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Contenu rédigé par D. Vincent
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Commentaires écrits par
D. Vincent (FRANCE)
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Coverdale Page
Coverdale Page
Prix : EUR 9,26

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une rencontre de prestige, 27 août 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Coverdale Page (CD)
Durant les années 80, la presse Anglaise alimenta plusieurs fois la venue de Jimmy Page au sein de Whitesnake.
Certainement lassés par ces fausses rumeurs, David Coverdale et Jimmy Page ont décidé de réaliser ensemble cet album.
A cette époque, au début des années 90, concernant David, Whitesnake était vraiment moribond et Jimmy se demandait si il fallait vraiment relancer Led Zeppelin.
Possible pour ces diverses raisons que les deux compères ont décidé de s'associer pour cet album.
On a affaire à un opus solide et efficace, rien de novateur par contre, l'auditeur est en terrain connu, le style de Jimmy Page est reconnaissable de même la voix de David Coverdale est comme d'habitude gorgé de soul et de feeling.
"Shake my tree" et "Waiting on you" titres Heavy et puissant, "Pride and Joy" un rock bien bluesy.
On trouve des ambiances orientales sur "Over now" le petit frère de "Kashmir" et "Easy does it" rappelle les effluves acoustiques du "III" avec son intro pour finir en boucle sur un tempo médium.
Les deux lascars nous gratifie d'un rock speed et saignant, la guitare furibarde de Jimmy bouscule tout sur son passage et le chant de David prend des intonations digne de Robert Plant.
Bien sûr, notre duo nous ponde des ballades comme "Take a little while", le sommet de l'album où la voix de David procure quelques frissons ainsi que "Don't leave this way" morceau tout aussi poignant par l'intensité dramatique du chant de Coverdale.
On ne peut pas oublier, un autre sommet qu'est ce morceau comme "Absolution Blues" avec son intro planante et ses riffs percutants, le plus inventif de cet album.
Ca a été une belle rencontre de prestige qui tenu toutes ses promesses.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 23, 2010 11:14 PM MEST


Anoraknophobia
Anoraknophobia

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le grand retour de Marillion, 27 août 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Anoraknophobia (CD)
Aprés les sorties de deux albums trés moyens, Marillion revient avec "Anorakphobia". La carrière du groupe a connu un passage à vide, éviction d'EMI pour ventes soi-disantes insuffisantes.
Le groupe lance même une souscription à ses fans sur le net pour la réalisation de cet album.
Depuis la sortie d'Anorakphobia, une reflexion m'est venue je pense que cet album est l'aboutissement de cette fameuse période creuse de Marillion avec les "tatônnements" des réalisations précédentes.
N'en déplaise aux éternels détracteurs, le groupe a pris des risques comme atteste les morceaux "If my heart were a ball it would roll up hill", c'est du Portishead avec du Rythm'n'blues des 60's qui rencontre du Rock Progressif.
"Quartz" est un formidable titre qui groove aux ambiances "Soul" où se mèlent harmonieusement les mélodies intimistes de Marillion. D'ailleurs on apprécie les sonorités des claviers de Mark Kelly, un vrai bonheur sur ce morceau.
Il y a un véritable joyau sur cet album, "This is the 21st Century" magnifié par le chant de Hogarth et les chorus de Steve Rothery qui justifie à lui seul l'achat de l'album.
Deux titres enlevés "Between you and me" et "Seperated out" faits pour la scène.
De trés belles chansons mélange de pop et de prog comme "Map of the world" ou "The fruit of the wild rose" constituent le charme de cet album.
Un bien bel album qui oscille avec des ambiances trip-hop, quelques petits clins d'oeil de musique Black (qui aurait penser ça de la part de Marillion!) matiné de pop dans un contexte musical progressif constitue le grand retour du groupe avec "Anorakphobia".
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 16, 2011 10:19 PM MEST


The Final Frontier
The Final Frontier
Prix : EUR 7,00

10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un bel effort pour un album inégal, 23 août 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Final Frontier (CD)
C'est avec impatience que j'attendais ce nouvel album de Maiden, il faut dire que depuis le retour de Bruce Dickinson, j'ai énormément apprécié "Brave new world" et "A matter of life and Death" tout en étant fan des tout premiers albums que j'écoute assez régulièrement.
Pour une fois, Maiden bénéficie d'une médiatisation en dehors des revues spécialisées dans le Hard-rock et le Metal car pour la première fois le groupe fait la couv de Rock'n'Folk.
Pour "The Final frontier" Iron Maiden s'adjoint du même producteur Kevin Shirley, chose normale aprés les bons albums sortis auparavant.
C'est une certaine déception que je ressens à la première écoute, tout particulièrement "El Dorado" malgré une belle attaque de la basse de Steve Harris qui donne le tempo je trouve les couplets chantés par Bruce Dickinson faiblards.
Les morceaux comme "Coming Home" et "Mother Mercy" sont franchement mollassons, sans aucune inspiration et je me demande où Maiden veut en venir.
Tous les défauts ressortent aprés cette première écoute et c'est quand même les morceaux les plus longs qui suscitent l'intérêt.
Aprés d'autre écoutes, je réalise que Iron Maiden démontre de réelles qualités tout particulièrement avec l'intro spatiale "Satellite 15/ Final Frontier".
Le groupe combine Hard-rock et climats progressifs avec de trés belles pièces comme "Starblind" lyrique avec un un break instrumental de guitares psychés digne de la fin des Sixties. Audacieux!!!
"The alchemist" un morceau speed le seul, digne de la mouvance de Judas Priest, leurs concurrents.
De bons moments avec "Isle of Avalon" qui débute lentement avec une mélodie Celtique pour se dérouler avec un chouette thème à la guitare-synthé.
Il en va de même avec "The man who would be king" avec son climat progressif entrecoupé de riffs carnassiers.
On tient peut être un classique avec "The Talisman" grâce à son intro acoustique médiévale envoûtante se transformant en riffs massues avec des calvacades de guitares en harmonies siamoises dont Maiden a le secret.
Enfin, le dernier morceau qui a une durée de presque de onze minutes, le début du morceau me fait penser à la chanson "Make it real" des Scorpions débouchant par la suite sur un tempo épique et varié combiné de guitares agressives et furieuses.
Le hic, j'aurais aimé un son plus lourd et plus percutant comme c'était le cas des précédents albums.
Cet album emprunte des sonorités des seventies, certaines séquences musicales sont des clins d'oeils à Rainbow ou Deep Purple (les influences qui ressortent).
Des passages font penser par moments à Rush et aussi à Marillion (eh, oui!!!).
On peut comprendre que Iron Maiden risque de décevoir les fans de la première heure, et je pense que "The final Frontier" est un bel effort pour un album inégal, il ne sera pas malgré les morceaux qui prendront une autre dimension en concert un classique du groupe.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 10, 2010 12:45 AM MEST


Seventh Star
Seventh Star
Prix : EUR 7,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le trés bon album solo de Iommi, 18 août 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh Star (CD)
Aprés l'échec de l'album "Born again", le naufrage de Black Sabbath est confirmé. L'expérience avec Ian Gillan au chant a tourné court, Tony Iommi ne sait plus vraiment où il en est au niveau de sa carrière.
Alors, il décide d'utiliser le nom de Black Sabbath en associant son propre nom en sortant ce fameux "Seventh Star".
Une stratégie pour certainement booster les ventes de cet album.
Iommi monte son groupe avec Glenn Hughes (il a vraiment un faible pour les musiciens qui ont officié avec Deep Purple), Eric Singer à la batterie (futur Kiss) et Dave Spitz à la basse. Il y a toujours la présence de l'inamovible Geoff Nichols aux claviers.
Je me souviens à l'époque de la sortie de "Seventh Star", j'ai été agréablement surpris par sa qualité.
Des morceaux lourds aux riffs plombés que Iommi affectionne ("In for the kill, "Danger zone").
Le chant parfait de Glenn Hughes avec un groupe compact et soudé autour du guitariste.
Il y des moments trés forts sur cet album qui justifient les quatre étoiles, la magnifique ballade "No stranger to love", l'épique "Sphinx" avec son intro planante ("Turn to stone"), et le bluesy "Heart like a wheel" ou Tony Iommi nous gratifie d'un solo mettant en relief sa virtuosité.
Malgré quelques temps faibles, un souffle mystique est présent tout au long de cet album. Il n'y a pas d'ambiances macabres ou glauques comme dans d'autres opus de Black Sabbath.
L'orientation musicale se situe plutôt dans lignée de ce faisait Black Sabbath avec Dio mais avec le lyrisme en moins.
"Seventh Star" est un bon album solo de Iommi et une parenthèse dans sa carrière avec Black Sabbath.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 27, 2010 10:31 PM MEST


Scream
Scream
Prix : EUR 9,49

8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La renaissance du Madman, 17 août 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scream (CD)
En écoutant "Scream", on peut confirmer qu'on assiste à la renaissance du Madman avec pour preuve que celui-ci est trés prolifique car cet album sort deux ans aprés "Black rain".
Ozzy a eu une carrière en dent de scie en alternant l'excellent, le moyen et le médiocre.
Il faut dire aussi que ses prestations live aussi laissent à désirer.
Il a connu une certaine stabilisation avec Zakk Wylde.
Je peux vous affirmer aprés plusieurs écoutes qu'il n'y a pratiquement pas de temps faibles pour cet album.
Ozzy s'est bien entouré pour cet album en s'adjoignant du bassiste Kevin Churko qui participe avec lui à l'écriture des compositions et Alan Wakeman aux claviers qui a écrit quelques titres à un degré moindre.
Mais le bonhomme sur cet opus est le gratteux Gus G, je ne sais pas si il remplace momentanément Zakk Wylde occupé avec son groupe Black Label Society, celui-ci est carrément espoustouflant sur la plupart des morceaux.
Je l'avais vu en concert avec Firewind, il confirme qu'il est l'un des tout meilleurs du circuit.
"Scream" est un album avec un gros son comme en atteste "Let it die", "Let me hear you scream" ou "I want it more" titres classiques mais sacrément efficace.
Comme un vieux singe, le Madman a plus d'un tour dans son sac notamment avec "Soul sucker" avec ses rythmiques de plomb pachydermiques, ou "Time" morceau poisseux par ses choeurs à la Beach Boys.
"Diggin'me down" est le sommet de cet album avec son intro acoustique inquiétante et menacante débouchant en riffs-mitraille à la Metallica de Gus G. Ce titre est certainement l'un des plus beaux morceaux écrit par Ozzy.
Le Madman affiche son punch et sa hargne sur l'énergique "Fearless" et on sent un effort louable au niveau de l'écriture pour la ballade "Life won't wait" ainsi que "Crucify" avec sa mélodie au piano donnant dans le "gothique" ce qui fait penser par moments à Paradise Lost.
"Latimer's mercy" morceau glauque et dantesque, ce titre pourrait être composé par Black Sabbath si celui-ci était apparu dans les années 2000.
Ozzy a sorti un album carré, bien produit d'excellente facture, maintenant il faut voir ce que va donner tout celà en concert.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Aug 17, 2010 11:18 PM MEST


Them Crooked Vultures (CD)
Them Crooked Vultures (CD)
Prix : EUR 17,92

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Convaincant et réussi, 7 août 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Them Crooked Vultures (CD) (CD)
Généralement les supers-groupes regroupant des musiciens de plusieurs formations de légende suscitent la contreverse.
Them Crooked Vultures n'échappe pas à la règle avec John Paul Jones, Dave Grohl et Josh Homme, c'est trois générations de musiciens qui se réunissent(quoique je pense entre ces deux derniers il ne doit pas avoir une grande différence).
En tout cas dès la sortie de cet album les avis sont partagés et ceux des internautes d'Amazon aussi!
C'est une appréciation à froid que j'essaie de faire aprés la parution de cet opus c'est à dire il y a plus de six mois.
D'abord un constat s'impose, je trouve que cet album n'est pas facile d'accés pour l'auditeur.
J'ai fait plusieurs écoutes intensives pour donner un avis.
D'emblée, deux titres redoutables ouvrent ce disques "No one loves me & neither I do" et "Mind eraser, no chaser", rhythmiques à coups de marteau-pillon à tendance Zeppeliniennes avec pour orbite le jeu sensationnel de John Paul Jones à la basse.
"New Fag" ça défouraille sec avec la batterie d'un Dave Grohl déchaîné sur un rythme ternaire proposé par ses deux compères.
"Deadend friends" Original avec une mélodie psyché couplé d'un riff Stonien par Josh Homme.
"Elephants", intro électro-choc avec un groupe compact et efficace générant climat lourd pour ne pas dire "Doom" pour déboucher sur une belle assise mélodique.
"Scumbag Blues", ambiance Hendrixienne avec la voix de falsetto de Josh Homme entrecoupé de séquences Funcky. Joussif.
"Bandoliers" est un morceau sympa avec un pont musical digne du fameux "Kashmir" de Led Zep.
"Reptiles", délirant et déjanté avec des mélodies cosmiques entêtantes.
"Interlude with ludes", un titre calme fait de mélopées surréalistes, délicieux, fait penser aux Doors.
"Warsaw or the first breath you take after you give up", morceau médium, compact dans la même veine du début de l'album qui surprend l'auditeur quand Josh Homme se fend d'un solo (l'un des rares sur cet opus) trés rock devenant complètement "halluciné" en plus on peut encore apprécier la basse de John Paul Jones sur ce titre.
"Caligulove", rock fonceur trés cadencé avec une orgue fantômatique doté d'un refrain "trés rentre dedans avec une conclusion musicale délirante.
"Gunman", morceau Heavy, ultra-classique à croire peut-être que John Paul Jones domine les débats sur ce disque!!!
"Spinning in daffodils", intro raffinée au piano avec une montée progressive en tension pour un rock torride générant une ambiance morbide et de folie.
Tout au long de cet album à chaque morceau, il se passe quelque chose, rhythmes et ambiances variées avec trés peu d'exhibition musicale des trois compères.
On a affaire réellement à un album, plein et dense où l'auditeur en finissant l'écoute suscite la curiosité d'y revenir.
En tout cas c'est mon avis, c'est une réussite et c'est trés convaincant, plongez-vous dans cet album vous découvrirez les charmes de l'univers de Them Crooked Vultures.


Ben L'Oncle Soul
Ben L'Oncle Soul
Prix : EUR 6,99

2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Cocktail rafraichissant!!!, 2 août 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ben L'Oncle Soul (CD)
Il y a deux mois environ, dans ma bagnole alors que j'écoutais France Info, je découvrais "Seven Nation Army" interprété par un jeune chanteur féru de musique Motown des sixties se prénommant Ben L'Oncle Soul.
Je décide d'acheter le CD et aprés une première écoute, celui-ci a publié un album vraiment magnifique avec des compos qui assurent notamment avec des titres comme "Soulman" ou "Petite soeur".
Il y de trés belles ballades de facture trés classique avec des arrangements éblouissants comme "Partir" ou "Mon amour". Les titres chantés en Anglais sont gorgés de feeling comme "I don't wanna waste" ou "Lose it" dans la veine de ce qui se fait de mieux de la période Stax et Motown.
On a même droit à un morceau avec un petit zeste de paroles annonées par un Rappeur se nommant Assaillant d'où pour preuve que c'est album n'est pas qu'un simple exercice de nostalgie.
Une belle voix et de belles compositions pour un premier album, c'est un coup de maître.
Cet opus s'adresse au delà des amateurs de la musique Black Américaine, c'est l'un des événements musical marquant cette année 2010;


Sting In The Tail
Sting In The Tail
Prix : EUR 6,99

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Dernière piqure de rappel, 22 juillet 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sting In The Tail (CD)
C'est avec un peu de retard que je me suis procuré ce fameux "Sting in the tail", il faut que j'avoue j'ai sérieusement décroché concernant la carrière de Scorpions. Ce n'est que depuis "Humanity" que je m'intéresse de nouveau à ce eux et je me remémore de ce groupe Allemand que j'avais vu en concert pendant la période "Blackout" et "Love at first sting".
On est sur un terrain trés connu avec ce nouvel album, je trouve quand même le son de cet album plus abrupt que le précédent, c'est vraiment tant mieux. On reprend avec bonheur toutes les recettes qui ont fait la renommée du groupe avec le talk-box sur "Raised on Rock". Les guitares sont toujours killeuses et efficaces comme à la période d'antan tout particulièrement sur "Rock Zone" ou "Let's rock". Il y a toujours les fameuses ballades comme "The good die young" que Klaus Meine chante avec une invitée de choix qu'est Tarja Turunen ainsi que "Lorelei".
Donc Scorpions a décidé de bien faire les choses pour ce qui est leur dernier album qui file la pêche, une dernière livraison décidément bien venimeuse. Bien joué les gars et en espérant encore vous revoir une dernière fois!!!


Dancing with Strangers
Dancing with Strangers
Prix : EUR 10,99

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A ranger aux côtés de "the road to hell" et "Auberge", 4 juillet 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dancing with Strangers (CD)
C'est avec cet album que j'ai découvert Chris Rea. Evidemment à partir de celui-ci, je me suis intéréssé aux opus qui ont précédés ce fameux "Dancing with strangers" et malgré les tubes connus de ces productions antérieures, je pense que celui-ci amène Chris Rea au sommet de sa carrière.
C'est bien une consécration artistique, car ce guitariste était présenté un peu comme un artiste fourre-tout pour passer sur les FM.
Avec "Dancing with strangers" on est dans la lignée de ces albums que sortent JJ Cale et Mark Knopfler.
Des rocks bien peinards et ultra classiques comme "Let's dance", "That girl of mine" ou "Gonna buy a hat".
On apprécie le morceau ressemblant comme une goutte d'eau au fameux "La Grange" de ZZ Top c'est à dire "I can't dance to that".
Mais Chris Rea excelle surtout dans les morceaux suaves aux mélodies paresseuses comme "Curse of traveller" où s'exprime tout le feeling de sa guitare avec cette voix cassée mais délicieuse à entendre.
Puis il y a les fameux hits incontournables comme "Windy Town" ou "Loving you again" qui sont la cerise sur le gâteau pour cet album.
Pour moi "Dancing with strangers" inaugure le sommet créatif et artistique de Chris Rea qui sera confirmé avec "The road to hell" et "Auberge" donc à ranger à côté de ces deux chefs d'oeuvre, car il a les mêmes ingrédients!


Artificial
Artificial

12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album d'une richesse inouïe, 10 mai 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Artificial (CD)
Ces dernières années, il y a eu quelques révélations d'excellents groupes de rock progressif. C'est à dire des formations comme Phideaux, Riverside et Unitopia. Ces derniers venant d'Australie, c'est plus ou moins original et singulier par rapport à ce style qu'est le prog-rock. Le pays a plutôt révélé des groupes basiques en passant par AC/DC, Midnight Oil, Angel City, Rose Tatoo et les tout derniers Airbourne.
Unitopia s'était déjà fait remarquer avec un premier opus, et s'était révélé avec le fameux double-album "The Garden" qui avait fait sensation dans l'univers de la musique progrssive.
Maintenant arrive "Artificial" moins touffu et plus concis que son prédécesseur. Ce qui frappe c'est la maturité dans la musique que propose Unitopia.
Une musique riche et diversifiée dont les artisans sont le claviériste Sean Timms et le chanteur Mark Trueack.
On passe du Hard, au classic rock tout en visitant les mélodies psychédéliques jusqu'au passages symphoniques.
Jugez plutôt avec "Nothing lasts forever" hommage aux Beatles avec l'emprunt subtil de "Come together" dans le refrain.
Comme les nouveaux venus dans le monde de la prog, Unitopia "muscle" sa musique avec "Not human anymore" ou la belle pièce "Tesla" agrémenté d'un pont instrumental que ne renierait pas Saga suivi d'une séquence Jazz-rock fusionnée avec des touches de mélodies exotiques.
"Reflections" et "the great reweard" sont de belles compositions soyeuses au piano.
Quand aux morceaux dits aggressifs "Gone in the blink of an eye" sont trés inspirés avec plusieurs alternances de mélodies raffinées ou de break costauds entrecoupés par des mélodies symphoniques comme "Rule of 3's" dotés de choeurs rappelant le "Yes" période "90125".
Voici un album d'une richesse inouîe que nous propose Unitopia, à noter le timbre du chanteur Mark Trueack ressemblant à Fish et même à Peter Gabriel. L'album évènement pour cette première moitié de l'année 2010!
Ah au fait! les Bonus Tracks sont excellents aussi!!!
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (4) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 7, 2010 10:39 AM CET


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