Profil de D. Vincent > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par D. Vincent
Classement des meilleurs critiques: 1.652
Votes utiles : 528

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
D. Vincent (FRANCE)
(VRAI NOM)   

Afficher :  
Page : 1-10 | 11 | 12 | 13 | 14
pixel
Living With the Law
Living With the Law
Proposé par RAREWAVES USA
Prix : EUR 9,26

5.0 étoiles sur 5 Un album novateur pour le Blues, 4 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Living With the Law (CD)
Chris Whitley a produit un album tout particulièrement original.
C'est avec celui-ci qu'il commence à être connu du public, cet opus peut être écouté aussi bien en voiture que chez soi.
Les deux titres phares de cet album sont "Living with the law" et Big sky country" qui nous invite à bourlinguer et à partir à l'aventure chose qu'aimait Chris Whitley.
Ce gaillard possédait une voix superbe, et jouait du dobro et de la slide avec une dextérité peu commune, voir les morceaux "Poison girl" et "Bordertown".
Des moments intimistes comme les arpèges délicats de "Look what love has done".
Mais, il y a surtout une certaine rage électrique sur cet album car Chris Whitley affectionnait aussi bien Muddy Waters que Nirvana ou Sonic Youth tout ceci se ressent sur "Long away around" avec un solo de fureur sonique.
C'est un mélange entre le vieux Blues et le grunge en vogue au début des années 90.
L'aspect novateur se résume avec "I forget you every day" un Blues à la sauce U2.
"Living with the law" est une production audacieuse et moderne d'un artiste disparu trop tôt.


I'M Ready
I'M Ready
Prix : EUR 22,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le surdoué du Blues, 1 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : I'M Ready (CD)
C'est un véritable régal d'écouter cet album! Celui-ci est le plus Blues sorti par Lucky Peterson.
Accompagné de musiciens éfficaces, on a affaire à un opus d'excellente facture. Agrémenté de cuivres, matiné d'un zeste de funck (tendance qui sera de plus en plus évidente pour les prochains albums), ce cd apporte un souffle résolument moderne aux standarts du blues que sont les morceaux "I'm ready" de Muddy Waters, "You shook me" de Willie Dixon, "It ain't right" de Little Walter et "Who's been talking" de Howlin' Wolf.
A titre de comparaison les titres comme "Junk yard", "Tribute to the king", "Nothing but smoke" ou "Spankin' leroy" écrits par Lucky Peterson se fondent avec bonheur avec les classiques que j'ai cités plus haut.
C'est pour cette raison que cet album figure parmi mes préférés car Lucky Peterson n'a pratiquement rien composé pour ses dernières productions.
Multi-instrumentiste jouant aussi bien de la guitare et de l'orgue Hammond, Lucky Peterson est le Bluesman le plus surdoué de sa génération.


Lunatic Soul
Lunatic Soul
Prix : EUR 10,78

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une oeuvre d'une beauté vénéneuse, 28 juillet 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lunatic Soul (CD)
Mariusz Duda est vraiment sous les feux de l'actualité.
Aprés la sortie du dernier Riverside, le voici qu'il entame en parllèle son projet avec Lunatic Soul et on peut dire que notre ami bassiste-chanteur venant de l'Est a réalisé un album parfait.
C'est davantage de la musique atmosphérique que du rock progressif musicalement parlant.
Cet album est essentiellement acoustique avec de la flûte ou de la trompette sur certains morceaux.
On remarque le présence discrète et épisodique mais trés éfficace de Michal Lapaj à l'orgue hammond.
Le résultat est que Marusz Duda avec son projet Lunatic Soul nous délivre une oeuvre d'une beauté vénéneuse.
Ce musicien polonais a vraiment du talent, ça ne m'étonne pas qu'on puisse le comparer à Steve Wilson de Porcupine Tree.


Blackwater Park
Blackwater Park
Prix : EUR 7,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Noces de Métal, 25 juillet 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blackwater Park (CD)
"Blackwater Park" est la pierre angulaire de la discographie de Opeth.
Avec cet album, le groupe gagne en maturité, il faut dire que la venue de Steve Wilson pour la production y est pour beaucoup.
Le véritable maitre de cérémonie est Mickaël Arkenfeldt sa voix caverneuse transporte littéralement l'auditeur tout au long de cet album.
Cet opus se caractérise par les humeurs variées, au death le plus lugubre et sombre "Leper Affinity", "Dirge for November" ou "Bleak" aux morceaux doux comme "Harvest".
Les guitares sont sublimes, en passant du métal jusqu'aux ambiances acoustiques, il y a de la créativité derrière chaque note comme en témoigne les morceaux "The drapery falls" ou "Blackwater Park".
On remarquera les interventions épisodiques de Steve Wilson au piano (en particulier à la fin des morceaux) qui apporte un climat étrange pour cet album.
C'est vraiment des "Noces de Métal" que nous convie Mickaël Arkenfeldt et sa bande.


Cross Purposes
Cross Purposes

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Pas mal du tout!!!, 25 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cross Purposes (CD)
Deux ans aprés l'échec de la nouvelle reformation avec Ronnie James Dio (malgré l'excellent "dehumanizer"), Tony Iommi nous remet le couvercle en rappelant Tony Martin au sein de Black Sabbath. Geezer Butler aussi décide de continuer l'aventure.
"Cross purposes" nous propose les mêmes recettes, c'est à dire les qualités qui avaient fait le succès de "Heaven and Hell" et "Mob rules".
Iommi nous délivre comme d'habitude ses fameux riffs avec l'éponyme "Psychophobia" et le costaud "Immaculate deception".
Le groupe sort le bleu de chauffe sur le heavy "Evil eye" où Geezer Butler se distingue, ainsi que sur le traditionnel morceau macabre pondu à chaque album : "Virtual death".
"Back to Eden" et "Cardinal sin" sont assez "pompiers" mais ces deux morceaux tiennent relativement bien la rampe.
On a droit à une ballade mystique réussie "Dying for love" ainsi qu' à un titre tourmenté comme "The hand that rocks the cradle".
Un bémol cependant "Cross of thorns" dispensable avec toujours l'idée récurrente que Tony Martin n'est pas Ronnie James Dio.
Donc, le bilan c'est un album qui fait passer un bon moment à ceux qui ont apprécié le Black Sabbath de l'époque de Dio.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 13, 2010 8:26 AM MEST


Afraid Of Sunlight
Afraid Of Sunlight
Prix : EUR 14,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sublime!!!, 25 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Afraid Of Sunlight (CD)
Un an aprés la sortie du concept-album "Brave", Marillion nous revient avec "Afraid of sunlight". On savait à l'époque les pressions d'EMI pour cause de ventes insuffisantes.
Dés le départ, Marillion nous accroche avec "Gazpacho", puis nous entraîne avec "Cannibal surf babe" qui nous rappelle les meilleurs heures des Beach Boys, l'un des morceaux les plus étonnants de la carrière du groupe. On enchaine avec une voix féminine sensuelle sur la magnifique ballade "Beautiful" qui touche les personnes au tempérament "fleur bleue".
La suite de l'album est somptueuse, Marillion est en état de grace avec "Afraid of sunrise". Il nous envoute avec "Out of this world" véritable pépite progressive.
La musique que nous propose Marillion devient plus épurée, fini les exhibitions musicales de la période de Fish.
Le chant de Steve Hogarth est une véritable performance, il continue son envol initié depuis "Brave".
Steve Rothery nous distille de véritables mélodies qui nous va directement au coeur ainsi que les claviers de Mark Kelly qui servent de toile de fond pour cet album.
"Afraid of sunlight" est une oeuvre mélancolique qui se clôt avec les morceaux que sont "Beyond you" et le poignant "King".
"Afraid of sunlight" est à classer parmi les chef d'oeuvres du groupe.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 28, 2009 2:55 PM MEST


Second Life Syndrome
Second Life Syndrome
Prix : EUR 20,28

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Prog de luxe, 25 juillet 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Life Syndrome (CD)
De la trilogie sortie par Riverside celui-ci est légèrement mon préféré.
Le groupe est en progression par rapport à "Out of myself" au demeurant excellent.
Riverside confirme son statut d'espoir de la prog avec "Second life syndrome".
On ne s'ennuie pas une seconde à l'écoute de cet album.
Les compos sont trés belles, la venue de Michal Lapaj aux claviers apporte une inspiration supplémentaire au plan musical.
Des mélodies vénéneuses et sombres sont la marque de fabrique de cet album.
Mariusz Duda donne dans le registre émotionnel au niveau du chant tout en étant un bassiste hors norme.
Par moments Piotr Grudzinski me fait penser à Steve Rothery à la guitare mais il affectionne aussi le métal le plus violent qui soit.
Cet album regorge de mélodies évidentes on pense à Pocupine Tree sur "Volte-Face", à Marillion sur la ballade "Conceiving you" et sur "Second life Syndrome".
"Artificial smile" est un titre qui pourrait bien figurer sur un album d'Opeth.
Une mention spéciale pour l'instrumental "Reality dream III" avec ses changements d'ambiances entrcoupé d'une séquence psyché aux claviers.
Il n'y a rien à jeter sur cet album et aprés cette écoute certains groupes dans le monde de la musique progressive prennent un sacré coup de vieux.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 2, 2009 8:36 PM CET


For Unlawful Carnal Knowledge
For Unlawful Carnal Knowledge
Prix : EUR 9,97

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un album qui mérite à être mieux connu, 25 juillet 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : For Unlawful Carnal Knowledge (CD)
Sorti au tout début des années 90 "For unlawful carnal knowledge" est l'album le plus méconnu de Van Halen.
Depuis le départ de David Lee Roth remplacé par Sammy Hagar, les critiques tombent à bras raccourcis sur le groupe.
Il faut dire que celui-ci n'est pas trés convaincant sur certains morceaux pour le chant.
Beaucoup de personnes considèrent que Van Halen n'a plus de personnalité sans David Lee Roth.
Enfin, pas mal d'albums à cet époque font de l'ombre à cet opus c'est à dire les fameux "Nevermind" de Nirvana et Black album de Metallica.
Pourtant "Fuck unlawful carnal knowledge" n'a rien à envier à certains album période David Lee Roth.
D'emblée le ton est donné avec "Poundcake" avec le groupe en pleine forme.
"Judgement day", "In'n'out" et "Man in a mission" sont de véritables tueries. Il y a le bizzaroide "Spanked" qui fait passer un agréable moment ainsi que ces morceaux calibrés FM comme "Runaround", Top of the world" et "Right now.
Mais le feu d'artifice de cet album est "Pleasure dome" où il y a un Van Halen déchainé qui nous délivre des solis pas possibles en alternant des rhythmiques aussi costaud qu'un gilet pare-balles.
"Fuck unlawful carnal knowledge" mérite à être mieux connu, alors écoutez-le car c'est un album de choix dans la discographie de Van Halen.


Anno Domini High Definition
Anno Domini High Definition
Proposé par all-my-music-FR
Prix : EUR 19,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un groupe qui a forgé sa propre identité, 22 juillet 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Anno Domini High Definition (CD)
Aprés avoir été la révélation du rock progréssif au cours des années 2000, les polonais de Riverside nous reviennent avec un nouvel album.
Franchement, on ne peut pas être déçu, voilà un groupe qui n'a rien à envier au niveau de la qualité par rapport aux groupes d'Outre-Manche.
La fameuse trilogie concernant les premiers albums achevée, nos amis polonais se permettent de bousculer les règles du jeu. Fini les influences évidentes des albums précédents, l'auditeur se retrouve dérouté par un album aux mélodies complexes ainsi qu'à de brusques changements de tempo tout particulièrement sur "Driven to destruction".
On a affaire à des breaks savants sur "Egoist Hedonist", des mélodies alambiquées sur le chef-d'oeuvre "Left Out".
Le groupe a atteint sa maturité , la basse vrombissante de Mariusz Duda, la guitare de Piotr Grudzinski qui durcit le ton (on est plus trés loin de Kirk Hammett ou de Joe Satriani ), les synthés avec Michal Lapaj véritable sorcier des sons et de la technique époustouflante du batteur Piotr Kozieradzki créent une musique brute et torturée.
Tout l'album est habité par la voix spectrale de Mariusz Duda qui prend de plus en plus de gravité et d'intensité.
L'album peut surprendre certains, il faut plusieurs écoutes pour l'apprécier, en tout cas moi ,je le range entre les derniers Steve Wilson et Dream Theater qui incontestablement marqueront cette année 2009.


Black Clouds & Silver Linings
Black Clouds & Silver Linings

1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pink Floyd métallique, 19 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Clouds & Silver Linings (CD)
C'est toujours avec appréhension que j'attends chaque sortie d'un album de Dream Theater. Il faut bien reconnaître depuis que le groupe a changé de major, musicalement celui-ci redevient crédible.
J'ai été agréablement surpris avec "Systematic chaos", il en est de même avec ce "Black clouds and silver Linings"
Le début de l'album avec cette ambiance sombre quand déboule "A nightmare to remember" titre éfficace, compact qui démontre l'homogèneité du groupe.
"A rite of passage" riffs et solis de John Petrucci digne de Metallica.
Une ballade "Wither" belle à pleurer.
Mais c'est la suite qui nous réserve le meilleur.
Des morceaux de bravoure comme "the shattered Fortress", "the best of times" retraçant la vie personnelle de Mike Portnoy (sa cure de désintoxication et le décès de son père).
On pouvait craindre le pire vu la longueur de ces titres, c'est tout le contraire qui nous est proposé : intros recherchées, changements d'ambiances, on passe du métal le plus corsé à de la progressive la plus raffinée.
Ce qui frappe c'est le développement naturel et logique dans les évolutions des morceaux et tout particulièrement pour "The count of tuscany". On a affaire à un "Pink Floyd métallique" sur cet opus.
Il faut souligner l'excellente prestation de James La Brie au chant, sa voix est capable de passer de la sensualité au death, il faut le dire car celui-ci avait fait l'objet de pas mal de critiques sur de nombreux albums.
"Back clouds and silver linings" confirme le renouveau de Dream Theater qui nous reprend ce qu'il a fait de mieux depuis le début de sa carrière.
A noter aussi les excellentes reprises de Queen, de Rainbow, de Steve Morse et d'Iron Maiden sur le deuxième cd et enfin l'originalité du troisième cd de proposer les versions instrumentales de l'album.


Page : 1-10 | 11 | 12 | 13 | 14