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Contenu rédigé par D. Vincent
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Commentaires écrits par
D. Vincent (FRANCE)
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Nine Paths
Nine Paths
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 18,82

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 L'album le plus abouti, 10 février 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Nine Paths (CD)
Les Néerlandais de Knight Area continuent leur bonhomme de chemin et sortent régulièrement des albums d'excellente facture. Rien de révolutionnaire avec "Nine Paths",juste de la bonne musique progressive.
Morceaux alambiqués, mélodies planantes et envolées de guitares plein de feeling digne d'un David Gilmour ou d'un Andrew Latimer.
La fameuse ballade avec en invitée Charlotte Wessels de Delain fait penser à du Genesis période "Wind and the wuthering" c'est dire. Il y une ode écolo avec " The River".
Des morceaux ambitieux quand même, avec l'instrumental "Pride and joy" avec des accents légèrement jazzy.
Claviers très pompiers digne des seventies comme "Summerland" ou "Wakerun" le sommet de cet album.
On sent les influences de Marillion, d'IQ, de Pendragon ou de Camel.
Amateurs de ces groupes, cet album est fait pour vous, vous allez passer d'excellents moment, c'est garanti!!!


Sticks & Stones
Sticks & Stones
Prix : EUR 15,99

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A écouter sans modération, 10 février 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sticks & Stones (CD)
J'avais déjà entendu parler du gaillard, alors je me suis décidé à commander cet album. Mon attente n'a pas été déçue!. En espérant de voir ce redoutable joueur de dobro un jour en concert.
La particularité de cet album "Stick and stones" c'est cette furia qui anime tout au long de cet opus.
Habituellement, quand on entend parler de dobro sur des albums de Blues on pense à des productions très calmes.
Cet album d'Eric Sardinas n'est pas écouter avec des charentaises. Depuis que j'ai acquis cet objet, celui-ci passe régulièrement dans mon lecteur. Morceaux bien pêchus, comme "Cherry Wine", "Road to ruin" ou "Full tilt Mama".
Eric Sardinas fait penser à Johnny Winter, avec ses éclats virtuose de slide et de dobro et avec cette voix bien rapeuse. (Through the thorns, County line).
Un album fort en gueule, habité par la rage, écoutez l'instrumental "Behind the 8" en est la preuve flagrante.
Eric Sardinas prouve aussi qu'il a réel talent d'écriture comme le prouve "Too many ghosts" dernier morceau de l'album.
Ca fait plaisir de découvrir encore un nouveau Bluesman, comme quoi ce style de musique est bien vivant et prêt à relever le gant en ce début de XXI°siècle.
A écouter sans modération!!!


So Much Trouble
So Much Trouble
Prix : EUR 6,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Vers la maturité, 17 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : So Much Trouble (CD)
Izia nous propose son second album et bien sûr elle est attendue au tournant. Jamais l'attente de celui-ci avait suscité impatience et curiosité.
L'impression, après plusieurs écoutes, un constat s'impose : la direction lorgne vers un style se rapprochant plus des Eighties.
Avec son compère le guitariste Sebastien Hoog il y a une volonté de choisir de réaliser une option musicale différente par rapport au premier album tout en gardant l'esprit d'état d'urgence de celui-ci.
Résultat des courses, l'auditeur a droit en écoutant les morceaux à des ambiances dignes des Smiths, Cure ou Joy Division sous stéroïdes.
Les chansons se veulent en même temps plus travaillées comme l'atteste "So much trouble" avec un nouvel instrument comme le piano.
La voix d'Izia est plus posée, notamment dans les moments calmes comme "Your love is a gift" ou "Penicilline" sommet de cet opus qui fait penser aux heures de gloire des Cure période "Pornography" qui débouche sur une séquence avec un tempo qui monte en puissance.
Effectivement, Izia cherche à moduler sa voix suivant les chansons, sur un registre digne d'un PJ Harvey ou Patti Smith sur "Baby" et sur le vicieux "That night" avec son univers punkoïde.
On nage en plein new-wave "I can dance" ainsi qu'avec "On the top of the world" avec sa ligne de basse hypnotisante en intro, (un autre clin d'oeil à Cure)!
Le ressenti, après l'écoute de cet album, Izia cherche a évoluer, et évite de faire une redite de l'album précédent.
Elle mets tout les atouts de son côté pour bâtir les fondations d'une carrière, elle va sur le chemin de la maturité. Comme dirait une fameuse pub : " Elle a toute d'une grande".


Visions
Visions
Prix : EUR 19,10

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La confirmation d'un groupe prometteur, 8 janvier 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Visions (CD)
Un an après la sortie d'Aquarius", Haken arrive avec son deuxième album intitulé "Visions".
C'est toujours délicat, la parution d'un second opus, surtout quand le précédent était vraiment réussi.
Forcément, il y aura débat, certains affirmeront que "Visions" est moins bon que "Aquarius" tandis que d'autres soutiendront le contraire.
"Visions" a une direction plus sombre par rapport à la première livraison du groupe. Il recèle une contradiction Ross Jennings le chanteur délaisse le chant death.
Haken excelle excelle dans les harmonies siamoises au niveau des guitares avec des mélodies raffinées aux claviers notamment avec "Premonition" et "Nocturnal conspiracy".
Si Haken s'inscrit dans le style Metal Prog trés proche de Dream Theater comme "Mind's eyes" avec ses arpèges délicats entrecoupés de breaks costauds.
Haken exprime son talent sur l'instrumental "Portals" avec ses cavalcades avec des changements de sonorités et d'ambiances, ces qualités sont en train de devenir la marque de fabrique d'Haken, il s'en retrouve bonifié avec le morceau "Shapeshifter".
Haken met en relief avec brio, avec la ballade "Deathless" qui est un véritable travail d'orfèvre.
Puis, le morceau qui fait aussi titre de l'album "Visions" est carrément du grand art, une pièce de bravoure qui dure 20 minutes. Le groupe met en avant toute sa palette musicale, on passe du Hard au rock progressif tout en mêlant des mélodies Jazzy associé à des clins d'oeil exotiques. Une énergie puisée, par une inspiration musicale hors-normes.
Les personnes qui connaissent Haken avec le premier album se feront une opinion avec "Visions", je pense qu'elle sera très favorable vu les qualités démontrées avec cet opus.
Pour les autres qui ne connaissent pas Haken et qui apprécient Dream Theater et Marillion période Fish, je vous le recommande.


Heritage (Edition Limitée inclus DVD)
Heritage (Edition Limitée inclus DVD)
Prix : EUR 21,87

5.0 étoiles sur 5 Nouveau départ, 27 décembre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Heritage (Edition Limitée inclus DVD) (CD)
On se doutait bien que la sortie de "Heritage" allait provoquer des polémiques. Les fans de la première heure ont certainement du crier à la trahison. Pourtant quelques signes avant-coureur laissait augurer ce changement de cap. Il faut se souvenir de l'album "Dammnation" sorti en 2003 sur les conseils de Steve Wilson. D'après les affirmations de Mikaël Akerfeldt cet album permit d'affirmer l'écriture pour les compositions. Pas étonnant que cet opus de cette trempe sorte aujourd'hui.
Heritage est un album charnière pour la carrière d'Opeth, il déçoit un certain public mais risque fortement de séduire un autre. Exit les chants death et gutturaux d'Arkenfeldt, une nouvelle direction est franchement revendiquée ou du moins un véritable oasis musical digne de ce qui se faisait de mieux pendant les années 70.
Ça démarre par un morceau instrumental raffiné au piano pour déboucher sur le titre "The devil orchard's" une belle pièce progressive certainement l'un des morceaux les plus réussis d'Opeth.
"I feel the dark" morceau très mélancolique et sombre dans la lignée d'un grand Porcupine Tree (normal me direz -vous Steve Wilson est au mixage de l'album). Slither, le morceau le plus violent de cet opus, entrecoupé d'un solo de guitare digne de Blackmore qui rappelle les meilleurs moments de Rainbow c'est aussi un hommage au regretté Ronnie James Dio.
Opeth agrandit son champ musical avec "Nepenthe" d'obédience jazzy ainsi que "Haxprocess" morceau calme à son début puis devenant tourbillonnant avec des chorus de guitare cristallins.
Le délicieux "Famine" avec le percussionniste Alex Acuna (Weather Report)en invité titre combiné avec des claviers trés Seventies.
Opeth nous emmène même sur le terrain de la Pop avec "The lines in my sand" tapissé d'ambiances légères lorgnant sur le Jazz avec Martin Axenrot à la batterie jouant avec des balais sur quelques morceaux.
Opeth noue joue la carte de la surprise avec des mélodies médiévales avec "Marrow of the earth". Un album riche passant du jazz au prog, du metal au psychédélisme et au folk avec un son chaud et naturel.
"Heritage" est une prise de risque assumée par Arkenfeldt et son groupe, car celui-ci pouvait continuer un parcours tranquille au niveau de sa carrière, eh bien non!!!, il a décidé de redistribuer les cartes et de forte belle manière!!!


Strange Moosic
Strange Moosic
Proposé par cd_detector
Prix : EUR 12,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bouffée d'oxygène., 11 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Strange Moosic (CD)
J'ai découvert ce groupe tout à fait par hasard. Bien sûr j'en avais déjà entendu parler.
Je me suis décidé d'aller les voir, la semaine dernière sans connaitre bien évidemment leur répertoire.
Ce qui m'a frappé c'est les musiciens et tout particulièrement le guitariste chanteur David Ivar qui sont des personnes très abordables. Ils se mélangent volontiers au public lors de la première partie ainsi qu'aprés leur concert.
Mais venant vite au fait qui m'anime en rédigeant cette chronique c'est à dire la musique.

Le guitariste David Ivar moitié Suédois et Français vivant aux Etats-Unis dans la région de l'Oregon est le véritable meneur de ce groupe.
En voyant ce concert, j'ai eu un coup de coeur, j'ai acheté ce fameux "Strange Moosic" qui reflète la confirmation de cette très bonne impression. La musique proposée est un mélange de Lloyd Cole, des Byrds, de Neil Young et par certains aspects celà ressemble aussi à REM. Ce qui m'a touché en découvrant Herman Dune c'est sa simplicité dans la mélodie avec des chorus magnifiques à la guitare.
Des compos sans chichis comme "Tell me something I don't know" et "Where's is the man?"
J'ai pris un véritable pied à l'écoute "Just like a summer" avec sa pedal-steel, j'ai été vraiment transporté dans les Rocheuses région du groupe.
L'album en plus se clôt sur une petite perle comme "The Magician".
Voilà un opus réalisé par un groupe sans prétention aucune, sans frime et qui réussit de fort belle manière de toucher l'auditeur par sa simplicité et sa générosité.
C'est vraiment une bouffée d'oxygène que nous procure Herman Dune, quand des productions boursouflées nous inonde le marché.


Unconditional
Unconditional
Prix : EUR 17,13

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quand le glamour rime si bien avec le Blues., 4 novembre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Unconditional (CD)
Je ne connais Ana Popovic, qu'avec son album "Confort to the soul" qui m'a laissé une excellente impression, je devais la voir à un festival mais elle n'a pas pu venir.
Si Ana Popovic sait si bien jouer sur la suggestion de ses charmes avec la pochette, c'est une musique bien Roots qu'elle propose.
C'est ce ton -là qui prédomine cet album avec les éclats de slide de Sonny Landreth en invité sur le fabuleux instrumental "Slideshow" tout comme "Fearless Blues" matiné d'effluves acoustiques accompagné de mélodies délivrées au Bottleneck.
Le morceau-titre "Unconditional" de l'album est une ballade Bluesy dans l'âme. Mais Ana sait se faire féroce avec "Count me in" et soul avec "Your love ain't treal", on peut aussi juger positivement ses capacités vocales sur ce titre qui est l'un des meilleurs de cet album.
Il en va de même avec "Voodoo woman" qui est de la même veine, avec son rythme syncopé et heurté agrémenté du chant rageur de cette Blues woman. Evidemment la demoiselle n'est pas maladroit du manche non plus, ses interventions sont des riffs efficaces, costaud et plein d'énergie à revendre.
Le tout avec beaucoup de feeling, quand le glamour rime si bien avec le Blues. "Inconditional", oui je le suis!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 14, 2012 11:24 AM MEST


A Dramatic Turn of Events
A Dramatic Turn of Events
Prix : EUR 21,87

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'aventure continue!, 4 novembre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : A Dramatic Turn of Events (CD)
Suite au départ surprise de Mike Portnoy il était évident que Dream Theater était attendu au tournant.
L'identité du groupe symbolisait en grande partie ce batteur, même quand celui-ci s'impliquait dans divers projets, c'était Dream Theater qui faisait référence.
En écoutant ce nouvel album, le groupe décide de continuer avec la formule gagnante qui avait si bien marché avec le précédent "Black clouds and silver linings".
C'est album est magnifique, fait de riffs très appuyés de John Petrucci, il y un véritable travail de recherche aux claviers de la part de Jordan Rudess, les intros des titres sont excitants et très élaborés, on pense notamment à "Build me up, break me down" avec ses sonorités electro, oui j'ose l'affirmer!!!
Il y a davantage d'implication de John Myung le bassiste, au niveau des compositions et Jame Labrie délaisse les vocalises death du précédent opus, pour revenir à un chant plus conventionnel. Le nouveau venu Mike Mangini se fond bien dans le groupe, néanmoins la batterie est moins en avant au niveau du mixage comparé à celle de Mike Portnoy quand celui-ci officiait dans le groupe.
En dépit de quelques ballades agréables à écouter,comme "Far from heaven" ou "Beneath the surface".
Il faut retenir les morceaux de bravoure figurant sur cet album comme "Outcry", "Lost not forgotten", "Brides in the sky" et "Breaking all illusions qui sont de véritables perles.
Climats envoutants passant du Metal le plus agressif à des ambiances progressives, des solis de gratte qui font monter l'adrénaline, avec des séquences planantes qui font frissonner de plaisir.
C'est une sacré galette que Dream Theater a publié, beaucoup de détracteurs du groupe reprochait le côté froid et technique de certains albums. Non seulement celui-ci démontre le contraire et qu'on peut conjuguer de manière efficace la technique tout en pouvant procurer de bonnes vibrations chez l'auditeur.


Sometime the truth
Sometime the truth
Prix : EUR 8,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Blues à l'état pur, 29 août 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sometime the truth (CD)
Depuis un moment, j'avais entendu des commentaires élogieux sur Neal Black. Je me suis décidé à aller le voir pour la première fois en concert, il y quelques années et j'ai passé un très bon moment. Mais je n'avais pas acheté de CD. J'ai adoré sa voix de pilier de bar, et son jeu de guitare très rugueux.
Enfin je l'ai revu, il y a quinze jours à un Festival de Blues et de Rock et de nouveau je n'ai pas été déçu bien au contraire.
Donc je vais à son merchandising ce jour là, pour acheter un CD, j'ai eu l'embarras du choix et je choisis son dernier album car on m'affirme qu'il n'a interprété aucun de ces morceaux figurant dessus.
C'est une bonne occasion de mieux découvrir ce personnage.
A l'écoute de ce cet album, on sent tout le savoir-faire du gaillard. On a affaire à un opus très bien produit avec des invités de premier choix comme Popa Chubby, Nico Wayne Toussaint, Fred Chapelier ou Mason Casey.
L'album alterne des Rocks bien balancés comme "Lie to me", "Love and money" ou "Goodbye baby" et des balades à cachet Bluesy comme "Sometimes in Truth", "Holiday Inn in Heaven" ainsi que "Left her back in Dallas" égrènant des mélodies moites agrémentées d'un dobro étirant des notes paresseuses.
L'ambiance nous fait penser à un voyage au fin fond des States que nous convie Neal Black.
Écoutez, "Gringo bring me your guns" le meilleur morceau pour moi de l'album, non seulement on sent que Neal Black a bourlingué, mais en plus il fait preuve d'audace sur ce titre en incorporant un accordéon ce qui donne un univers tout particulier sur cette chanson.
Quelle inspiration sur les instrumentaux "Chicken shack Cognac avec son assise Rock et l' halluciné "Justified suspicious".
Un album de Blues à l'état pur, rustique, rugueux, fait avec des tripes, à ceux que le dernier Clapton a déçu, venez découvrir celui-ci, et vous m'en direz des nouvelles!!!


Deep Purple In Concert (Two Complete 1970-1972 Recordings)
Deep Purple In Concert (Two Complete 1970-1972 Recordings)
Prix : EUR 10,00

7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Deep Purple au sommet de sa gloire, 15 août 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Deep Purple In Concert (Two Complete 1970-1972 Recordings) (CD)
Tout le monde connait le fameux "Made in Japan", ce "Deep Purple in Concert" est tout aussi intéressant. Sorti au début des années 80 par EMI qui a sélectionné des bandes de la BBC.
Une époque où le Pourpre Profond était au sommet de sa gloire, la période la plus faste pour Blackmore et sa bande.
Deux parties sont sélectionnées, le premier CD avec retraçant les concerts lorsque "In Rock" était sorti et le deuxième CD lorsque "Machine Head" était dans les bacs des disquaires.
"In Concert" n' a rien à envier à "Made in Japan" mais si il est un cran en dessous de celui-ci on passe quand même un excellent moment, tout particulièrement avec le concert datant de 1970, Deep Purple nous sort une version magnifique de "Speed King", "Child in time " est un peu faiblard passe néanmoins bien la rampe.
Le groupe nous gratifie de trés belles reprises de "Wring that neck" et de "Mandrake Root"(morceaux de l'époque Mark I) où Deep Purple nous démontre sa virtuosité musicale au niveau des impros ainsi que des passages instrumentaux qui sont sublimés par la guitare de Rithie Blackmore et l'orgue Hammond de Jon Lord.
On sent un groupe manifestement qui est en état de grâce.
Le deuxième CD est tout aussi passionnant, il couvre la période de "Machine Head", l'auditeur à droit à de très belles versions des classiques de cet album que sont "Highway Star", "Lazy", et "Smoke on the water".
L'auditeur peut s'apercevoir aussi des morceaux interprétés comme "Maybe I'm a leo" ou "Never Before" qui sont d'excellente facture. Par contre "Strange Kind of Woman" est inférieur à celle de "Made in Japan".
"Space Truckin" démontre les qualités qu'on a tellement apprécié chez ce groupe, impros, duels de guitare de Blackmore avec l'orgue de Lord, le chant enfiévré de Ian Gillan et la basse atomique de Roger Glover.
On oublierait presque Ian Paice car il n'y a pas de solo de batterie comparé à "Made in Japan" alors que celui-ci quand on l'écoute démontre son fameux "swinging" dans son jeu.
L'album se conclut par une reprise ultra-speedé de "Lucille" de Little Richard que Deep Purple joue à la fin de ses concerts.
Résultat des courses un très bel album, moins bon que celui que vous savez mais d'un cran au -dessus du fameux "Scandinavian Nights". Recommandé.


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