|
|
Contenu rédigé par Daniel Fattore
Classement des meilleurs critiques: 394
Votes utiles : 1783
|
|
Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !
|
Commentaires écrits par Daniel Fattore "http://www.fattore.com" (Fribourg, Suisse)
|
|
|
|
|
Je vais mieux
|
par David Foenkinos Edition : Broché |
| Prix : EUR 18,53 |
|
|
|
4.0 étoiles sur 5
On aurait tort de tourner le dos à ce roman, 1 mars 2013
"Je vais mieux" commence sur l'impression gênante d'un mal de dos. Celui-ci va constituer le moteur et le révélateur de ce roman. Au-delà des douleurs lombaires, l'auteur analyse certains des grands maux qui traversent notre siècle qui commence: le divorce, le chômage. Le tout, avec une écriture qui n'appartient qu'à lui, faite d'aphorismes et d'un certain esprit, mais qui adopte ici une gravité certaine, annonciatrice de la profondeur du propos. On aurait tort de tourner le dos à ce roman.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
4.0 étoiles sur 5
Globalement assez calme, 16 janvier 2013
C'est un disque globalement assez calme même lorsqu'il se fait plus "rock", parfait comme musique d'ambiance, avec une voix agréable et un accompagnement musical discret. Le premier titre du disque, "So Natural", est magistral.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Le parfum comme un rêve, un roman qui se dévore, 7 janvier 2013
"Le Roman du parfum" est à la fois un ouvrage historique et un véritable récit. Il met en présence le "nez" Sabrina et le célébrissime acteur Tony Curtis, que l'auteur a bel et bien rencontré. L'intrigue est bien construite. Elle sert de prétexte pour amener un historique circonstancié de ce produit que nous connaissons tous et qui est le parfum. Les anecdotes côtoient la grande histoire, et c'est captivant! La deuxième partie explore certains enjeux de la production actuelle du parfum (écologie, etc.) et se déroule en grande partie à Grasse, capitale mondiale de la parfumerie. Ecrit résolument côté rêve, c'est un livre qui se dévore et une bonne initiation à ce domaine dont on ne connaît pas forcément les arcanes.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Une plongée instructive et équilibrée, 5 novembre 2012
Une plongée à l'ENA qui sent le vécu: voilà ce que propose l'auteur de ce livre, lui-même jeune diplômé de la volée Robert Badinter. La plongée n'a rien de complaisant, elle relate tout ce qui ne va pas très bien au sein de l'école d'administration française. Le regard n'est pas cruel. Sans concession et sans arrogance, il s'avère critique (les visites de Rachida Dati et Alain Joyandet à Beyrouth sont évoquées dans le détail, pour le meilleur et le moins bon) et volontiers ironique, mais relève aussi ce qui va bien. C'est cet équilibre qui fait la force de ce témoignage.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Un récit critique et dense sur les traces du Patriarche, 30 octobre 2012
Ce roman grave et dense met en scène Denise, une jeune femme partie à la recherche de ce que son père a bien pu faire durant l'année 1985. La démarche plonge le lecteur dans le monde du commerce de l'art, où se croisent des myriades de célébrités (on s'y perd un peu), puis, par cercles concentriques, dans l'expérience du "Patriarche", menée par Lucien Engelmajer, dont le but était de désintoxiquer les personnes dépendantes de la drogue depuis 1974. Celle-ci est abordée de manière critique, tout en laissant au lecteur le soin de se faire une opinion. A rapprocher, pour les intéressés, des ouvrages que Lucien Engelmajer lui-même a écrits sur son institution.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un portrait de la Belgique flamboyant, délirant et assumé, 8 octobre 2012
Toute la Belgique en un roman flamboyant et fou: l'écrivain belge Patrick Roegiers frappe fort sur ce coup-ci, en mettant en scène un gosse de onze ans qui voyage à travers le temps et découvre les bonheurs et les tragédies de la Belgique et de son peuple. Tout commence à Waterloo, sous la férule de Victor Hugo; et les siècles passent. L'ouvrage se distingue par un anachronisme délirant et assumé, qui fait se croiser la Castafiore et la Malibran, sans plus de façons.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Une histoire non exempte de longueurs, malgré sa maîtrise, 28 septembre 2012
Ce roman à deux voix se situe entre le thriller et le roman psychologique: Julián, chasseur de nazis devenu vieux (on est au début du XXIe siècle), se retrouve sur la piste de son tortionnaire dans un camp de concentration, un octogénaire tranquille qui coule des jours heureux sur la Costa Blanca, en Espagne. Sandra, jeune femme enceinte, se retrouve à faire ami-ami avec lui... et aussi avec le couple d'anciens nazis, ce qui lui donne un statut d'agent double. Dès lors, commence la traque, sur fond d'ambiances lourdes empreintes de méfiance. Ce roman n'est pas exempt de longueurs, et son atmosphère est plus proche de celle d'une partie d'échecs que de celle d'une course-poursuite. Mais il faut reconnaître que c'est bien construit, que les personnages fonctionnent et que quelques éléments narratifs démontrent une bonne maîtrise du métier de romancier de la part de l'auteur.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
7 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
De la beauté et de la poésie des mathématiques, 25 septembre 2012
Ce livre est le journal de bord de Cédric Villani et de son collaborateur scientifique Clément Mouhot, qui mettent au point un théorème d'une importance capitale pour la recherche en physique théorique. Autant dire qu'on plane dans des sphères qui dépassent les compétences du commun des mortels en mathématiques, équations détaillées à l'appui! Cela dit, l'auteur a toujours le souci de rappeler que les maths sont quelque chose de beau voire de poétique, et de faire naître une poésie des sonorités effervescentes lors des discussions qui entourent l'élaboration du théorème. Cela, sans oublier l'aspect humain (l'auteur a une famille et des coquetteries...), ni un soupçon de pédagogie lorsqu'il s'agit de présenter d'illustres scientifiques d'hier et d'aujourd'hui. Les aficionados des maths devraient y trouver leur bonheur.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Une leçon de vie plus profonde qu'il n'y paraît, 23 août 2012
En mettant en scène un personage de gentil "trop bon, trop c...", "Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir" se présente comme une leçon de vie souriante, qui a certes des apparences superficielles. Elle invite toutefois le lecteur à réfléchir, à boucher les trous du raisonnement au besoin, et à penser à sa propre condition: n'est-il pas le gentil ou l'"antipathe" (donc le méchant) de quelqu'un? Un roman agréable à lire, sympa et plus profond qu'il n'y paraît, mine de rien. Mention spéciale pour les comparaisons "la vie, c'est comme..." qui apparaissent au début de chaque chapitre.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
4.0 étoiles sur 5
De quoi charmer les mélomanes de tout poil, 17 juillet 2012
Frédéric Chaudière retrace ici les quelque 300 ans d'histoire d'un personnage peu commun: un violon créé par Stradivari, luthier légendaire. Histoire réelle d'un instrument, le "Gibson", que l'auteur, lui-même luthier, a eu entre les mains. C'est certes romancé, mais de manière habile, et l'on se balade dans toutes sortes de lieux plus ou moins recommandables, de la cour des plus grands aux bas-fonds américains sous la Prohibition. Et si le violon est un roman envoûtant, gageons que ce livre, écrit dans un style simple, rapide et accessible, saura aussi charmer les mélomanes de tout poil.
|
|
|