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Contenu rédigé par D. Vincent
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Commentaires écrits par
D. Vincent (FRANCE)
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Critical Mass
Critical Mass

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un trésor caché, 19 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Critical Mass (CD)
Ces dernières années, la plupart des révélations du Metal Progressif sont essentiellement une spécialité Scandinave, ou Allemande. Il n'y a pas eu de groupes Anglais proposant ce style de musique à part Threshold. En achetant ce CD, à sa sortie, j'ai pris une véritable claque. Franchement, comment un groupe de cette trempe n'est pas plus connu?
Threshold est un peu la réplique Européenne de Dream Theater avec les mélodies compliquées en moins que nous proposent les Américains à chaque album.
Le groupe passe du Metallica le plus dru aux mélodies progressives que renieraient pas le Genesis du début mais aussi Marillion ou Pendragon. D'ailleurs le guitariste et meneur du groupe est le producteur de plusieurs albums de Pendragon. Alors question musique progressive celui-ci connait un rayon!
On est subjugué par les combinaisons de riffs carnassiers mélangés par des mélodies efficaces qui excite les sens de l'auditeur.
Les morceaux sont variés et leurs caractéristiques, c'est les changements d'ambiances tout au long de cet album.
Entre les passages sévèrement burnés "Phenomenon", "Fragmentation" ou les plages romantiques "Avalon", "Echoes of life",et "Falling away".
L'album se conclut avec le morceau-titre de l'album "Critical Mass" qui commence par des riffs en fusion pour déboucher sur un final acoustique du meilleur effet. Il n'y a pas un instrument qui domine un autre, les interventions au niveau de guitares arrive toujours au meilleur moment et les claviers servent de toile d'arrière-fond dans la musique que nous délivre Threshold.
Enfin une mention spéciale concernant chanteur, sa voix est vraiment éblouissante sur les différents registres de cet opus.
Un trésor caché est ce "Critical Mass" que je recommande aux amateurs de Hard et de Métal ouvragé. A découvrir donc.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 8, 2010 4:42 PM CET


Handful Of Blues                               Btr70042
Handful Of Blues Btr70042
Prix : EUR 16,65

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un esthète du Blues, 14 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Handful Of Blues Btr70042 (CD)
Généralement le Blues est un genre qui ne se prête guère à la sophistication car c'est la racine même de la musique dite moderne. On appelle celà le côté "Roots". Robben Ford est un guitariste qui fait exception à la règle.
Il faut dire que celui-ci a joué et collaboré avec les regrettés Muddy Waters et Miles Davis.
Non seulement il a baigné avec bonheur avec le jazz-rock mais il a été confronté dans l'univers du Blues.
C'est avec ce fameux "Handfull of Blues" que Robben Ford nous propose un Blues élégant et racé.
C'est à coup sûr l'un des meilleurs album de sa carrière. On retiendra quelques grands morceaux comme "Chevrolet", "When i leave here" ou "Tired of talking".
Le propos de cet album est ce rhythme de la guitare de Robben Ford, il y une montée en tension progressive sur certain morceaux, on pense tout particulièrement sur "Good Thing" avec ce final magnifique. Il y a trés peu de démonstrations concernant les solos qui sont trés inventifs.
Robben Ford nous propose de belles reprises gorgées de feeling "Don't let me be misunderstood" des Animals et de "I just want to make love to you" de son ancien mentor c'est à dire Muddy Waters.
C'est album fait par un esthète du Blues tout en conjuguant avec subtilité une électricité fauve.
Robben Ford enrichit le Blues, dès qu'il entre en contact avec celui-ci il lui apporte une dimension particulière avec une direction qui lorgne vers le jazz. En tout cas cet album est fichtrement réussi.


Stormbringer. 35th Anniversary Edition (CD + DVD)
Stormbringer. 35th Anniversary Edition (CD + DVD)
Prix : EUR 19,00

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un album attachant, 11 janvier 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stormbringer. 35th Anniversary Edition (CD + DVD) (CD)
"Stormbringer" est un album délaissé par les fans de Deep Purple. Bien sûr il ne vaut pas les mythiques "In Rock", "Machine Head" ou "Burn". Sorti en 1974, sous l'impulsion des nouveaux venus David Coverdale et Glenn Hughes, le groupe prend une nouvelle direction. Ils insufflent à Deep Purple une musique beaucoup plus Bluesy et surtout plus Funcky.
Les deux acolytes sont les véritables instigateurs et ils tirent les anciens membres du groupe vers cette orientation.
Quand on écoute "Love don't mean a thing" ou "You can't do it right", Deep Purple singe Stevie Wonder et Sly and the Family Stone. Le blues aussi est bien là sur le mélancolique "Holy man".
Les voix de David Coverdale et de Glenn Hughes se complètent à merveille.
Jon Lord continue de nous régaler avec son orgue hammond, et apporte des sonorités nouvelles tout particulièrement sur les morceaux funcky et Ian Paice assure toujours autant.
Quand à Richie Blackmore celui-ci est assez discret sur cet album, il se distingue sur les chansons les plus connues de cet opus, je veux dire "Lady double dealer" et "Stormbringer". Ce qui prouve que le Hard-rock est quand même bien présent sur "Stormbringer".
Mais il se manifeste sur "Hold on" avec un solo magnifique reconnaissable entre mille, et il se souscrit volontiers à une rythmique funckisante sur "You can't do it right", un véritable régal à entendre.
Sinon , le guitariste fait un exercice de style trés convenu sur les morceaux "the Gypsy" et "high ball shooter".
L'album se clôt sur une ballade poignante "Soldier of Fortune".
Si "Stormbringer" n'est pas un chef-d'oeuvre, il dégage un certain charme avec le recul c'est à dire trente cinq ans aprés.
Il est certainement trés probable que la nouvelle orientation musicale ne devait pas plaire à Blackmore, celui-ci avait déjà en tête de former un nouveau groupe mais il en résulte que cet album est vraiment attachant.


Miss Météores
Miss Météores
Prix : EUR 13,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La confirmation d'une valeur sûre pour la chanson Française, 9 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Miss Météores (CD)
Depuis l'énorme succés de la "Femme chocolat" on attendait la demoiselle au tournant. Entre une tournée triomphale dans l'hexagone et une notoriété de plus en plus grandissante dans les médias, Olivia Ruiz nous revient avec ce nouvel album "Miss Météores".
Il faut bien constater que "Miss Météores" est plus "pro" que les deux albums précédents, mais il n'empêche qu'il possède les qualités que cette jeune chanteuse sait mettre en valeur : le travail artistique entre la réalisation de la pochette et la collaboration de son compagnon Matthias Malzieu le leader de Dyonisos.
Tout le contenu de cet album est réalisé avec finesse, c'est la richesse des compositions qui sont variées, on passe de la chanson avec ses cuivres hispanisants "Belle à en crever"au rock teigneux "Mon petit à petit". Les orchestrations sont géniales et mises en place de manière intelligentes comme le banjo ou la mandoline sur "Spit the devil".
"Elle panique" est un titre bien calibré pour les radios, "Les crêpes en champignons" fait voyager l'auditeur, et le "le saule pleureur" est un petit chef d'oeuvre et sur le final sussuré en slam par Anthony Blanc est particulièrement émouvant.
Un album original, Olivia Ruiz utilise toutes ses influences et facettes avec parcimonie et subtilité, c'est celà qui fait la force de sa démarche artistique, son succés est amplement mérité.
Enfin, l'autre jour à une émission à la télé, Juliette Gréco a tout simplement déclaré que c'était elle la relève de la chanson Française, cette afffirmation n'est pas usurpée elle le prouve avec cet album "Miss Météores"


Izia
Izia
Prix : EUR 13,99

9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La révélation de cette année 2009, 10 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Izia (CD)
La grosse surprise et la révélation de cette année 2009, ça fait longtemps qu'une chanteuse Française ne nous a pas sorti un album de cette trempe, il faut bien remonter à l'époque au moins de Shakin'Street.
En écoutant cet album, la demoiselle nous met de suite dans le ton avec "Back in town" qui nous rappelle Led Zep.
Nous avons affaire au Stoogien "The Train". Quelques morceaux font penser à Nirvana à cause des intros qui sont des détonateurs à mèche lente pour vite dégénérer dans le rock le plus déjanté qui soit "Let me alone" ou "Life is going down".
En tout cas tout les titres sont excellents, il y a un groupe compact et éfficace derrière une voix puissante qui fait penser à Janis Joplin et à PJ Harvey.
C'est un album qui fait plaisir car je ne pensait pas qu'une personne avec un âge aussi jeune allait sortir, un album aussi brillant et aussi Rock'n'roll.
En tout cas bravo au Papa Jacques Higelin d'avoir une rejeton de plus qui a décidément du talent!


Whirlwind
Whirlwind
Prix : EUR 11,98

12 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un feu d'artifice musical!!!, 2 novembre 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Whirlwind (CD)
Je trouve la chronique de mon collègue internaute bien sévère, je pense que "The whirlind" est bien supérieur à ses prédécesseurs que sont le premier album et "Bridge across forever", je ne pensais pas franchement en recevant ce CD d'avoir affaire un trés bon opus.
Aprés bien des années voici que Portnoy, Trewavas, Stolt et Morse se retrouvent.
Ca démarre trés fort avec "Overture/ the whirlwind" la suite se déroule magistralement.
Les morceaux s'enchainent avec bonheur, le groupe alterne avec succès les périodes calmes avec les passages violents accompagnés d' instruments à cordes qui donnent un bel aspect symphonique à cet album.
La belle surprise de cet album c'est que Roine Stolt n'a jamais aussi bien joué, écoutez le final de "Rose colored glasses" ou "On the prowl".
Quand à Steve Portnoy c'est vraiment la force motrice de "The whirlwind", il nous gratifie de rhythmes et de contre-rhythmiques qui en fait l'un des meilleurs batteur du circuit.
Pete Trewavas est lui carrément le taulier avec son jeu de basse qui est sublime.
Neal Morse confirme avec bonheur son statut de "Mc Cartney" du rock progressif.
Ses interventions au piano et au claviers sont tout bonnement délicieuses.
C'est avec une joie manifeste que se sont retrouvés ces musiciens d'exception.
Cet album est fait de mélodies chiadées et tourbillonnantes (d'où le titre de ce CD) que nous propose ces quatre compères.
Bien sûr il y a des influences évidentes tout au long de cet opus, on songe à Yes de l'album "Relayer" ou de Genesis du "Trick of the tail".
Certains morceaux évoquent les Beatles époque "Abbey road" (tendance déjà sur l'album précédent) ou le Santana de "Soul sacrifice" avec les titres "the wind blew them all away" et "Out of the night".
Le final de "the whilwind" est somptueux avec l'instrumental "PIeces of heaven", "Is it really happening?".
En somme Transatlantic nous a sorti une oeuvre comportant tout ce qui s'est fait de mieux dans les années 70.
Cet album ravira sans aucun doute les amateurs de mélodies aventureuses, généreuses et recherchées, les qualités d'un bon rock progressif.


Stories
Stories
Prix : EUR 15,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pépite de Blues, 29 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Stories (CD)
Inutile de présenter John Mayall le père du Blues Anglais où tout les grands guitaristes ont joué dans son groupe les Bluesbreakers.
C'est avec lui que se sont révélés Eric Clapton et Mick Taylor.
Avec cet album "Stories" sorti dans les années 2000, celui-ci est peut être le meilleur de John Mayall.
Non pas que ses autres albums récents soient mauvais mais je trouve qu'il est du même acabit que les mythiques "John Mayall with the Bluesbreakerss" et "Blues from the Laurel Canyon".
La particularité de "Stories" c'est cette chaleur et ce feeling qui se dégage tout au long de cet album.
John Mayall est épaulé par des musiciens exceptionnels où chacun a sa place sur cet opus.
Ecoutez les claviers et les guitares, elles se fondent harmonieusement à chaque morceaux.
C'est un album riche et inspiré que Mayall propose. Il possède plusieurs facettes du Blues traditionnel "Leadbelly"(hommage au maître), "Kokomo" en passant au piano-bar "I wished I had" jusqu'au magnifique "Demons in the night".
Mais le rock est quand même bien présent sur "Stories" avec les morceaux comme "Kids got the Blues", "Romance Classified" et "I thought I heard the devil" avec le guitariste Buddy Whittington qui se distingue tout particulièrement.
Il n'a vraiment rien à envier à Eric Clapton ou à Mick Taylor les anciens compagnons de John Mayall.
"Stories" est un opus chaleureux, gorgé de feeling comme le démontre les titres "Dirty water", et le dernier morceau qu'est "The mists of time" qui ne laissera pas l'auditeur indifférent.
C'est une véritable "pépite de Blues" qu'a concocté John Mayall!


Trouble No More
Trouble No More
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 18,35

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un beau panorama du Blues., 28 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble No More (CD)
Depuis quelques années, il sort des compiliations retraçant l'histoire du Blues avec des grands interprètes de légende que sont Muddy Waters, Jimmy Reed, Lowell Fulson, Holwin' Wolf, Bessie Smith,et Robert Johnson pour les pionniers.
Il en va de même pour ceux de la deuxième et troisième génération comme BB King, Otis Rush, Albert King, Freddie King ou Buddy Guy et je ne les ai pas tous cités.
Le problème est que la plupart de ces compiliations intéréssantes au départ deviennent peu originales au fur et à mesure que des nouvelles sortent dans le commerce avec toujours les mêmes titres, celà sent l'opération mercantile des majors sur cette musique.
C'est pour celà que je conseille cet album de John Hammond "Trouble no more".
Il faut dire que le gaillard n'est pas le premier venu dans le milieu du Blues, celui-ci a pas mal bourlingué en jammant avec les grandes légendes du Chicago Blues.
Il est aussi le fils de John Hammond senior, le fameux producteur Bob Dylan dans les années soixante.
"Trouble no more" est le plus beau panorama du Blues qui se fait actuellement, on y trouve toute les facettes de cette musique.
On passe du Blues électrique "Homely girl", "Baby how long" et "Who will next" au Blues rural comme "Love changin' Blues" ou "That nasty swing".
Il y a même le swinguant avec son rhythme jazzy "Wild man on the loose".
Le traditionnel "I'll change my style" ainsi qu'une trés belle reprise de Johnny "Guitar Watson" qui apporte indéniablement une touche moderne à cet album.
John Hammond est un formidable interprète, il exhume des titres de chanteurs de Blues comme Mose Allison, Chester Burnett, Willie Mc Tell ou Walter Jacobs moins connus mais tout aussi talentueux que ces légendes citées plus haut.
C'est pour celà que "Trouble no more" vaut mieux que toutes ces énièmes compils proposées au public.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 9, 2012 11:14 PM CET


Bridge
Bridge
Proposé par actionrecordsfr
Prix : EUR 12,20

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un équilibre subtil entre rock progressif et métal, 26 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bridge (CD)
Quelle injustice! voilà un groupe qui mériterait à être (re)connu chez nous.
Je l'ai découvert dans une revue spécialisée et j'ai acheté le CD.
Je ne regrette pas mon investissement, ce groupe Allemand propose avec cet album une musique qui est un subtil équilibre entre le rock progressif et le métal.
Cet album ravira surtout les amateurs de Dream Theater et de Marillion, mais la particularité de cet opus réside grâce à ces influences savamment mélangées.
Everon ne fait pas dans la caricature, tout est fait pour qu'une tendance musicale ne domine pas l'autre.
La qualité de "Bridge", c'est qu' avec son caractère dit "tempéré" on a affaire à un groupe généreux, inspiré et authentique.
Le leader de ce groupe Oliver Philipps est un trés bon compositeur, tout les titres sont essentiellement écrits par lui.
Le groupe alterne du passage heavy avec les morceaux comme "Driven" ou l'instrumental "Puppet show" aux belles pièces raffinées comme "Across the land", "Juliet"et "If you were still mine" qui donne particulièrement la chair de poule avec le piano qui abat ses cartes au bon moment.
Il n'y a pas d'exhibition musicale avec Everon, les mélodies sont éfficaces et charment d'emblée l'auditeur.
Enfin, il faut reconnaître une certaine humilité du groupe car Oliver Philipps s'excuse auprès de Billy Joêl pour avoir emprunté une de ses mélodies("Bridge") que celui-ci a composé.
En tout cas je recommande vivement cet album pour ceux qui aiment les mélodies raffinées et ciselées. Ils y trouveront leur compte.


White Lies For Dark Times
White Lies For Dark Times
Prix : EUR 10,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 A la recherche d'un nouveau public ou un manque d'inspiration?, 23 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Lies For Dark Times (CD)
Les deux premiers Ben Harper m'avaient sacrément bluffé, et le troisième "The will to live" était l'album le plus abouti de sa carrière.
Aprés, et tout particulièrement en France Ben Harper devient la coqueluche du public, il en résulte des albums trés convaincants et le live "Live from Mars" témoigne un artiste exceptionnel en concert, j'ai pu le vérifier quand il est passé dans ma ville. Il faut dire que le groupe qui l'accompagnait les Innocent criminals étaient en osmose avec lui que ce soit en concert ou en studio.
Vient l'épisode avec les Blind Boys of Alabama et un album enregistré à la va-vite "lifeline", Ben Harper nous revient avec un nouveau groupe les Relentless7 et un nouvel album "White lies for dark times" avec une direction plus rock.
Alors que dire? Loin d'être mauvais comme en atteste les morceaux comme "Number with no name" ou "Shimmer and shine", on a l'impression en écoutant cet album que Ben Harper court à tout les rateliers, de la resucée des Rolling Stones période "Let it bleed" pour le titre "Lay there and hate me" au pastiche U2 sur les morceaux comme "Fly one time" ou "Boots like these", on dirait même que The Edge joue à sa place.
On reconnaît le style de Ben Harper sur les chansons plus calmes que sont "Skin thin" ou "The word suicide" c'est à dire ce folk intimiste.
Evidemment, on peut passer un bon moment en écoutant cet album mais est-ce une démarche voulue pour rechercher un nouveau public ou un manque d'inspiration?
C'est un avis mitigé qu'on peut ressentir aprés l'écoute de cet album.


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