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Contenu rédigé par Zarak
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Commentaires écrits par
Zarak (Saintry-sur-Seine, Essonne, France)
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

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Le maître et Marguerite
Le maître et Marguerite
par Mikhaïl Boulgakov
Edition : Poche

5.0 étoiles sur 5 Un manuscrit qui jamais ne brûlera, 12 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le maître et Marguerite (Poche)
Plus de 80 ans après son écriture - 40 depuis sa parution - le chef-d'oeuvre de Boulgakov n'a pas pris une ride. Le plus grand roman russe moderne, tout simplement ! Un livre ivre d'orages et de folie sous les tristes cieux staliniens, dans un Moscou en proie à l'épuration, à la censure... et bientôt aux Furies, puissances réveillées par les hommes dans une époque troublée. L'écrivain maudit nous convie un bal étrange où se croisent le Diable, Béhémoth (sous les traits d'un gros matou), Ponce Pilate, Jésus et Judas... on y assiste à des décapitations burlesques et des incendies en forme de feu d'artifice... et un amour fou entre un autre écrivain maudit - double de l'auteur - et "la plus belle femme du monde", merveille de dévouement qui se transformera en sorcière le temps d'une nuit mémorable au bal de Satan. C'est un roman méchamment bigarré, profondément tenaillé de l'intérieur comme toute litérature russe respectable, et qui parle d'amour et de morale, de chaos et de rédemption.

Après Boulgakov, jamais le Diable nous a paru si sympathique, ni nécessaire.


Liquid Sky
Liquid Sky
DVD ~ Anne Carlisle
Proposé par The Importer
Prix : EUR 37,68

3.0 étoiles sur 5 Flyin' in the liquid sky, 6 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Liquid Sky (DVD)
L'un de ces films que je classe dans les OCNI (Objet Cinématographique Non Identifié), que je n'aurais sans doute jamais connu sans une discussion avec un ami d'une génération au-dessus de la mienne.

Un pur produit underground de la culture punk/cold wave des années 70/80, qui sent bon le délire esthétique de l'époque poussé jusqu'à ses plus extrêmes limites... du coup, en le voyant aujourd'hui, on se croirait sous LSD pendant deux bonnes heures, entre délires visuels bien désuets mais très colorés, et synthétiseurs Kraftwerkiens sans interruption. On y suit les péripéties dangereusement orgasmiques d'un mannequin-junkie frigide qui va servir involontairement à une bande d’extraterrestres venus récolter la drogue secrétée par le cerveau durant l'orgasme, juste avant la mise à mort pure et simple des amants par désintégration ! Oui oui.

Cette curiosité n'échappe pourtant pas à l'ennui une fois passé le côté "musée new-wave" et SF punkoïde, ça manque un peu de rythme et d'épaisseur, ce qui bloque sans doute son accès au rang privilégié des films cultes.

A voir une fois, pour ne pas laisser mourir cette oeuvre aussi décalée qu'oubliée.


Vive la France
Vive la France
DVD ~ José Garcia
Prix : EUR 9,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Et vive le talent aussi ?, 26 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vive la France (DVD)
Exemple parfait du film comique pas drôle, puisqu'il lui manque la qualité essentielle de toute comédie digne de ce nom : l'écriture.

Sous prétexte de faire une déclaration d'amour/haine à la douce France en la faisant traverser par deux zigotos du "Taboulistan" (dont la fameuse recette du taboulé aurait été volée par le Liban) projetant de détruire la Tour Eiffel, Michael Youn nous fait faire le tour intégral de la Place des Clichés avec un rire bien gras qui ne parvient jamais à être communicatif.

Dénué de fil conductueur, "Vive la France" ne trouve jamais son rythme, les gags sont lourds et téléphonés, la subtilité totalement absente. C'est un truc potache au mauvais sens du terme, qui ne nous arrache pas un seul sourire en trois-cents gags assénés à un rythme trop effréné pour être honnête. Du sous-sous-Borat (à quoi bon parodier un film qui était déjà une comédie - excellente qui plus est ?) sans grand intérêt.

Deux exploits au crédit de Youn :
1 - rendre José Garcia pas drôle
2 - nous donner envie de prendre la défense des Corses, des Marseillais, des chasseurs et des taxis parisiens !

Dans le registre "les terroristes sont rigolos", je ne saurais que trop conseiller le génialissime "We Are Four Lions" de nos voisins british, qui m'en a arraché quelques larmes et crampes d'estomac de rire. Youn, pose ta caméra et prend des notes !


300 : la naissance d'un empire [Blu-ray + Copie digitale]
300 : la naissance d'un empire [Blu-ray + Copie digitale]
DVD ~ Sullivan Stapleton
Prix : EUR 20,49

2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Jamais deux trois cents, 19 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : 300 : la naissance d'un empire [Blu-ray + Copie digitale] (Blu-ray)
La loi des séries a encore frappé, ou comment donner plus en offrant moins : plus de guerres (innombrables combats), de personnages (on est bien loin des quelques 300 hoplites), de sang (bien dégueulassement ajouté en 3D)... mais ce second opus peine à transmettre le souffle de son prédecesseur. Les valeurs de sacrifice et d'héroïsme, dont l'exaltation, en ces temps où ces valeurs sont devenues très ringardes dans les sociétés occidentales, avaient fait l'audace du premier épisode. Ici, surexaltés, balancés à grosses couches, le message semble avoir perdu de sa force et de sa sincérité. Le côté gore des combats, surexposé lui aussi, laisse croire au spectateur que seuls les membres coupés l'avaient intéressé dans 300... ce qui peut être vrai pour le spectateur alpha ne l'est pas pour les autres. On a aussi droit à une scène de sexe avec Eva Green, plus involontairement comique qu'autre chose, d'ailleurs.

Qu'est-ce que l'on avait aimé dans 300 ? La possibilité, plus fantasmée qu'autre chose bien sûr, d'un poème épique moderne, avec une relecture de la bataille des Thermopyles à faire hisser les cheveux sur la tête de tout stagiaire en histoire antique - pour notre plus grand bonheur ! Cette suite, qui conserve la ligne graphique, n'est pas la catastrophe redoutée, mais on regrette - comme toujours - qu'il n'ait rien de vraiment nouveau à proposer. Le chant épique d'Athènes nous paraît bien loin, et ce sont les sirènes d'Hollywood qui ont encore triomphé.

Le soufflé est un peu retombé, comme on dit.


Her [Blu-ray] (Oscar® 2014 du meilleur scenario original)
Her [Blu-ray] (Oscar® 2014 du meilleur scenario original)
DVD ~ Joaquin Phoenix
Prix : EUR 22,99

5 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Faussement technologique, vraiment élégiaque, 21 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Her [Blu-ray] (Oscar® 2014 du meilleur scenario original) (Blu-ray)
Voilà le petit film culte de ce début d'année, un bonbon pop, aérien, mélancolique, un peu acidulé, signé Spike Jonze. Drôle de variation sur les thème des interstices du coeur à la sauce 2.0... Postulat de départ : solitude, incommunicabilité et technologie ont continué à progresser main dans la main, au point qu'arrivent sur le marché des systèmes d'exploitation capables de penser, d'apprendre et de ressentir. Et donc de tomber amoureux... ce qui sera le cas de Théodore, rédacteur Web qui passe son temps à rédiger avec un talent reconnu (stupéfiant Joaquim Phoenix) les lettres d'amour des autres. Puis il fait connaissance avec "Samantha", un OS qui a la voix de Scarlett Johansson (à défaut d'en avoir le physique !), et, sans doute, une véritable âme.

Jonze n'est pas Kubrick, il ne montre pas la technologie comme une menace et ne remet pas en cause les postulats de son scénario. Ses machines à lui peuvent servir à combler le vide humain. Ses ordinateurs sont-ils d'extraordinaires machines de Turing, ou sont-elles de véritables entités vivantes, la question n'est pas sa préoccupation. Derrière ce film faussement technologique (la réflexion sur ce sujet tient dans une coquille de noix) se cache une oeuvre totalement élégiaque, un long poème mélancolique sur le thème de l'amour impossible entre deux êtres de nature différente.

Ce parti pris totalement assumé est la réussite du film. Jonze ne cherche pas à faire ce qu'il n'a pas envie de faire et ne saurait probablement pas faire. Il se concentre sur la poésie, et agrémente son film d'une BO signée Arcade Fire, et de voix-off narrant à merveille les dédales de l'âme humaine dans la solitude des grandes technopoles.


9 mois ferme  (Césars® 2014 du meilleur scénario et de la meilleure actrice)
9 mois ferme (Césars® 2014 du meilleur scénario et de la meilleure actrice)
DVD ~ Albert Dupontel
Prix : EUR 8,55

14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Albert est méchant, 9 mars 2014
Du très bon Dupontel, où l'ex-comique déjanté s'en donne à coeur joie, avec un scénario un peu plus travaillé que d'habitude, dans l'univers (plutôt mis à mal) de la justice. Une Sandrine Kiberlain parfaite (justement récompensée) et une belle bande de potes en guise de guests furtifs : on reconnaîtra Jean Dujardin en interprète post-The Artist, Gaspard Noé et Jan Kounen en codétenus très inquiétants, et l'éternel Terry Gilliam en clone de Charles Manson avec sur les doigts quelques référence au Robert Mitchum de la Nuit du Chasseur : LOVE and... EAT ! - le tout suite à une obscure histoire d'anthropophagie oculaire...

Même s'il manque selon moi encore un p'tit coup de patte du sieur Dupontel côté écriture pour atteindre le génie comique, on ne peut que se réjouir d'avoir encore quelques comédies gentiment trash de ce calibre pour nous rassurer quant à l'état du cinéma comique français.

Attention, séquence d'anthologie : la plaidoirie de Nicolas Marié en avocat bègue compètement allumé nous offre l'un des plus beaux fou rire de l'année...


Les contes de la lune vague après la pluie
Les contes de la lune vague après la pluie
DVD ~ Machiko Kyo
Prix : EUR 17,70

6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef-d'oeuvre du cinéma japonais - et international !, 19 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les contes de la lune vague après la pluie (DVD)
Je découvre Mizoguchi avec ce classique, ce chef-d'oeuvre, atemporel comme le sont toutes les fables universelles.

Dans un Japon du XVIème siècle déchiré par des guerres de clans, le film suit la trajectoire de deux hommes et de leur épouse respective. Le thème central tourne autour de la différence des aspirations masculines et féminines, et des drames et séparations inhérents à cette différence. La femme, tournée vers le foyer et la sécurité, ne peut retenir son homme, qui aspire au monde, à la conquête, à la gloire.

Mizoguchi prend clairement parti pour mesdames. Tout au long du film, les aspirations masculines seront humiliées, entre chimères et glorioles. Le premier, se fanstasmant samouraï et chef de guerre, n'atteindra son but qu'en s'arrogeant un fait d'armes qu'il n'a point commis. Le second, génial artisan en poterie, pensera connaître l'ascension sociale et l'amour avec une princesse qui ne sera qu'un spectre réveillé par des esprits malfaisants. Pendant ce temps, les dames de ces deux illuminés en plein parcours initiatique auront bien le temps de connaître drames et déchéances. Chez Mizoguchi, les femmes, réalistes par nature, attendent en souffrant que les hommes se réveillent de leurs songes mortifères.

Admirable mise en scène, qui oscille entre le réalisme brutal des guerres et les scènes irréelles, presque oniriques, révélatrice des attentes et des craintes.

Immortel !


La Peau de chagrin
La Peau de chagrin
par Honoré Balzac (de)
Edition : Poche
Prix : EUR 3,00

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La Peau de Balzac, 14 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Peau de chagrin (Poche)
Classique des Études philosophiques, parfait pour entrer dans Balzac, bien que cette oeuvre célèbre ait encore par certains aspects un goût d' "oeuvre de jeunesse" tant l'auteur tient à y déployer la somme colossale de ses jeunes talents sans toujours parvenir à canaliser ses forces, d'où le côté un peu fourre-tout, les interminables développements, les descriptions fastidieuses... c'est par contre un superbe tableau (caustique) de l'époque.

L'idée de base est excellente : un jeune aristocrate au bord du suicide trouve chez un antiquaire un étrange talisman, une "peau de chagrin" (devenu une célèbre expression de la langue française), qui, comme la vie, "décroît en raison directe de la puissance des désirs ou de la dissipation des idées". Un roman qui fait penser à un conte de tradition orientale dans le Paris du XIXe siècle, d'inspiration faustienne également (vends ton âme contre la réalisation de tes désirs) et qui pose l'ancestrale question du bonheur, à savoir si celui-ci consiste en la satisfaction de ses désirs.

Quelques scènes grandioses (la tentative de suicide, l'antiquaire, le banquet décadent chez Taillefer, la femme sans cœur qui nous livre la vision désabusée de Balzac sur une femme - et une société - insaisissable et ingrate, la tentative d'élargissement et de destruction du talisman...), le tout au milieu d'un véritable torrent littéraire.

Un classique certes, peut-être pas encore à la hauteur de la bouleversante simplicité d'une Eugénie Grandet.
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Rolling Thunder [Blu-ray] [Import anglais]
Rolling Thunder [Blu-ray] [Import anglais]
Prix : EUR 24,42

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le premier Punisher ?, 1 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rolling Thunder [Blu-ray] [Import anglais] (Blu-ray)
Inconnu au bataillon avant que je n'apprenne qu'il s'agit d'un des films fétiches de Tarantino, qui en fera le nom de son ex-compagnie de distribution (Rolling Thunder Pictures). Le réalisateur, John Flynn, m'est parfaitement inconnu. Le scénariste n'est autre que Paul Schrader (Taxi Driver, Obsession, Raging Bull, La dernière tentation du Christ...), donc on ne met pas les pieds n'importe où non plus. Le film raconte l'odyssée vengeresse de Charles Rane, vétéran de l'armée, héros du Vietnam rescapé des geôles Vietcong, célébré par sa ville à son retour, qui lui offre un beau butin récolté par les habitants. Mais une bande de voleurs s'introduit dans la maison pour voler le magot, et ça va mal se finir...

L'américain revenu du Vietnam ne semble jamais aussi ennemi qu'en son propre pays, ça c'est pour le côté Rambo. Du reste, le film est sombre, violent, désespéré. Rane ne revient de l'enfer que pour apprendre que sa femme est allée avec un autre homme pendant que lui, entre deux séances de torture, bricolait un drapeau américain avec des bouts de tissus récupérés un peu partout pour se prosterner devant un pays qui lui ment pour mieux en faire de la chair à canon. Rane survit à l'attaque des malfrats, comme il a survécu à la captivité ; ayant perdu une main, il s'installe un crochet en guise de prothèse et voile son regard mort derrière de grosses lunettes de soleil. C'est un anti-héros solitaire et mutique comme l'Amérique les fabrique et les aime, un mort-vivant, à qui on a volé l'âme et le coeur, et le joli petit oisillon blond en la personne de la sublime Linda Hayes, qui tente de le ramener à la vie, n'y pourra pas grand chose. L'odyssée vengeresse vire au bain de sang, et le côté Taxi Driver prend le dessus.

Un film culte de ce genre américain dit d'autodéfense, né des traumas de la guerre et de l'omniprésence du mal.
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The Bling Ring
The Bling Ring
DVD ~ Katie Chang
Prix : EUR 9,99

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 The Lords of the Bling Ring, 17 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Bling Ring (DVD)
The Bling Ring, c'est un peu Marie-Antoinette version Beverly Hills : esthétisation d'une innocence pailletée puis brutal retour à la réalité. Cette fois, ça se passe chez des ados qui ne font que reproduire le schéma identification-vampirisation qu'on leur a fourré dans la tête.

Pas ou peu de scénario (le film est inspiré d'un article de Vanity Fair), Coppola étant plus soucieuse de naturalisme que de dramaturgie. Mais pas mal de bonnes idées : la facilité déconcertante avec laquelle les braqueurs s'introduisent dans les luxueuses villas résonnent comme une invitation à se servir pour mieux continuer à se prosterner et entretenir la machine - d'ailleurs tout ce beau monde est voisin, fréquente les mêmes boîtes de nuit, les futurs braqueurs se situant à quelques mètres de leurs futures victimes. Les marques font les mêmes effets que la drogue et engendrent la même terminologie (j'ai besoin de mon shoot de Vuitton et de ma dose de Channel). La fascination médiatique pour les braqueurs n'est que le pendant de la fascination pour les stars : coupables ou victimes, vendeurs de vide ou braqueurs de villas (ou de banques), peu importe l'étiquette, l'essentiel étant la célébrité.

Coppola est plus observatrice que moraliste, quoique ses observations ont de toute évidence quelque chose de sarcastique, comme la relation de la mère aux filles dans la famille de Nicki, fondée sur la transmission d'une spiritualité en toc - très américaine finalement - faute de bénéficier de l'enseignement officiel. Les starlettes et le culte du bling-bling ont depuis longtemps remplacé des parents absents ou à côté de la plaque.

C'est du Coppola pur jus, toujours très conscient et assumé, plus mélancolique et poétique que social et polémique - et tant que ça fonctionne, on ne demande rien d'autre.


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