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Contenu rédigé par D. Vincent
Classement des meilleurs critiques: 555
Votes utiles : 434
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Commentaires écrits par D. Vincent (FRANCE)
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un feu d'artifice musical!!!, 2 novembre 2009
Je trouve la chronique de mon collègue internaute bien sévère, je pense que "The whirlind" est bien supérieur à ses prédécesseurs que sont le premier album et "Bridge across forever", je ne pensais pas franchement en recevant ce CD d'avoir affaire un trés bon opus. Aprés bien des années voici que Portnoy, Trewavas, Stolt et Morse se retrouvent. Ca démarre trés fort avec "Overture/ the whirlwind" la suite se déroule magistralement. Les morceaux s'enchainent avec bonheur, le groupe alterne avec succès les périodes calmes avec les passages violents accompagnés d' instruments à cordes qui donnent un bel aspect symphonique à cet album. La belle surprise de cet album c'est que Roine Stolt n'a jamais aussi bien joué, écoutez le final de "Rose colored glasses" ou "On the prowl". Quand à Steve Portnoy c'est vraiment la force motrice de "The whirlwind", il nous gratifie de rhythmes et de contre-rhythmiques qui en fait l'un des meilleurs batteur du circuit. Pete Trewavas est lui carrément le taulier avec son jeu de basse qui est sublime. Neal Morse confirme avec bonheur son statut de "Mc Cartney" du rock progressif. Ses interventions au piano et au claviers sont tout bonnement délicieuses. C'est avec une joie manifeste que se sont retrouvés ces musiciens d'exception. Cet album est fait de mélodies chiadées et tourbillonnantes (d'où le titre de ce CD) que nous propose ces quatre compères. Bien sûr il y a des influences évidentes tout au long de cet opus, on songe à Yes de l'album "Relayer" ou de Genesis du "Trick of the tail". Certains morceaux évoquent les Beatles époque "Abbey road" (tendance déjà sur l'album précédent) ou le Santana de "Soul sacrifice" avec les titres "the wind blew them all away" et "Out of the night". Le final de "the whilwind" est somptueux avec l'instrumental "PIeces of heaven", "Is it really happening?". En somme Transatlantic nous a sorti une oeuvre comportant tout ce qui s'est fait de mieux dans les années 70. Cet album ravira sans aucun doute les amateurs de mélodies aventureuses, généreuses et recherchées, les qualités d'un bon rock progressif.
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5.0 étoiles sur 5
Pépite de Blues, 29 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stories (CD)
Inutile de présenter John Mayall le père du Blues Anglais où tout les grands guitaristes ont joué dans son groupe les Bluesbreakers. C'est avec lui que se sont révélés Eric Clapton et Mick Taylor. Avec cet album "Stories" sorti dans les années 2000, celui-ci est peut être le meilleur de John Mayall. Non pas que ses autres albums récents soient mauvais mais je trouve qu'il est du même acabit que les mythiques "John Mayall with the Bluesbreakerss" et "Blues from the Laurel Canyon". La particularité de "Stories" c'est cette chaleur et ce feeling qui se dégage tout au long de cet album. John Mayall est épaulé par des musiciens exceptionnels où chacun a sa place sur cet opus. Ecoutez les claviers et les guitares, elles se fondent harmonieusement à chaque morceaux. C'est un album riche et inspiré que Mayall propose. Il possède plusieurs facettes du Blues traditionnel "Leadbelly"(hommage au maître), "Kokomo" en passant au piano-bar "I wished I had" jusqu'au magnifique "Demons in the night". Mais le rock est quand même bien présent sur "Stories" avec les morceaux comme "Kids got the Blues", "Romance Classified" et "I thought I heard the devil" avec le guitariste Buddy Whittington qui se distingue tout particulièrement. Il n'a vraiment rien à envier à Eric Clapton ou à Mick Taylor les anciens compagnons de John Mayall. "Stories" est un opus chaleureux, gorgé de feeling comme le démontre les titres "Dirty water", et le dernier morceau qu'est "The mists of time" qui ne laissera pas l'auditeur indifférent. C'est une véritable "pépite de Blues" qu'a concocté John Mayall!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un beau panorama du Blues., 28 octobre 2009
Depuis quelques années, il sort des compiliations retraçant l'histoire du Blues avec des grands interprètes de légende que sont Muddy Waters, Jimmy Reed, Lowell Fulson, Holwin' Wolf, Bessie Smith,et Robert Johnson pour les pionniers. Il en va de même pour ceux de la deuxième et troisième génération comme BB King, Otis Rush, Albert King, Freddie King ou Buddy Guy et je ne les ai pas tous cités. Le problème est que la plupart de ces compiliations intéréssantes au départ deviennent peu originales au fur et à mesure que des nouvelles sortent dans le commerce avec toujours les mêmes titres, celà sent l'opération mercantile des majors sur cette musique. C'est pour celà que je conseille cet album de John Hammond "Trouble no more". Il faut dire que le gaillard n'est pas le premier venu dans le milieu du Blues, celui-ci a pas mal bourlingué en jammant avec les grandes légendes du Chicago Blues. Il est aussi le fils de John Hammond senior, le fameux producteur Bob Dylan dans les années soixante. "Trouble no more" est le plus beau panorama du Blues qui se fait actuellement, on y trouve toute les facettes de cette musique. On passe du Blues électrique "Homely girl", "Baby how long" et "Who will next" au Blues rural comme "Love changin' Blues" ou "That nasty swing". Il y a même le swinguant avec son rhythme jazzy "Wild man on the loose". Le traditionnel "I'll change my style" ainsi qu'une trés belle reprise de Johnny "Guitar Watson" qui apporte indéniablement une touche moderne à cet album. John Hammond est un formidable interprète, il exhume des titres de chanteurs de Blues comme Mose Allison, Chester Burnett, Willie Mc Tell ou Walter Jacobs moins connus mais tout aussi talentueux que ces légendes citées plus haut. C'est pour celà que "Trouble no more" vaut mieux que toutes ces énièmes compils proposées au public.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un équilibre subtil entre rock progressif et métal, 26 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bridge (CD)
Quelle injustice! voilà un groupe qui mériterait à être (re)connu chez nous. Je l'ai découvert dans une revue spécialisée et j'ai acheté le CD. Je ne regrette pas mon investissement, ce groupe Allemand propose avec cet album une musique qui est un subtil équilibre entre le rock progressif et le métal. Cet album ravira surtout les amateurs de Dream Theater et de Marillion, mais la particularité de cet opus réside grâce à ces influences savamment mélangées. Everon ne fait pas dans la caricature, tout est fait pour qu'une tendance musicale ne domine pas l'autre. La qualité de "Bridge", c'est qu' avec son caractère dit "tempéré" on a affaire à un groupe généreux, inspiré et authentique. Le leader de ce groupe Oliver Philipps est un trés bon compositeur, tout les titres sont essentiellement écrits par lui. Le groupe alterne du passage heavy avec les morceaux comme "Driven" ou l'instrumental "Puppet show" aux belles pièces raffinées comme "Across the land", "Juliet"et "If you were still mine" qui donne particulièrement la chair de poule avec le piano qui abat ses cartes au bon moment. Il n'y a pas d'exhibition musicale avec Everon, les mélodies sont éfficaces et charment d'emblée l'auditeur. Enfin, il faut reconnaître une certaine humilité du groupe car Oliver Philipps s'excuse auprès de Billy Joêl pour avoir emprunté une de ses mélodies("Bridge") que celui-ci a composé. En tout cas je recommande vivement cet album pour ceux qui aiment les mélodies raffinées et ciselées. Ils y trouveront leur compte.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
A la recherche d'un nouveau public ou un manque d'inspiration?, 23 octobre 2009
Les deux premiers Ben Harper m'avaient sacrément bluffé, et le troisième "The will to live" était l'album le plus abouti de sa carrière. Aprés, et tout particulièrement en France Ben Harper devient la coqueluche du public, il en résulte des albums trés convaincants et le live "Live from Mars" témoigne un artiste exceptionnel en concert, j'ai pu le vérifier quand il est passé dans ma ville. Il faut dire que le groupe qui l'accompagnait les Innocent criminals étaient en osmose avec lui que ce soit en concert ou en studio. Vient l'épisode avec les Blind Boys of Alabama et un album enregistré à la va-vite "lifeline", Ben Harper nous revient avec un nouveau groupe les Relentless7 et un nouvel album "White lies for dark times" avec une direction plus rock. Alors que dire? Loin d'être mauvais comme en atteste les morceaux comme "Number with no name" ou "Shimmer and shine", on a l'impression en écoutant cet album que Ben Harper court à tout les rateliers, de la resucée des Rolling Stones période "Let it bleed" pour le titre "Lay there and hate me" au pastiche U2 sur les morceaux comme "Fly one time" ou "Boots like these", on dirait même que The Edge joue à sa place. On reconnaît le style de Ben Harper sur les chansons plus calmes que sont "Skin thin" ou "The word suicide" c'est à dire ce folk intimiste. Evidemment, on peut passer un bon moment en écoutant cet album mais est-ce une démarche voulue pour rechercher un nouveau public ou un manque d'inspiration? C'est un avis mitigé qu'on peut ressentir aprés l'écoute de cet album.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
De beaux moments., 17 octobre 2009
Ca y'est! l'album acoustique annoncé de Marillion est arrivé, c'est avec empressement que je le mets dans mon lecteur. J'ai eu l'envie de le chroniquer dès la première écoute, mais en tant que fan de depuis leurs débuts je décide d'avoir un avis définitif aprés plusieurs passages sur ma chaîne. Il faut donner des arguments objectifs concernant cet album. Ce n'est pas parce qu'on est fan qu'on doit être forcément aveugle pour le jugement des albums du groupe. Depuis pas mal d'années pleins de groupes se sont essayés à faire des concerts ou des albums avec leurs compos revisitées acoustiques. Concernant Marillion, le groupe avait déjà réalisé un album à orientation acoustique ("This strange engine")bien accueilli par les fans. Finalement, "Less is more" se laisse apprivoiser certaines versions prennent des dimensions nouvelles par rapport aux originales, je pense tout particulièrement à "Go" et "Interior Lulu". D'autres morceaux ressortent mieux avec des transpositions naturelles jazzy ou rhythm'n'Blues des sixties pour "Quartz" et "If my heart were a ball". Certains titres sont en dessous des originaux mais se laissent néanmoins déguster par l'auditeur "Out of this world"( évident c'est l'un des meilleur titre de Marillion période Hogarth un choix pas facile!),"Hard as love" un peu mou du genoux je trouve, mais en l'écoutant le groupe démontre son originalité de ses mélodies intimistes et "The space" qui est le cheminement de plusieurs impros joués en concert agréable version définitive mais pas la meilleure. "Memory of water" est par contre transfigurée comparée à celle de l'album "This strange engine" et ""Wrapped up in time est équivalente de celle de "Happiness is the road". L'instant délicieux est quand même "this is the 21st Century" réorchestré et qui fait ressortir les superbes arrangements réalisés tout au long de cet album. Enfin le morceau caché "Cannibal surf babe" avec sa rhythmique chaloupée calypso est trés sympa. C'est un vrai travail au niveau de la réalisation mélodique des morceaux qu'a fait Marillion en incorporant de nouveaux instruments comme le xylophone, l'harmonium, et le glockenspiel, c'est finalement l'orientation musicale de "Happiness is the road" qui revisite le répertoire de Marillion. En bonus, un morceau raffiné au piano tout en délicatesse où Steve Hogarth chante seul au piano, une nouvelle composition du groupe: émouvant! Bien sûr, cet album ne mérite peut être pas cinq étoiles, mais ces sessions acoustiques démontre que Marillion a encore beaucoup de choses à dire pour l'avenir.
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5.0 étoiles sur 5
Un formidable témoignage, 14 octobre 2009
Plusieurs questions pouvaient se poser quand Jimmy Page a exhumé ces enregistrements des concerts de Led Zeppelin au L.A Forum et au Long Beach Arena en 1972. Est-ce une opération mercantile? C'est à dire se faire du pognon sur le nom de Led Zeppelin! On connaît celà malheureusement avec des grands groupes légendaires. Etait-il opportun de sortir ces bandes aprés celles de "BBC Sessions" datant entre 1969 et 1971 au demeurant excellentes avec quasiment les mêmes morceaux qui sont proposés sur ce triple-album? Je pense que Jimmy Page a voulu tordre le cou aux critiques du live "The song remains the same". Il n'a pas fait les choses à moitié, les concerts étaient enregistrés par leur producteur fétiche Eddie Kramer, Jimmy Page s'adjoint de Kevin Shirley ( producteur de Dream Theater et d'Iron Maiden ) pour le mixage de ces fameuses bandes. Le résultat est magnifique, on écoute ces trois CD d'une traîte. On a affaire à un groupe qui est au sommet à cette époque, un Robert Plant montant avec sa voix dans les aigus, le regretté John Bonham avec son fameux solo de batterie montrueux sur "Moby Dick" on ne s'en lasse pas, Jimmy Page ses solis d'anthologie "Heartbreaker", "Black dog" ou "Since I've been loving you". John Paul Jones le discret bassiste avisé, rien d' entendre son instrument c'est un régal! Les légendaires improvisations du groupe avec "Dazed and confused" et "Whole lotta love" avec ses incursions dans le Blues ainsi que de même avec "Bring it on home". Les séquences acoustiques "Going to California", "That's the way" et "Bron-Yr-Stomp sont superbes. Enfin les morceaux "The ocean", "Over the hills so far away" et "Dancing days" passent merveilleusement bien au milieu de tout ces classiques, celà prouve que l'album "The house of the holly" était certainement sous-estimé. En tout cas avec ce triple album "How the West won" c'est la prestation d'un groupe inspiré et complet. Ces concerts démontre la générosité de Led Zeppelin, les prestations marathons à cette époque où rien n'était calibré ou minuté comme c'est malheureusement le cas de nos jours, je recommande ce triple-album aussi bien aux néophytes qu'aux anciens.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Epoustouflant!!!, 8 octobre 2009
Il y a un peu plus de deux ans, j'ai eu l'occasion de voir Joe Bonamassa en concert dans ma ville. En prenant renseignement sur l'individu, il était mentionné que celui-ci avait commencé sa carrière dès l'âge de douze ans en faisant les premières parties de BB King et à peine la trentaine il avait réalisé une floppée d'album à son actif. Un sacré pédigrée!!! Je n'ai pas été déçu ce soir là et je me suis juré de me procurer un album. Puis arrive ce fameux album "The ballad of John Henry" qui est un chef-d'oeuvre commis par ce blanc-bec. Les influences de cet album sont Rory Gallagher, Johnny Winter et Jimi Hendrix. Mais ce guitariste revendique des influences plus modernes comme Gary Moore ou Billy Gibbons de ZZ Top. Il ne renie pas non plus les racines du Delta, Joe Bonamassa a une vision musicale trés complète du Blues. Cette qualité se vérifie, en introduction avec le titre phare de cet opus puisque celui-ci flirte carrément avec Led Zeppelin c'est pour vous dire!!! Joe Bonamassa nous assène de Blues bien graisseux avec "Last kiss" et "Story of Quarryman". "Stop" par contre est un Blues trés classique tandis que "Happier times" est un morceaux plein de feeling qui ne laisse pas indifférent l'auditeur.Il y a un rock formidable aux accents sudistes "Lonesome Road Blues" et un funcky fièvreux comme "Funckier than a Mosquito's Tweeter". Il y a mettre à son crédit les reprises "Jockey full of Bourbon" de Tom Waits et "As the Crow flies de Tony Joe White" qui sont sublimes. Quand à celle de Muse "Feelin' Good" , Joe Bonamassa l'a adaptée dans son univers et qu'elle est presque aussi bonne que la version originale. Le fil conducteur de cet album est le style guitaristique de Joe Bonamassa il est à la Les Paul ce qu'était Stevie Ray Vaughan à la Fender Stratocaster. Il a bâti son propre son et quel son!!! en prouvant qu'il est un guitariste complet, on apprécie l'instrumental acoustique "In the Valley" à la National Steel. Ce qui est loin de gâcher notre plaisir Joe Bonamassa possède une voix rugueuse et affirmée qui le classe dans la catégorie des grands Bluesmen. C'est un album époustouflant, généreux, riche, dense et varié tout les qualificatifs pour un chef-d'oeuvre.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Blues soyeux., 2 octobre 2009
"Blues of the month club" est sans doute le meilleur album de Joe Louis Walker. Ce qui est frappant quand on écoute cet album c'est son humeur chaleureux et enjoué. Qualificatif qui est rare pour un album de Blues. Joe Louis Walker nous rajoute des ingrédients comme le Rhythm 'n'Blues des années 60 en invitant le légendaire Steve Cropper, celui-ci est même associé à la production. Il y a une autre particularité le son est lèché mais ce qui ne veut pas dire que le Blues est absent bien au contraire. Joe Louis Walker est une fine gachette ses solis sont gorgés de feeling tout particulièrement sur le morceaux titre de l'album ainsi que sur "I'm not comin' over" et " Play'em where they lay". Joe nous gratifie de bons moments de slide "Bluesifyin'" et n'oublie pas ses racines "Your lyin'eyes". "Hidden feelings" est un morceau splendide qui démontre que Joe Louis Walker" a une belle voix. Cet album possède énormément de qualités car il est vraiment complet c'est comme si il était la face ensoleillée du Blues.
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8 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Un cran au-dessous, 27 septembre 2009
C'est aprés quelques écoutes que je peux me faire une opinion sur le dernier Porcupine Tree. Habituellement j'étais transporté dès la première écoute à chaque sortie de leurs albums. Steve Wilson nous propose les mêmes recettes que "Insurgentes" son opus solo sauf que "The incident" est beaucoup moins accrocheur. Pourtant on a affaire à un album audacieux puisque celui-ci a une partie concept de 55 minutes à l'heure des téléchargements ou des fichiers MP3, on se doit de remarquer cet état de fait. "The incident" démarre bien avec ses fracas métalliques entrecoupés de mélodies acoustiques "Blind house" avec des bruitages que renierait pas Trent Reznor. Il y a des morceaux qui sont excellents comme "Great expectations", "The incident" ou "Kneel and disconnect". Le passage le plus grandiose de cette fameuse suite musicale est "Time Flies" avec cette mélodie acoustique syncopée agrémentée d' une belle séquence instrumentale que nous délivre Steve Wilson et sa bande. Mais les choses se gâtent un peu par la suite. Les changements et les enchainements deviennent trés moyens malgré les morceaux qui sont toujours de qualité, je pense tout particulièrement à la transition entre "Octane twisted",""the seance" et "Circle of manias". Le groupe se ressaisit avec "I drive the hearse". Aprés ce relatif passage à vide en abordant le deuxième cd, est tout bonnement merveilleux avec "Flicker", "Bonnie the Cat" et "Black dahlia" l'auditeur se risquera fort d'accrocher de suite et il se plongera avec délice avec le dernier morceau "Remenber me lover" qui reprend tout les ingrédients qui font la force de Porcupine Tree. Il est évident que ce n'est pas le meilleur de Porcupine Tree, Steve Wilson et son groupe avaient le don de nous étonner, on ne peut pas faire un chef d'oeuvre à tout les coups comme "Signify", "lightbulb sun", "Fear of a blank planet" ou encore "Insurgentes" et malgré le loupé à la fin de la suite musicale, c'est un album de choix qui est proposé.
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