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JohnStuart (Indre-et-Loire)

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Complainte des landes perdues - Cycle 1 - Tome 4 - Kyle of Klanach
Complainte des landes perdues - Cycle 1 - Tome 4 - Kyle of Klanach

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une intéressante série d'Héroic fantasy, 25 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Complainte des landes perdues - Cycle 1 - Tome 4 - Kyle of Klanach (Format Kindle)
Ce commentaire porte sur les tomes 1 à 4.

Très belle réalisation que ce premier cycle de La Complainte des Landes Perdues. Je m'attendais quand même à un niveau plus relevé de scénario.

Le dessin de Rosinski est assez beau, très belle réalisation. Cela ne vaut pas son style plus récent. Mais cela reste parmi les meilleurs dessins à mon avis. Les couleurs de Graza sont assez bien faites. Graphiquement, l'ensemble est assez séduisant.

J'ai entendu un jour Dufaux dire que La Complainte était une oeuvre shakespearienne, et non de l'Heroic Fantasy. On ne peut pas vraiment dire que cette série soit du Shakespeare. L'histoire est globalement intéressante, bien tournée, mais je n'irai pas jusqu'à dire que c'est bien ficelé. On ne peut vraiment pas dire que ce soit une oeuvre psychologique ou passionnelle comme les oeuvres du dramaturge anglais. Les personnages sont intéressants sans forcément être profondément marquants. Au coeur de l'intrigue, se trouve l'histoire de deux lignées qui se croisent et s'affrontent pour le pouvoir sur les terres de l'île de l'Eruin Dulea. Un mage maléfique a conquis toutes les terres, que vient lui contester la descendante des véritables héritiers. L'idée qui consiste à vouloir mêler les 2 lignées est un ressort scénaristique important, mais l'intérêt de cette idée est plutôt mal tournée par Dufaux : ainsi, pourquoi insérer l'anecdote racontant la conception du Loup Blanc entre le père du grand méchant et sa demi-soeur ? anecdote qui ne semble pas avoir de portée pratique si ce n'est nous expliquer que les 2 lignées doivent se mêler ?! Pourquoi le mage maléfique s'est-il fait passer pour Blackmore ? Il semble que ce soit dans le but de se marier avec la femme du défunt Loup Blanc pour que les sangs se mêlent de génération en génération. Bon, au bout d'un moment, cette simple idée comme ressort du scénario devient assez faible. Dans les deux derniers tomes du cycle, c'est une histoire d'envoûtement de l'héroïne qui se met en place. Je dirais aussi assez intéressant, sans être exaltant non plus.

Je recommande cette série assez satisfaisante à lire. Ce n'est pas le niveau auquel je m'attendais mais cela se lit assez bien. Personnellement, j'aime le style de dessin 90's de Rosinski.


Complainte des landes perdues - Cycle 1 - Tome 3 - DAME GERFAUT
Complainte des landes perdues - Cycle 1 - Tome 3 - DAME GERFAUT

4.0 étoiles sur 5 Une intéressante série d'Héroic fantasy, 25 juin 2013
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Ce commentaire porte sur les tomes 1 à 4.

Très belle réalisation que ce premier cycle de La Complainte des Landes Perdues. Je m'attendais quand même à un niveau plus relevé de scénario.

Le dessin de Rosinski est assez beau, très belle réalisation. Cela ne vaut pas son style plus récent. Mais cela reste parmi les meilleurs dessins à mon avis. Les couleurs de Graza sont assez bien faites. Graphiquement, l'ensemble est assez séduisant.

J'ai entendu un jour Dufaux dire que La Complainte était une oeuvre shakespearienne, et non de l'Heroic Fantasy. On ne peut pas vraiment dire que cette série soit du Shakespeare. L'histoire est globalement intéressante, bien tournée, mais je n'irai pas jusqu'à dire que c'est bien ficelé. On ne peut vraiment pas dire que ce soit une oeuvre psychologique ou passionnelle comme les oeuvres du dramaturge anglais. Les personnages sont intéressants sans forcément être profondément marquants. Au coeur de l'intrigue, se trouve l'histoire de deux lignées qui se croisent et s'affrontent pour le pouvoir sur les terres de l'île de l'Eruin Dulea. Un mage maléfique a conquis toutes les terres, que vient lui contester la descendante des véritables héritiers. L'idée qui consiste à vouloir mêler les 2 lignées est un ressort scénaristique important, mais l'intérêt de cette idée est plutôt mal tournée par Dufaux : ainsi, pourquoi insérer l'anecdote racontant la conception du Loup Blanc entre le père du grand méchant et sa demi-soeur ? anecdote qui ne semble pas avoir de portée pratique si ce n'est nou expliquer que les 2 lignées doivent se mêler ?! Pourquoi le mage maléfique s'est-il fait passer pour Blackmore ? Il semble que ce soit dans le but de se marier avec la femme du défunt Loup Blanc pour que les sangs se mêlent de génération en génération. Bon, au bout d'un moment, cette simple idée comme ressort du scénario devient assez faible. Dans les deux derniers tomes du cycle, c'est une histoire d'envoûtement de l'héroïne qui se met en place. Je dirais aussi assez intéressant, sans être exaltant non plus.

Je recommande cette série assez satisfaisante à lire. Ce n'est pas le niveau auquel je m'attendais mais cela se lit assez bien. Personnellement, j'aime le style de dessin 90's de Rosinski.


Complainte des landes perdues - Cycle 1 - Tome 2 - BLACKMORE
Complainte des landes perdues - Cycle 1 - Tome 2 - BLACKMORE

4.0 étoiles sur 5 Une intéressante série d'Héroic Fantasy, 25 juin 2013
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Ce commentaire porte sur les tomes 1 à 4.

Très belle réalisation que ce premier cycle de La Complainte des Landes Perdues. Je m'attendais quand même à un niveau plus relevé de scénario.

Le dessin de Rosinski est assez beau, très belle réalisation. Cela ne vaut pas son style plus récent. Mais cela reste parmi les meilleurs dessins à mon avis. Les couleurs de Graza sont assez bien faites. Graphiquement, l'ensemble est assez séduisant.

J'ai entendu un jour Dufaux dire que La Complainte était une oeuvre shakespearienne, et non de l'Heroic Fantasy. On ne peut pas vraiment dire que cette série soit du Shakespeare. L'histoire est globalement intéressante, bien tournée, mais je n'irai pas jusqu'à dire que c'est bien ficelé. On ne peut vraiment pas dire que ce soit une oeuvre psychologique ou passionnelle comme les oeuvres du dramaturge anglais. Les personnages sont intéressants sans forcément être profondément marquants. Au coeur de l'intrigue, se trouve l'histoire de deux lignées qui se croisent et s'affrontent pour le pouvoir sur les terres de l'île de l'Eruin Dulea. Un mage maléfique a conquis toutes les terres, que vient lui contester la descendante des véritables héritiers. L'idée qui consiste à vouloir mêler les 2 lignées est un ressort scénaristique important, mais l'intérêt de cette idée est plutôt mal tournée par Dufaux : ainsi, pourquoi insérer l'anecdote racontant la conception du Loup Blanc entre le père du grand méchant et sa demi-soeur ? anecdote qui ne semble pas avoir de portée pratique si ce n'est nous expliquer que les 2 lignées doivent se mêler ?! Pourquoi le mage maléfique s'est-il fait passer pour Blackmore ? Il semble que ce soit dans le but de se marier avec la femme du défunt Loup Blanc pour que les sangs se mêlent de génération en génération. Bon, au bout d'un moment, cette simple idée comme ressort du scénario devient assez faible. Dans les deux derniers tomes du cycle, c'est une histoire d'envoûtement de l'héroïne qui se met en place. Je dirais aussi assez intéressant, sans être exaltant non plus.

Je recommande cette série assez satisfaisante à lire. Ce n'est pas le niveau auquel je m'attendais mais cela se lit assez bien. Personnellement, j'aime le style de dessin 90's de Rosinski.


Complainte des landes perdues - Cycle 1 - Tome 1 - Sioban
Complainte des landes perdues - Cycle 1 - Tome 1 - Sioban

4.0 étoiles sur 5 Une intéressante série d'Héroic Fantasy, 25 juin 2013
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Ce commentaire porte sur les tomes 1 à 4.

Très belle réalisation que ce premier cycle de La Complainte des Landes Perdues. Je m'attendais quand même à un niveau plus relevé de scénario.

Le dessin de Rosinski est assez beau, très belle réalisation. Cela ne vaut pas son style plus récent. Mais cela reste parmi les meilleurs dessins à mon avis. Les couleurs de Graza sont assez bien faites. Graphiquement, l'ensemble est assez séduisant.

J'ai entendu un jour Dufaux dire que La Complainte était une oeuvre shakespearienne, et non de l'Heroic Fantasy. On ne peut pas vraiment dire que cette série soit du Shakespeare. L'histoire est globalement intéressante, bien tournée, mais je n'irai pas jusqu'à dire que c'est bien ficelé. On ne peut vraiment pas dire que ce soit une oeuvre psychologique ou passionnelle comme les oeuvres du dramaturge anglais. Les personnages sont intéressants sans forcément être profondément marquants. Au coeur de l'intrigue, se trouve l'histoire de deux lignées qui se croisent et s'affrontent pour le pouvoir sur les terres de l'île de l'Eruin Dulea. Un mage maléfique a conquis toutes les terres, que vient lui contester la descendante des véritables héritiers. L'idée qui consiste à vouloir mêler les 2 lignées est un ressort scénaristique important, mais l'intérêt de cette idée est plutôt mal tournée par Dufaux : ainsi, pourquoi insérer l'anecdote racontant la conception du Loup Blanc entre le père du grand méchant et sa demi-soeur ? anecdote qui ne semble pas avoir de portée pratique si ce n'est nous expliquer que les 2 lignées doivent se mêler ?! Pourquoi le mage maléfique s'est-il fait passer pour Blackmore ? Il semble que ce soit dans le but de se marier avec la femme du défunt Loup Blanc pour que les sangs se mêlent de génération en génération. Bon, au bout d'un moment, cette simple idée comme ressort du scénario devient assez faible. Dans les deux derniers tomes du cycle, c'est une histoire d'envoûtement de l'héroïne qui se met en place. Je dirais aussi assez intéressant, sans être exaltant non plus.

Je recommande cette série assez satisfaisante à lire. Ce n'est pas le niveau auquel je m'attendais mais cela se lit assez bien. Personnellement, j'aime le style de dessin 90's de Rosinski.


Complainte des Landes Perdues - Intégrales - tome 1 - Intégrale cycle 1
Complainte des Landes Perdues - Intégrales - tome 1 - Intégrale cycle 1
par Jean Dufaux
Edition : Album

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une oeuvre intéressante pour les mateurs d'Héroic fantasy, 25 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Complainte des Landes Perdues - Intégrales - tome 1 - Intégrale cycle 1 (Album)
Ce commentaire porte sur les tomes 1 à 4.

Très belle réalisation que ce premier cycle de La Complainte des Landes Perdues. Je m'attendais quand même à un niveau plus relevé de scénario.

Le dessin de Rosinski est assez beau, très belle réalisation. Cela ne vaut pas son style plus récent. Mais cela reste parmi les meilleurs dessins à mon avis. Les couleurs de Graza sont assez bien faites. Graphiquement, l'ensemble est assez séduisant.

J'ai entendu un jour Dufaux dire que La Complainte était une oeuvre shakespearienne, et non de l'Heroic Fantasy. On ne peut pas vraiment dire que cette série soit du Shakespeare. L'histoire est globalement intéressante, bien tournée, mais je n'irai pas jusqu'à dire que c'est bien ficelé. On ne peut vraiment pas dire que ce soit une oeuvre psychologique ou passionnelle comme les oeuvres du dramaturge anglais. Les personnages sont intéressants sans forcément être profondément marquants. Au coeur de l'intrigue, se trouve l'histoire de deux lignées qui se croisent et s'affrontent pour le pouvoir sur les terres de l'île de l'Eruin Dulea. Un mage maléfique a conquis toutes les terres, que vient lui contester la descendante des véritables héritiers. L'idée qui consiste à vouloir mêler les 2 lignées est un ressort scénaristique important, mais l'intérêt de cette idée est plutôt mal tournée par Dufaux : ainsi, pourquoi insérer l'anecdote racontant la conception du Loup Blanc entre le père du grand méchant et sa demi-soeur ? anecdote qui ne semble pas avoir de portée pratique si ce n'est nous expliquer que les 2 lignées doivent se mêler ?! Pourquoi le mage maléfique s'est-il fait passer pour Blackmore ? Il semble que ce soit dans le but de se marier avec la femme du défunt Loup Blanc pour que les sangs se mêlent de génération en génération. Bon, au bout d'un moment, cette simple idée comme ressort du scénario devient assez faible. Dans les deux derniers tomes du cycle, c'est une histoire d'envoûtement de l'héroïne qui se met en place. Je dirais aussi assez intéressant, sans être exaltant non plus.

Je recommande cette série assez satisfaisante à lire. Ce n'est pas le niveau auquel je m'attendais mais cela se lit assez bien. Personnellement, j'aime le style de dessin 90's de Rosinski.


La belle mort
La belle mort
par Mathieu Bablet
Edition : Album
Prix : EUR 17,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une oeuvre de jeunesse assez mitigée, 11 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La belle mort (Album)
La belle mort est une oeuvre singulière, première oeuvre de Mathieu Bablet. J'aurais plutôt un avis mitigé sur l'album.

La dimension graphique est très belle. Le jeu des couleurs est plutôt intéressant. Le lecteur pourra découvrir des points de vue assez beaux sur des paysages urbains en vue plongeante, en panorama. Le jeu des perspectives est d'une manière générale très réussi. Le dessin des personnages est plutôt original et taillé au couteau. Le style du dessin est résolument original, et je l'adore. J'avais déjà pu en profiter sur Adrastée.

Concernant le scénario, je ne suis pas déjà fan du genre post-apocalypse en SF. Mais je me suis laissé tenter. C'est l'histoire d'une groupe de survivants, après l'attaque de ce qui semble être une reine insectoïde voyageant de planète en planète pour en parasiter les ressources. Le fond de l'histoire tourne semble t il autour de la raison de continuer à vivre : quel est le sens de tout cela ? Que puis-je espérer ? Pourquoi faut-il souffrir de telle ou telle manière ? Chaque personnage apporte à sa manière une réponse à cette question. Et l'auteur s'est servi de cette reine insectoïde et de ses rejetons pour essayer de tourner l'histoire dans le sens ci-dessus. Le résultat n'est pas vraiment convaincant, les tenants et aboutissants sont assez mal ficelés. C'est une juxtaposition de situations auxquelles on a du mal à croire et dont on peine à percevoir une cohérence entre elles. Quel est le rôle exact de l'héroïne par rapport aux insectes ? Que vient faire la résurrection d'un des personnages par les insectes ? etc.

Le contexte post apocalypse était potentiellement intéressant, propice à se poser le genre de question ci-dessus et même inévitable étant donné un tel environnement. Mais des ressorts de scénario plus simples, plus basiques et je dirais à visage humain auraient suffi. Ils auraient constitué un excellent support au message existentiel, qui est le seul vrai intérêt pour le lecteur, et surtout au bel univers graphique de Mathieu Bablet. Disons que c'est une oeuvre de jeunesse.


Ardalen : Vent de mémoires
Ardalen : Vent de mémoires
par Miguelanxo Prado
Edition : Album
Prix : EUR 24,00

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Que de talent chez Miguelanxo Prado !, 8 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ardalen : Vent de mémoires (Album)
J'adore résolument ce que fait Miguelanxo Prado. J'ai été enthousiasmé par l'autre aeuvre graphique de l'auteur qu'est Trait de craie (lire ma critique correspondante).

Cette oeuvre est résolument tournée vers la dimension esthétique du dessin. Il faut d'abord souligner le format un peu plus petit que le A4 de cette BD : 19*26. L'impact graphique aurait été encore plus grand en format traditionnel franco belge. Le nombre de case est réduit, les bandes horizontales dominent les pages, et les dessins prennent proportionnellement plus d'impact visuel. Cette importance du dessin est soulignée par les bulles translucides qui laissent passer les couleurs. Et justement, les couleurs sont bien présentes, magnifiques, bien utilisées. Les personnages me semblent dessinés plus en rondeur que sur trait de craie, mais de manière similaire à d'autres travaux de Prado. La technique de dessin laisse une grande place aux coups de crayons de couleurs, dans le sens où les plages de couleurs semblent être structurées par ses coups de crayons. L'apparence des dessins prend par conséquent un style bien particulier que personnellement j'apprécie beaucoup. Le rendu est différent de celui de trait de craie, qui ressemble plus à une peinture ou un pastel : les techniques ne sont pas identiques et j'adore çà.

Au niveau du scénario, je mets un bémol sur les 2 ou 3 articles à caractère scientifique qui parsèment l'album et me semblent de peu d'utilité à la trame générale. Quant à l'histoire, c'est celle d'une quadragénaire qui part sur les traces de son grand père parti pour le nouveau monde chercher fortune en laissant sa femme et ses deux filles. Elle recherche des témoins qui auraient pu le connaître là-bas. Il se trouve que le Vieux Fidel pourrait avoir connu le grand père. L'histoire tourne autour de ce personnage central, à la mémoire défaillante, qui semble vivre ses souvenirs comme des scènes réelles, mais remaniées par son imagination. Ainsi, les personnages dans sa tête semblent aussi réelles au lecteur que les autres. Les gens âgés se souviennent de tous les anciens souvenirs qui refont surface, mais lorsque la démence sénile s'installe, les souvenirs ne sont pas aussi précis qu'auparavant et l'imagination tend à combler les blancs qui apparaissent dans la trame du souvenir, voir même à les remplacer. La mémoire joue des tours, mais quand on veut absolument se souvenir, alors on peut même imaginer un souvenir. Se faisant, le mystère plane : Est-ce que ce sont de vrais souvenirs ? de vrais personnes qui ont existé et qui survivent dans l'esprit de Fidel ? L'histoire est agrémentée de flash-backs qui tendent à éclaircir le fil des évènements dans l'esprit du lecteur. On découvre au fur et à mesure les tenants et aboutissants. Il semble que les souvenirs de Fidel soient justes (au delà des scènes imaginaires entre personnages de souvenirs), mais que par quelque mystère, ceux-ci lui ont été transmis par l'Ardalen, le vent du Sud ouest, en provenance d'un certain Antonio.

Le jeu des personnages est assez émouvant, prenant. La dimension psychologique est ce qui caractérise vraiment cette oeuvre. Ainsi, le lien qui s'établit entre les personnages est fort, autour d'une sorte de mémoire commune, qui fait revivre les personnages du passé que l'on a aimé. On ne peut s'empêcher de s'identifier à tout cela, car le souvenir des temps heureux est aussi ce qui nous encourage à vivre des temps heureux dans le présent.


Adrastée, Tome 1 :
Adrastée, Tome 1 :
par Mathieu Bablet
Edition : Album
Prix : EUR 15,90

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un univers graphique remarquable !!, 8 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Adrastée, Tome 1 : (Album)
Quelle magnifique découverte que cet auteur !! Quel univers graphique superbe, onirique, coloré !!

Cette BD est l'oeuvre d'un jeune auteur très prometteur. Il faut d'abord souligner la taille plus réduite du format par rapport au A4 : 27*20. Un compromis économique, je suppose. C'est dommage car l'impact graphique aurait gagné en ampleur. Le découpage des planches en cases est relativement simplifié et linéaire, mais avec une dominante des bandes horizontales. Le nombre réduit de cases offre ainsi proportionnellement une place plus grande au dessin et à la dimension graphique (conséquence du petit format ?). Il faut aussi s'émerveiller des nombreuses perspectives sur les paysages, les constructions qui sont assez remarquables. Le jeu des couleurs vaut lui aussi son pesant d'or : tantôt à dominante froide, grise, bleue, verte, tantôt à dominante chaude, rouge, orange, jaune. L'ambiance des couleurs semble s'adapter à la situation du moment. Les dessins comportent une richesse de détails, qui ne semblent pas être adaptée pour un format réduit.

Au niveau du scénario, ceci n'est que la première partie d'un diptyque. Le jugement définitif ne pourra se faire qu'avec le second tome. Cependant, le lecteur se laisse emmener par la quête du personnage principal. Ainsi, un ancien roi d'Hyperborée attend sur son trône de pierre depuis 1000 ans. Celui-ci est immortel : il a survécu à son peuple depuis longtemps disparu, à sa femme et à son fils. Il ne sait pas la raison de son état. Il part donc en quête de réponses. Sur le chemin, il semble que les Dieux prennent partie pour ou contre lui. On en profite pour découvrir des personnages de la mythologie grecque. L'intrigue est somme toute assez linéaire : cette BD est d'abord un découpage en séquences graphiques nous plongeant dans cette quête. Il faut souligner une certaine dimension philosophique.

L'univers graphique de Mathieu Bablet est hors du commun. Et je suivrai à coup sûr la suite de son oeuvre.


Orbital - tome 4 - Ravages
Orbital - tome 4 - Ravages
par Serge Pellé
Edition : Album
Prix : EUR 14,50

5.0 étoiles sur 5 Oeuvre superbe qui gagne encore en importance !, 8 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Orbital - tome 4 - Ravages (Album)
Cette critique porte sur les tomes 3 et 4.

Grâce à ce deuxième diptyque, cette magnifique série de SF prend beaucoup plus d'épaisseur et s'annonce comme une grande série de BD.

Pour le dessin, Pellé est toujours bien aux commandes. Je reprends ici les éléments de ma critique précédente. Le dessin est vraiment très intéressant. La technique employée, l'ambiance froide des couleurs, certains aspects de l'allure des personnages font fortement penser au dessin et à l'univers de Bilal. Mais c'est vraiment pour le meilleur. J'adore la manière dont sont dessinés les personnages, ainsi que l'ambiance rendue. Il y a une bonne mise en scène, et les décors sont très bons.

Le scénario est toujours aussi bon, solide et cohérent. La trame de l'histoire prend encore plus d'ampleur dans la mesure où la psychologie des personnages commence à être approfondie de manière très intéressante ; autant le premier diptyque ne s'attachait pas forcément aux personnages, autant celui-ci commence à plus sérieusement m'intéresser. Il y a toujours beaucoup de rythme. L'ensemble me semble beaucoup plus harmonieux que le premier diptyque. Les bases de l'histoire à long terme sont fermement ancrées dans ces premiers albums, on sent qu'il y a encore un gros potentiel, tant au niveau de l'intrigue que de la psychologie des personnages, et ceci pour au moins 3 diptyques supplémentaires.

Les deux héros participent à l'organisation d'une rencontre au sommet entre les gouvernants humains et sandjars. Hors il se trouve que des nomades extra terrestres ont fait étape sur Terre au même moment (au même endroit), et qu'une suite d'événements étranges se produisent autour des mangroves et du quartier des pêcheurs.

Je recommande plus jamais cette magnifique série, qui parvient à exister brillamment et à se démarquer du lot. Vite la Suite !


Orbital - tome 3 - Nomades
Orbital - tome 3 - Nomades
par Sylvain Runberg
Edition : Album
Prix : EUR 14,50

Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une série qui gagne encore en importance !, 8 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Orbital - tome 3 - Nomades (Album)
Cette critique porte sur les tomes 3 et 4.

Grâce à ce deuxième diptyque, cette magnifique série de SF prend beaucoup plus d'épaisseur et s'annonce comme une grande série de BD.

Pour le dessin, Pellé est toujours bien aux commandes. Je reprends ici les éléments de ma critique précédente. Le dessin est vraiment très intéressant. La technique employée, l'ambiance froide des couleurs, certains aspects de l'allure des personnages font fortement penser au dessin et à l'univers de Bilal. Mais c'est vraiment pour le meilleur. J'adore la manière dont sont dessinés les personnages, ainsi que l'ambiance rendue. Il y a une bonne mise en scène, et les décors sont très bons.

Le scénario est toujours aussi bon, solide et cohérent. La trame de l'histoire prend encore plus d'ampleur dans la mesure où la psychologie des personnages commence à être approfondie de manière très intéressante ; autant le premier diptyque ne s'attachait pas forcément aux personnages, autant celui-ci commence à plus sérieusement m'intéresser. Il y a toujours beaucoup de rythme. L'ensemble me semble beaucoup plus harmonieux que le premier diptyque. Les bases de l'histoire à long terme sont fermement ancrées dans ces premiers albums, on sent qu'il y a encore un gros potentiel, tant au niveau de l'intrigue que de la psychologie des personnages, et ceci pour au moins 3 diptyques supplémentaires.

Les deux héros participent à l'organisation d'une rencontre au sommet entre les gouvernants humains et sandjars. Hors il se trouve que des nomades extra terrestres ont fait étape sur Terre au même moment (au même endroit), et qu'une suite d'événements étranges se produisent autour des mangroves et du quartier des pêcheurs.

Je recommande plus jamais cette magnifique série, qui parvient à exister brillamment et à se démarquer du lot. Vite la Suite !


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