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Contenu rédigé par D. Vincent
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Commentaires écrits par
D. Vincent (FRANCE)
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Grain De Sable
Grain De Sable
Prix : EUR 7,00

4.0 étoiles sur 5 Chansons à textes de qualité, 5 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Grain De Sable (CD)
J'apprécie beaucoup cet album que j'ai découvert par hasard et je dois l'avouer tardivement. Je n'avais pas fait le rapprochement quand j'écoutais de manière distrayante le morceau "Désolé pour hier soir" qui passe régulièrement à la radio. Un titre rigolo et les paroles qui sont du vécu décrivent bien certaines situations.
Mais en écoutant cet album, je me suis rendu compte progressivement d'avoir affaire à de trés bons musiciens.
La musique est éclectique, riche où fourmillent plein d'idées et les guitares sont sublimes notamment ces plans Jazzy qui sont un régal.
La véritable force de cet album est essentiellement les textes engagés comme "G8", "Sortez-les".
La palme revient à "Pompafric" avec ses paroles humoristico-engagées trés intelligentes.
"Apocalyticodramatic" évoque les délires dangereux des adeptes des Raves-parties de manière poignante.
Un album qui sort des sentiers battus comparé à une certaine chanson Française qu'on veut nous faire ingurgiter.


Back In The World Of Adventures
Back In The World Of Adventures
Prix : EUR 20,49

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Rien d'exceptionnel!!!, 2 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Back In The World Of Adventures (CD)
Au risque de me mettre à dos certains mordus des Flower Kings, je n'ai pas été emballé par cet album.
Je me souviens de l'époque quand j'ai acheté ce CD ma déception et ma frustration.
Non pas que cet album soit mauvais, c'est l'ensemble de cet opus qui ne fait pas décoller c'est quand même facheux pour des musiciens réputés comme Roine Stolt ou Tomas Bodin.
A défaut d'être sectaire, sans de longs mois d'écoutes de cet album en faisant le test de temps en temps, le constat est toujours le même : c'est moyen, trés moyen!
On a l'impression que les Flower Kings nous aligne ses influences sans conviction un peu comme l'élève besogneux qui récite sa leçon devant le professeur sans en comprendre le sens.
Mis à part "World of adventures" ou "Big Puzzle", l'auditeur a droit à quelques planeries ressemblant à "Voyage of the acolyte" de Steve Hackett ou des choeurs rappelant "Dark side of the moon" avec un ton trés en dessous.
L'intro de "Atomic Prince/Kaleidoscope" évoque les pires heures de Barclay James Harvest, "Go West Judas" est hors-sujet ainsi que "My cosmic lover" est une bouillie sonore FM indigeste (le refrain quel horreur!)
C'est un pâle remake d'un album de prog des années 70, c'est un voyage au "Royaume des Fleurs Fanées" qu'on est convié!!!


Defenders Of The Faith
Defenders Of The Faith
Prix : EUR 9,99

5.0 étoiles sur 5 La Foi au Metal, 31 août 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Defenders Of The Faith (CD)
Deux ans aprés la sortie de "Screaming for vengeance", Judas Priest publie "Defenders of the faith" qui est tout aussi bon.
Une chose vient à l'esprit bien que cet album est dans la lignée du précédent c'est sa sophistication mais attention!!! Judas Priest nous propose un Heavy Metal furibard et direct.
Toutes les recettes du groupe sont là si ce n'est les morceaux qui deviennent plus travaillés.
Rob Halford nous gratifie d'une sacré performance au chant et le duo de guitaristes K.K Downing et Glenn Tipton nous offre de magnifiques duels de guitares ainsi que de sublimes harmonies siamoises.
Il y a des riffs inventifs avec les morceaux comme "Freewheel Burning" et "Jawbreaker".
Le groupe met le compteur dans le rouge avec "Eat me alive" et "Some heads are gonna roll".
"Rock hard, ride free" est de la même lignée que "You've got another thing comin'" de "Screaming..." n'empêche que c'est encore un autre hymne pour les concerts.
On soulignera que "The Sentinel" est un morceau architectural magnifique, tout y est, climat moderniste, chant de Halford, les duels de guitares tout en étant direct et percutant.
"Love Bites" confirme cette direction aux accents de sophistication qui est aussi un titre réussi.
"Defenders of the faith" est l'oeuvre d'un groupe qui a manisfestement la foi (d'où le titre de cet album), sûr de ses certitudes et de ses intentions.
C'est un autre chef-d'oeuvre de Judas Priest.


Sticky Fingers
Sticky Fingers
Proposé par momox fr
Prix : EUR 11,00

5.0 étoiles sur 5 Les Rolling Stones à leur apogée., 30 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sticky Fingers (CD)
C'est le premier album des Stones au début des années 70 et il faut dire qu'ils démarrent trés fort cette nouvelle décennie avec "Sticky Fingers".
On commence à sentir une évolution, changement de maison de disques et apparition du logo du groupe : la fameuse langue qui accompagnera toute leurs réalisations jusqu'à aujourd'hui.
C'est aussi le premier album des Stones avec Mick Taylor en studio, il confirme qu'il est la fine fleur des guitaristes à cette période et il fait pratiquement jeu égal avec Keith Richards.
Ce qui frappe avec "Sticky Fingers" c'est richesse et sa diversité et pratiquement quarante ans aprés sa sortie cet album n'a pas pris une ride.
Nous avons un Mick Jagger tantôt déchaîné ou sensuel au chant selon les morceaux.
Hormis "Brown Sugar" rock qui dépôte sévère avec les riffs de Keith Richards ou "Wild Horses" superbe ballade magnifique qui sont des classiques tout les autres morceaux justifient l'achat de cet album.
"Can't you hear me knocking" qui commence avec les riffs assasins de Keith doublé du chant hargneux de Mick avec comme prolongement un instrumental psyché où Taylor délivre un des solos les plus beaux de l'histoire du rock.
"Bitch" rock classique qui défouraille sec. La trés bonne reprise d'un vieux Blues "You gotta move" de Fred McDowell.
Le slow "I got the blues" sensuel avec ses cuivres et son solo d'orgue hammond.
"Sister Morphine" morceaux morbide avec la slide de Ry Cooder invité sur cet album autre grand moment du disque ainsi que "Dead Flowers" titre country avec son refrain entraînant.
Pas de doute "Sticky Fingers" est bien un album qui figure au Panthéon du rock.
C'est l'époque de la meilleure période du groupe qui va de "Beggar's Banquet" jusqu'à "Exile on Main Street", on en atteint les sommets avec "Sticky Fingers".


Seventh House
Seventh House
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 18,34

4.0 étoiles sur 5 Musique progressive traditionnelle, 21 août 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh House (CD)
IQ a subi l'ombre des groupes néo-progressif qui sont apparus dans les années 80. Alors que Marillion ou Pendragon tenaient le haut du pavé les prestations et les réalisations de ce groupe passaient sous silence.
De plus le groupe avait changé de chanteur avec deux albums relativement moyens voire médiocre.
C'est à partir de 1993 que Pete Nicholls le chanteur original revient dans le groupe.
A ce moment la carrière de IQ est relancée avec "Ever", et en 1997 sort l'album-concept "Subterranea" (chose obligatoire pour un groupe de prog!).
Trois ans aprés c'est cet album qui est publié. "the seventh house" est dans la veine traditionnelle de la musique progressive Britannique.
On y retrouve les influences de Genesis première période.
La voix trés particulière de Pete Nicholls fait partie du charme de cet album.
IQ nous gratifie de morceaux trés élaborés et bien construits comme "Zero hour" et "Guiding light" avec l'intervention fort à propos d'un saxophone.
Il y deux titres dépassant les dix minutes "The wrong side of weird" et "The seventh house" avec ses mélodies cristallines qui sont proposées.
Avec cet album il faut retenir les chorus du guitariste Michaël Holmes qui sont d'une similitude frappante avec le style de Steve Hackett.
Les claviers de Martin Orford sont la clé de voute de cet album réalisé par un groupe affichant une cohésion sans faille.
"The seventh house" est à ranger parmi les trés bons albums de rock progressif.


Somewhere Else
Somewhere Else
Proposé par all-my-music-FR
Prix : EUR 13,50

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un groupe qui a le souci de se renouveller., 21 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Somewhere Else (CD)
Trois ans aprés l'excellent "Marbles", Marillion nous revient avec "Somewhere else". Marillion avait réussi à reconcilier une grande partie de ses fans avec "Marbles", ceux-ci vont être déroutés avec cet album.
Tout au long de sa carrière le groupe a toujours pris des risques : on se souvient du trés contreversé "Radiation" et du moyen "Marillion.com".
Le groupe a exploré des contrées musicales qui a le don de surprendre l'auditeur.
Parfois la réussite est au rendez-vous comme ça a été le cas avec "Anorakphobia".
"Somewhere else" est à classer parmi les belles réussites du groupe, on a affaire à un album convaincant et comme d'habitude Marillion nous pond de véritables joyaux que sont "Thankyou whoever you are" avec son refrain magnifique, "A voice from the past" avec sa mélodie obsédante au piano , "Somewhere else" beau titre progressif magnifié par la voix sublime de Steve Hogarth.
Les oreilles sont ravies avec "No such thing" avec le rhythme trés particulier de Ian Mosley mêlé avec la voix de Hogarth au vocoder.
C'est un véritable régal d'écouter le fièvreux "The wound" avec son final hypnotique.
Marillion est un groupe qui a la faculté de regarder ce qui se passe autour de lui, par moments certains morceaux font penser à Muse, Coldplay ou Radiohead tout particulièrement sur "The last century for man".
"The faith" pourrait figurer sans difficulté sur un album de Jeff Buckley pas mal pour un groupe progressif!
"Somewhere else" apporte des sonorités inédites au niveau de chaque instrument. Marillion est une véritable éponge musicale qui absorbe diverses influences pour les régénérer dans son propre style.
Un groupe courageux qui n'hésite pas à assumer ses risques.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 2, 2009 2:18 PM MEST


Arena
Arena
Prix : EUR 20,49

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une belle réussite pour un groupe au parcours chaotique., 20 août 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arena (CD)
"Arena" est certainement l'album le plus abouti de toute la carrière d'Asia si on excepte bien sûr le premier. C'est vraiment dommage que celui-ci soit passé inaperçu. Il faut dire que Asia a connu des hauts et des bas alors qu'on promettait un avenir radieux pour ce groupe.
Les fortes personnalités de John Wetton et de Steve Howe ne sont pas étrangers à ce parcours chaotique avec pour conséquences des échecs commerciaux pour certains albums.
Sur cet opus il ne reste qu'aux claviers Geoff Downes le seul membre fondateur du groupe. Il sait bien s'entourer, il s'adjoint le bassiste-chanteur John Payne ainsi d'Elliot Randall de Steely Dan et d' Aziz Ibrahim de Simply Red en renfort de sa formation.
Le résultat est vraiment à la hauteur, la musique est riche et diverse.
L'album démarre avec "Into the arena" une forme de Bossa-nova digne de Santana, les morceaux "Words", "Falling" et "Never" font penser inévitablement à Toto.
"Two sides of the moon" avec son refrain entêtant et son fameux final reggae font passer à l'auditeur un moment délicieux.
Mais les deux titres phares de l'album sont l'épique "The day before the war" avec son intro musclée à la limite du heavy qui alterne moments calmes et climats progressifs ainsi que l'oriental "U bring me down" avec ses couleurs musicales variées qui fait penser aux meilleures heures de Jon Lord à l'orgue hammond au sein de Deep Purple.
Toutes ces influences sont évidemment dans le moule de la musique d'Asia.
C'est du bien bel ouvrage qui a été réalisé et je pense que cet album doit être considéré comme un des tout meilleurs de la discographie de ce groupe.


Dirt
Dirt
Prix : EUR 7,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un groupe crucial, 18 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dirt (CD)
Alice in Chains est un groupe crucial dans le monde du Heavy Rock.
Etant de Seattle comme Nirvana, Pearl Jam et Soundgarden, le groupe affiche une certaine indépendance par rapport au mouvement Grunge de l'époque.
"Dirt" est un album tourmenté et torturé, il sent le désespoir comme en atteste les textes chantées par la voix hallucinée de Layne Staley.
Il est question d'innombrables références sur l'heroine et sur le mal-être de Layne Staley et du guitariste Jerry Cantrell qui nous inflige des riffs herculéens et des mélodies macabres dignes de Black Sabbath ("sickman", "Rooster" ou "Angry chair").
Mais Alice in Chains sait composer de véritables morceaux comme "Down in a hole".
Quand "Dirt" est sorti le fameux "Nevermind" de Nirvana lui a fait de l'ombre, cet album s'est incrusté progressivement dans les meilleures réalisations Heavy dans les années 90. C'est certainement pour celà que Alice in Chains décide de recommencer l'aventure en sortant trés prochainement un nouvel album malgré le décès de son chanteur en 2002.


Deliveries After Dark
Deliveries After Dark
Prix : EUR 15,00

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Enorme!!!, 18 août 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Deliveries After Dark (CD)
J'ai assisté régulièrement aux concerts donnés par Popa Chubby dans ma ville, j'en suis toujours ressorti ravi des ses prestations.
Popa est quelqu'un de généreux et authentique il en va de même pour ses albums qui sortent pratiquement tout les ans. Certains sont moins bons que d'autres mais néanmoins appréciables.
"Deliveries after dark" fait partie des trés bons albums et rejoint au niveau de la qualité "One millions broken guitars" et "Booty and the beast" les meilleurs réalisations enregistrées par Popa.
L'auditeur a droit d'entrée à trois rocks saignants que sont "Let the music set free", "Sally likes to run" et "Deliviries after dark".
On retiendra aussi le Blues torride "Grown man crying Blues" ainsi que dans la même veine le hargneux "I'll piss on your grave".
Popa nous fait une petite incursion dans le Country "You can't stop love"(signe avant coureur pour son prochain album).
Voici un album plein de solis au ras de la gueule avec tout particulièrement l'instrumental "2nd Avenue Shuffle".
L'originalité pour cet album réside avec le reggae "Woman in my bed dub" et l'instrumental "Theme from the Godfather" qui sont trés réussis.
Un album énorme avec les qualités indéniables que j'ai cités au tout début de ma chronique que je recommande vivement à tout les amateurs de Blues.


Sabbath Bloody Sabbath
Sabbath Bloody Sabbath
Prix : EUR 13,13

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La sophistication, 6 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sabbath Bloody Sabbath (CD)
C'est l'album le plus ambitieux et le plus sophistiqué dans la carrière de Black Sabbath. D'emblée l'auditeur est pris d'assaut par les riffs tournoyants de Iommi sur le morceau "Sabbath bloody sabbath" titre de cet opus. C'est du Metal avant l'heure tout en étant délicat et raffiné.
Le groupe se distingue avec les deux morceaux chocs que sont "A national Acrobat" et "Sabbra Cadabra" entrecoupé par l'excellent instrumental acoustique "Fluff".
Black Sabbath atteint les sommets avec "Killing yourself to live" ainsi que le macabre "Who are you?" avec comme invité aux synthés Rick Wakeman. Le chant de Ozzy est particulièrement morbide et vicieux et jamais il n'a aussi bien chanté sur cet album.
"Looking for today" est peut être le morceau le plus dispensable mais il y a une certain désir de recherche affiché par le groupe.
Il est évident que le groupe est devenu plus mature musicalement, notamment avec le fièvreux "Spiral architect". Un des plus beaux morceau de Black Sabbath.
En tout cas sans cet album il n'y aurait certainement pas eu de Alice in Chains ou de Soundgarden.


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