ARRAY(0xac72cf00)
 
Profil de Barbuz > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Barbuz
Classement des meilleurs critiques: 393
Votes utiles : 652

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Barbuz
(TOP 500 COMMENTATEURS)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-17
pixel
Dc Saga Présente 01 Batman - Vendetta
Dc Saga Présente 01 Batman - Vendetta
par Mike W. Barr
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Batman affronte son double maléfique, 3 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dc Saga Présente 01 Batman - Vendetta (Broché)
Au programme de ce premier numéro de "DC Saga présente" intitulé "Vendetta" (sorti le 28 mars 2014) :
- Le BATMAN SPECIAL #1 de juin 1984, intitulé "Le Joueur qui me fait face" ;
- Les BATMAN CONFIDENTIAL #13-16 de mars à juin 2008, sous le titre "Les Raisons de la colère".

"Le Joueur qui me fait face" est écrit par Mike W. Barr et illustré par Michael Golden.
À deux jours du tragique anniversaire du double meurtre de Crime Alley, Batman sauve la vie du commissaire Gordon pour la seconde fois en peu de temps. Batman cache alors le commissaire dans une planque pour le protéger et pour enquêter librement. Batman comprend rapidement qu'il est confronté à son double maléfique, Wrath, un tueur costumé surentraîné, sans pitié et bien armé...

Cette première partie n'est pas mal du tout. Aucun temps mort dans le scénario ; l'intrigue monte crescendo, de la tentative d'attentat à l’inéluctable confrontation, en passant par l'enquête. Les dessins, s'ils ont vieilli et qu'ils ne sont pas toujours soignés (les fonds de cases sont souvent pauvres), tiennent la route.
La caractérisation de Wrath est plutôt réussie. "Nés" la même nuit, Batman et lui se ressemblent, mais tout les oppose. Si l'accoutrement de Wrath rappelle celui de Batman, les couleurs en sont différentes ; Batman porte les couleurs de la nuit, Wrath celles de la violence. Si Batman n'utilise pas d'armes à feu, l'arme principale de Wrath est un pistolet à lunette de visée au canon équipé d'un silencieux. Là où Batman utilise tes batarangs, Wrath lance des shurikens. Si le premier soutient les forces de l'ordre, le second éprouve à leur égard une haine impitoyable. Etc.

Quelques réserves, toutefois.
Batman comprend un peu trop vite qu'il est opposé à son double maléfique, un peu comme si c'était une évidence absolue.
Alfred met décidément bien du temps à comprendre le lien avec la date du 26 juin, et pourtant...
La traduction de Xavier Hanart n'est pas irréprochable. Je pense notamment au moment où Wrath laisse échapper un enfantin "Papa ! Maman !" en guise de cri de victoire - "Père ! Mère !" aurait été plus approprié.
Bilan : ☆☆☆

La suite, "Les Raisons de la colère", a été écrite par Tony Bedard ; elle est illustrée par Rags Morales.
Gotham City accueille un congrès international de la police. Mais l'un des participants est assassiné. Une photo prise par une caméra de surveillance révèle qui est le meurtrier : Wrath ! Incrédule, Batman enquête. Il va être secondé par Nightwing. Mais est-ce bien Wrath qui est l'auteur de ce meurtre ? Si oui, comment est-ce donc possible ?...

Ce n'est pas mauvais du tout. Là encore, le déroulement de l'intrigue est dynamique. L'adversaire est plutôt bien traité. On sent qu'il tente de réfréner l'admiration qu'il éprouve pour Batman. Les scènes de combat ne sont pas vilaines (notamment l'utilisation des différentes techniques de close combat) et la plongée dans les heures les plus sombres de la carrière de Gordon est pour le moins surprenante.

Là encore, quelques réserves.
Dans mes souvenirs, c'est Gordon, alors simple flic je crois, qui va consoler le jeune Bruce Wayne lors de cette terrible nuit. Mais alors, comment pouvait-il être en deux endroits différents (sur deux scènes de crimes) la même nuit ? Ou alors, il ne faut pas prendre "Année un" (pourtant publié un an avant) à la lettre...
Autre point, de taille : le style graphique de Morales. Entre la ridicule coupe au bol dont Gordon est affublé et Leslie Thompkins qui ressemble à ce vieux raisin sec de Tante May, je dois admettre que j'ai eu les yeux qui ont piqué.
Bilan : ☆☆☆

Au final, sans avoir été enthousiasmé plus que ça par ces pages, je loue l'initiative d'Urban Comics d'avoir publié ce récit et de l'avoir sorti en format magazine, ces épisodes ne méritant pas - à mon avis - les honneurs de la librairie.


Batman Saga, N° 23 :
Batman Saga, N° 23 :
par Jonathan Layman
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 L'An zéro, c'est parti !, 1 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman Saga, N° 23 : (Broché)
Le vingt-troisième numéro de BATMAN SAGA est sorti le 28 mars 2014 ; son programme est composé de quatre séries.

BATMAN #21 (Snyder et Capullo)
L' "An zéro", c'est parti ! Ceux qui se sont procuré l'anthologie Batman d'Urban Comics ont sans doute déjà lu cet épisode, qui revient sur les origines de Batman. Le justicier en est à ses débuts et fait face au gang du Red Hood, un criminel qui tente de s'approprier Gotham City.
Capullo est, comme d'habitude, très, très bon. Ce chapitre bien écrit s'annonce riche en révélations sur les familles Wayne et Kane. Graphiquement, Thomas Wayne manque d'allure, cependant ; on est assez loin de l'image du père-mentor, sage, juste, moustachu et un brin sévère qui était ancrée dans notre imaginaire.
Bilan : ☆☆☆☆

BATMAN #21 (Récit de complément) (Snyder, Tynion, Albuquerque)
On retrouve Bruce Wayne au Brésil, en pleins travaux pratiques avec un mafieux local. L'histoire, assez courte, n'est pas mal du tout (la chute est assez surprenante), mais les dessins de Rafael Albuquerque, même s'ils sont originaux, présentent une (trop ?) importante rupture graphique avec le style graphique de Capullo.
Bilan : ☆☆☆

DETECTIVE COMICS #20 (+ récit de complément) (Layman, Fabok, Clarke)
Ignatus Ogilvy, le Pingouin Empereur, souhaitant plus que jamais se hisser au sommet, provoque Batman en combat singulier. Mais Ogilvy a pris de nombreuses substances qui ont modifié son métabolisme et il va s'avérer un adversaire de taille. Batman va cependant pouvoir compter sur un allié inattendu...
C'est bien écrit et les dialogues sont réussis (surtout ceux de l'épilogue). Le style graphique de Fabok est assez statique et commercial, mais ça ne passe pas trop mal.
Le récit de complément, une saynète se déroulant au pénitencier de Blackgate, est illustré par Clarke. Dommage que ce dernier ne soit pas titulaire sur la série.
Bilan : ☆☆☆

DETECTIVE COMICS #21 (+ récit de complément) (Layman, Eaton)
Batman doit faire face à une tueuse en mission à Gotham City. Mais il réalise que celle-ci n'est autre qu'une ancienne petite amie - qu'il croyait morte - de ses années de formation. Malgré la présence d'Harper Row, tout ça n'est pas très intéressant, d'autant que les illustrations de Scot Eaton ne sont pas terribles et pas toujours soignées.
Le complément revient sur l'intrigue autour de Man-Bat et n'a donc rien à voir avec le récit principal. Ce va-et-vient incessant et ce saucissonnage systématique des intrigues deviennent franchement pénibles et donnent au lecteur l'impression qu'il saute du coq à l'âne. Le talent d'Andy Clarke n'y change malheureusement rien.
Bilan : ☆☆

BATMAN & BATGIRL #21 (Tomasi, Richards)
Batman continue à laisser sa rage éclater. Batgirl tente - sans réel succès - de canaliser la rage de ce dernier, mais elle doit également faire face à ses propres remords et est effondrée à l'idée que son père va bientôt la prendre en chasse.
Ah, quelle frustration... Illustré par Patrick Gleason, ce chapitre aurait été un petit bijou, comme les épisodes précédents. Hélas... Ici, c'est Cliff Richards, un second couteau, qui officie aux crayons, et le résultat, graphiquement parlant, n'est vraiment pas à la hauteur.
Bilan : ☆☆☆

BATGIRL #21 (Simone, Pasarin)
Suite de l'affrontement entre Batgirl et nouvelle version du (de la) Ventriloque. D'un point de vue scénaristique, c'est toujours aussi indigent. Par contre, c'est Fernando Pasarin qui dessine ce chapitre. Même si les illustrations ne parviennent pas à racheter la nullité crasse du scénario, force est de constater que le talent de Pasarin est indéniable. Mais quand Gail Simone va-t-elle donc dégager de ce titre ?...
Bilan : ☆

Globalement, ce numéro est très moyen (la faute à trop de dessinateurs trop moyens et au scénario lamentable de BATGIRL), mais il est néanmoins meilleur que le précédent, qui nous avait infligé une double dose de BATGIRL.
Le numéro 24 sortira le 25 avril 2014.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Apr 7, 2014 10:46 AM MEST


Batman Saga, nº 21
Batman Saga, nº 21
par John Layman
Edition : Broché

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Batman en Arctique, 4 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman Saga, nº 21 (Broché)
Le vingt-et-unième numéro de BATMAN SAGA est sorti le 29 janvier 2014 ; son programme est composé de quatre séries.

BATMAN #19-20 (Snyder et Capullo)
Double dose de BATMAN ce mois-ci et c'est tant mieux !
Le GCPD intervient sur un vol à main armée avec meurtres et prise d'otages à la Banque nationale. Grosse surprise lorsque l'on découvre le visage de l'auteur de ce hold-up ! Évidemment, la vérité est ailleurs...
L'histoire est claire, simple, bien écrite et dynamique ; son articulation est parfaitement huilée et Capullo est en grande forme. Snyder n'hésite pas à laisser le super-criminel de ce mois-ci employer les tactiques les plus basses et les plus viles (voir la page 42)...
Voici deux très bons numéros dont l'émotion n'est pas entièrement absente, même si elle manque peut-être un tout petit peu d'expressivité.

DETECTIVE COMICS #18 (Layman et Fabok, puis Jonsson)
Tandis que Batman tient le Pingouin à l’œil, le Pingouin Empereur solidifie les fondations de l'empire dont il vient de s'emparer sans vergogne. Son premier obstacle étant hors d'état de nuire, il va maintenant s'attaquer au second et semble pour cela prêt à mettre les grands moyens...
C'est un bon épisode, mais on pourra être surpris de voir Batman faire autant grand cas d'une arrestation dans les règles, avec preuves et tout le toutim.
Un complément, illustré par un certain Henrik Jonsson, dont le talent est à des lieues de celui de Fabok, revient sur les origines de Zsasz. Disons-le clairement, côté caractérisation, il y a un immense fossé en termes de talent entre ce Zsasz-là et celui du premier tome de "Knightfall".

BATMAN & RED ROBIN #19 (Tomasi et Gleason)
Bruce Wayne tente de comprendre le rôle que la sémillante Carrie Kelley jouait dans la vie de son fils. Quant à Batman, il a en tête un projet particulièrement sombre et désespéré qui va le mener en Arctique et le pousser à capturer un personnage très particulier...
Un épisode phénoménal de la première à la dernière case !... Énorme ! Que dire de plus ? Tomasi et Gleason forment un duo absolument incroyable. Regardez les couleurs qui dépeignent la vie de Carrie et les ombres qui entourent celle de Batman ! Regardez ces expressions faciales !
On notera enfin que Carrie Kelley est une bête des jeux de combat de consoles de type Wii - suffisamment pour devenir Robin ?...

BATGIRL #19 (Simone et Sampere)
Barbara Gordon retrouve sa voisine, avec qui elle se réconcilie. Au même moment, Barbara Gordon mère fixe un rendez-vous à son fils James - il s'agit en réalité d'un piège qu'elle lui a tendu avec l'aide de Batgirl. Alors que les protagonistes se jaugent, la discussion dérive vers l'origine des troubles psychologiques de James. Puis la situation dégénère, d'autant que James a invité un quatrième convive dont la présence va encore compliquer les choses...
Le côté "soap" est très présent dans les premières pages, avec la colocataire de Barbara, mais la fin tourne au drame total !
Daniel Sampere est titularisé sur la série ; c'est une bonne nouvelle.
La série confirme son amélioration, amorcée lors des deux épisodes précédents. Elle serait bonne s'il n'y avait ce côté "soap" de la vie privée de Barbara qui n'amène rien de plus au personnage.

La traduction est impeccable et le texte ne comporte ni faute ni coquille.
En bonus, un article de deux pages sur la dynastie des Robin.
Un très bon numéro qui fait du bien après la purge qu'a été "Le Deuil de la famille" !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 5, 2014 8:32 PM CET


Revel: L'enfant Et Les Sortilèges - Shéhérazade
Revel: L'enfant Et Les Sortilèges - Shéhérazade

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Alliot-Lugaz en "Enfant" pour la deuxième fois, 4 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Revel: L'enfant Et Les Sortilèges - Shéhérazade (CD)
"L'Enfant et les sortilèges" et un opéra en un acte, une fantaisie lyrique composée par Maurice Ravel entre 1919 et 1925 et dont Colette a écrit le livret.

Cet enregistrement Decca (référence 440 333-2) a été réalisé en 1992.
La distribution est composée de Colette Alliot-Lugaz (l'Enfant), Catherine Dubosc (la bergère, la chauve-souris, la chouette, la princesse), Marie-Françoise Lefort (une pastourelle, le feu, le rossignol), Odette Beaupré (l'écureuil, la libellule, la chatte), Claudine Carlson (Maman, la tasse chinoise, un pâtre), Georges Gautier (la théière, l'Arithmétique, la rainette), Didier Henry (l'horloge comtoise, le chat) et Lionel Sarrazin (le fauteuil, l'arbre).
Les chanteurs sont accompagnés par l'Orchestre symphonique de Montréal, dirigé par Charles Dutoit.

Six ans après son excellent enregistrement chez Erato, avec Armin Jordan à la baguette, la soprano Colette Alliot-Lugaz reprend le rôle de l'Enfant. Un rôle dans lequel elle est peut-être moins crédible qu'en 1986, son "Enfant" sonnant souvent davantage comme une femme que comme un enfant. Globalement, les chanteurs sont d'ailleurs moins bons, moins justes et aussi moins expressifs que dans d'autres enregistrements célèbres (Ansermet ou Maazel).
L'orchestre déploie des sonorités superbes, mais il n'est pas toujours entièrement synchro avec les chanteurs. Quant à Dutoit, les tempi pour lesquels il a opté ne sont pas toujours très bien choisis (ça a parfois tendance à se traîner), ce qui donne certainement moins de magie à l'atmosphère.
La prise de son mal est légèrement déséquilibrée, l'orchestre étant mixé trop en avant, autant par rapport aux chanteurs qu'aux instruments spéciaux (xylophone, célesta et autres).

Malgré les sonorités enivrantes de l'orchestre, cet enregistrement pâtit de défauts qui l'empêchent de se hisser au niveau de réalisations de référence telles que celles d'Ansermet (1954 chez Decca) et de Jordan (1986 chez Erato).

Quant à l'enregistrement des trois poèmes pour voix de "Shéhérazade" (composés en 1903), avec la soprano Catherine Dubosc, il est correct mais on aurait pu s'attendre à une diction plus moderne. Autant en rester à l'interprétation de Suzanne Danco, accompagnée par Ansermet (1954 chez Decca).
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 5, 2014 8:30 PM CET


X-Men Classic, N° 1 : Terre mortelle
X-Men Classic, N° 1 : Terre mortelle
par Terry Austin
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Les X-Men, Sauron et la Terre Sauvage, 3 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : X-Men Classic, N° 1 : Terre mortelle (Broché)
Début 2012, Panini Comics lancent un nouveau trimestriel contenant des aventures incontournables, représentatives, mais assez rares et parfois inédites des X-Men : X-Men Classic. Le premier numéro, sorti le 16 mars 2012, comprend un ensemble de récits se déroulant en Terre Sauvage. Au programme : les Uncanny X-Men #114-116 (1978) et les Marvel Fanfare #1-4 (1982).

Dans la première partie (Uncanny X-Men #114-116), les X-Men, suite à un accident, sont séparés. Cyclope, Colossus, Hurleur, Tornade, Wolverine et Diablo se retrouvent en Terre Sauvage. Ils vont devoir y affronter Sauron et l'homme de pierre Garakk, le Dieu-Soleil...
Réalisée par Chris Claremont et John Byrne, cette première partie est la meilleure du magazine. Elle est excellente, malgré une intrigue dont les explications sont parfois maladroitement diffusées. Mais on y trouve un vrai souffle épique et l'introspection des personnages ainsi que la dimension dramatique générale sont des réussites.

Dans la seconde partie (Marvel Fanfare #1-2), Tanya Andersen souhaite retrouver son fiancé, Karl Lykos (qui habite Sauron). Elle tente de convaincre Warren Worthington III, alias Angel, de l'accompagner en Terre Sauvage. Un certain Peter Parker est également de la partie...
Aussi écrits par Claremont, ces épisodes conservent un certain fond dramatique mais sont moins intéressants dans l'absolu et surtout moins bien illustrés. Il suffit de regarder les jambes des personnages en première page (Spider-Man !) pour comprendre que Michael Golden a parfois des problèmes de perspective et de proportions.

Dans la troisième partie (Marvel Fanfare #3-4), Tornade, Wolverine, Angel, Colossus et Diablo retournent en Terre Sauvage pour tenter de secourir des patrouilles militaires qui ne donnent plus de nouvelles...
Cette dernière partie est toujours scénarisée par Claremont. Cette fois-ci, elle est illustrée par Dave Cockrum et Paul Smith. L'histoire se répète et tourne en rond. On n'est pas mécontent d'en finir avec Sauron et le transformateur génétique, d'autant que la qualité des dessins est très irrégulière.

Côté traduction, Laurence Belingard prend le parti d'ignorer la forme négative de façon quasi systématique - c'est agaçant. On relèvera une faute de conjugaison ainsi qu'une onomatopée qui n'a pas été traduite ("sigh" = "soupir").
Pour le reste, peu de rédactionnel, pas de pagination...

Ce premier numéro vaut surtout pour les Uncanny X-Men #114-116, la qualité allant décroissant au fil des pages. (Re)lire ces vieux épisodes des X-Men aura été agréable quoi qu'il en soit.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 9, 2014 9:22 PM CET


Donizetti - Lucrezia Borgia / Sutherland, Horne, NPO, Bonynge
Donizetti - Lucrezia Borgia / Sutherland, Horne, NPO, Bonynge
Prix : EUR 22,12

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un enregistrement fabuleux, 26 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Donizetti - Lucrezia Borgia / Sutherland, Horne, NPO, Bonynge (CD)
"Lucrezia Borgia" est un opéra composé par Gaetano Donizetti en 1833. Le livret est inspiré de la pièce de Victor Hugo, "Lucrèce Borgia", qui date de 1833 elle aussi.

Cet enregistrement de Decca (référence 421 497-2) a été réalisé en 1977.
La distribution est la suivante : Joan Sutherland (Lucrezia Borgia), Giacomo Aragall (Gennaro), Marilyn Horne (Maffio Orsini), Ingvar Wixell (Don Alfonso, duc de Ferrare et quatrième mari de Lucrezia Borgia), Graham Clark (Jeppo Liverotto), Piero de Palma (Oloferno Vitellozzo), Lieuwe Visser (Apostolo Gazella), John Bröcheler (Ascano Petrucci), Richard van Allan (Gubetta), Graeme Ewer (Rustighello), Nicola Zaccaria (Astolfo), David Wilson-Johnson (un serviteur) et Paul Taylor (un sommelier).
Les chanteurs sont accompagnés par le National Philharmonic Orchestra, dirigé par Richard Bonynge (qui était d'ailleurs le mari de Joan Sutherland).

Joan Sutherland avait cinquante ans à l'époque de cet enregistrement. J'ai lu des commentaires affirmant que ses meilleures années étaient alors derrière elle et qu'elle fut une meilleure Lucrezia dans l'enregistrement de 1975 avec le Houston Symphony Orchestra - là encore dirigé par Bonynge. C'est probable. Mais il n'empêche. Je ne connaissais jusqu'ici Joan Sutherland que dans "Turandot" de Puccini (voir : Puccini : Turandot) et j'ai pris avec "Lucrezia Borgia" une claque magistrale. Art sur le déclin ou pas, elle m'aura donné l'impression d'être encore en mesure de pleinement maîtriser la puissance et les moyens absolument stupéfiants de son organe hors-norme. Si je veux pinailler, le seul reproche que j'ai est que sa prononciation de l'italien est victime d'une touche d'accent anglais (même si je devrais dire australien).
Les seconds rôles sont tous excellents, sans faiblesse, la direction est d'un dynamisme exemplaire et l'orchestre est vraiment dans un grand jour.

J'ai également écouté l'enregistrement de Montserrat Caballé avec Jonel Perlea, sorti chez RCA en 1966 (Lucrezia Borgia). Il fait encore office de référence pour beaucoup mais il m'a moins plu pour trois raisons : la première (entièrement subjective) est que je n'arrive décidément pas à me faire au timbre de voix de la Caballé dans son enregistrement pour la RCA. La seconde est que l'orchestre de la RCA Italiana me semble techniquement inférieur au National Philharmonic Orchestra, c'est-à-dire moins précis, moins tranchant et moins synchro. Et la troisième est que la qualité sonore de l'enregistrement Decca est supérieure.

Cet enregistrement de "Lucrezia Borgia" est donc devenu ma référence... en attendant une grande version moderne !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 28, 2014 8:26 PM CET


Superman Saga, nº1
Superman Saga, nº1
par Andy Diggle
Edition : Broché

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Superman ne décolle toujours pas, 20 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Superman Saga, nº1 (Broché)
SUPERMAN SAGA est un nouveau magazine proposé par Urban Comics et dont le premier numéro est paru le 17 janvier. Au sommaire, les séries suivantes : SUPERMAN UNCHAINED, BATMAN & SUPERMAN, ACTION COMICS, YOUNG ROMANCE et deux épisodes de SUPERMAN.

"SUPERMAN UNCHAINED" #1 : "Le saut"
Scénario : Scott Snyder / Dessin : Jim Lee
Huit engins spatiaux quittent leur orbite et menacent de s'écraser sur Terre. Superman intervient. Il en arrête sept, mais quelqu'un semble lui avoir grillé la politesse pour le huitième...
C'est un récit plein d'action dans lequel Jim Lee se lâche, même s'il n'est pas tout à fait au sommet de sa forme. Le cliffhanger n'est pas très original (on devine comment ça va évoluer), mais il n'est pas mal amené.

"BATMAN & SUPERMAN" #1 : "Traversée"
Scénario : Greg Pak / Dessin : Jae Lee, Greg Oliver
Cet épisode conte la première aventure où Batman et Superman font équipe. On les retrouve d'abord à Gotham City, puis à Metropolis, où ils ignorent encore la nature - et l'existence - de ce qu'ils vont devoir affronter...
Cette série est très particulière d'un point de vue graphique, Jae Lee oblige. La seconde moitié du numéro est illustrée par Ben Oliver, talentueux lui aussi, mais dans une autre veine. C'est assez déroutant, mais ce n'est que le début de l'arc.

"ACTION COMICS" #19 : "Hybride" (I)
Scénario : Andy Diggle / Dessin : Tony S. Daniel
Alors que Clark Kent est en mission de reportage au Qurac (un pays fictif du Proche-Orient), Superman intervient pour tenter d'intercepter une livraison d'armes susceptible de changer le cours de la guerre civile qui mine le pays...
La série est construite sur le même modèle que "SUPERMAN UNCHAINED", c'est-à-dire beaucoup d'action et une densité de cases par page assez basse. Tony Daniel assure, même s'il ne semble pas être à son meilleur niveau. Rien d'original côté intrigue ; ce n'est que du déjà-vu, mais il s'agit là encore du début d'un nouvel arc.

"YOUNG ROMANCE SPECIAL" #1 : "Action ou vérité"
Scénario : Andy Diggle / Dessin : Robson Rocha
Clark Kent et Diana Prince dînent aux chandelles en Toscane. Mais des intrus viennent se mêler de leurs affaires...
Imagine la Saint-Valentin des super-héros est un concept qui peut s'avérer amusant, mais ici le résultat est décevant et les illustrations de Robson Rocha ne sont pas convaincantes. Diggle a préféré développer une intrigue sans le moins intérêt plutôt que de creuser la relation. A-t-il suffisamment de talent pour écrire de bons dialogues ?...

"SUPERMAN" #18 ("Cauchemar métropolitain") et #19 ("Devine qui vient voler ce soir")
Scénario : Scott Lobdell / Dessin : Aaron Kuder, Tyler Kirkham et Robson Rocha (#18), Kenneth Rocafort (#19)
La vie de Clark Kent / Superman est compliquée. Le sénat des États-Unis lui ordonne d'ouvrir la forteresse de solitude à une inspection officielle, Cat Grant lui propose un partenariat, des habitants de Metropolis ont des tendances suicidaires et il doit repousser une invasion extraterrestre et gérer sa relation avec Wonder Woman. Comme si ce n'était pas assez, les Néo-Dieux viennent s'en mêler...
Cette série s'améliore par rapport à ce que l'on a eu dans DC SAGA (ce n'est pas difficile), et c'est en partie grâce à de meilleurs dessinateurs. Le premier chapitre du #18 est vraiment bien écrit, mais la qualité (scénaristique comme graphique) s'affaisse méchamment dans le second. Les deux épilogues sont intéressants. Le #19 est correct, amusant, surtout qu'il est illustré par l'incroyable Rocafort.

Les traductions (Jérôme Wicky, Thomas Davier et Laurent Queyssi) sont généralement bonnes, mais deux coquilles et deux fautes de français viennent malheureusement se glisser dans le texte. Quoi de plus normal pour un éditeur qui a décidément du mal à livrer une seule copie correcte...
On appréciera malgré tout les quatre articles proposés : le Superman post-Relaunch, le tandem Batman & Superman, une rétrospective sur le Superman des "New 52" et les Néo-Dieux.

Même si tous ces arcs viennent de commencer et qu'il est encore tôt pour se faire une idée, a priori il n'y a rien d'exceptionnel ou de bien nouveau qui se profile à l'horizon à part de la grosse baston.
Superman est un personnage qui piétine et ne passionne plus depuis le "Relaunch". Aucune équipe artistique (Morrison s'en est mieux sorti que les autres) n'a été capable de donner un souffle épique, frais et nouveau à ses aventures et on cherche, en vain, l'inspiration.
En ce qui me concerne, je n'irai donc pas au-delà de ce premier numéro.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 20, 2014 9:10 PM CET


Duparc : Mélodies
Duparc : Mélodies
Prix : EUR 16,85

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une très bonne intégrale, 4 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Duparc : Mélodies (CD)
Triste destin que celui du compositeur français Henri Duparc (1848-1933), atteint d'une maladie nerveuse à l'âge de 37 ans ; il ne composera plus jamais et alla même jusqu'à détruire plusieurs de ses œuvres.
Il laissera malgré tout derrière lui une petite quarantaine de compositions, dont dix-sept mélodies.

Cette quasi-intégrale des mélodies de Duparc (il ne manque que "La Fuite", de 1871) a été réalisée par la mezzo-soprano Nora Gubisch et le pianiste Alain Altinoglu dans un enregistrement de 2010 paru sur le label Cascavelle.
Au programme de cet album : "Sérénade" (composée en 1880 sur un poème de Gabriel Marc), "La Vague et la cloche" (1871, François Coppée), "L'Invitation au voyage" (1870, Baudelaire), "Soupir" (1869, Sully-Prudhomme), "Chanson triste" (1868, Jean Lahor), "Le Galop" (1869, Sully-Prudhomme), "Extase" (1874, Lahor), "Au pays où se fait la guerre" (1870, Gautier), "Lamento" (1868, Gautier), "Romance de Mignon" (1869, Victor Wilder d'après Goethe), "Élégie" (1874, Ellie Duparc d'après Thomas Moore), "Testament" (1883, Armand Silvestre), "Sérénade florentine" (1869, Lahor), "La Vie antérieure" (1884, Baudelaire), "Phidylé" (1882, Leconte de Lisle) et "Le Manoir de Rosemonde" (1879, Robert de Bonnières).

La mezzo-soprano Nora Gubisch interprète ces mélodies avec un indéniable talent. On sent que son organe est puissant, mais elle parvient à le maîtriser (malgré un vibrato parfois assez dur) avec la retenue nécessaire pour chanter de la mélodie française. Son timbre donne chaleur et intimité à son interprétation. Sa diction est excellente ; on comprend (presque) chaque mot sans s'aider du livret. La modernité de sa diction (elle ne roule pas les "r") donne une nouvelle dimension à l'ambiance émergeant de ces mélodies.
L'accompagnement d'Alain Altinoglu (son mari) est parfait.

Jusqu'ici, je ne connaissais les mélodies de Duparc que par l'enregistrement de Mireille Delunsch (voir : Songs-Comp), mais l'enregistrement de Gubisch et Altinoglu me semble nettement plus réussi.
Ce disque a été récompensé d'un "4f" par Télérama en juillet 2010.
La qualité sonore de l'enregistrement est excellente.
Le livret comprend les textes de tous les poèmes.
La durée totale du disque avoisine les 58 minutes.

On ne parle peut-être pas beaucoup d'Henri Duparc ; ce qu'il reste de son œuvre n'est pas souvent enregistré et c'est regrettable, mais ce disque bienvenu devrait ravir les amateurs de mélodie française.


Batman Saga, nº 20
Batman Saga, nº 20
par Scott Snyder
Edition : Broché

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ce Robin-là nous manque déjà..., 22 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman Saga, nº 20 (Broché)
Ce vingtième numéro du magazine "BATMAN SAGA" (celui de décembre 2013) comprend quatre séries de la Bat-famille : "BATMAN & ROBIN", "BATMAN", "DETECTIVE COMICS" et "BATGIRL" (dont nous avons deux épisodes ce mois-ci).

"BATMAN & ROBIN" #18 : "Défait"
Scénario : Peter Tomasi / Illustrations : Patrick Gleason
Damian Wayne est mort au combat. Tandis qu'Alfred Pennyworth parvient difficilement à refreiner son chagrin, Bruce Wayne tente de vaincre la douleur en laissant libre cours à son envie de vengeance et en se défoulant sous le manteau de Batman...
Un épisode muet, sans dialogues, très intime, magnifié par le trait expressionniste de Gleason. Émouvant. Marquant. Brillant. Un des très grands épisodes de ces dernières années, réalisé par un duo artistique qui aura su développer comme personne (à l'exception de Morrison) cette relation père-fils très particulière.

"BATMAN" #18 : "Résiste"
Scénario : Scott Snyder, avec James Tynion IV (chapitre 2) / Illustrations : Andy Kubert, Alex Maleev (chapitre 2)
Harper et Cullen Row rendent visite à leur père, incarcéré au pénitencier de Blackgate. De retour à la maison, Harper laisse son frère et s'équipe pour une virée nocturne sur les traces de Batman, au sujet de qui elle s'inquiète. Mais le Chevalier Noir ne semble pas apprécier sa présence sur les lieux de sa patrouille...
C'est un excellent épisode, très bien écrit, émouvant, soutenu par des dialogues solides, et illustré avec talent (avec une préférence pour le second chapitre, dessiné par Maleev). Je me demande ce qu'ont prévu les pontes de DC Comics pour le personnage de Harper... Le prochain Robin ?...

"DETECTIVE COMICS" #17 : "La poursuite du bonheur"
Scénario : John Layman / Illustrations : Jason Fabok, Andy Clarke (complément)
Dans "La poursuite du bonheur", Batman enquête sur le Boute-en-train, un malfrat et chef de bande qui est apparu lors des événements récents provoqués par le Joker. Le récit de complément, intitulé "La prescription du docteur", en est la suite et l'épilogue.
Les deux épisodes sont très corrects, bien écrits et solidement illustrés (avec une préférence pour le style graphique d'Andy Clarke). Si la première partie est très prévisible, la chute de la seconde l'est nettement moins.

"BATGIRL" #17 : "L'épreuve du feu" et #18 : "Masque de cendres"
Scénario : Ray Fawkes / Illustrations : Daniel Sampere
Tandis que Barbara Gordon enquête sur des complices du Joker, Batgirl va être confrontée à un super-criminel du nom de Firebug, qui sème le chaos à Gotham City en tirant des roquettes incendiaires sur les fourgons de la police. Pour couronner le tout, son frère vient s'en mêler...
Il y a quelque chose de nouveau et de différent dans cette Batgirl-là, et j'espère que ça va être durable. Graphiquement, d'abord. Elle est plus mûre, plus athlétique et nettement plus sexy (quel sex-appeal en première et en avant-dernière pages !...). Sampere fait un excellent travail, alors que j'avais trouvé ses dessins plus que moyens dans le #16 ; mais il est probable qu'il ait dû remplacer Ed Benes au pied levé... Quoi qu'il en soit, j'espère qu'il va être titularisé sur la série. La caractérisation du personnage semble avoir évolué aussi. La jeune fille gnangnan et fleur bleue a vraisemblablement été marquée par sa dernière confrontation en date avec le Joker, et Fawkes semble avoir su comment tirer parti de tout cela ; sa Batgirl en est ressortie assertive, battante, intrépide et volontaire. Et je craque...

Les traducteurs, Alex Nikolavitch, Jérôme Wicky et Thomas Davier réalisent, dans l'ensemble, un très bon travail sur le texte.

Ce numéro 20 de "BATMAN SAGA" est le meilleur depuis un bon moment. À savourer sans modération avant le prochain événement, "Année zéro". Le numéro 21 sortira le 29 janvier 2014.


Batman : Anthologie - 20 récits légendaires du Chevalier Noir
Batman : Anthologie - 20 récits légendaires du Chevalier Noir
par Dennis O'Neil
Edition : Broché
Prix : EUR 23,75

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 De la bat-mobile rouge à l'Année zéro, 20 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman : Anthologie - 20 récits légendaires du Chevalier Noir (Broché)
Urban Comics ont la bonne idée de concocter des anthologies plutôt réussies. On a ainsi eu une excellente "Anthologie DC Comics" (voir : DC Comics Anthologie), une "Anthologie Superman" de très haute volée (voir : Superman Anthologie) et une autre consacrée à Jack Kirby (voir : Jack Kirby Anthologie).
En voici maintenant une autre, très attendue, l'anthologie Batman. Vingt histoires du Chevalier Noir, qui ont fait date ou sont symboliques d'une époque ou d'une vision du personnage, de sa toute première apparition à l'histoire en cours de publication aux États-Unis, scénarisées et dessinées par les plus grands : Finger, Kane, Sprang, Infantino, O'Neil, Adams, Englehart, Rogers, Miller, Barr, Davis, Rucka, Dini, Williams III, Tomasi...
Il y a là-dedans de l'extra, du bon et du plus moyen, mais jamais rien de vraiment mauvais.

1. "L'affaire du syndicat de la chimie" (Finger, Kane ; 1939) : Pour sa toute première aventure (publiée), Batman enquête sur le meurtre de Lambert, le magnat de l'industrie chimique (5 *)...
2. "La légende de Batman" (Finger, Kane, Moldoff ; 1939) revient sur la toute première mise en images de la tragédie de Crime Alley (5 *)...
3. "Robin, le garçon prodige" (Finger, Kane, Robinson ; 1940) nous conte la rencontre entre Batman et Dick Grayson, qui deviendra Robin I (5 *)...
4. Dans "Accidents intentionnels" (1944), Cameron et Burnley nous expliquent comment Alfred est devenu tel qu'on le connaît aujourd'hui (2,5 *)...
5. "Le scoop du siècle" (Finger, Schwartz ; 1948) : Vicki Vale est persuadée que Bruce Wayne et Batman ne font qu'un et elle va tout faire pour le prouver. Mais le Chapelier fou va s'en mêler (4 *)...
6. "Le Batman de Demain" (Hamilton, Sprang ; 1955) : Vicki Vale est toujours décidée à vérifier sa théorie. Batman se blesse lors d'une intervention ; il fait appel au Batman de Demain pour donner le change et protéger l'identité secrète de Bruce Wayne (2,5 *)...
7. "L'origine de l'équipe Superman - Batman" (Hamilton, Sprang ; 1958) : Lex Luthor s'est échappé de prison. Batman et Robin partent pour Metropolis proposer leur aide à Superman, mais celui-ci semble s'être trouvé un nouveau frère d'armes et refuse leur aide (3 *)...
8. "La menace du masque mystérieux" (Broome, Infantino ; 1964) : Batman et Robin tentent de mettre l'escroc Frank Fenton sous les verrous, mais celui-ci parvient toujours à les neutraliser d'une bien étrange façon (2,5 *)...
9. "Les débuts fracassants de Batgirl" (Fox, Infantino ; 1967) : Barbara Gordon se rend déguisée au bal de la police. En route, elle assiste à une tentative d'enlèvement de Bruce Wayne par Killer Moth et ses hommes-mites. Un événement qui va changer sa vie à jamais... (5 *)
10. "Le secret des sépultures vacantes" (O'Neil, Adams ; 1970) : Bruce Wayne est invité par un couple de milliardaires à une soirée au Mexique. Mais des tentatives de meurtre vont obliger Batman à intervenir (4 *)...
11. "La mort rôde dans les cieux" (Goodwin, Toth ; 1974) : Batman enquête sur le meurtre d'un ingénieur, abattu en pleine ville par un biplan de la première guerre mondiale (4,5 *)...
12. "Ricochet de Deadshot" (Englehart, Rogers ; 1977) : Floyd Lawton, alias Deadshot, utilise le Pingouin pour s'échapper de la prison de haute sécurité de Gotham City et tenter de prendre sa revanche sur Batman (3,5 *)...
13. "On recherche : Le Père Noël... Mort ou vif" (O'Neil, Miller ; 1980) : Batman suit de près les agissements d'un roi de la cambriole, qui semblait pourtant s'être repenti... (2,5 *)...
14. "Mon commencement et ma probable fin" (Barr, Davis ; 1987) : Jason Todd (Robin II) ayant été grièvement blessé lors d'une intervention, Batman le confie au Dr Leslie Thompkins (4 *)...
15. "Crise d'identité" (Milligan, Mandrake ; 1991) : Bruce Wayne manque de se noyer mais ne se rappelle pas comment. De retour au manoir, il s'aperçoit que les choses ne sont pas comme elles devraient l'être (4,5 *)...
16. "Permission de minuit" (Dixon, Nolan ; 1997) : Bruce Wayne est invité à un gala de charité. Sur place, il se rend compte que la soirée a été investie par plusieurs repris de justice qui semblent préparer un coup (2,5 *)...
17. "Prendre l'air" (Rucka, Burchett ; 2001) : Batman poursuit des gangsters au volant de sa bat-mobile. Une autre voiture, transportant une famille complète, doit faire un écart et tombe à l'eau (2,5 *)...
18. "Les belles gens" (Dini, Williams III ; 2006) : Les privilégiés de Gotham City sont la cible d'audacieux malfaiteurs. Batman enquête (4 *)...
19. "Batman impossible" (Tomasi, Syaf ; 2013) : Damian envoie son père en voyage suivre la trace de souvenirs laissés par ses parents (5 *)...
20. "L'An zéro : Cité secrète (I)" (Snyder, Capullo ; 2013) : Gotham City est sous la coupe du criminel Red Hood, mais Batman compte bien reconquérir son territoire (4,5 *)...

Après la nullité crasse des "tie-ins" du dernier événement en date ("Le Deuil de la famille"), ces aventures-là sont un vrai bonheur de lecture.
Alors, oui, on aurait sans doute préféré voir tel récit plutôt qu'un autre. Pour ma part, j'aurais adoré voir la première rencontre entre Batman et Talia al Ghul (Detective Comics #411) être au sommaire de ce recueil, mais il n'en reste qu'Urban Comics ont construit cette anthologie de manière cohérente et objective, en sélectionnant des histoires représentatives et en retraçant la plupart des grands jalons de la carrière du justicier.
Ce gros volume est également riche en rédactionnel et les nombreux textes introductifs permettent au lecteur de replacer chaque récit dans son contexte.

Urban Comics ont confié le texte à trois traducteurs ; Philippe Touboul s'en sort bien, Alex Nikolavitch déjà moins et Jérôme Wicky fait un sans-faute (mais il ne traduit qu'une histoire, la dernière).
Hélas, le texte est victime d'une dizaine de fautes en tous genres : coquilles, fautes d'accord, erreurs de traduction ou traduction trop littérale, néologismes, etc. Où diable est la relecture ? Quel dommage pour un recueil de cette qualité ; inexcusable de la part d'Urban Comics !...

Quoi qu'il en soit, si l'on réussit à faire abstraction de ce (gros et récurrent) problème, cela reste de la grande bande dessinée, pour tous les publics et pour tous les âges !
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (5) | Permalien | Remarque la plus récente : Dec 28, 2013 8:41 PM CET


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-17