'offrir son exécution de ce magnifique rôle à la postérité ? Lui aura-t-il suffi d'être un protégé du von Karajan des vieux jours, pour devenir incontournable ? N'y avait-il franchement personne d'autre, en 1989, pour enregistrer ce rôle ?
Vous aurez droit tout du long du rôle à ce qu'on peut appeler un chant "patate chaude", avec des voyelles continuellement déformées (des a se prenant pour des o ouverts...) qui empêchent de comprendre le texte. Quand aux aigus... Aïïïïe !!! Sa dernière intervention, habilement "maquillée" par l'ingénieur du son, mais pas suffisamment, malheureusement, l'oblige à... "gueuler" son dernier aigu, avec chats, mucosités sur celui-ci: quand la voix est maltraitée, elle se rebiffe ! Que n'a-t-on demandé au jeune Carlo Colombara (Pietro, ici) de remplacer Burchuladze ? Même Paolo Coni pousse sa voix dans les aigus de sa courte intervention. Quel luxe que van Dam chez Abbado !
Je ne saurais que dire de la direction de Solti tant mon écoute a été désagréablement accaparée par les faiblesses de la distribution. C'est fort dommage: les versions de cet ouvrage ne sont pas si nombreuses...
Retour, donc, à la magnifique version Abbado, où c'est une lapalissade que de considérer Nicolaï Ghiaurov comme "supérieur" au géorgien cité ci-dessus. Quant à Cappuccilli, Freni, Carreras, van Dam, Foiani... ils sont désormais entrés dans la légende.


Quintettes pour cordes
Quintettes pour cordes
Proposé par DAME BLANCHE DISQUAIRE PARIS
Prix : EUR 18,55

5.0 étoiles sur 5 Un joyau !, 7 juin 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Quintettes pour cordes (CD)
Le talent musical était aussi partagé par Michael, dans la famille Haydn.
C'est la vielle série TV "Le 16 à Kerbriant" qui m'a fait découvrir cette musique magnifique.
Les versions disponibles ne sont pas nombreuses; celles sur instruments modernes datent un peu, tant "sonorement" qu'interprétativement.
Celle-ci, réduite à 5 instruments, respecte les codes actuels de l'interprétation "baroque", sans pour autant tomber dans un travers de "sur" ornementation, comme dans la version Pal Nemeth, où l'on ne reconnaît, justement, plus, la fameuse mélodie du nocturne en question.
De la magnifique musique brillamment servie.


La Isla mínima [Blu-ray]
La Isla mínima [Blu-ray]
DVD ~ Raúl Arévalo
Prix : EUR 14,99

5.0 étoiles sur 5 Ambiance..., 7 juin 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Isla mínima [Blu-ray] (Blu-ray)
Une sorte de "True detective-Saison 1", transposée dans les marais du Guadalquivir.
Sur fond de récent passage en démocratie (le franquisme imprègne encore les âmes, les actes, les décors, en cette année 1980), enquête sur un serial killer/violeur, partagée entre le jeune "bon" flic et le plus âgé "mauvais" flic, à la réputation douteuse.
Les décors, le jeu tout en finesse des acteurs, les atmosphères pesantes et pleines de non-dits font de ce film un original petit joyau du cinéma espagnol ET policier.
Ceux qui espèrent de l' "action" passeront leur chemin. Les autres apprécieront cette mise-en-scène léchée, justement fêtée en Espagne par succès public et récompenses.


Solère : Concertos pour clarinette(s) / Concerto espagnol
Solère : Concertos pour clarinette(s) / Concerto espagnol
Prix : EUR 22,96

5.0 étoiles sur 5 Rafraichissant et parfaitement interprété, 26 mai 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Solère : Concertos pour clarinette(s) / Concerto espagnol (CD)
Il va sans dire que l'absence de ce disque dans une discothèque classique n'est pas forcément une énorme lacune.
Mais je gage qu'après écoute, on ne regrette absolument pas de l'avoir fait ni, comme moi, de l'avoir acheté.
Ces concertos plein d'allégresse, finement ciselés, mettent en joie, pour culminer dans un concerto d'inspiration espagnole (avec percussions obligées dans un "Fandango" final irrésistible !), qui fait autant sourire que frétiller du mollet.
En période morose, ces musiques, sans prétention mais d'excellente facture, font du bien au moral et à l'âme. Du coup, on y retourne plus fréquemment qu'avec d'autres, plus sérieuses mais... "plombantes".
J'en profite pour conseiller, dans le même esprit, le CD composé de 2 concertos pour 2 clarinettes de Tausch chez Hypérion/Hélios avec Thea King et Nicholas Buknall, dirigés par Leopold Hager. Pour fan de l'instruments... et ceux qui ne le sont pas encore ! :-D


Casse-tête chinois
Casse-tête chinois
DVD ~ Romain Duris
Prix : EUR 8,96

5.0 étoiles sur 5 Un magnifique clap de fin... malheureusement..., 26 mai 2016
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Dans combien de cas de "suites" le 3ème opus a-t-il été aussi réussi, voire plus, que le premier ? C'est rarissime. Le "Parrain", certainement. Mais quel autre titre ?
Je ne saurais comparer les opus entre eux; la seule raison qui me pousse à laisser un commentaire ici, c'est le bonheur que j'ai eu à découvrir chacun d'eux et ce "Casse-tête chinois" n'a pas failli. C'est d'autant plus agréable, cela fait d'autant plus de bien pendant une période plus que "morose".
Humour des situations, parfois loufoques, dialogues qui sonnent juste, New-York revisité, qualité des acteurs, personnages fouillés, attendrissants: j'ai ressenti un pincement au coeur, en sortant de ce film, similaire (mais moins dramatique et larmoyant :-D ) à celui ressenti lors du dernier épisode de "Six feet under". Mais, comme l'espère Cécile de France, peut-être qu'avec un bon scénario et en insistant un peu, retrouverons-nous ces mêmes personnages au seuil de la cinquantaine ?
Merci à Cédric Klapisch, dont l'une des qualités est de créer des personnages qu'il nous rend si sympathiques et familiers qu'on les quitte avec tristesse, comme s'il s'agissait d'amis ou de membres de notre famille.
A bientôt ?...


Le Pacha - Édition Digipack 2 DVD
Le Pacha - Édition Digipack 2 DVD
DVD ~ Jean Gabin

5.0 étoiles sur 5 Culte !, 30 avril 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Pacha - Édition Digipack 2 DVD (DVD)
Soyons francs: si ce film est désormais "culte", ça n'est pas franchement pour son scénario, traditionnelle affaire de braquages, même si les méthodes de Joss/Gabin ont pu faire grincer des dents quand le film est sorti.
S'il est culte c'est pour:
. la belle brochette d'acteurs, avec un André Pousse parfait dans son rôle de "méchant" déterminé et incontrôlable.
. des dialogues "Audiard" ciselés "aux petits oignons", entrés désormais dans la légende du cinéma et dans nos conversations: "Quand on mettra les cons sur orbite t'as pas fini d' tourner !"...
. une BO de Serge Gainsbourg qui offre à ce film de genre une modernité incroyable.
. l'une des premières occasions de découvrir une police aux moyens "modernes" à l'écran.

Préférer cette édition en double-DVD: pour une fois, les bonus du 2ème DVD sont très instructifs et empreints d'humour. On y entraperçoit, en particulier, le passage, coupé au montage définitif, où Gabin, dans la discothèque, se fait décoiffer par un danseur un peu trop "dans son trip" :-)


Mozart/Beethoven-Lupu-Quintettes Piano & Vents
Mozart/Beethoven-Lupu-Quintettes Piano & Vents
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 33,47

5.0 étoiles sur 5 Couplage traditionnel d'oeuvres trop rarement interprétées, 30 avril 2016
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart/Beethoven-Lupu-Quintettes Piano & Vents (CD)
Dans cette optique d'interprétation sur instruments modernes, Radu Lupu a su s'entourer de musiciens avec lesquels l'osmose sonore et interprétative est parfaite. Il ne faudra pas chercher accents tranchants, rebonds ou pulsations énergiques. L'énergie y est, mais tempérée par une lumière, un legato qui adoucissent les angles. Aucun drame; un flot lumineux qui s'écoule sans heurts.
Une magnifique petite pépite qui n'a que le défaut de sa courte durée.


Django Unchained
Django Unchained
DVD ~ Jamie Foxx
Proposé par MEDIA BOX
Prix : EUR 5,44

5.0 étoiles sur 5 "Ausgezeichnet !" ( "Excellent !") Attention, léger spoiler., 30 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Django Unchained (DVD)
Pas grand chose à ajouter aux commentaires précédents, si ce n'est que je sors d'autant plus ravi du visionnage de ce film que je ne suis pas un "tarentinophile" idolâtre.
Contrairement à un autre commentateur, je n'ai absolument pas trouvé le film "trop long", ni "trop lent", ni "trop lourd".
Ce qui est en jeu ici, ce sont donc moins les qualités du film que nos personnalités respectives.
Django est un taiseux monolithique à qui on peut reprocher des "dialogues très pauvres"; alors que le "docteur" King Schultz est un allemand érudit un peu précieux, à l'humour caustique, aussi habile de la gâchette que sa haine de l'esclavagisme lui est chevillée au corps; cela nous vaut, donc, des dialogues ciselés, très drôles -quelle scène d'introduction irrésistible !- que certains trouveront... "verbeux" ! Alors, comme ça, Tarentino réussit le tour de force d'offrir des dialogues à la fois "très pauvres" et "verbeux" ?! C'est le propre d'un bon film d'adapter ses dialogues aux personnalités de ses personnages.
La reconstitution est magnifique, les décors naturels somptueux. Di Caprio est un "méchant" comme on en croise rarement; d'autant plus odieux et ambigu qu'il se cache derrière cette "gueule d'ange" toujours souriante. Mais n'oublions pas l'exécutant des basses oeuvres, dont on parle rarement: le domestique Stephen, un prodigieux et méconnaissable Samuel L. Jackson qui fait encore plus froid dans le dos que son maître.
Peut-être pourrait-on reprocher au "héros" qui donne son titre au film d'être moins "flamboyant" que son libérateur, génialement interprété par Christopher Waltz et être surpris que sa reconnaissance envers ce type se limite à un baiser posé du bout de ses doigts sur son cadavre.
Cela n'entache en rien le plaisir qu'on peut éprouver devant ce film de 2h39 qui passe sans qu'on s'en rende compte.


La Passion du Christ
La Passion du Christ
DVD ~ Jim Caviezel
Prix : EUR 9,99

Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Ce film a vieilli..., 27 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Passion du Christ (DVD)
Est-il possible de critiquer un tel film, comme on le ferait de n'importe quel autre, sans être suspecté de parti pris "anti" quelque chose, sans qu'on soit qualifié d'hérétique, de blasphémateur ? De le regarder en simple cinéphile, quoi ?
Dans le "making of", Mel Gibson explique qu'il a voulu traiter le sujet de façon réaliste, avec force détails, et non pas de façon édulcorée ou "sucrée" comme certains de ses prédécesseurs.
De ce point de vue, c'est parfaitement réussi.
Il ne nous épargne aucune torture, les litres de sang coulent à flot et cela m'a dérangé.
Mais quelle chochotte !
Franchement, croyez-vous que 12 ans après la sortie de ce film, quand le moindre épisode d' "Hannibal" nous sert éventration, éviscération et j'en passe de bien pires, on est dégouté par les images de ce film parce qu'on est une pauvre petite chose à l'estomac mal accroché ?
Non.
On n'est pas dérangé par le détail de la mise-en-scène, mais par l'impression diffuse de plaisir à se vautrer dedans, à se complaire dans ce gore, ce sadisme visuel, de la part de la réalisation. Mel Gibson pense que plus il en montre, plus il réussira à faire comprendre que ce personnage a souffert pour "nous" et combien, en conséquence, nous lui en sommes redevables.
A une époque où les nouveaux martyrs sont du côté de la population, victimes d'attentats barbares au quotidien, et bien que l'époque soit à la culture de l'image, nous avons appris qu'il n'est point besoin de "voir" en détail pour souffrir du malheur, de la souffrance, du martyre de l'autre.
Bien au contraire: le travail de l'imagination suppléé ce qu'on ne nous montre pas et rend l'image qu'on se fait des choses d'autant plus abominable et insupportable.
Cette critique n'est donc pas une réaction de "chochotte" mais celle d'un cinéphile qui ne voit dans cet étalage qu'un goût pour le morbide, le malsain. Exemple: est-il absolument nécessaire de montrer cet animal (un âne ?) mort, en état de putréfaction, dévoré par les vers, au pied de l'arbre auquel va se pendre Judas ? En quoi cela aide-t-il le réalisateur dans son but ? Si ce n'est de montrer, comme il le dit dans le "bonus", un monde laid, sale ? Décidément, son interprétation est très spécifique et particulière...
On croit comprendre, dans ce même bonus, que, pour Mel Gibson, le Christ ne pouvait être qu'américain. J'entends par là que l'acteur interprétant le rôle ne pouvait être qu'un compatriote, alors qu'autour de lui, les autres acteurs sont étrangers... Faut-il aller jusqu'à interpréter cette volonté ?...
Si, au moins, Jim Caviezel faisait preuve d'un rayonnement particulier -bien moindre que celui du Jésus de Robert Powell, par exemple-, mais ça n'est pas le cas. Garçon monolithique dont l'élocution semble gênée par l'araméen que Gibson lui met en bouche, comme si un dentier l'empêchait de parler normalement. Les autres acteurs acteurs ne font pas preuve d'un talent bien saillant; si ce n'est celui qui joue Ponce Pilate, écartelé entre ce que lui dictent les faits -cet homme ne mérite pas un tel châtiment- et la crainte d'une nouvelle rébellion.
Ah, et puis, que vient faire cette représentation du "diable" -seulement visible à Jésus et à Marie-, personnage androgyne représenté par une actrice chauve, au teint bleuté, doublée par une voix masculine ? Une pointe de grand guignol qui n'apporte rien, voire, déçoit et fait tâche dans cette volonté de réalisme.
Pour ce qui est de la reconstitution, qu'on a pu trouver exceptionnelle, à l'époque, en effet, elle ne nous surprend plus vraiment, aujourd'hui, quand des séries comme "Rome" ou des univers comme celui de "Game of thrones" nous en mettent plein la vue sur le petit écran.
Qui sait, d'ailleurs, si l'avenir ne nous vaudra pas une série TV autour de Jésus, de la qualité des pré-citées ?
J'avais lu tellement de critiques négatives sur ce film que j'ai voulu en juger par moi-même.
Je sors de ce visionnage déçu et passablement écoeuré.


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