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Contenu rédigé par Shred
Classement des meilleurs critiques: 44.620
Votes utiles : 34

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Commentaires écrits par
Shred

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Hard to Earn
Hard to Earn
Prix : EUR 33,45

5.0 étoiles sur 5 Une référence en matière de rap old school, 15 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hard to Earn (Album vinyle)
Le groupe comme cet album sont une véritable entité, un chef d'oeuvre quand on sait ce qu'est devenu le rap aujourd'hui (si on peut appeler ça du rap !!).
Avec "hard to earn" Gang Starr marque une rupture avec ses albums précédents avec un côté plus hardcore avec des titres comme "code of the streets" ou encore "blowin' up the spot". Composé de 17 titres, on pourrait penser que ça fait beaucoup mais ce n'est pas le cas, car aucun ne fait office de remplissage (même pas les interludes), ils sont tous d'excellente qualité.
DJ Premier maîtrise parfaitement le sujet, il nous fait vibrer avec ses beats meurtriés, quant à Guru (aujourd'hui décédé), est reconnaissable entre mille avec son phrasé cool et monocorde, on ne se lasse pas de son flow.
Avec cet opus le duo fait honneur à ce rap que j'ai tant aimé et qui m'a fait vibré dans les années 80/90. Impossible de se lasser de ce brûlot, les titres restent gravés. Un disque à avoir impérativement dans sa disco; il vous montrera ce qu'était le rap avant, comparé aux grosses daubes d'aujourd'hui.
Gang Starr s'est surpassé, "hard to earn" est un album indispensable et restera un classique du groupe ainsi qu'une référence en matière de rap old school. Ne passer surtout pas à côté ce serait une énorme erreur !!


Darkness Descends
Darkness Descends
Prix : EUR 12,57

5.0 étoiles sur 5 Au-delà de la brutalité, 13 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Darkness Descends (CD)
"Darkness descends" est un album qui ne laisse pas indifférent tant par sa brutalité que par sa rapidité d'exécution. Les titres longs comme "black prophecies" (8,30 mn), autant que les plus courts ne laissent aucun répit ni temps mort car ils sont tous exécutés de la même façon; rapide, agressif et sans concession. On ne voit vraiment pas passer les 33,79 mn.
En effet, les 7 titres qui occupent ce disque sont balançés sans compromis, sans nous demander notre avis, on est là pour se les prendre en pleine figure. On a à peine le temps de se remettre d'un titre que les suivants déboulent avec une avalanche de riffs tous aussi tranchants les uns que les autres, exécutés avec brio par la paire Jim Durkin/Eric Meyer. Le chant de Don Doty est d'une férocité et d'une rapidité à toute épreuve, qui pourrait en faire pâlir plus d'un. Gene Hoglan à la batterie est un véritable apport de précision et de rapidité lui aussi.
Sorti en 1986, cet album a fait l'effet d'une bombe en dépassant les frontières de la brutalité. Dés la première écoute, il est impossible de sortir indemne face à ce torrent de violence, c'est du véritable brutal thrash metal.


No Child Left Behind
No Child Left Behind
Prix : EUR 17,92

4.0 étoiles sur 5 Un retour inattendu, 5 avril 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : No Child Left Behind (CD)
Tout d'abord pour ceux qui ne connaissent pas ce groupe, il ne s'agit pas du tout d'un groupe de pagan ou viking metal comme pourrait laisser penser la pochette et le nom du groupe mais bel et bien d'un groupe 100% thrash.
Pour la petite histoire, Viking a vu le jour en Amérique en 1986 et a sorti deux albums d'excellentes qualités mais passés relativement inaperçu dont voici les titres "do or die" (1988) et "man of straw" (1989), "no child left behind" étant le troisième sorti en.... 2015 !! Et oui vous l'avez deviné, 26 ans après.
Alors que peut-on attendre d'un groupe qui n'a pas remporté de succés et qui a disparu aussi longtemps ?
Dans un premier temps il fallait oser le faire, d'autres groupes l'ont fait comme Heathen ou encore Rigor Mortis etc...etc... Ils ont tous la particularité d'avoir sorti deux albums à la fin des années 80 début 90 puis plus rien. Pour revenir ces dernières années.
Ensuite qu'en est-il du line-up ? Le seul survivant est Ron Eriksen (chant/guitare) et le bougre a su s'entourer de musiciens de qualité avec Gene Hoglan (batterie) qu'on ne présente plus, Mike Gonzalez (basse) membre de Dark Angel et d'un petit nouveau Justin Zych (guitare) qui s'en sort plutôt bien niveau soli. La présentation étant faite, rentrons dans le vif du sujet avec cette nouvelle offrande.
Le thrash de Viking a toujours été assez virulent, rapide et agressif. Ecoutez l'excellent "do or die" vous n'en resortirez pas indemnes, d'ailleurs on pourrait le rapprocher d'un Dark Angel période "darkness descends" . "No child left behind" ne change absolument pas la donne, le groupe reprend les hostilités là où il les avait laissé en 1989. Le chant est toujours aussi énervé et agressif pour le reste pas de réel temps mort, Viking ne fait pas de quartier à nos tympans. La production n'est pas forcément de qualité mais l'on ressent ce côté old school bien présent tout au long de ces 10 titres.
26 ans après, le groupe n'a pas changé, il reste thrash avec une violence parfois maîtrisé. Un album surprenant tout de même de part son énergie toujours aussi efficace. Ce disque ne restera pas dans les annales, malgré cela et à mon sens, Viking est un bon groupe de thrash qui ne décevra pas et ne désorientera pas les connaisseurs. Un retour qui fait plaisir et permettra peut-être à d'autres de découvrir ou redécouvrir ce groupe disposant d'un bon potentiel quand il s'agit de thrasher.
Bonne écoute !!


Delta Machine
Delta Machine
Prix : EUR 6,99

3.0 étoiles sur 5 Meilleur que le précédent (3,5/5), 4 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Delta Machine (CD)
Autant dire que j'appréhendais, mais avec une certaine impatience tout de même, ce disque après la déception qu'était la mienne à l'écoute de "sounds of the universe". "Heaven", en tant que premier single, est un titre facile d'approche et qui reste facilement en tête même si ce n'est pas forcément le meilleur, mais contrairement à "wrong" (sur l'album précédent) j'ai accroché dés la première écoute.
Suite à cette fameuse appréhension, j'ai dû effectuer plusieurs écoutes afin de m'inprégner de cette nouvelle offrande de Depeche Mode et je dois dire que le doute c'est assez vite dissipé. En effet, là où je m'étais perdu sur "sounds of the universe" je me retrouve dans "delta machine" avec des compositions qui auraient pu paraître sur les anciens albums comme "broken" que j'aurais bien mis sur "black celebration", "angel" sur "songs of faith and devotion" ou encore "soft touch/raw nerve" sur "music for the masses", je m'arrête là pour les comparaisons. Force est d'admettre que Depeche Mode est revenu en forme et inspiré, loin de ce côté expérimental qui a gâché le disque précédent. "Slow" et sa guitare bluesy est un titre assez "cool". Les titres se démarquent les uns des autres et c'est une des qualités indéniable du groupe que je retrouve également. La voix de Dave Gahan est toujours aussi envoûtante et prenante.
Bien entendu on reste loin des compositions de l'époque avec des singles qui resteront à jamais gravés dans nos têtes. Ici le groupe ne cherche pas à refaire un autre "violator" ou "SOFAD", serait-ce intelligent ? Non pas du tout et de toute façon ce n'est pas vraiment la politique du groupe.
Certes, tous les titres ne sont pas forcément mémorables comme "broken" ou "alone", faisant plus office de remplissage à mon goût d'où la question pourquoi 13 titres ? Toujours est-il qu'il ne faut pas s'arrêter sur cela mais rester sur les autres titres qui sont vraiment de très bonnes qualités.
Avec "delta machine" Depeche Mode revient plus inspiré que jamais en renouant avec d'excellentes compositions sans jamais lasser l'auditeur.


Proliferation
Proliferation
Prix : EUR 21,00

4.0 étoiles sur 5 Thrash des Antipodes, 21 mars 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Proliferation (CD)
Mine de rien, l'Australie a quand même donné naissance à un petit nombre de groupe allant du rock/pop comme INXS, Midnight Oil en passant par le hard rock avec AC/DC (qu'on ne présente plus), Rose Tattoo et plus récement Airbourne, on a même le droit à du death metal avec Mortification.
Qu'en est-il du thrash ?? Et bien il n'est pas sans reste, car notre pays du bout du monde a également son lot de pépites. Certes ils n'ont pas forcément rencontré le même succés que leurs confrères américains et allemands, mais ils vallent quand même le coup d'être cités; Mortal Sin, Hobbs Angel of Death, Addictive (dont je vous conseille "kick'em hard") et bien entendu Harlott.
Formé en 2006, le groupe a déjà à son actif 2 ep "virus" (2011) et "none" (2012) ainsi qu'un premier album "origin" (2013), "proliferation" (2015)étant le deuxième et c'est d'ailleurs de celui-ci dont je vais vous parler.
Tout d'abord, le nom du groupe peut peut-être prêter à sourir, mais une fois le disque inséré et le premier titre balancé, on voit les choses différemment. On se prend une bonne mandale et le fou rire du début disparait assez rapidement pour laisser place à du bon headbanging à s'en décrocher les cervicales. C'est brut, féroce, il n'y a aucun répit, vous pouvez oublier le thrash technique, la mélodie ?? Même pas la peine d'y penser, ça reste du thrash venant directement des années 80. Le chant est à situer entre Tom Araya et Mille Petrozza, les riffs sont rapides et agressifs, les solos sont maîtrisés et bien placés.
Que les titres soient cours comme "systematic reduction" (1.34) ou plus long comme "proliferation" (4.59), ils sont tous rapides et violents, il n'y a vraiment aucune différence. Les titres s'enchainent sans réel temps mort.
Alors oui ! Harlott n'invente rien, il joue du thrash sans se prendre la tête et il ravira certainement ceux qui commencent ou qui ce sont déjà lassés de ce mouvement revival thrash déjà entamé depuis belle lurette.
Merci pour cette douce leçon de thrash les gars !


Carved From Empty Words
Carved From Empty Words
Proposé par thebookcommunity_fr
Prix : EUR 17,88

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une belle surprise, 7 mars 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Carved From Empty Words (CD)
Les années 90 ont été très prolifiques en matière de metal avec des groupes comme Skinlab, Killing Culture, Pissing Razors, Dearly Beheaded j'en passe et des meilleurs mais ces derniers n'ont pas forcément connu un énorme succés au mieux un succés d'estime ce qui a provoqué par la suite la fin de certains.
Stampin' Ground fait parti de ces groupes, au bout de 4 albums plus rien.
Originaire d'Angleterre le groupe sort ici sont 3è album (datant de 2000). Autant vous dire qu'ils ne font pas dans la dentelle, il s'agit d'un metal sévèrement burné dans la même lignée que les groupes que j'ai cité plus haut donc pour les connaisseurs vous n'allez pas être déçu du voyage. Les titres s'enchaînent sans répis tantôt lourds tantôt rapides. Les riffs sont meurtriers, le chant est agressif et hurlé à s'en décrocher la mâchoire, la double pédale est omniprésente. Ce disque est rempli de rage, aucune pause n'est envisageable ni même aucun moment de douceur (pas d'interlude !!!).
Alors pourquoi si peu de succés me direz- vous ? Peut-être parce que d'autres groupes ont déjà sorti des albums de cette trempe.
Toujours est-il que "carved from empty words" est une belle découverte dégoulinant de violence, il va mettre vos oreilles à rude épreuve. Pour les fans des groupes cités précédemment jetez-vous dessus vous ne serez pas déçu et pour info les autres albums de Stampin' Ground sont dans le même esprit.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 22, 2016 8:55 AM CET


No end in sight
No end in sight
Prix : EUR 20,92

2.0 étoiles sur 5 Que s'est-il passé ?, 8 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : No end in sight (CD)
J'ai découvert Pro-Pain en 1996 avec l'album "contents under pressure", je m'étais pris une sacrée claque à l'époque, ce qui m'avait donné envie de suivre le reste de la disco du groupe jusqu'à "round 6" que je n'avais pas vraiment aimé. Bizarement, je n'avais jamais écouté les 2 premiers albums malgré les bonnes critiques. J'ai donc fait l'impasse sur quelques disques et j'ai redécouvert Pro-Pain avec "the age of tyranny" et à peine un an après "no end in sight" est apparu...
Et là je dois dire que je n'ai rien compris, ce n'est pas le Pro-Pain que je connaissais, bourré d'énergie, de rage, non rien de tout ça. Pourtant l'album commence plutôt bien avec "let the blood run through the streets" et c'est à partir du 3è titre que le bas blesse avec son refrain chanté en choeur et ses "oh oh oh" que je trouve, n'ayons pas peur des mots, ridicules. D'ailleurs on se demande si c'est vraiment Gary Meskil qui chante par moment. Les 2 titres suivant sont dans la même veine. "Phoenix rising" et "the fight goes" sauvent un peu l'honneur. Le reste des titres n'apportent pas grand chose, donc j'arrête là le track by track.
C'est majoritairement les refrains qui plombent ce disque, je les trouve beaucoup trop "mélodieux" et poussifs.
3 Titres sur 11 qui sortent du lot, c'est vraiment très peu. Dans l'ensemble "no end in sight" ne dégage pas beaucoup d'énergie et les titres ne seront pas forcément mémorables de par leur qualité. Ce n'est pas l'album à écouter en premier si vous voulez vous faire une idée du groupe.
J'aime beaucoup Pro-Pain mais là je dois dire que je suis assez déçu de cet opus, c'est l'album le moins bon du groupe. Comparez aux autres productions il fait vraiment pâle figure. A vous de voir...


Signs of Life
Signs of Life
Proposé par groovetemple77
Prix : EUR 22,99

5.0 étoiles sur 5 Cure de violence, 4 octobre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Signs of Life (CD)
Originaire des Etats-Unis, Devastation nous balance son deuxième album "signs of life".
Fortement influencé par Dark Angel (période "darkness descends"), Devastation va certainement en ravir plus d'un, car ici vous avez affaire à un thrash rapide, agressif voir teigneux. Le chant est particulièrement rageur, les soli sont débridés, la batterie nous martelle les neurones, les titres s'enchainent du début à la fin et n'accordent aucun répit à nos tympans.Tout au long de l'album, on subit un bombardement massif d'énergie que les titres soient longs ou courts. Devastation n'épargne rien et personne, le nom du groupe est parfaitement justifié.
Alors pourquoi n'a-t-il pas remporté un succés notoire ? Il ne faut pas oublier que nous sommes en 1989, le thrash est à l'agonie et le death pointe déjà le bout de son nez. Il y a également ceux qui pensent que ce disque est linéaire ou répétitif de par l'enchainement des morceaux. A chacun son opinion. En tout cas les musiciens ne sont pas des manches.
En ce qui me concerne "signs of life" est une véritable cure de violence et d'agressivité qu'il faut impérativement vous procurer, histoire de vous rappeler qu'il n'y avait pas que le big 4 et que d'autres formations ont toujours existé à la fin des eighties et sont là pour donner une bonne leçon de vrai thrash.


Bad Magic - Édition Limitée
Bad Magic - Édition Limitée
Prix : EUR 14,78

5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 P..... que c'est bon !!, 21 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Magic - Édition Limitée (CD)
Même si l'on sait à quoi s'attendre, la sortie d'un album de Motorhead est toujours un évènement surtout après ce que vient de passer (et toujours encore hélas) notre grand Lemmy.
Avec ce skeud, le groupe n'a pas dit son dernier mot et nous balance des titres en rafale d'une énergie qui pourrait en faire pâlir plus d'un. Son âge n'y change rien, c'est rapide, brut de décoffrage bref du Motorhead bien huilé. Les titres comme "thunder & lightning" ou encore "shoot out all of your lights" en sont un parfait exemple donc inutile de faire le track by track car ils se valent tous et nous mettent une belle mandale. Même "sympathy for the devil" me fait vibrer pourtant je ne suis pas fan des reprises.
Motorhead nous joue du Motorhead de puis 40 ans et ce n'est pas avec ce disque qu'ils vont changer la donne et c'est tant mieux !
Pour ceux qui vont encore trouver à critiquer parce que Motorhead fait la même chose depuis des années, tant pis pour eux car avec "bad magic" ça reste du p..... de rock & roll bien crasseux, une 22è bombe qui risque de vous exploser à la tronche.
Merci à toi Lemmy !!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 21, 2016 9:29 PM CET


Epidemic
Epidemic

4.0 étoiles sur 5 The H-Team à la production, 22 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Epidemic (CD)
Grand fan de thrash et chasseur de rareté, il m'arrive de sortir de ma disco bien fournie des CD que je n'avais pas écouté depuis un moment. Peut-être pour faire découvrir à d'autres personnes des groupes sous-éstimés ou carrément inconnus, histoire de montrer qu'il n'y avait pas que ce fameux big four et autres...Et que le thrash est toujours vivant dans ces années 90 pourtant bien remplies en matière de death (dont je suis également fan).
Abordons mainteneant le sujet Panic, groupe de thrash éphémère, ayant sorti deux albums "epidemic" (1991) et "fact" (1993) puis plus rien.
Produit par The H-Team, pour ceux qui ne connaissent pas il s'agit de Gary Holt et Rick Hunolt d'Exodus, "epidemic" possède une production en béton. L'album est signé chez Metal Blade grande référence à l'époque et encore de nos jours.
Musicalement je dirais que c'est un mix entre Exodus (logique !) période "impact is imminent" et Anthrax pour le côté fun. Vous l'aurez compris dans l'ensemble l'album reste du pur thrash donc rien d'innovant mais c'est tellement bon de savoir qu'il existe encore des groupes qui résistent, font honneurs à ce genre ou naissent alors que ce style est pour ainsi dire mort. L'album reste pêchu, il n'y a qu'à écouter des titres comme "spider desire" ou encore "pile o'bones". Soulignons aussi le titre "I stole your love" une reprise de Kiss où Steve Souza (Exodus pour les incultes) y pose son chant.
Malgré tous les points positifs de cet opus, il n'a pas marqué l'histoire, certainement dû à son arrivée tardive ainsi que l'arrivée massive du death.
Eh oui "epidemic" reste un album méconnu, à part peut-être pour les fans inconditionnels de thrash (comme moi), et Panic un groupe oublié; tout cela est bien dommage car il vaut tout de même le détour et prêtez-y une oreille vous verrez vos cervicales en prendront certainement un coup !


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