Profil de D. Vincent > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par D. Vincent
Classement des meilleurs critiques: 1.886
Votes utiles : 539

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
D. Vincent (FRANCE)
(VRAI NOM)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-14
pixel
Sounds that can't be made
Sounds that can't be made
Prix : EUR 8,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Atout charme, 12 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds that can't be made (CD)
C'est avec du recul que je fais cette chronique de la sortie de "Sounds that can't be made.
C'était le contraire avec son prédécesseur "Happiness is the road" m'avait incité à le chroniquer dès la première écoute car j'ai été impressionné par ce tour de force musical.
Marillion après la parution de ce fameux album grandiose en est sorti "vidé" avec plein d'interrogations pour assumer sa direction musicale. Problème classique objecteront certains.
D'autres groupes ont été confrontés à ce dilemme.
Il a fallu à Marillion de "meubler l'actualité" en sortant des albums Live comme le très bon acoustique "Less is more" le discutable "High Voltage à l'Astoria et le très convaincant "Best of".
En lisant, les chroniques sur "Sounds that can't be made", je partage tout à fait l'avis des chroniqueurs que cet album se situe dans la lignée de "Afraid of sunlight" et "Marbles".
Cette dernière livraison est l’un des albums le plus homogène de la carrière du groupe.
La musique de "Sounds that can't be made" est peut être moins diversifiée et moins exhubérante malgré le morceau de bravoure comme "Gaza". Un style proposé par des musiciens esthètes qui devient plus mélancolique, plus subtile et plus en profondeur tout ses qualificatifs sont à l'image du chanteur Steve Hogarth.
Car au fil du temps sa voix se caractérise par plus d'émotion, elle est habitée par les textes des titres.
Toute ces mélodies délicates comme "Power", " Pour my love", "Sounds that can't be made" font penser par moments à Simple Minds.
On apprécie "Lucky man" Bluesy à souhait avec son refrain enlevé, Marillion lorgne du côté de Spock's Beard.
Je voudrais revenir sur le morceau phare "Gaza, ça faisait longtemps que le groupe n'avait pas sorti une pièce tourmentée depuis l'époque "White Russian" période Fish. Titre à message sur la condition des enfants Palestiniens au Proche-Orient. le seul morceau où le groupe permet de s'offrir des séquences Métal.
Un autre morceau de choix "Montréal", univers intimiste avec des suberbes mélodies qui enchante l'auditeur.
On baigne dans une atmosphère recueillie tout au long de cet album pour arriver au dernier morceau l'aérien "The sky above the rain", où Steve Rothery se distingue en délivrant des ambiances rappelant "Asylum" de l'album précédent.
Marillion a peut être a accouché péniblement cet album, mais le virage a été très bien négocié.
Un album de grande qualité, aux mélodies intimistes l'atout charme de cet album. Il devrait plaire aux mordus de Rock Progressif qui ont été irrités par certaines productions du groupe.
D'où cette comparaison logique, avec "Marbles". Peut être un peut trop traditionnel pour d'autres.
Dans tout les cas, on ressort charmé, après l'écoute de cet album.


Jump Start
Jump Start
Prix : EUR 17,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dans la tradition du Chicago Blues, 7 octobre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Jump Start (CD)
Voici un album qui devrait combler les puristes. Lil'Ed and the Imperials nous propose avec ce "Jump start" un Blues à la bonne franquette. Un groupe qui joue sans prétention et qui aligne les morceaux sans chichis et sans frime. Une production qui respire le naturel et qui restitue fidèlement l'esprit "garage" de ce fameux Chicago Blues. Il y a une cohérence grâce au guitariste et chanteur Lil Ed Williams qui dirige merveilleusement l'affaire, son jeu de guitare est d'une précision diabolique, son style n'est pas expansif mais ses brèves parties de slide ou ses solos font mouche à chaque fois, et son groupe assure de manière efficace.
Ce musicien possède une voix chaude et expressive, il a un talent conséquent pour nous pondre de bons morceaux comme à l'image du titre "Musical electrical man". Tout ceci ronronne comme un vieux moteur increvable d'une vieille Chevrolet.
"Jump start" reflète bien les qualités ce fameux Blues urbain qui a fait sa réputation dans le monde entier.
Je vous conseille cet album, il vaut la peine de figurer dans toute bonne discothèque de Blues.
Il se différencie de certaines productions qui se font dans le Blues, qui peuvent être boursoufflées en délaissant le feeling et l'âme qui sont les principaux moteurs de ce genre de musique.


The Something Rain (Digipack)
The Something Rain (Digipack)
Prix : EUR 9,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Nature morte, 2 septembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Something Rain (Digipack) (CD)
Depuis 2008, Tindersticks a relancé sa carrière en publiant de très beaux albums que sont "The Hungry saw" et "Falling down a mountain". Cette année le groupe récidive avec "The something rain" et assurément leur dernière livraison est à coup sûr l'une des meilleures réalisations de cette année.
Le leader du groupe Stuart A Staples a convoqué ses collaborateurs dans son fameux studio Le Chien Chanceux pour nous concocter un opus magnifique.
Il en dégage une atmosphère mélancolique très particulière qui transpire tout au long de l'écoute. Cette musique qu'on peut comparer aux œuvres des peintres impressionnistes du 19° Siècle. L'auditeur est convié à un carrefour de différents courants musicaux du Rock et de la Pop Britannique de ces dernières années. Le groupe recycle avec bonheur de la soul ( "This fire of autumn") du ska ( "Slippin' shoes " ) et des mélodies jazzy ( "Come inside" ) tout ceci dans un décor ouaté.
Il y aussi ce morceau plutôt parlé que chanté du début de l'album "Chocolate" avec son ambiance cotonneuse. "A night so still" qui se dégage avec son humeur brumeuse. Un univers délicat bercée par la voix de Stuart A Staples et le sax langoureux de Terry Edwards.
Un album d'une beauté digne d'une nature morte qu'on écoute quand les beaux jours sont sur le déclin et que l'automne arrive. Après cette écoute, calme et sérénité sont au rendez-vous. Recommandé.


Clockwork Angels
Clockwork Angels
Prix : EUR 10,49

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La claque!!!, 28 août 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Clockwork Angels (CD)
Pratiquement 40 ans de carrière, et Rush tient toujours le haut du pavé en publiant un album magnifique!!!
Le groupe renoue avec l'album concept comme à la période "2112". Ceux qui avait enterré Rush se sont sévèrement trompés, car tout les ingrédients faisant la force du trio Canadien figure dans cet album.
Comme l'explique Geddy Lee dans une interview la plupart des morceaux sortent de plusieurs séances de jam et certains titres ont été joués en concert avant la parution de ce fameux "Clockworks Angels". Ce n'est pas étonnant que le groupe affiche une forme insolente à l'écoute de cet album. "Clockwork angels" allie la sophistication avec l'énergie brute qui se manifeste tout au long de cet opus. On a affaire à des musiciens exceptionnels, la basse de Geddy Lee sonne merveilleusement bien en particulier sur "Clockwork Angels". Alex Lifeson nous délivre des solis brefs mais jouissifs sur "The Anarchist" avec ses mélodies orientales. "Seven City of Gold " titre Heavy par excellence nous donne l'envie de décoller de notre siège. "Headlong Flight " est l'un des plus beau morceaux écrit par le groupe. C'est un sommet!!! avec Neil Peart déchainé avec sa batterie, phénoménal, le musicien alterne roulements et contre-rythmes avec un riff puissant de Lifeson à la guitare. Je l'affirme c'est SUBLIME!!!
Et que dire de "Wish them well" avec son refrain qui s'incruste dans notre tête. L'album se conclut par un morceau raffiné et calme comme "The garden". En tout cas le ton a été donné un album franchement Rock avec par moments des accents bluesy, on pense à "Caravan" et une très belle assise rythmique encore une fois de la basse de Geddy Lee "Carnies" Un album ravageur, direct qui fonctionne comme une mécanique de précision bien huilée.
Rush démontre à tout le monde qu'il a remis les pendules à l'heure et ce n'est pas un vain mot!
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 14, 2012 11:37 AM MEST


Their Satanic Majesties Request - Edition remasterisée
Their Satanic Majesties Request - Edition remasterisée
Prix : EUR 12,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La réponse des Stones au Sgt Pepper's des Fab Four, 21 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Their Satanic Majesties Request - Edition remasterisée (CD)
"Their satanic majesties request" est l'album le plus mal aimé de la carrière des Stones pendant les Sixties (je précise car d'autres seront très critiqués beaucoup plus tard!). Combien de personnes à ce que je me souvienne ont d affirmé de ne pas avoir aimé cet album. Il faut rappeler le contexte, nous sommes en 1967, les Stones sont au bord du gouffre, Mick et Keith ont des gros problèmes avec la justice Britannique pour des histoires de dope. L'existence du groupe est menacée malgré le succès. "Their satanic majesties request" se fait démolir par la presse Rock ainsi que celle non spécialisée.
1967, c'est aussi le "Sgt Pepper's" des Beatles, "The piper gates of dawn " de Pink Floyd, et Jimi Hendrix éclabousse de son talent avec "Are you experienced?", la concurrence est relevée car cette année-là sera considérée comme l'une des plus belle années pour le Rock et ne parlons pas de la sensation que suscite des groupes comme les Who et les Kinks.
Que penser aujourd'hui de cet album des Stones dans cette période dominée par le psychédélisme? difficile d'avoir une opinion tranchée! On a quand même affaire à un Keith Richards qui a contracté le virus psyché avec les riffs de "Citadel". "Sing this all together" en deuxième partie est un peu trop longuet avec ce mélange de sons bouzouki, de sitar et divers montages, ils devaient bien être défoncés à ce moment là.
"in another land" avec la voix reverb de Bill Wyman, c'est original et sympa.
She's a rainbow" avec sa ritournelle au piano, les Stones sur le chemin de la Pop! Incroyable!!!
"2000 light years from home", les riffs de Keith en plein voyage spatial, hallucinant!!!, ce titre sera joué pendant la tournée de l'album "Steel Wheels".
A noter la participation obscure et phénoménale du pianiste Nicky Hopkins, qui était avec Ian Stewart l'un des compagnons de route des Rolling Stones.
C'est album clôt aussi la contribution de Brian Jones, qui deviendra à l'avenir épisodique. Ce qui prouve que "Satanic" sera une parenthèse pour la carrière du groupe. Car dans quelques mois les choses sérieuses reviendront avec "Beggar's Banquet" et les Stones sortiront "Jumpin'Jack Flash" et "Honky Tonk Women" mais rien à voir avec cet opus mais ceci est une autre histoire. Un album bordélique tout en étant bien foutu. C'est en tout cas bien l'époque, c'est les mêmes adjectifs utilisés pour "Sgt Pepper's" d'où cette réponse inconsciente des Stones aux Beatles.


Let There Be Rock - Edition digipack remasteriséé (inclus lien interactif vers le site AC/DC)
Let There Be Rock - Edition digipack remasteriséé (inclus lien interactif vers le site AC/DC)
Prix : EUR 7,00

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'album le plus sauvage du groupe., 21 août 2012
"Let there be rock" fait partie des grands classiques d' AC/DC. A titre personnel, c'est l'album que je suis sentimentalement le plus attaché car c'est avec celui-ci que j'ai découvert ce groupe pendant mon adolescence.
Il possède le petit plus malgré les innombrables chefs d’œuvres que nous ont délivré la bande à Angus Young.
Ce qui me frappe, avec "Let there be rock" c'est ce son âpre et sec. Il n'y a pas de concession.
Il y a cette sauvagerie qui est diffusée tout au long de cet album, finalement c'est l'opus le plus Metal fait de façon inconsciente par AC/DC comme l'atteste le titre "Dog eat dog".
Il y a évidemment tout les classiques comme "Let there be rock", "Whole lotta Rosie", "Bad boy Boogie" ou "Hell ain't a bad place to be" qui sont régulièrement sur les set-lists du groupe pour les concerts.
Ces morceaux font de l'ombre à des titres tout aussi percutants comme "Problem Child" ou "Go down".
Le groupe innove aussi avec le morceau "Overdose" qui commence par des arpèges tout en montant progressivement en tension pour devenir un final furibard avec les solis électro- choc d'Angus qui est la marque d'AC/DC.
Combien de groupes se sont attelés à ce genre de morceau, en tout cas, les Australiens ont ouvert la voie.
Enfin, il faut revenir sur la prestation au chant de Bon Scott, véritable soudard avec sa voix criarde et enfiévrée quand en plus celle-ci devient vicieuse sur "Whole lotta Rosie", rien qu'à l'entendre aujourd'hui on le regrette encore.
"Let there be rock" a ouvert beaucoup de portes pour AC/DC, il est un des album incontournables qui est l'une des plus belle pages du Hard.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 31, 2014 3:05 PM MEST


Blood Of The Nations
Blood Of The Nations
Prix : EUR 21,00

5.0 étoiles sur 5 Second souffle, 23 juin 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blood Of The Nations (CD)
Ça fait plusieurs années qu'avec Accept que j'avais décroché. Depuis "Russian Roulette" je crois.
Je les avais vu en première partie de Maiden, il y a bien longtemps.
Ce clone Teuton d'AC/DC est donc revenu sur le devant de la scène avec un nouveau chanteur Mark Tornillo avec ce fameux "Blood of the Nations" sans Udo bien décidé de continuer sa carrière solo.
Il ne faut pas s'attendre à quelque choses de vraiment neuf. Le groupe applique méthodiquement les recettes des albums "Restless and wild" et "Balls to the Walls". On ne change pas une formule qui gagne.
Morceaux riffs- mitrailles, choeurs martiaux et rentre-dedans comme "Teutonic Terror"(le meilleur de l'album) et "Beat the bastards".
Des titres résolument de facture Hard des années 80 comme "Pandemic" avec un son actuel, on pense à "No shelter" autre meilleur titre qui rivalise quelque-part avec leurs homologues Teutons Helloween.
Il faut souligner deux caractéristiques pour cet album, la prestation impeccable du chanteur Mark Tornillo qui fait parfaitement l'affaire, puis l'effort de composition que constituent "Shades of death" superbe avec son intro morbide et la ballade "Kill the pain" avec une belle ligne mélodique du guitariste Wolf Hoffmann.
Bel effort méritoire avec "Bucket full of hate" avec son intro originale, qui ne déparerait pas sur un album de
Metallica.
Un second souffle qui relance la carrière d'Accept ce qui constitue une belle surprise!!!


The Seventh Degree of Separation
The Seventh Degree of Separation
Prix : EUR 13,78

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Valeur refuge, 19 mai 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Seventh Degree of Separation (CD)
J'ai attendu un petit moment avant de donner un avis sur le dernier album d''Arena. A la première écoute on se penche logiquement sur la prestation du nouveau venu au chant Paul Manzi, sa voix diffère peu de celle de son prédécesseur Rob Snowden. Néanmoins celle-ci possède un peu de la graine pour un groupe de Heavy logique, pour l'orientation musicale du groupe de ces dernières années.
Ensuite l'éternelle question qui se pose, si cet album vaut bien le chef d'œuvre " The Visitor " ? la réponse est formelle c'est non!!!
Arena nous propose une musique très calibrée. Les morceaux ont une durée de 4 mm, chose qu'il faut souligner pour un groupe de Rock Progressif.
Pas d'exhibition musicale, les claviers de Clive Nolan sont présents et il forment une assise pour les morceaux. Les démonstrations des instruments sont très brefs comme la guitare John Mitchell qui est d'une sobriété indéniable. Ses riffs sont efficaces et flirtent avec le Heavy.
Des mélodies calibrées, qui abattent leurs cartes au bon moment comme "The Rapture" ou "Echoes of the fall".
Mention spéciale pour le morceau "One last au revoir" très dynamique et pêchu.
Si Arena a durci sa musique depuis "Contagion" avec une orientation Heavy, la particularité de "The Seventh degree of separation" fait remarquer une tonalité plus grave digne d'un Black Sabbath ( en moins viril quand même!) à l'image de "Trebuchet" et "The Ghosts walks".
Le moment le plus fort réside sur cet album avec le final "Catching the bullet" et "Tinder box", très inspiré au niveau des claviers de Clive Nolan, chose qui laisse l'auditeur sur sa faim vu les commentaires sur les titres précédents.
J'aurai bien aimé plus de prises de risques à l'image d'un Pendragon avec son album "Passion".
Beaucoup de groupe de Rock Progressif essayent d'innover, d'insuffler du sang neuf dans leur musique.
"The Seventh Degrees of separation'" n'est pas mauvais, mais j'aurai souhaité qu'il me procure plus de frissons comme à l'époque de "The Visitor", d'"Immortal" et même "The Contagion".
"The Seventh Degrees of separation" fait office de valeur refuge pour la carrière du groupe, un énième album de plus.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 19, 2012 7:44 PM MEST


Slow Motion Disease
Slow Motion Disease
Prix : EUR 18,63

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Gigantesque!!!, 15 avril 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Slow Motion Disease (CD)
J'avais fait une chronique sur Amazon après ma découverte de Headcharger qui avait suscité mon enthousiasme.
Avec ce nouvel album, que j'attendais avec impatience, il y a la confirmation nous avons affaire à un album d'excellente facture.
Les compositions de celui-ci sont plus recentrées donc plus accessibles et plus directes.
Le groupe mets "ses tripes sur la table". "Slow motion disease" est un panorama qui se fait de mieux dans le Heavy en ce moment.
Le Hard cohabite entre le grunge et le Metal avec des réminiscences Sudistes.
Bien sûr il y a des clins d'œil appuyés à plusieurs grands groupes avec des morceaux comme "Don't need you" (Pearl Jam), "Dusty dreams" avec ses harmonies siamoises fait penser à un croisement de Thin Lizzy et de Rock Sudiste avec son magnifique final à l'harmonica.
"Fires of hell" est l'enfant illégitime d'AC/DC et de Nirvana. "The life of a..." et "Slow motion disease" rappelle la période acoustique "III" de Led Zeppelin.
"Using people as one of the fine arts" ce titre un mix Punk et Metal digne des Stooges et d'Alice in Chains.
Le groupe nous aligne du riff en béton armé au kilomètre, avec le chant écorché vif du chanteur Sébastien Pierre qui délivre aussi un belle prestation dans les moments calmes (oui! il y en a quand même!!!).
Enfin, un groupe Français qui n' a rien à envier à ses homologues Anglo-saxons, mais ceux qui l'avaient suivis dès leurs début le savaient déjà. En tout cas, un nouveau bravo pour cet album gigantesque!


A eulogy for the damned
A eulogy for the damned
Prix : EUR 17,19

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Maelströem Métallique., 7 avril 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : A eulogy for the damned (CD)
Trois groupes sont les dignes héritiers de Black Sabbath, je cite Cathedral, Candlemass et Orange Goblin.
Ces derniers arrivent avec leur dernière livraison qui est la sensation Heavy de 2012.
C'est vrai Orange Goblin n'est pas à son premier méfait, mais je trouve que celui-ci s'incruste plus facilement dans les cerveaux des auditeurs. Tout au long de cet opus, ça dépote sévère. Les hostilités débutent avec "Red tide rising" qui fait penser à "Children of the grave" de Black Sabbath mais qu'importe c'est tellement bon!
On prend son pied, en écoutant "Acid Trial", "Return to Mars" et "Filthy § the few" avec ses calvacades et rythmiques en acier forgé.
Quel délice en entendant le Bluesy "Stand for something" avec son riff Heavy. Quel régal avec "Save me myself" qui prouve que le groupe sait combiner mélodies et tempos Metal avec son refrain électro -choc.
Les marécageux "The Fog" et "Death of aquarius" ressortent les influences évidentes de Black Sabbath période Ozzy.
"The Bishop Wolf" baigne dans le Doom et le Stoner. "A Eulogy for the damned" qui démarre doucement en intro avec le chant grave du chanteur Ben Ward est un titre à convulsions métalliques est une véritable perle.
Un album puissant que je conseille vivement aux amateurs de Black Sabbath et du Hard des 70's.
Dommage que Orange Goblin, ne soit pas davantage connu, j'espère qu'avec ce nouvel album qu'ils auront un statut de grand groupe. Réputation qui ne sera pas usurpée!


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-14