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Contenu rédigé par D. Vincent
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Commentaires écrits par
D. Vincent (FRANCE)
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Less Is More
Less Is More
Prix : EUR 18,52

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 De beaux moments., 17 octobre 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Less Is More (CD)
Ca y'est! l'album acoustique annoncé de Marillion est arrivé, c'est avec empressement que je le mets dans mon lecteur.
J'ai eu l'envie de le chroniquer dès la première écoute, mais en tant que fan de depuis leurs débuts je décide d'avoir un avis définitif aprés plusieurs passages sur ma chaîne. Il faut donner des arguments objectifs concernant cet album.
Ce n'est pas parce qu'on est fan qu'on doit être forcément aveugle pour le jugement des albums du groupe.
Depuis pas mal d'années pleins de groupes se sont essayés à faire des concerts ou des albums avec leurs compos revisitées acoustiques.
Concernant Marillion, le groupe avait déjà réalisé un album à orientation acoustique ("This strange engine")bien accueilli par les fans.
Finalement, "Less is more" se laisse apprivoiser certaines versions prennent des dimensions nouvelles par rapport aux originales, je pense tout particulièrement à "Go" et "Interior Lulu".
D'autres morceaux ressortent mieux avec des transpositions naturelles jazzy ou rhythm'n'Blues des sixties pour "Quartz" et "If my heart were a ball".
Certains titres sont en dessous des originaux mais se laissent néanmoins déguster par l'auditeur "Out of this world"( évident c'est l'un des meilleur titre de Marillion période Hogarth un choix pas facile!),"Hard as love" un peu mou du genoux je trouve, mais en l'écoutant le groupe démontre son originalité de ses mélodies intimistes et "The space" qui est le cheminement de plusieurs impros joués en concert agréable version définitive mais pas la meilleure.
"Memory of water" est par contre transfigurée comparée à celle de l'album "This strange engine" et ""Wrapped up in time est équivalente de celle de "Happiness is the road".
L'instant délicieux est quand même "this is the 21st Century" réorchestré et qui fait ressortir les superbes arrangements réalisés tout au long de cet album.
Enfin le morceau caché "Cannibal surf babe" avec sa rhythmique chaloupée calypso est trés sympa.
C'est un vrai travail au niveau de la réalisation mélodique des morceaux qu'a fait Marillion en incorporant de nouveaux instruments comme le xylophone, l'harmonium, et le glockenspiel, c'est finalement l'orientation musicale de "Happiness is the road" qui revisite le répertoire de Marillion.
En bonus, un morceau raffiné au piano tout en délicatesse où Steve Hogarth chante seul au piano, une nouvelle composition du groupe: émouvant!
Bien sûr, cet album ne mérite peut être pas cinq étoiles, mais ces sessions acoustiques démontre que Marillion a encore beaucoup de choses à dire pour l'avenir.


How the west was won
How the west was won
Prix : EUR 16,99

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5.0 étoiles sur 5 Un formidable témoignage, 14 octobre 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : How the west was won (CD)
Plusieurs questions pouvaient se poser quand Jimmy Page a exhumé ces enregistrements des concerts de Led Zeppelin au L.A Forum et au Long Beach Arena en 1972.
Est-ce une opération mercantile? C'est à dire se faire du pognon sur le nom de Led Zeppelin! On connaît celà malheureusement avec des grands groupes légendaires.
Etait-il opportun de sortir ces bandes aprés celles de "BBC Sessions" datant entre 1969 et 1971 au demeurant excellentes avec quasiment les mêmes morceaux qui sont proposés sur ce triple-album?
Je pense que Jimmy Page a voulu tordre le cou aux critiques du live "The song remains the same".
Il n'a pas fait les choses à moitié, les concerts étaient enregistrés par leur producteur fétiche Eddie Kramer, Jimmy Page s'adjoint de Kevin Shirley ( producteur de Dream Theater et d'Iron Maiden ) pour le mixage de ces fameuses bandes.
Le résultat est magnifique, on écoute ces trois CD d'une traîte.
On a affaire à un groupe qui est au sommet à cette époque, un Robert Plant montant avec sa voix dans les aigus, le regretté John Bonham avec son fameux solo de batterie montrueux sur "Moby Dick" on ne s'en lasse pas, Jimmy Page ses solis d'anthologie "Heartbreaker", "Black dog" ou "Since I've been loving you".
John Paul Jones le discret bassiste avisé, rien d' entendre son instrument c'est un régal!
Les légendaires improvisations du groupe avec "Dazed and confused" et "Whole lotta love" avec ses incursions dans le Blues ainsi que de même avec "Bring it on home".
Les séquences acoustiques "Going to California", "That's the way" et "Bron-Yr-Stomp sont superbes.
Enfin les morceaux "The ocean", "Over the hills so far away" et "Dancing days" passent merveilleusement bien au milieu de tout ces classiques, celà prouve que l'album "The house of the holly" était certainement sous-estimé.
En tout cas avec ce triple album "How the West won" c'est la prestation d'un groupe inspiré et complet.
Ces concerts démontre la générosité de Led Zeppelin, les prestations marathons à cette époque où rien n'était calibré ou minuté comme c'est malheureusement le cas de nos jours, je recommande ce triple-album aussi bien aux néophytes qu'aux anciens.


The Ballad Of John Henry
The Ballad Of John Henry
Prix : EUR 21,98

16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Epoustouflant!!!, 8 octobre 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Ballad Of John Henry (CD)
Il y a un peu plus de deux ans, j'ai eu l'occasion de voir Joe Bonamassa en concert dans ma ville. En prenant renseignement sur l'individu, il était mentionné que celui-ci avait commencé sa carrière dès l'âge de douze ans en faisant les premières parties de BB King et à peine la trentaine il avait réalisé une floppée d'album à son actif.
Un sacré pédigrée!!! Je n'ai pas été déçu ce soir là et je me suis juré de me procurer un album.
Puis arrive ce fameux album "The ballad of John Henry" qui est un chef-d'oeuvre commis par ce blanc-bec.
Les influences de cet album sont Rory Gallagher, Johnny Winter et Jimi Hendrix.
Mais ce guitariste revendique des influences plus modernes comme Gary Moore ou Billy Gibbons de ZZ Top.
Il ne renie pas non plus les racines du Delta, Joe Bonamassa a une vision musicale trés complète du Blues.

Cette qualité se vérifie, en introduction avec le titre phare de cet opus puisque celui-ci flirte carrément avec Led Zeppelin c'est pour vous dire!!!
Joe Bonamassa nous assène de Blues bien graisseux avec "Last kiss" et "Story of Quarryman". "Stop" par contre est un Blues trés classique tandis que "Happier times" est un morceaux plein de feeling qui ne laisse pas indifférent l'auditeur.Il y a un rock formidable aux accents sudistes "Lonesome Road Blues" et un funcky fièvreux comme "Funckier than a Mosquito's Tweeter".
Il y a mettre à son crédit les reprises "Jockey full of Bourbon" de Tom Waits et "As the Crow flies de Tony Joe White" qui sont sublimes.
Quand à celle de Muse "Feelin' Good" , Joe Bonamassa l'a adaptée dans son univers et qu'elle est presque aussi bonne que la version originale.
Le fil conducteur de cet album est le style guitaristique de Joe Bonamassa il est à la Les Paul ce qu'était Stevie Ray Vaughan à la Fender Stratocaster. Il a bâti son propre son et quel son!!! en prouvant qu'il est un guitariste complet, on apprécie l'instrumental acoustique "In the Valley" à la National Steel.
Ce qui est loin de gâcher notre plaisir Joe Bonamassa possède une voix rugueuse et affirmée qui le classe dans la catégorie des grands Bluesmen.
C'est un album époustouflant, généreux, riche, dense et varié tout les qualificatifs pour un chef-d'oeuvre.


Blues Of The Month Club
Blues Of The Month Club
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 18,89

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Blues soyeux., 2 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Blues Of The Month Club (CD)
"Blues of the month club" est sans doute le meilleur album de Joe Louis Walker. Ce qui est frappant quand on écoute cet album c'est son humeur chaleureux et enjoué. Qualificatif qui est rare pour un album de Blues.
Joe Louis Walker nous rajoute des ingrédients comme le Rhythm 'n'Blues des années 60 en invitant le légendaire Steve Cropper, celui-ci est même associé à la production.
Il y a une autre particularité le son est lèché mais ce qui ne veut pas dire que le Blues est absent bien au contraire. Joe Louis Walker est une fine gachette ses solis sont gorgés de feeling tout particulièrement sur le morceaux titre de l'album ainsi que sur "I'm not comin' over" et " Play'em where they lay".
Joe nous gratifie de bons moments de slide "Bluesifyin'" et n'oublie pas ses racines "Your lyin'eyes".
"Hidden feelings" est un morceau splendide qui démontre que Joe Louis Walker" a une belle voix.
Cet album possède énormément de qualités car il est vraiment complet c'est comme si il était la face ensoleillée du Blues.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Oct 8, 2009 11:38 PM MEST


The Incident
The Incident
Prix : EUR 20,99

7 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un cran au-dessous, 27 septembre 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Incident (CD)
C'est aprés quelques écoutes que je peux me faire une opinion sur le dernier Porcupine Tree.
Habituellement j'étais transporté dès la première écoute à chaque sortie de leurs albums.
Steve Wilson nous propose les mêmes recettes que "Insurgentes" son opus solo sauf que "The incident" est beaucoup moins accrocheur. Pourtant on a affaire à un album audacieux puisque celui-ci a une partie concept de 55 minutes à l'heure des téléchargements ou des fichiers MP3, on se doit de remarquer cet état de fait.
"The incident" démarre bien avec ses fracas métalliques entrecoupés de mélodies acoustiques "Blind house" avec des bruitages que renierait pas Trent Reznor.
Il y a des morceaux qui sont excellents comme "Great expectations", "The incident" ou "Kneel and disconnect".
Le passage le plus grandiose de cette fameuse suite musicale est "Time Flies" avec cette mélodie acoustique syncopée agrémentée d' une belle séquence instrumentale que nous délivre Steve Wilson et sa bande.
Mais les choses se gâtent un peu par la suite. Les changements et les enchainements deviennent trés moyens malgré les morceaux qui sont toujours de qualité, je pense tout particulièrement à la transition entre "Octane twisted",""the seance" et "Circle of manias". Le groupe se ressaisit avec "I drive the hearse".
Aprés ce relatif passage à vide en abordant le deuxième cd, est tout bonnement merveilleux avec "Flicker", "Bonnie the Cat" et "Black dahlia" l'auditeur se risquera fort d'accrocher de suite et il se plongera avec délice avec le dernier morceau "Remenber me lover" qui reprend tout les ingrédients qui font la force de Porcupine Tree.
Il est évident que ce n'est pas le meilleur de Porcupine Tree, Steve Wilson et son groupe avaient le don de nous étonner, on ne peut pas faire un chef d'oeuvre à tout les coups comme "Signify", "lightbulb sun", "Fear of a blank planet" ou encore "Insurgentes" et malgré le loupé à la fin de la suite musicale, c'est un album de choix qui est proposé.


Frequency
Frequency
Prix : EUR 22,84

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Genesien dans l'âme, 15 septembre 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Frequency (CD)
Je suis tout à fait d'accord avec les commentaires de mes collègues internautes, IQ a publié un album magnifique certes dans la veine traditionnelle de la musique progressive Britannique. Il faut dire que les musiciens de ce groupe ont dû écouter les premiers Genesis en particulier "Selling England by the pound" ou "Foxtrot".
En tout cas il n'y a pas de mauvaises surprises avec IQ surtout on pouvait craindre les départs de Martin Orford aux claviers et de Paul Cook à la batterie, il n'en est rien.
Les deux nouveaux s'acclimatent avec maestria dans le groupe. Mark Westworth apporte des sonorités nouvelles pour les claviers et Andy Edwards fait apprécier toute sa finesse à la batterie.
Peter Nicholls n'a jamais aussi bien chanté, Michaël Holmes nous délivre des mélodies cristallines avec sa guitare et John Iowitt confirme l'excellent bassiste qu'il est.
L'album commence avec "Frequency" avec ses nappes de mellotron de manière sublime. L'auditeur est émerveillé avec "Life Support" grâce à son final mélodieux.
La suite "stronger than friction"/"One fatal mistake"/"Ryker skies" est tout bonnement un enchantement.
"The Province" long morceau lui-aussi commence par une superbe intro acoustique pour enchainer de délicats passages instrumentaux avec les claviers de Mark Westworth qui apporte une densité extraordinaire pour ce titre.
Enfin l'album se conclut par une ballade raffinée qui comble d'aise tout les amateurs de Genesis.
C'est un retour trés réussi qu'effectue IQ. En plus le groupe dans sa générosité a joint un dvd d'un concert en Hollande en 2007 preuve qu'ils ne se foutent pas de la gueule du client.


Spirit Black
Spirit Black

4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dans la lignée des albums de légende, 14 septembre 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Spirit Black (CD)
Voilà un album qui à est mon humble avis l'une des meilleures réalisations Heavy de cette année.
Vous aimez Rainbow, Black Sabbath (de la période Dio pour les deux groupes), ou Whitesnake? alors vous adorerez ce fameux "Spirit Black".
Evidemment, il n'y a rien de novateur quand on écoute cet album, d'ailleurs Jorn Lande revendique clairement les influences citées au début de cette chronique.
Le bonhomme possède un énorme savoir-faire puiqu'il sévissait avec les groupes The Ark et Masterplan.
Espérons qu'avec ce nouvel album viendra réellement le temps de la reconnaissance.
Dès le premier morceau aussi le titre de l'album on a droit a une ambiance lourde et malsaine digne de Black Sabbath.
On est subjugué par "Road of the Cross" avec ses calvacades métalliques.
"Rock'n'roll angel" titre Heavy avec son riff assasin, ainsi que "City in between" combinant mélodies et guitares "Killeuses".
Le groupe nous délivre des titres plus traditionnels mais efficaces comme "Burn your name", "World gone mad" ou "The last revolution".
Il y a deux reprises qui figure sur cet album "I walk alone" de Tarja Turunen et celle trés fidèle de "the sun goes down" de Thin Lizzy.
"Spirit Black" est à classer parmi les albums de légende dans le monde du Metal, sa force réside au niveau de sa réalisation établie par un artiste et son groupe qui ne sont ni des poseurs ou des frimeurs mais qui méritent d'avoir leur place dans la cour des grands!


Roll Away
Roll Away
Proposé par Expédition Express
Prix : EUR 18,64

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 British Blues Boom Revisited;, 12 septembre 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Roll Away (CD)
J'avoue de ne pas avoir été déçu quand j'ai reçu le CD de ce groupe suite aux recommandations des internautes de ce site.
On a affaire à un album généreux et plein de jus rappelant Cream à la fin des années 60.
Ce fameux British Blues Boom qui a surgit de Grande Bretagne et ne croyez pas que c'est une simple redite car ce groupe a réellement du talent.
Les morceaux "Come Home", "Heavy on my Mind" sont des rocks à connotation Bluesy de trés bonne facture.
Le groupe s'aventure dans des contrées acsoustiques et Folk sur des titres comme "Stay" ou "Too Late".
"It'll all come around" est vraiment une chanson magnifique avec des rocks fougueux comme "Takes a real man".
Tout ceci emmené par le guitariste et chanteur Davy Knowles et ses deux compères qui forment un groupe soudé et homogène.
Mais l'instigateur sur cet album est bien Davy Knowles non seulement il est doté d'une belle voix
(qui fait penser à Jeff Healey) mais en plus c'est un excellent guitariste qui n'a rien à envier aux tout meilleurs.
Amateurs de Blues-Rock, de Rory Gallagher, de Cream ou de Jeff Healey cet album est pour vous mais je le conseille aussi aux autres à la recherche de groupes excitants car celui-ci promet beaucoup!!!


Blue Velocity
Blue Velocity
Prix : EUR 24,02

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quelle éclate!!!, 6 septembre 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Blue Velocity (CD)
Chris Duarte confirme avec "Blue velocity" tout les espoirs qu'on avait placé en lui.
Avec Joe Bonamassa, il est le chef de file de la nouvelle génération de guitaristes de Blues.
L'auditeur ne sort pas indenme aprés l'écoute de cet album qui est vraiment parfait.
Avec un son résolument moderne, Chis Duarte nous assène de riffs Hendrixien avec "I'll never know".
Il nous joue la carte de l'originalité avec "Sun Prairie Blues" et "R U Real".
On a droit à des morceaux rugueux digne des meilleurs groupes Sudistes comme "Never gonna change" ou "Out in the rain".
Mais le Blues est bien présent sur "Blue velocity" comme en atteste "Hard Mind" qui pue la transpiration et la bière du samedi soir.
Le guitariste nous propose dans le même registre l'époustouflant "Something Wicked" où Chris Duarte nous démontre toute sa classe accompagné d'une section rythmique puissante mais éfficace et discrète.
En tout cas le genre est de retour, c'est Stevie qui peut dormir tranquille là-haut, la relève est assurée!!!


Holidays In Eden
Holidays In Eden
Prix : EUR 12,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Du bien bel ouvrage., 5 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Holidays In Eden (CD)
"Holydays in Eden" est l'album le plus sous-estimé pour plusieurs raisons : il subit les sarcasmes des fans de Fish qui ne se remettent pas de son départ du groupe et d' une certaine presse soit-disant branchée qui continue de clouer Marillion au pilori.
Sans être un chef-d'oeuvre cet album est excellent et Steve Hogarth prend définitivement ses marques.
Il y a des morceaux de choix comme les morceaux progressifs comme "Splintering heart" et la fameuse suite "This Town/The rakes progress/100 Nights".
Marillion nous fait passer de bons moments avec "Dry Land" et "Waiting to Happen" chanson avec son intro acoustique où se distingue Steve Hogarth au chant.
Le groupe cherche encore sa voie avec "No one can" ainsi que sur "Cover my eyes (Pain and Heaven) titre Pop où Steve Rothery nous balance des arpèges ressemblant à The Edge de U2.
Le groupe nous délivre un album de bonne facture malgré quelques temps faibles par instants.
On peut dire avec cet opus de cet acabit que la deuxième partie de la carrière de Marillion est définitivement lancée.


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