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Contenu rédigé par D. Vincent
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Commentaires écrits par
D. Vincent (FRANCE)
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Dust Bowl
Dust Bowl
Prix : EUR 13,99

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Jusqu'où s'arrêtera - t' il ?, 7 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dust Bowl (CD)
Joe Bonamassa avait sorti deux albums magnifiques en trés peu de temps et on savait que sa réputation n'était pas usurpée.
Il fait partie de la nouvelle génération de Bluesmen comme Chris Duarte qui reprennent avec maestria le flambeau des générations précédentes.
Le Blues toujours présent qui traverse les modes, il y a trente ans c'était Stevie Ray Vaughan et Jeff Healey et vingt pour Popa Chubby.
Aujourd'hui ce sont eux qui sont les chef de file de cette fameuse génération.
Concernant Joe Bonamassa voilà qu'il nous sort encore un nouvel album "Dust Bowl" de trés haute volée.
Et cette fois - ci, il y a un souffle épique tout au long de cet opus, c'est peut être la conséquence du fidéle Kevin Shirley à la production ( il produit essentiellement des groupes de Metal comme Maiden ou Dream Theater" )
En tout cas dés les premières notes du premier morceau, "Slow Train" le décor est planté , c'est un Boogie bien lourd qui fait évoquer dans notre imaginaire qu'on baigne en plein Western.
Non seulement, Joe Bonamassa est un grand guitariste mais c'est aussi un trés bon compositeur.
Jugez plutôt en écoutant "Dust Bowl" titre fièvreux aux ambiances moites avec de la reverb qui fait penser à Chris Isaak ainsi que "Black long Heartache" Blues ternaire en introduction acoustique debouchant sur un groove Bluesy de plomb digne de Led Zeppelin période "IV".
Il y a un autre joyaux "The last Matador of Bayonne" grand moment de créativité, un Blues quand le fantôme de Jimmy Reed rencontre une trompette à la mélodie Hispanisante avec une intensité mélancolique.
On notera aussi les associations du meilleur effet avec John Hiatt "Tenessee Plates" et Glenn Hughes pour la trés belle reprise de Paul Rodgers "Heartbreaker".
Il y a toujours de trés bonnes interprétations comme "The meaning of the Blues" de Bobby Troup ou "No love on the street" de Michaël Kamen.
"Dust Bowl" est encore un album varié, riche avec de belles couleurs musicales et un regard qui va au delà du Blues.
Tout ce que contient, "Dust Bowl" au niveau des solis c'est qu'on sent un guitariste en pleine inspiration touché par la grâce, et des riffs plein de feeling qui ravira aussi bien les amateurs de Blues et de Hard.
Joe Bonamassa a encore frappé trés fort! Jusqu'où s'arrêtera-t'il?
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 20, 2013 10:59 PM CET


Black Lightning
Black Lightning
Proposé par Edealcity
Prix : EUR 10,04

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Jubilatoire!!!, 28 mars 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Lightning (CD)
Est-ce que la pochette ressemble étrangement à celle de "Back in Black" d'AC/DC ? en tout cas avec "The Black Lightning", le dernier album des Bellrays se revendique comme influence majeure du fameux combo Australien.
Certains rétorqueront que "Black lightning" est plus calibré et plus produit que ses prédécesseurs. Possible.
De toute façon, la hargne de Lisa Kekaula est toujours présente et le groupe nous assène toujours des météorites comme le morceau-titre de l'album, "Power to burn" ou "Hell on earth" avec cette fougue punk digne des Stooges.
Finalement cet opus est l'un des plus typé du groupe entre "Sun comes down" patchwork Soul que n'aurait pas renié les Temptations des 70's de même que l'exercice final avec "The way" où Lisa Kekaula se prend pour Diana Ross période "The Supremes".
Un album électrochoc à l'image d'un "Everybody get up" avec son intro à la Angus Young.
On tient l'un des meilleurs album de Rock sorti ces derniers mois : direct et efficace tout ce qu'on demande pour ce genre de musique, du basique et allant à l'essentiel.
Comme dans un shaker vous mettez un zeste de riffs d'AC/DC + un zeste de punk + un zeste de soul et vous obtiendrez "The Bellrays".
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 19, 2011 10:28 PM MEST


The Way
The Way
Prix : EUR 17,82

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De la musique progressive régénérée!!!, 1 février 2011
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Way (CD)
Pour leur troisième album les Cubains d'Amina Mundi ont frappé trés fort. Ils atteignent des sommets avec "The Way" en proposant une musique progressive symphonique trés traditionnelle digne de cette spécificité Anglaise.
De nos jours dans les dernières productions pour ce style de musique il y a deux tendances : une qui combine avec le le Hard-rock ou le Métal on pense à Porcupine Tree, Riverside et Unitopia et une autre continuant dans les shémas et stéréotypes fidèle à cette fameuse tradition, on pense à Pendragon, Knight Area ou Phideaux.
Anima Mundi représente le courant de ces derniers et de quelle manière!!!
Non seulement, avec cet album on pourrait leur reprocher d'être des conservateurs, il n'en est rien bien au contraire.
Voici un oeuvre riche et dense qui invite l'auditeur dans un fabuleux voyage musical, avec cet album vous pouvez "larguer les amarres" en écoutant des mélodies riches et raffinées, une merveille de monument prog.
Un concept comme le morceau "Spring knocks on the door of men" rappelle les meilleurs moments de Yes période "Close to the edge" avec des séquences faisant penser à de la grande musique classique.
"Time to understand" pourrait évoquer Steve Hackett de "Voyage of the acolyte" tandis que "Flying to the sun" serait un croisement entre les Beatles de la fin des 60's et Procol Harum.
Ne pensez pas que toutes ces influences sont essentiellement des copier-coller, le groupe joue sa musique sans complexe, mieux tout ses clins d'oeil musicaux sont bonifiés.
On pourrait chercher la petite bête en affirmant que le bassiste Yaroski Corredera est un clone de Chris Squire ou le chanteur Carlos Sosa a des intonations de Steve Hogarth mais l'inspiration et la fraicheur de cet opus relèguent ces évidences au second plan et ça vraiment plaisir d'avoir un album qui propose de la musique progressive régénérée.
Incontournable pour les amateurs de Rock-prog ainsi que pour les autres et ça vaut bien plus que d'autres productions actuelles.
Plongez-vous dans "The Way" et vous m'en direz des nouvelles!!!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 22, 2012 1:41 PM MEST


All's Well That Ends Well
All's Well That Ends Well
Prix : EUR 13,99

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un guitariste caméléon, 24 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : All's Well That Ends Well (CD)
Depuis quelques années Steve Lukather mène une carrière parallèle par rapport à Toto.
Les albums qu'il a réalisé sont aussi bons voire meilleurs que certains sortis avec son groupe.
On se souvient tout particulièrement de "Candyman" paru au milieu des années 90 qui selon moi est son tout meilleur.
Avec ce dernier opus, Steve Lukather a ce côté guitariste caméléon en nous conviant à une musique riche et diversifiée.
Les morceaux médiums dominent tout le long de cet album avec ses changements de climats musicaux comme "Darkness is my world" ou "Can'l look back".
On apprécie le style West Coast sur "On my way home et "Watching the world".
Steve Lukather propose deux morceaux flirtant avec le Hard-rock et du funcky énervé pour les morceaux comme "Flash in the pan" et "You'll remember".
L'album se clôt sur l'instrumental "Tumescent" où Steve Lukather lorgne sur le jazz-rock digne des meilleurs moments de Weather Report.
Au final, c'est un album qui arrive au niveau de "Candyman" mais beaucoup plus accessible pour l'auditeur.


At High Voltage 2010
At High Voltage 2010
Prix : EUR 30,00

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 En attendant le prochain album..., 10 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : At High Voltage 2010 (CD)
Paradoxalement 2010 a été une année chargée pour Marillion, entre les activités solo de certains membres (on pense à Pete Trewavas avec Transatlantic et Steve Rothery avec son groupe The Wishing Tree).
Le groupe a débordé d'activité en donnant quelques concerts à la première partie de l'année et durant l'été, il s'est produit au High Voltage Festival (d'où a été enregistré ce live) ainsi qu'à celui de Loreley.
Durant tout l'automne, le groupe a entrepris une tournée Allemande avec Deep Purple et ne parlons pas de concerts acoustiques pour leur fan club sous le nom de Los Marillos ( la formation sans le batteur Ian Mosley).
Des nouvelles nous provenaient du Portugual pour l'écriture du prochain album.
Une certaine manière de faire patienter pour la sortie de celui-ci.
Marillion est fidèle à lui-même, il déroule ses mélodies chiadées et intimistes spécialité qui a fait sa renommée mais cet enregistrement en public n'apporte rien à la discographie du groupe.
Celà veut dire, ce n'est pas avec cet opus qu'on pourra faire découvrir ce groupe à nouveau public.
Les morceaux de choix proposés sont pratiquement les mêmes que les versions studio.
Comparé à son prédécesseur le live acoustique, cet album apporte rien de neuf, il contentera les afficionados.
En plus il n'y a même pas de morceaux du dernier chef-d'oeuvre "Happiness is the road", j'aurai bien aimé à entendre une version en public du sublime "Asylum satellite 1" par exemple.
Pourtant il faut bien souligner que Marillion fait passer un agréable moment notamment avec les éponymes "This strange engine", "Invisible man" et "Neverland".
Une manière de nous mettre en bouche avant la sortie du prochain album.


Neon Nights : Live At Wacken
Neon Nights : Live At Wacken
Prix : EUR 7,00

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Live posthume, 6 décembre 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neon Nights : Live At Wacken (CD)
Suivant Ronnie James Dio depuis une trentaine d'années en passant par Rainbow, Black Sabbath ainsi que sa carrière solo, ça a été une certaine tristesse que j'ai appris son décès d'un cancer à l'estomac au mois de mai dernier.
J'ai été ravi quand en 2007, Ronnie décide de renouveler son association avec Tommy Iommi pour ressuciter le Black Sabbath du début des années 8O sous le nom d'Heaven and Hell. Celui qui rivalisait avec les nouveaux venus du Metal à l'époque c'est à dire Iron Maiden, Saxon et Judas Priest.
Que dire de mon énorme frustration et de ma colère quand Heaven and Hell était annoncé dans ma ville et que le concert a été annulé ( impensable!!! ) pour vente insuffisante de billets, c'était la tournée de 2009 qui a recueilli d'excellents témoignages concernant les prestations de Ronnie James Dio et de ses acolytes.
Ce "Live at Wacken" restrancrit fidélement ce que j'ai loupé. C'est excellent, non seulement les incontournables "Mob rules", "Children of the sea" et "Neon Knights" sont supérieurs par rapport aux différents live sortis antérieurement, je trouve les morceaux proposés sur ce concert témoignage reflètent bien l'épopée du groupe avec Ronnie. Je pense notamment aux titres comme "I", "Falling the edge of the world" ou "Time machine".
Les nouveaux morceaux comme "Fear", "Bible Black" et "Follow the tears" se fondent bien avec les titres plus anciens.
Le moreceau éponyme "Heaven and Hell" se bonifie au fil des années où Tony Iommi se lance dans des impros avec sa fameuse Gibson SG.
Le groupe est tout bonnement formidable, écoutez la section rythmique beaucoup de jeunots pourraient en prendre de la graine, quelle alchimie entre Geezer Butler et Vinnie Appice (pour une fois bien mis en avant).
Et cette voix de Ronnie James Dio, impressionnant quelques mois avant sa mort. Un grand bonhomme qui laisse un grand vide! Rest in Peace Ronnie!!!
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 1, 2011 3:33 PM CET


Infinite Energy
Infinite Energy
Prix : EUR 18,96

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Blues à haute teneur énergétique, 15 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Infinite Energy (CD)
Une fois de plus Chris Duarte nous sidère et impressionne avec ce nouvel album "Infinite energy".
Les Fantômes Stevie et Jimi planent tout au long de cet opus et comme d'habitude Chris Duarte nous plonge dans cet univers qui fait des adeptes depuis plusieurs générations.
Chris Duarte perpétue la flamme de cet héritage musical en proposant ses propres compositions dont l'auditeur a affaire à un musicien sacrément inspiré.
Il y a des morceaux de la veine d'Hendrix et de Stevie Ray Vaughan comme "Ridin'" et "Sundown Blues".
"Killing time" fournaise stratosphérique aux ambiances moites évoque les grands moments du mythique "Are you experienced", on sent le feeling et la générosité de Chris Duarte sur ce morceau.
Il faut souligner les incursions jazzy avec "Cold cold day" avec ces chorus de guitare qui font penser à Wes Montgomery.
Chris Duarte lorgne vers la soul avec la ballade "My heart don't want to let you go" avec des riffs et des solis explosifs au final.
"Me all me" est un rock de facture classique aux accents sudistes.
Bref, un album traditionnel pourrait-t'on dire mais avec un soupçon d'originalité pour l'instrumental "Hamra St" morceau hypnotique et oriental qui pourrait figurer sans problème sur la bande-son d'un film comme "Apocalypse now".
A ranger sur l'étagère entre "Are you experienced" et "Texas Flood".
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 26, 2010 5:17 PM CET


X
X
Prix : EUR 17,59

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le grand retour, 13 novembre 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : X (CD)
Spock's Beard depuis le départ de son chanteur Neal Morse n'a jamais convaincu. Les albums étaient soit accueillis avec une indifférence polie ou bien sûr descendus en flêche par les nostalgiques de la période Neal Morse.
Personnellement j'ai trouvé les albums parus sous la houlette du batteur Nick D'Virgilio d'une qualité honnête mais manquant singulièrement de souffle.
Le groupe avait une attitude trés courageuse en sortant régulièrement (environ tout les deux ans) des albums.
Comme Marillion,aprés avoir changé de label, le groupe décide d'autoproduire cet album avec la participation financière des fans.
Pour ainsi dire avec "X" on est pas déçu, il y a une grande qualité au niveau du son.
Spock's Beard a retrouvé le souffle qui lui manquait depuis le départ de Neal Morse.
Les trois grands morceaux comme "Edge of the in-beween", "From the darkness" et "Jaws of Heaven" alternent des mélodies digne de Toto tout en combinant des atmosphères Floydiennes qui font planer l'auditeur.
Tout particulièrement sur "Jaws of heaven" morceau épique aux ambiances étranges où chaque musicien se fait plaisir.
L'instrumental éponyme "Kamikaze" est un magnifique joyau où Ryo Okumoto nous démontre toute sa virtuosité aux claviers.
"The quiet house" est dans la lignée des grands moments progressifs de Rush.
"X" est une formule gagnante et une réussite, qui pourra relancer le groupe pour un nouveau départ.
A ranger avec les belles réalisations progressives de 2010 les derniers Unitopia et Kaïpa.


The End Starts Here
The End Starts Here
Prix : EUR 9,43

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 8,5 sur l'échelle de Richter, 13 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The End Starts Here (CD)
J'ai découvert ce groupe tout à fait par hasard en jettant un oeil sur une revue spécialisée, et un beau jour en faisant un petit tour à la FNAC, je me suis procuré le CD à prix cassé.
Pour un groupe Français Headcharger n'a vraiment rien à envier à la plupart des groupes Anglo-saxons et je dirais même que celui-ci fait la pige à pas mal de monde.
Cet album me fait penser aux premiers Nashville Pussy, un Rock bien "Roots" lorgnant du côté du Metal avec une voracité Punk digne des Stooges. Le premier morceau "Intoxicated" vous fait passer dessus un rouleau compresseur grâce à ses riffs sismiques.
Tout au long de cet album il y a un son rêche et abrupt qui envahit l'auditeur. On baigne dans du Led Zep avec le morceau titre phare de cet album, "The end starts here".
Headcharger excelle dans toute les facettes du rock, stoner avec "The Gambler", nous convie dans l'univers de Noir Désir "A thousand tides", et nous gratifie d'un morceau jubilatoire à l'harmonica avec des accents metallo-sudiste "Would you?"
Le groupe démontre ses talents d'écriture avec le sublime morceau acoustique "Harvey Keitel syndrome", même sur ce titre existe cette tension ressentie tout au long de cet opus.
C'est avec une trés forte impression que se clôt cet album avec le dramatique "Something, someone" d'où on en ressort complètement pantois aprés cette forte secousse digne de 8,5 sur l'échelle de Richter!


Black Rock
Black Rock
Prix : EUR 19,00

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 et un chef-d'oeuvre de plus, 13 septembre 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Rock (CD)
Joe Bonamassa avait placé la barre trés haute en sortant "The ballad of John Henry".
Un an aprés, notre bonhomme nous sort un album de la même trempe.
"Black rock" mérite vraiment cinq étoiles, tout au long de l'écoute de cet opus, il n'y aucun temps mort.
Joe Bonamassa nous propose des reprises de John Hiatt ("I know a place"), Bobby Parker ("Steal your hear away"),chantées avec un grande conviction.
Mais celles de Jeff Beck ("Spanish roots") ou celle de Leonard Cohen ("Bird on a wire") constituent le sommet de cet album, non seulement elles sont fidèles aux versions originales mais Joe Bonamassa les marque de sa propre empreinte.
Notre gaillard nous prouve qu'il a un talent au niveau de l'écriture, écoutez "Quarryman's lament" , "Athens to Athens" avec ses mélodies World et arabisantes. Le blues torride "Wandering earth" et le rock trés costaud "Blue and evil",le guitariste nous délivre des riffs inventifs sur ces morceaux.
Il y a un grand moment aussi avec la participation de BB King sur la fameuse reprise "Night life" de Willie Nelson où les voix des deux compères se mélangent ainsi que leurs guitares respectives, une jam qui restera certainement dans les annales. Une marque de reconnaissance du vieux Bluesmen quand Joe faisait ses premières parties.
Tout celà est conforme à la démarche de Joe Bonamassa qui revendique ses influences et ses sources avec les morceaux traditionnels "Baby you gotta change your mind" de Blind Boy Fuller et "Three times a fool" d'Otis Rush.
Encore une fois, un album où s'exprime une large palette musicale assumée par ce jeune musicien.
Je peux vous confirmer aussi sa prestation fulgurante en première partie de ZZ Top au mois de Juillet dernier. Géant!!!


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