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Contenu rédigé par CORNU
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Commentaires écrits par
CORNU

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Indie Cindy
Indie Cindy
Prix : EUR 9,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Revu et à corriger, 21 décembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Indie Cindy (CD)
La jacket de cet album des Pixies est le symbole subliminal de "Indie Cindy" : un brouillon, une ébauche. Car plus qu'un album des Pixies, il s'agit plutôt d'un disque de Franck Black joué par les Pixies (sans Kim Deal et ça change tout dans les rapports d'influence au sein du groupe).Car mis à part "Bagboy", période "Bossa Nova" et "Blue Eyed Hexe", période "trompe le Mode", il n'y a pas grand chose de la créativité originelle du groupe. Et le signe le plus probant est sans doute le peu de place laissée à Joey Santiago. Pas de ligne de guitare venue de l'espace, pas de note aride sortie de sa Fender. Sa guitare, c'est la signature du groupe, son identité sonore. Ici, elle est noyée dans une production trop lissée pour réponsre aux caractéristiques d'un bon disque des Pixies. C'est forcement dommage, ils ne sortent pas un disque tous les mois, la frustration est don d'autant plus forte. En résumé : rendez-nous Kim Deal et Joey Santiago et Franck Bkack se mettra au diapason !


Seeds
Seeds
Prix : EUR 18,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 5/5, 21 décembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seeds (CD)
Premier album depuis la disparition du bassiste du groupe, "Seeds" n'échappe pas à la règle d'or qui fait de TV On The Radio un groupe à part : la recherche, la mixité des influences, variété rythmique, voix exceptionnelles. Si aux premières écoutes, le disque sonne plus dance floor que les précédents, la grille de lecture multi niveaux permet de découvrir au fur et à mesure toutes les pépites sonores que le TVOTR distille au gré d'une production remarquable. Les chansons jouent plus que jamais sur les polyphonies, sur les juxtapositions mélodiques et les interpénétrations des batteries/sequensers. l'album est d'une densité rares et on se surprend à le remettre en écoute sitôt la dernière écoute achevée, comme en état d'addiction. Il faut absolument découvrir le travail de ce groupe, sa discographie bien à part dans le monde du rock. Ce groupe est vénéré par les plus grands : Bowie, Radiohead, Bjork sont fans du désormais quatuor américain. A qui le tour ?


Grab That Gun
Grab That Gun
Prix : EUR 10,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un album et disparait, 2 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Grab That Gun (CD)
Au milieu des années 90, un groupe de filles, canadiennes de surcroît, fait vaciller la scène new wave anglo saxonne avec un album à la créativité aussi intense que le froid que celui-ci inspire. Avec cet unique disque The Organ Entrait dans la légende. L'album "Grab That Gun" démarre d'ailleurs par le seul hit que le groupe est sorti, "brother". Mais tout le reste de l'album est à l'avenant : ces cinq filles de sombre vêtues et au teint palot distillaient onze armes de séduction massive. Et puis plus rien. Reste ce souvenir d'un groupe qui a marqué les esprit à son époque. A redécouvrir, comme témoin aussi d'une époque où le grunge n'était pas le seul mouvement vivant à cette époque là.
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Great Western Valkyrie
Great Western Valkyrie
Prix : EUR 12,98

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Western moderne, 2 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Great Western Valkyrie (CD)
L'album de Rival Sons "Great Western Valkyrie" est une sacrée bouffée d'air frais dans le monde du rock de ce milieu des années 2010. Prenant le contre pied de tous ces groupes qui font des resucées des années 80 et des ambiances disco, le quatuor nous flatte les esgourdes de tout le panorama que la musique américaine a enfanté : Booggie, Rock, Soul et Rythm'n'blues sont sur ce disque complètement sublimés. Le tout avec énergie, panache et grasse. Car Rival Sons est résolument un groupe class. D'ailleurs les photos de la jaquette en font foi. Il n'y a pas d'artifice, tout est direct, que ce soit au chant qu'au niveau instrumental, rien n'est retravaillé par des computers. La spontanéité nous saute à la gorge, juste là où se loge l'émotion. Et puis quelle énergie !! Ce disque est sans doute l'un des grands albums de cette année 2014. Il est pour moi absolument incontournable. Mesdames, amatrices de belles gueules un tantinet rebelles, le plaisir des yeux complétera celui des oreilles.
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A Hundred Miles Off
A Hundred Miles Off
Prix : EUR 15,41

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Si loin, si proche, 27 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Hundred Miles Off (CD)
Avec "A Hundred Miles Off", The Walkmen nous livrent un disque intense d'une sonorité inédite. Depuis la voix voix un peu, voir beaucoup éraillée de Hamilton Leithauser (qui depus la fin du groupe, entame une carrière en solo), qui n'est pas sans évoquer celle de Dylan à la texture instrumentale, tout y est pour séduire quiconque serait en attente d'un groupe qui fuit les stéréotypes. La batterie se fait tantôt métronome métallique, tantôt pilon hypnotique, la basse est sourde, grondante. Et puis se mix entre les guitares et l'orgue Hamond sur fonds d'échos et de réverbération urbaines sont autant de transports savoureux pour nos esgourdes. Équipés de se dispositif, les cinq musiciens s'en donnent à cœur joie, de la ballade trash, au faux slow tragique. De l'urgence post punk à la pop endiablée de nos vies modernes. Ce disque est donc une grande réussite qui s'écoute sans risque de fatigue et chacune d'elle donne accès à chaque fois à des découvertes. Dire que je le conseille est un doux euphémisme, tant son achat me semble indispensable pour qui souhaite sortir des sentiers battus.


The White Birch
The White Birch
Proposé par roundMediaUK
Prix : EUR 7,33

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Intimisme brutal, 14 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The White Birch (CD)
Avec "The White Birch", Codeine nous propulse dans l'après grunge, dans un genre qui lui est propre et dans un univers tout à fait atypique. La musique du groupe se caractérise par une épuration totale, comme si les morceaux étaient dépouillés des enveloppes superflues. Il ne reste que l'essence, chaque note compte, aucune n'est de trop. Les sons enregistrés sont au plus près des sons originaux des instruments, le travail de production a consisté à rendre les titres "véritables".
Avec la musique de Codeine, pas question de faire tourner les serviettes. Cette musique trouve son relief dans une mélancolie et une tristesse toute assumée. La voix du chanteur est tout à fait en adéquation avec ce que rend musicalement le groupe. A partir de ces attendus, on peut juger la musique de ces américains comme profonde, grave. Et d'une beauté glaçante. Leur travail étant tout à fait particulier, une écoute (voir plusieurs) attentive est plus que méritée pour ce groupe qui ne recherche aucune facilité, qui refuse tout effet parasite. Bref, qui gratte jusqu'à l'os.


Like Swimming
Like Swimming
Prix : EUR 7,32

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Plongez dans l'univers de Morphine, 31 mai 2014
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Groupe à l'architecture originale, le regretté Mark Sandman à la basse deux cordes, Dana Colley au double saxophone et Billy Conway à la batterie, Morphine échappe à tous les carcans de la musique contemporaine. C'est encore plus vrai sur cet album, qu montre toutes les capacités du groupe a expérimenter les rythmes et les harmoniques. Si la production est plus brute que sur l'album "Cure of Pain", les musiciens s'aventurent de la pop vers un jazz fusion que l'originalité de la formation transcende. La voix de Sandman est une merveille de crooner rock et la sensibilité de sa voix vient en écho des instruments qui évoluent en liberté de toute leur fougue. Morphine sait jouer des registres, et sur l'intimité climatique que créé également leur musique, comme si le groupe pouvait nous susurrer les mots les plus secrets à l'oreille. Sans pareil, ce groupe produira une dernier album posthume puisque Mark Sandman mourra en 1999 d'une crise cardiaque lors d'un concert à Rome. Morphine est à redécouvrir, à insérer dans l'histoire du rock comme une des expérience les plus originale de ces trente dernière années.


Get Behind Me Satan
Get Behind Me Satan
Prix : EUR 12,36

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Déjà l'après White Stripes ?, 29 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Get Behind Me Satan (CD)
C'est en effet la question qui peut être posée à l'écoute de "Get Behind Me Satan". Car cet album, notamment son début a de quoi surprendre, voir même dérouter les aficionados du duo. Le morceau d'ouverture, "Blue Orchid" montre à lui seul toute la démarche du groupe qui semble nous dire : vous connaissez notre musique, et bien attendez-vous à être bousculés. Un morceau donc dans lequel la guitare ressemble à un synthé, la batterie à une boite à rythmes et la voix de fausset de Jack White à un chanteur disco des années 80. Ensuite "The Nurse" a tout l'air de l'invention d'un nouveau style : le polynesian rock !! Et la suite est à l'aveant même si certaine morceaux nous font retrouver nos marques. Mais le plus étonnant, c'est que ce grand mix stylistique prend toute sa cohérence à l'écoute complète de l'album. Et il se dégage un état, une ligne musicale bien particulière qui pourra expliquer plus tard les orientation musicales futures de Jack White avec The Raconteurs, The Dead Weather ou bien en solo. Cet album est à découvrir sans conteste car les trésors soniques qu'il renferme sons de toute beauté.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 17, 2014 5:13 PM MEST


Horehound
Horehound
Prix : EUR 11,96

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Cocktail du sud, 24 mai 2014
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Dans un shaker, vous prenez la moitié de The Kills, un quart de Queen Of the Stone Age, La tête pensante des White stripes, que vous reprenez pour la moitié de The Raconteurs et vous obtiendrez Dead Weather. Et l'alcool qui coule, c'est du fort, du chaud. Un peu comme ces chaleurs humides du sud, pays du blues. Car ici, pas d'artifice, pas de trompe l’œil : les quatre musiciens sont là pour jouer la musique des origines. Dans un style brut et vaudou. Le disque est ensorcelant, captivant. Le mélange de ces quatre individualités donne corps à un groupe d'une cohérence peu fréquente, que ce soit au niveau instrumental qu'au niveau musical. L’écoute pourra s'avérer addictive et similaire à un rite, un voyage initiatique musical, un peu comme une plongée dans le territoire des bayous. C'est un grand album avec des pépites à l'intérieur. Manque juste le morceau implacable, la signature qui forgerait dans la mémoire collective la trace de ce groupe dans l’histoire du rock. Mais là, on en demande peut être un peu trop. Mais on en deviendrait exigeant devant tant de talent.


Sea Of Cowards
Sea Of Cowards
Prix : EUR 9,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Blues électro-compatible, 24 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sea Of Cowards (CD)
Avec "Sea Of Coward", The Dead Weather (énième aventure musicale de Jack White). L'idée majeure de cet album est que le blues est compatible avec les instrument d'aujourd'hui. Après une entame avec le (presque) académique "Blue Blood Blues", les morceaux suivants s'attachent à mêler les son d'un blues band avec les sons contemporains que nous retrouvons habituellement dans la musique électronique. Et le moins que l'on puisse dire, c'est cela fonctionne rudement bien. Les morceaux ont une énergie incroyable et l'éveil est constant à l'écoute, les sons déferlants de partout. La production est d'ailleurs impeccable. La seconde moitié de l'album vire beaucoup plus du coté du psychédélisme des 70's. Gros travail sur les réverbération, les stridences, et les syncopes rythmiques, bref de quoi retourner vers un bon revival des tuniques à fleurs, des barbes et des cigarettes qui font glousser. Durant tout l'album, les voix sont travaillées pour sonner comme les chants enregistrés durant les années 60 et 70, réverbérantes et saturées. Un saut à la fois dans le passé et dans le présent pour mieux montrer encore que le blues est intemporel. Chapeau bas.


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