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Contenu rédigé par D. Vincent
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Commentaires écrits par
D. Vincent (FRANCE)
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Passion (Digibook)
Passion (Digibook)
Proposé par Edealcity
Prix : EUR 16,99

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pendragon new-look, 21 avril 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Passion (Digibook) (CD)
Déroutant, destabilisant ce nouvel album de Pendragon. Pas facile d'accès, je dois le concéder, surtout dès les premières notes du morceau-titre "Passion" qui commence sur un rythme electro, et tout ces climats dans le même acabit au long de l'album.
C'est aprés plusieurs écoutes que je peux avoir une opinion définitive sur cet opus.
Pourtant Nick Barrett avait annoncé la couleur. Depuis la sortie de "Believe" il y avait une évolution dans la musique de Pendragon et avec "Passion" le groupe insiste dans la direction amorcée du précédent album "Pure".
Le groupe prend le risque de décevoir ceux qui ont adoré "Masquerade overture", "Not of this world" ou "Windows of life" les trois chefs-d'oeuvres incontournables dans la discographie de Pendragon.
Qu'on en juge avec l'intro froide et glaciale de "Empathy" déboulant avec une longue séquence musicale mélodieuse mais des chorus plus agressifs de la guitare de Nick Barrett. Le groupe réitère ces shémas musicaux sur d'autres morceaux comme "Skara Brae" ou "It's just a matter of not getting caught".
Pendragon néammoins ne renie pas bien sûr son passé avec "This green and pleasant land" qui est d'une grande veine progressive.
Finalement le morceau le plus intéréssant est "Fending Frenzy" morceau enlevé et varié fait de riffs musclés et inventifs délivrés par Nick Barrett (mais moins de solis de guitare, une constance dans cet opus), il constitue le morceau le plus inspiré de cet album.
"Your Black heart" morceau planant et raffiné conclut de fort belle manière "Passion".
Pour apprécier cette dernière réalisation de Pendragon, il suffit de se plonger dans les méandres de cet album pour mieux l'apprivoiser.

Welcome To My Dna
Welcome To My Dna
Prix : EUR 19,38

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bijou Pop, 17 avril 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome To My Dna (CD)
C'est la troisième réalisation de l'association entre Steve Wilson et Aviv Geffen sous le nom de Blackfield.
Auparavant, le duo avait publié deux albums magnifiques. Aujourd'hui, les deux compères reéditent leur coup, c'est un véritable bijou pop qu'ils nous proposent.
Ce qui frappe à l'écoute de cet album c'est sa fraicheur avec des mélodies atmosphériques qui s'incrustent dans votre cerveau ("Oxygen", "Glass House","Go to hell").
Cet opus recèle des parties de piano raffinées comme le morceau "Dissolving with the night" avec sa trame musicale mélancolique tandis que des arpèges judicieusement placés sur "Risin of the tide" retranscit le travail somptueux d'Aviv Geffen au niveau des arrangements des cordes. A noter que celui-ci prend une place prépondérante sur cet album.
On a affaire un album accessible à la première écoute, tout particulièrement "Blood" un des seuls morceaux violent avec un pastiche en intro une mélodie orientale ainsi que "Zigota" où se combine des séquences rock et intermèdes mélodieux.
Il y a certainement un autre élément qui fait la différence par rapport aux autres albums de Blackfield, celui-ci est peut être plus progressif.
Par contre la musique est moins torturée comparé à Porcupine Tree, le groupe de Steve Wilson.
Un album dans la veine de la tradition pop digne d'un Coldplay, la grande classe, quoi!

Thunder and Lightning
Thunder and Lightning
Prix : EUR 11,39

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le plus sombre et le plus Métal dans la carrière de Thin lizzy, 14 avril 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Thunder and Lightning (CD)
Nous sommes en 1983, Phil Lynott le bassiste et chanteur leader de Thin Lizzy décide de dissoudre son groupe.
Trop de problèmes personnels, relationnels avec certains membres ainsi que son addiction aux drogues,et pensant injustement que Thin Lizzy ne pouvait plus assumer son succès.
Pourtant, Thin Lizzy a été l'un des groupes le plus créatif et le plus intelligent dans l'univers musical du Hard Rock.
Quand sortit, "Thunder and lightning", il faut planter le décor dans la galaxie du Hard : Iron Maiden, Judas Priest, Def Leppard et Saxon sont au sommet de leur gloire, AC/DC marque le pas et Metallica sort son premier album
Pendant ce temps, Thin Lizzy s'embarque pour une tournée d'adieu avec un nouveau guitariste John Sykes.
C'est vraiment lui, l'attraction de cet album qui est pour moi le plus sombre et le plus Métal de Thin Lizzy ,laissant augurer une nouvelle orientation dans le monde du Hard-rock.
"Thunder and lightning" et "Cold sweat" sont de facture Heavy où le nouveau venu se fond harmonieusement avec l'autre guitariste Scott Gorham.
Il y a une intensité grave tout au long de cet album comme "The Holy war" ou "Baby please dont go" symbole de l'humeur désabusée de Phil Lynott à cette époque.
Mention spéciale pour la ballade "The sun goes down" l'une des plus belles écrites par Thin Lizzy.
"Thunder and lightning" est donc le dernier album studio du groupe avant le live témoignant de la dernière tournée du groupe.
Beaucoup de gens espéraient que Thin Lizzy se reforme quand en 1986 Phil Lynott décède, tragique car ce groupe avait encore plein de choses à dire.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 23, 2011 9:22 PM MEST


Howlin' Mercy
Howlin' Mercy
Prix : EUR 10,79

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Testament Blues, 14 avril 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Howlin' Mercy (CD)
Il y a quelques années, j'avais remarqué dans un journal spécialisé ( "Best" à l'époque ) une chronique conseillant vivement ce fameux "Howlin' Mercy" de John Campbell. Je n'avais pas pu le trouver, mais j'ai remedié à ce mal trés récemment.
J'ai appris la disparition prématurée de ce Bluesman au milieu des années 90. En découvrant cet album, je n'ai pas été déçu. "Howlin' Mercy" est un trés grand album de Blues à ranger avec tout les grands noms du Blues comme Stevie Ray Vaughan, en passant par Muddy Waters ou BB King et j'en passe.
Musicalement, cet opus se situe entre Howlin' Wolf et Jimmy Thackery avec un côté "Roots" sans concession.
Il y a une atmosphére Vaudou comme en témoigne la pochette, une similitude avec ce look digne de Sreamin' Jay Hawkins.
John Campbell est un trés bon guitariste et un as du Bottleneck comme en atteste "Saddle up my pony" rappelant les humeurs bougons d'un John Lee Hooker, les puristes peuvent se régaler avec ses solos démoniaques à la Slide sur "Wolf among the lambs" et "Wiseblood" qui transporte dans les ambiances du Delta garanti!!!
John Campbell possède ce côté loup-garou comme Tom Waits dont il interprète magnifiquement un de ses titres "Down in the hole" et il nous fait un hommage fabuleux en reprenant "when the levee breaks" de Led Zeppelin.
Enfin le sommet de cet album est bien ce morceau "Written in stone" qui évoque Creedence a ses tout meilleurs moments. Tout celà avec un groupe derrière assurant un Blues traditionnel à douze mesures de façon efficace.
Dommage que John Campbell a disparu trop tôt, il aurait fait une grande carrière. En écoutant cet album, on a l'impression d'avoir affaire à "un testament du Blues" comme le dit la légende, un peu comme Robert Johnson...

Dust Bowl
Dust Bowl
Prix : EUR 17,53

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Jusqu'où s'arrêtera - t' il ?, 7 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dust Bowl (CD)
Joe Bonamassa avait sorti deux albums magnifiques en trés peu de temps et on savait que sa réputation n'était pas usurpée.
Il fait partie de la nouvelle génération de Bluesmen comme Chris Duarte qui reprennent avec maestria le flambeau des générations précédentes.
Le Blues toujours présent qui traverse les modes, il y a trente ans c'était Stevie Ray Vaughan et Jeff Healey et vingt pour Popa Chubby.
Aujourd'hui ce sont eux qui sont les chef de file de cette fameuse génération.
Concernant Joe Bonamassa voilà qu'il nous sort encore un nouvel album "Dust Bowl" de trés haute volée.
Et cette fois - ci, il y a un souffle épique tout au long de cet opus, c'est peut être la conséquence du fidéle Kevin Shirley à la production ( il produit essentiellement des groupes de Metal comme Maiden ou Dream Theater" )
En tout cas dés les premières notes du premier morceau, "Slow Train" le décor est planté , c'est un Boogie bien lourd qui fait évoquer dans notre imaginaire qu'on baigne en plein Western.
Non seulement, Joe Bonamassa est un grand guitariste mais c'est aussi un trés bon compositeur.
Jugez plutôt en écoutant "Dust Bowl" titre fièvreux aux ambiances moites avec de la reverb qui fait penser à Chris Isaak ainsi que "Black long Heartache" Blues ternaire en introduction acoustique debouchant sur un groove Bluesy de plomb digne de Led Zeppelin période "IV".
Il y a un autre joyaux "The last Matador of Bayonne" grand moment de créativité, un Blues quand le fantôme de Jimmy Reed rencontre une trompette à la mélodie Hispanisante avec une intensité mélancolique.
On notera aussi les associations du meilleur effet avec John Hiatt "Tenessee Plates" et Glenn Hughes pour la trés belle reprise de Paul Rodgers "Heartbreaker".
Il y a toujours de trés bonnes interprétations comme "The meaning of the Blues" de Bobby Troup ou "No love on the street" de Michaël Kamen.
"Dust Bowl" est encore un album varié, riche avec de belles couleurs musicales et un regard qui va au delà du Blues.
Tout ce que contient, "Dust Bowl" au niveau des solis c'est qu'on sent un guitariste en pleine inspiration touché par la grâce, et des riffs plein de feeling qui ravira aussi bien les amateurs de Blues et de Hard.
Joe Bonamassa a encore frappé trés fort! Jusqu'où s'arrêtera-t'il?
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 20, 2013 10:59 PM CET


Black Lightning
Black Lightning
Prix : EUR 16,59

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Jubilatoire!!!, 28 mars 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Lightning (CD)
Est-ce que la pochette ressemble étrangement à celle de "Back in Black" d'AC/DC ? en tout cas avec "The Black Lightning", le dernier album des Bellrays se revendique comme influence majeure du fameux combo Australien.
Certains rétorqueront que "Black lightning" est plus calibré et plus produit que ses prédécesseurs. Possible.
De toute façon, la hargne de Lisa Kekaula est toujours présente et le groupe nous assène toujours des météorites comme le morceau-titre de l'album, "Power to burn" ou "Hell on earth" avec cette fougue punk digne des Stooges.
Finalement cet opus est l'un des plus typé du groupe entre "Sun comes down" patchwork Soul que n'aurait pas renié les Temptations des 70's de même que l'exercice final avec "The way" où Lisa Kekaula se prend pour Diana Ross période "The Supremes".
Un album électrochoc à l'image d'un "Everybody get up" avec son intro à la Angus Young.
On tient l'un des meilleurs album de Rock sorti ces derniers mois : direct et efficace tout ce qu'on demande pour ce genre de musique, du basique et allant à l'essentiel.
Comme dans un shaker vous mettez un zeste de riffs d'AC/DC + un zeste de punk + un zeste de soul et vous obtiendrez "The Bellrays".
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 19, 2011 10:28 PM MEST


The Way
The Way
Prix : EUR 17,76

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De la musique progressive régénérée!!!, 1 février 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Way (CD)
Pour leur troisième album les Cubains d'Amina Mundi ont frappé trés fort. Ils atteignent des sommets avec "The Way" en proposant une musique progressive symphonique trés traditionnelle digne de cette spécificité Anglaise.
De nos jours dans les dernières productions pour ce style de musique il y a deux tendances : une qui combine avec le le Hard-rock ou le Métal on pense à Porcupine Tree, Riverside et Unitopia et une autre continuant dans les shémas et stéréotypes fidèle à cette fameuse tradition, on pense à Pendragon, Knight Area ou Phideaux.
Anima Mundi représente le courant de ces derniers et de quelle manière!!!
Non seulement, avec cet album on pourrait leur reprocher d'être des conservateurs, il n'en est rien bien au contraire.
Voici un oeuvre riche et dense qui invite l'auditeur dans un fabuleux voyage musical, avec cet album vous pouvez "larguer les amarres" en écoutant des mélodies riches et raffinées, une merveille de monument prog.
Un concept comme le morceau "Spring knocks on the door of men" rappelle les meilleurs moments de Yes période "Close to the edge" avec des séquences faisant penser à de la grande musique classique.
"Time to understand" pourrait évoquer Steve Hackett de "Voyage of the acolyte" tandis que "Flying to the sun" serait un croisement entre les Beatles de la fin des 60's et Procol Harum.
Ne pensez pas que toutes ces influences sont essentiellement des copier-coller, le groupe joue sa musique sans complexe, mieux tout ses clins d'oeil musicaux sont bonifiés.
On pourrait chercher la petite bête en affirmant que le bassiste Yaroski Corredera est un clone de Chris Squire ou le chanteur Carlos Sosa a des intonations de Steve Hogarth mais l'inspiration et la fraicheur de cet opus relèguent ces évidences au second plan et ça vraiment plaisir d'avoir un album qui propose de la musique progressive régénérée.
Incontournable pour les amateurs de Rock-prog ainsi que pour les autres et ça vaut bien plus que d'autres productions actuelles.
Plongez-vous dans "The Way" et vous m'en direz des nouvelles!!!
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All's Well That Ends Well
All's Well That Ends Well
Prix : EUR 17,53

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un guitariste caméléon, 24 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : All's Well That Ends Well (CD)
Depuis quelques années Steve Lukather mène une carrière parallèle par rapport à Toto.
Les albums qu'il a réalisé sont aussi bons voire meilleurs que certains sortis avec son groupe.
On se souvient tout particulièrement de "Candyman" paru au milieu des années 90 qui selon moi est son tout meilleur.
Avec ce dernier opus, Steve Lukather a ce côté guitariste caméléon en nous conviant à une musique riche et diversifiée.
Les morceaux médiums dominent tout le long de cet album avec ses changements de climats musicaux comme "Darkness is my world" ou "Can'l look back".
On apprécie le style West Coast sur "On my way home et "Watching the world".
Steve Lukather propose deux morceaux flirtant avec le Hard-rock et du funcky énervé pour les morceaux comme "Flash in the pan" et "You'll remember".
L'album se clôt sur l'instrumental "Tumescent" où Steve Lukather lorgne sur le jazz-rock digne des meilleurs moments de Weather Report.
Au final, c'est un album qui arrive au niveau de "Candyman" mais beaucoup plus accessible pour l'auditeur.

At High Voltage 2010
At High Voltage 2010
Prix : EUR 27,89

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 En attendant le prochain album..., 10 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : At High Voltage 2010 (CD)
Paradoxalement 2010 a été une année chargée pour Marillion, entre les activités solo de certains membres (on pense à Pete Trewavas avec Transatlantic et Steve Rothery avec son groupe The Wishing Tree).
Le groupe a débordé d'activité en donnant quelques concerts à la première partie de l'année et durant l'été, il s'est produit au High Voltage Festival (d'où a été enregistré ce live) ainsi qu'à celui de Loreley.
Durant tout l'automne, le groupe a entrepris une tournée Allemande avec Deep Purple et ne parlons pas de concerts acoustiques pour leur fan club sous le nom de Los Marillos ( la formation sans le batteur Ian Mosley).
Des nouvelles nous provenaient du Portugual pour l'écriture du prochain album.
Une certaine manière de faire patienter pour la sortie de celui-ci.
Marillion est fidèle à lui-même, il déroule ses mélodies chiadées et intimistes spécialité qui a fait sa renommée mais cet enregistrement en public n'apporte rien à la discographie du groupe.
Celà veut dire, ce n'est pas avec cet opus qu'on pourra faire découvrir ce groupe à nouveau public.
Les morceaux de choix proposés sont pratiquement les mêmes que les versions studio.
Comparé à son prédécesseur le live acoustique, cet album apporte rien de neuf, il contentera les afficionados.
En plus il n'y a même pas de morceaux du dernier chef-d'oeuvre "Happiness is the road", j'aurai bien aimé à entendre une version en public du sublime "Asylum satellite 1" par exemple.
Pourtant il faut bien souligner que Marillion fait passer un agréable moment notamment avec les éponymes "This strange engine", "Invisible man" et "Neverland".
Une manière de nous mettre en bouche avant la sortie du prochain album.

Neon Nights : Live At Wacken
Neon Nights : Live At Wacken
Prix : EUR 6,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Live posthume, 6 décembre 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Neon Nights : Live At Wacken (CD)
Suivant Ronnie James Dio depuis une trentaine d'années en passant par Rainbow, Black Sabbath ainsi que sa carrière solo, ça a été une certaine tristesse que j'ai appris son décès d'un cancer à l'estomac au mois de mai dernier.
J'ai été ravi quand en 2007, Ronnie décide de renouveler son association avec Tommy Iommi pour ressuciter le Black Sabbath du début des années 8O sous le nom d'Heaven and Hell. Celui qui rivalisait avec les nouveaux venus du Metal à l'époque c'est à dire Iron Maiden, Saxon et Judas Priest.
Que dire de mon énorme frustration et de ma colère quand Heaven and Hell était annoncé dans ma ville et que le concert a été annulé ( impensable!!! ) pour vente insuffisante de billets, c'était la tournée de 2009 qui a recueilli d'excellents témoignages concernant les prestations de Ronnie James Dio et de ses acolytes.
Ce "Live at Wacken" restrancrit fidélement ce que j'ai loupé. C'est excellent, non seulement les incontournables "Mob rules", "Children of the sea" et "Neon Knights" sont supérieurs par rapport aux différents live sortis antérieurement, je trouve les morceaux proposés sur ce concert témoignage reflètent bien l'épopée du groupe avec Ronnie. Je pense notamment aux titres comme "I", "Falling the edge of the world" ou "Time machine".
Les nouveaux morceaux comme "Fear", "Bible Black" et "Follow the tears" se fondent bien avec les titres plus anciens.
Le moreceau éponyme "Heaven and Hell" se bonifie au fil des années où Tony Iommi se lance dans des impros avec sa fameuse Gibson SG.
Le groupe est tout bonnement formidable, écoutez la section rythmique beaucoup de jeunots pourraient en prendre de la graine, quelle alchimie entre Geezer Butler et Vinnie Appice (pour une fois bien mis en avant).
Et cette voix de Ronnie James Dio, impressionnant quelques mois avant sa mort. Un grand bonhomme qui laisse un grand vide! Rest in Peace Ronnie!!!
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 1, 2011 3:33 PM CET


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