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Contenu rédigé par D. Vincent
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Commentaires écrits par
D. Vincent (FRANCE)
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Once More 'Round the Sun
Once More 'Round the Sun
Prix : EUR 18,99

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5.0 étoiles sur 5 Incontournable !, 14 août 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Once More 'Round the Sun (CD)
Pratiquement une décennie que Mastodon s'est bâti lentement mais surement une réputation dans le monde du Metal.
C'est avec une régularité métronomique, que le groupe publie des albums réussis. Depuis la sortie de "the Hunter" le groupe a recentré sa musique, celle -ci est devenue plus accessible en gardant l'esprit des morceaux torturés et sinueux des premiers albums.
Car malgré leur look de bucheron, ce groupe n'est pas si bourrin que cela.
Avec "Once More ' round the Sun", Mastodon nous propose son Metal en fusion avec du Thrash,, du Progressif et du Psyché.
Les riifs gargantuesques, de "Tread Highly"et de "Motherload" s’incrustent violemment dans le lobe de votre cerveau.
Le groupe impressionne avec son refrain accrocheur sur "High Road", un morceau de haute volée. "Ember city" rappelle la période des premiers albums. "Once more ' round the Sun" et et surtout "Asleep the Bee" se caractérisent par des fiévreuses montées Progressives, en évoquant du Rush dopé à l'EPO. "Feast your Eyes" et "Aunt Lisa" vont certainement combler les plus enragés des Headbangers, Ces deux titres sont de véritables misilles. tout ces morceaux sont magnifiés par les voix rugueuses de Brann Dailor à la batterie et de Brent Hinds à la guitare. Mastodon délivre mine de rien des morceaux élaborés alliant l’efficacité sans être rébarbatif. Le groupe confirme l'équilibre qu'il a mis en place depuis l'album précédent grâce à la production de Nick Raskulinecz. "Once More 'round The Sun" est propulsé parmi les albums incontournables de la sphère Metal.


Road of Bones
Road of Bones
Prix : EUR 23,00

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'un des albums les plus sombres de la carrière de IQ, 13 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Road of Bones (CD)
IQ nous revient cette année avec sa nouvelle livraison progressive confirmant le retour du bassiste Tim Essau au bercail vingt ans après.
Comme d'habitude l'auditeur tombera très vite sous le charme de ce nouvel album qu'est "Road of Bones"
Celui-ci est certainement le plus sombre de la carrière de IQ, le thème n'est pas joyeux, il relate l'enfer qu'ont vécu les déportés de l'ex-URSS en construisant des routes en Sibérie. "Road of bones " est à classer d'emblée comme un classique du groupe, aux côté de "Subterranea" , "Dark Matter" ou "Tales from the Lush Attic". C'est toujours les mêmes meneurs aux manettes c'est à dire le le guitariste Michaël Holmes" et Peter Nicholls. Un nouveau venu occupe les claviers en la personne de Neil Durant.
Le groupe nous délivre un de ces morceaux magnifiques comme "Without Walls" titre féérique , l'un des plus beaux de la carrière de IQ qui dure plus de vingt minutes. Surement que les fans de longue date vont apprécier ainsi que les autres chansons que sont "Until the end" "The road of Bones" ou "Ocean", Tout ces titres sont dans la veine de la tradition Progressive Anglaise.
Il est à noter que la guitare de Michaël Holmes est moins démonstrative tout au long de cet album, en tant que producteur celui-ci a voulu laisser la part belle aux instruments de ses acolytes. Par contre, on ressent bien la mise en avant de la basse de Tim Essau. Comme Steve Hogarth de Marillion, la voix de Peter Nicholls devient plus profonde et émotive au fil des années c'est à dire moins habitée comparé aux anciens albums. Il est important aussi de signaler qu IQ mélange des séquences electro avec ses mélodies progressives. C'est frappant sur l'instrumental "1312 Overture" ainsi que sur "Khucklehead" et "Constellations" qui figurent sur le second CD. Le groupe se détache subtilement des sentiers battus de la musique qu'il propose (attention ce n'est pas un changement radical!) mais en écoutant l'hypnotique "Ten Millions Demons" qui a une tendance electro c'est le morceau le plus innovateur de la carrière d'IQ. Le seul moment d'accalmie est cette ballade délicieuse aux mélodies Orientales qu'est "Fall and Rise". Le groupe conclut avec "Hardcore" avec un final somptueux, l'un des rares moments où la guitare de Homes se met en avant. "The road of Bones" est un disque riche en trouvailles, une très belle œuvre progressive moderne. elle démontre toujours que IQ est toujours l'un des chefs de file du courant néo-progressif avec Marillion et Pendragon et qu'il faudra toujours compter avec eux.


Blackbird
Blackbird
Prix : EUR 14,99

5.0 étoiles sur 5 Trés bon carrefour musical !!!, 6 novembre 2013
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J'ai découvert très récemment Fat Freddy's Drop en concert. C' était magnifique !!!. Le groupe nous propose un mélange de Reggae, de Dub et d'electro agrémenté de cuivres Jazzy avec un guitariste monstrueux.
Je me suis régalé en écoutant leur dernier CD. Les amateurs vont apprécier les premiers morceaux "Blackbird", et "Russia", qui sont des véritables pépites en matière de Dub. Par moment et tout particulièrement les morceaux comme "Soldier" ou "Never Moving" me font penser à Saint Germain.
En tout cas, ce mix musical délicieux, font penser à Morcheeba.Cette formation, après ce troisième opus est en train d'amorcer une carrière très prometteuse. A surveiller de très près dans les prochaines années !!!
Un climat envoutant se dégage tout au long de cet album, surtout les longues plages planantes et electro qui vous hypnotise carrément.
On craque avec la voix sensuelle du chanteur qui s'harmonise avec la musique délivrée par le groupe. Oui, c'est album est la sensation de cette fin d'année 2013. Amateurs de Reggae, d'electro, et de Morcheeba, vous tomberez vite sous le charme, je vous invite à découvrir cet album.


Revenge
Revenge
Prix : EUR 20,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La leçon de Rock des anciens, 13 août 2013
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Quand un ancien chanteur d'AC/DC (avant Bon Scott!) rencontre un ancien guitariste d'Alice Cooper, ça donne le résultat d'un album de Rock torride. Bien sûr les deux gaillards ne vont rien révolutionner!!! De toute façon, c'est le genre d 'album qui est imperméable aux modes. Dave Evans et John Nitzinger en on vu d'autres, celà n'a pas du être évident de partir d'AC/DC ou du groupe d'Alice Cooper. Les deux individus ne sont pas du genre à calculer.
Cela s'entend dès le premier titre ("Control"), on mets ses tripes sur la table !!!, ils nous propose un Hard Bluesy.
On se régale à écouter "A sharp stick in the eye" que ZZ Top n'aurait en aucun cas renié.
On apprécie les riffs menaçants de "Going back to Texas" et le costaud "Heatache".
Surtout, on adore la voix rapeuse de Dave Evans qui habite cet album.
Un album, d'une grande simplicité, et qui donne de l'énergie à revendre fait par des musiciens trop méconnus mais qui possède en matière de Rock une sacré carte de visite.
Je vous recommande vivement cet album.


13 - Edition Deluxe
13 - Edition Deluxe
Proposé par davehopetrading
Prix : EUR 13,73

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une belle surprise !!!, 30 juin 2013
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Black Sabbath sort un album en 2013 !!! Est-ce bien sérieux ? affirmeront certains. Entre les parcours chaotiques des différents membres du groupe, les problèmes d'égo de certains, les pannes d'inspiration du groupe malgré les concerts donnés par le groupe depuis le milieu des années 90, on se demandait quand un nouvel album allait être publié.
Il a fallu la patience et la ténacité du fameux producteur Rick Rubin, pour qu'enfin le projet maintes fois repoussé en raison du cancer de Tony Iommi pour que celui-ci se concrétise.
Le titre de ce nouvel album laissait présager le pire, aucune imagination surtout quelques semaines auparavant Suicidal Tendencies sortait leur opus sous le même nom (ou chiffre )c'est à dire "13".
D'après les déclarations de Geezer Butler et Tony Iommi, cet album est le produit de jams intenses pendant les sessions studio, Rick Rubin leur a demandé de "se laisser aller " pour trouver l'inspiration.
Parti de cette situation, Black Sabbath nous délivre ce qu'il a su faire de mieux, en se replongeant dans son propre univers qui rappelle la période des trois premiers albums.
Le groupe utilise les clichés d'antan, et ça marche !!!
"End of the beginning " avec son climat morbide et malsain qui se concrétise par un final Heavy. "God is Dead" avec ses arpèges ténèbreux entrecoupés de riffs diaboliques et lourds qu'affectionne Iommi avec au passage la basse vrombrissante de Geezer Butler.
"The Loner" tempo médium digne rejeton de "NIB". Le moment de calme et de plénitude vaporeuse avec "Zeitgeist",ou Iommi se fend d'un solo magnifiquement Jazzy.
"Age of reason", morceau épique, assez différent des autres rappelant la période Dio avec ses chœurs lyriques.
Sur "Damaged Soul" et "Live Forever" sont les titres qui résument le mieux cet album, solos furibards, inspirés violents, menaçants de Iommi accouplé à la basse de Butler avec tempo en plomb tout en étant Bluesy et Jazzy comme au bon vieux Sabbath des débuts.
Il faut mentionner aussi à la batterie la participation phénoménale de Brad Wilk (Rage Against the Machine)qui remplace Bill Ward. Il se fond parfaitement dans le moule, il abat un boulot titanesque. Encore le savoir-faire de Rick Rubin qui a convaincu le groupe de le recruter pendant les séances.
Respect à Ozzy qui n'a jamais aussi bien chanté, et même mieux que sur ses albums solos récents. On retrouve des intonations graves au niveau de sa voix qu'on avait pas entendu depuis longtemps tout particulièrement sur "God is dead" ainsi que sur le maléfique et poisseux "Dear Father".
Les titres du disque bonus sont de bonne qualité, et plus rapides que ceux de l'album.
Certains trouveront peut être cet album n'est pas assez "Metal", l'option choisie par Rubin et Black Sabbath avait pour souci de produire quelque chose pouvant mettre avant les caractéristiques de ce groupe. La magie (noire) a bien fonctionné. C'est le grand évènement et la belle surprise de cette année tout en croisant les doigts pour Iommi pour que le concert à Paris ait bien lieu.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 28, 2013 3:41 PM CET


The Sound Of Birth Of Joy
The Sound Of Birth Of Joy

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un groupe prometteur avec du panache, 14 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Sound Of Birth Of Joy (CD)
Vraiment étrange cette période où apparaissent tout ces groupes inspirés par les années 70.
Entre Kadavar, Uncle Acid and the Deadbeat et Birth of Joy, toutes ces formations assument avec insolence leurs influences.
Avec ces derniers, contrairement aux autres qui se réclament tous de Black Sabbath, eux se revendiquent de la filiation de Deep Purple et des Doors.
C'est un véritable festival de sons explosifs de guitares en fusion avec une orgue Hammond qui fait penser évidemment à Jon Lord et Ray Manzarek. La relève est assuré pour ces deux musiciens décidés récemment.
Une batterie lourde du meilleur effet et on a là un groupe extraordinaire.
Rien que le début avec les premiers titres de l'album ("Teeny Bopping et "Fat Fish") se caractérise par une fougue dantesque qui vous cheville au corps tout au long de cet opus.
Mais bith of Joy démontre son savoir-faire avec le Blues comme "Motel money a way" et"Monster".
Sur ces deux morceaux il visite les climats musicaux digne de Canned Heat.
Il y a visiblement une direction proche des racines de la musique américaine qui apporte un feeling et une chaleur, qui incite à réécouter cet album proposés par ces jeunes Hollandais.
A noter, les intonations de Jim Morrison du chanteur- guitariste Kevin Stunnenberg, qui est aussi le cachet de cet album.
N'en déduisez pas que cet album, n'est qu'un plagiat des années 70, car il possède la hargne d'un Nirvana avec un côté brut de décoffrage digne des Black Keys.
Il est à souligner, que les passages instrumentaux sont très brefs mais jouissifs tout le contraire des albums 70's.
En tout cas, j'ai vu le groupe à un festival je vous garantis que celui-ci a un bel avenir.
Ce fut pour moi un très beau moment de Rock'n'roll épique. A surveiller pour le prochain album!


The Raven That Refused to Sing
The Raven That Refused to Sing
Prix : EUR 18,00

14 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une inspiration hors-norme, 10 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Raven That Refused to Sing (CD)
Alors que Porcupine Tree est mis en sommeil depuis trois ou quatre ans, Steven Wilson nous a proposé ses projets passionnants avec Blackfield, sa collaboration avec Michaël Arkenfeldt pour Storm Corrosion, ses deux albums solos que sont "Insurgentes" et "Grace for drowning".
Avec "The raven that refused to sing", Steven Wilson publie un album magnifique, génial et inspiré.
Il est à ranger avec les grands albums de Porcupine Tree.
Dans ma chronique à l'époque de la parution de "Insurgentes", j'avais écris que c'est l'artiste qui marque le début du XXI° siècle à cause de son inspiration hors norme.
Pourtant Steven Wilson revient à un style musical plus conforme à ses influences, tout l'album transpire ses premiers émois musicaux de son adolescence que sont King Crimson, Van der Graaf Generator et le Genesis période Peter Gabriel.
L'auditeur se trouve plongé dans une super production de Rock Progressif digne des années 70.
La force de Steven Wilson, il le démontre encore sur cet opus , c'est de rendre l'appareil à des musiciens qu'il affectionne en les invitant sur ses albums. Là c'est Théo Travis le sax de Van der Graaf Generator qui est convié. C'est avec humilité qu'il confie la production à Alan Parsons.
Toutes ces contributions nous donne une œuvre magistrale.
"Luminol",une grande fresque Progressive aux intonations Jazzy par la flûte et le sax de Theo Travis laisse l'auditeur pantois.
Le morceau tourmenté "Holy Drinker" avec ses mélodies oppressantes.
Ces titres intimistes "Drive alone" et "The pin drop" qui pourraient figurer sans problème sur un album de Porcupine Tree.
"The Watchmaker" avec ses arpèges acoustiques à la Steve Hackett, une véritable pièce d'orfèvre musicale avec un final époustouflant.
La chanson titre de l'album, "The raven that refused to sing" mélancolique, poignant, et son humeur glaciale.
Tout au long de cet album, c'est un frisson de plaisir qui prend l'auditeur.
Il faut souligner les très beaux dessins qui illustre l'album, on sent la création, la recherche artistique et ce n'est pas un vain mot!!!
A noter le dessin animé fabuleux qui accompagne la chanson "The raven that refused to sing".
En conclusion, je dirai une œuvre généreuse, que nous a gratifié Steven Wilson, de l’esthétisme musical à l'état pur.


Earth Blues
Earth Blues
Prix : EUR 22,00

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Hard Rock Vintage 70's, 1 mai 2013
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Deux ans après la sortie "Return to Zero", Spiritual Beggars emmenés par leur guitariste Michaël Amott récidive en sortant ce "Earth Blues" magnifique.
Ce projet mené de main de maitre par ce guitariste qui parallèlement mène une carrière avec deux autres formations que sont Arch Enemy et Carcass démontre la générosité et la boulimie musicale exprimée avec cet album.
"Earth Blues" affiche une nouvelle facette, car les autres albums sortis comme "On Fire", "Demons" ou "Mantra III" avaient une direction plus marquée vers le Stoner.
Avec ce dernier opus, une ambiance plus fiévreuse et lumineuse parcoure celui-ci.
Spiritual Beggars propose un Hard 70's digne des grands noms comme Deep Purple, Black Sabbath, Uriah Heep ou UFO.
Des hostilités qui démarrent avec "Wise as a serpent" en passant par "Sweet magic Pain" à "Dead End Town" Michaël Amott nous délivre des riffs tranchants et brut de décoffrage.
"One man's curse" avec sa rythmique Funk fait penser au Deep Purple période "Burn" et "Stombringer", c'est le sommet de cet album.
Des atmosphères Bluesy gonflé à la nitroglycérine, des ambiances et des refrains en rupture avec des breaks planants avec l'orgue Hammond de Per Wiberg qui nous rappelle le regretté Jon Lord ou Ken Hensley.
Une basse de plomb de Sharlee d'Angelo et la prestation exceptionnelle au chant d'Apollo Papathanosio, je l'avais vu en concert avec Firewind (il ne m'avais pas marqué). Je dois concéder qu'il a vraiment pris de l'envergure (en concert avec les Spiritual Beggars j'ai pu le vérifier).
Michaël Amott baigne dans tout celà en délivrant des solos dignes des plus grands comme Ritchie Blackmore, Uli Jon Roth ou Michaël Shenker, particulièrement avec "Legends Collapse" un beau clin d'oeil au Rainbow période Dio. Quel bouquet final!
L'une des plus belles réalisations de ce début d'année, dénuée de toute nostalgie. Une véritable tuerie que vont certainement apprécier les amateurs du Hard Rock 70's.


English Electric - Part One
English Electric - Part One
Prix : EUR 18,03

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tradition de la progressive Anglaise, 16 février 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : English Electric - Part One (CD)
Voici le genre d'album qui a son lot de détracteurs ou d'inconditionnels de ce genre musical qu'est le Rock Progressif.
Certes, Big Big Train nous propose avec "English Electric" une musique du Genesis des Seventies avec un son et une production sonnant comme les années 80.
Ça fait penser à du Marillion, Pendragon, IQ, Jadis et d'autres, tout ces groupes qui ont renouvelé le genre il y a quelques années.
A l'image du chanteur David Longdon, la voix se situe entre Phil Collins et Peter Gabriel.
Il y a du beau monde comme le guitariste Dave Gregory (ex XTC, il a participé aussi à des albums solos de Steve Hogarth), renforcé par Nick D'Virgilio à la batterie et Andy Tillison aux claviers de The Tangent.
Revenons au contenu de cet album, celui-ci possède de solides arguments en matière de musique progressive.
Il y a de belles réussites comme le premier morceau "The first rebreather". Des titres très bien pensés avec l'ajout d'instruments comme la flûte, le banjo "Uncle Jack",le violon sur l'émouvant " A boy in the darkness"ou des cuivres "Summoned by bells".
Certains passages musicaux font penser à l'album "Foxtrot" de Genesis tout particulièrement les arpèges de guitares à l'oreille on entendrait presque Steve Hackett.
Un opus fait de belles harmonies vocales et musicales bluesy qui rendent celui-ci attractif.
Rien de révolutionnaire, un album conçu dans la tradition Rock Progressive Anglaise. Certains hurleront au plagiat tandis que d'autres adopteront ce "English Electric". Pour mon opinion personnelle, je trouve cet album intéressant car il est imperméable aux modes!


Koi No Yokan
Koi No Yokan
Prix : EUR 6,99

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Empire des sens, 5 février 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Koi No Yokan (CD)
Depuis leur précédent album "Diamond Eyes" les Deftones confirment leur grand retour en forme.
A l'écoute de leur dernier méfait "Koi no yokan", il y a de quoi avoir un coup de foudre.
On a affaire à l'un des groupes les plus intelligent et créatif de la sphère Néo -metal.
C'est dire pour moi ils rentrent dans la catégorie du des grands du rock, je ne mâche pas mes mots.
L'auditeur, est happé d'entrée par un déluge de plomb à l'image du premier morceau "Swerve City, suivi ensuite par les titres suivants qui sont brut de décoffrage comme "Romantic dreams" ou "Poltergeist".
On sent un groupe inspiré à l'image du chanteur Chino Moreno, il met au niveau de sa voix de la hargne, de la conviction et il semble habité par le feeling dans les moments calmes. Écoutez le tout particulièrement sur "Graphic Nature" ou "Tempest".
Il y a cette tension palpable qui ne lâche pas l'auditeur dans les séquences planantes aux mélodies vénéneuses comme "Rosemary" entrecoupé de break metalliques.
Toutes ces guitares et samples s'imbriquant par des séquences planantes ainsi que violentes donnent un album grandiose à ranger avec leur chefs d’œuvres passés qu'étaient "Around the fur" et "White Pony".
A noter le boulot éblouissant au niveau des arrangements et à la production confiée à Nick Raskulinecz.
Un des meilleurs albums de l'année passée avec le dernier Rush de ce même producteur, il faut le souligner.
Je les avais vus en concert lors de la sortie de leur précédent album, ils confirment l'excellente impression que j'ai eue avec ce nouvel opus. Vivement qu'ils repassent dans ma ville j'irai les revoir assurément!!!


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