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Contenu rédigé par D. Vincent
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Commentaires écrits par
D. Vincent (FRANCE)
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Blackbird
Blackbird
Prix : EUR 16,00

5.0 étoiles sur 5 Trés bon carrefour musical !!!, 6 novembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Blackbird (CD)
J'ai découvert très récemment Fat Freddy's Drop en concert. C' était magnifique !!!. Le groupe nous propose un mélange de Reggae, de Dub et d'electro agrémenté de cuivres Jazzy avec un guitariste monstrueux.
Je me suis régalé en écoutant leur dernier CD. Les amateurs vont apprécier les premiers morceaux "Blackbird", et "Russia", qui sont des véritables pépites en matière de Dub. Par moment et tout particulièrement les morceaux comme "Soldier" ou "Never Moving" me font penser à Saint Germain.
En tout cas, ce mix musical délicieux, font penser à Morcheeba.Cette formation, après ce troisième opus est en train d'amorcer une carrière très prometteuse. A surveiller de très près dans les prochaines années !!!
Un climat envoutant se dégage tout au long de cet album, surtout les longues plages planantes et electro qui vous hypnotise carrément.
On craque avec la voix sensuelle du chanteur qui s'harmonise avec la musique délivrée par le groupe. Oui, c'est album est la sensation de cette fin d'année 2013. Amateurs de Reggae, d'electro, et de Morcheeba, vous tomberez vite sous le charme, je vous invite à découvrir cet album.


Revenge
Revenge
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La leçon de Rock des anciens, 13 août 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Revenge (CD)
Quand un ancien chanteur d'AC/DC (avant Bon Scott!) rencontre un ancien guitariste d'Alice Cooper, ça donne le résultat d'un album de Rock torride. Bien sûr les deux gaillards ne vont rien révolutionner!!! De toute façon, c'est le genre d 'album qui est imperméable aux modes. Dave Evans et John Nitzinger en on vu d'autres, celà n'a pas du être évident de partir d'AC/DC ou du groupe d'Alice Cooper. Les deux individus ne sont pas du genre à calculer.
Cela s'entend dès le premier titre ("Control"), on mets ses tripes sur la table !!!, ils nous propose un Hard Bluesy.
On se régale à écouter "A sharp stick in the eye" que ZZ Top n'aurait en aucun cas renié.
On apprécie les riffs menaçants de "Going back to Texas" et le costaud "Heatache".
Surtout, on adore la voix rapeuse de Dave Evans qui habite cet album.
Un album, d'une grande simplicité, et qui donne de l'énergie à revendre fait par des musiciens trop méconnus mais qui possède en matière de Rock une sacré carte de visite.
Je vous recommande vivement cet album.


13 - Edition Deluxe
13 - Edition Deluxe
Prix : EUR 20,68

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une belle surprise !!!, 30 juin 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : 13 - Edition Deluxe (CD)
Black Sabbath sort un album en 2013 !!! Est-ce bien sérieux ? affirmeront certains. Entre les parcours chaotiques des différents membres du groupe, les problèmes d'égo de certains, les pannes d'inspiration du groupe malgré les concerts donnés par le groupe depuis le milieu des années 90, on se demandait quand un nouvel album allait être publié.
Il a fallu la patience et la ténacité du fameux producteur Rick Rubin, pour qu'enfin le projet maintes fois repoussé en raison du cancer de Tony Iommi pour que celui-ci se concrétise.
Le titre de ce nouvel album laissait présager le pire, aucune imagination surtout quelques semaines auparavant Suicidal Tendencies sortait leur opus sous le même nom (ou chiffre )c'est à dire "13".
D'après les déclarations de Geezer Butler et Tony Iommi, cet album est le produit de jams intenses pendant les sessions studio, Rick Rubin leur a demandé de "se laisser aller " pour trouver l'inspiration.
Parti de cette situation, Black Sabbath nous délivre ce qu'il a su faire de mieux, en se replongeant dans son propre univers qui rappelle la période des trois premiers albums.
Le groupe utilise les clichés d'antan, et ça marche !!!
"End of the beginning " avec son climat morbide et malsain qui se concrétise par un final Heavy. "God is Dead" avec ses arpèges ténèbreux entrecoupés de riffs diaboliques et lourds qu'affectionne Iommi avec au passage la basse vrombrissante de Geezer Butler.
"The Loner" tempo médium digne rejeton de "NIB". Le moment de calme et de plénitude vaporeuse avec "Zeitgeist",ou Iommi se fend d'un solo magnifiquement Jazzy.
"Age of reason", morceau épique, assez différent des autres rappelant la période Dio avec ses chœurs lyriques.
Sur "Damaged Soul" et "Live Forever" sont les titres qui résument le mieux cet album, solos furibards, inspirés violents, menaçants de Iommi accouplé à la basse de Butler avec tempo en plomb tout en étant Bluesy et Jazzy comme au bon vieux Sabbath des débuts.
Il faut mentionner aussi à la batterie la participation phénoménale de Brad Wilk (Rage Against the Machine)qui remplace Bill Ward. Il se fond parfaitement dans le moule, il abat un boulot titanesque. Encore le savoir-faire de Rick Rubin qui a convaincu le groupe de le recruter pendant les séances.
Respect à Ozzy qui n'a jamais aussi bien chanté, et même mieux que sur ses albums solos récents. On retrouve des intonations graves au niveau de sa voix qu'on avait pas entendu depuis longtemps tout particulièrement sur "God is dead" ainsi que sur le maléfique et poisseux "Dear Father".
Les titres du disque bonus sont de bonne qualité, et plus rapides que ceux de l'album.
Certains trouveront peut être cet album n'est pas assez "Metal", l'option choisie par Rubin et Black Sabbath avait pour souci de produire quelque chose pouvant mettre avant les caractéristiques de ce groupe. La magie (noire) a bien fonctionné. C'est le grand évènement et la belle surprise de cette année tout en croisant les doigts pour Iommi pour que le concert à Paris ait bien lieu.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Nov 28, 2013 3:41 PM CET


The Sound Of Birth Of Joy
The Sound Of Birth Of Joy
Prix : EUR 11,00

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un groupe prometteur avec du panache, 14 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Sound Of Birth Of Joy (CD)
Vraiment étrange cette période où apparaissent tout ces groupes inspirés par les années 70.
Entre Kadavar, Uncle Acid and the Deadbeat et Birth of Joy, toutes ces formations assument avec insolence leurs influences.
Avec ces derniers, contrairement aux autres qui se réclament tous de Black Sabbath, eux se revendiquent de la filiation de Deep Purple et des Doors.
C'est un véritable festival de sons explosifs de guitares en fusion avec une orgue Hammond qui fait penser évidemment à Jon Lord et Ray Manzarek. La relève est assuré pour ces deux musiciens décidés récemment.
Une batterie lourde du meilleur effet et on a là un groupe extraordinaire.
Rien que le début avec les premiers titres de l'album ("Teeny Bopping et "Fat Fish") se caractérise par une fougue dantesque qui vous cheville au corps tout au long de cet opus.
Mais bith of Joy démontre son savoir-faire avec le Blues comme "Motel money a way" et"Monster".
Sur ces deux morceaux il visite les climats musicaux digne de Canned Heat.
Il y a visiblement une direction proche des racines de la musique américaine qui apporte un feeling et une chaleur, qui incite à réécouter cet album proposés par ces jeunes Hollandais.
A noter, les intonations de Jim Morrison du chanteur- guitariste Kevin Stunnenberg, qui est aussi le cachet de cet album.
N'en déduisez pas que cet album, n'est qu'un plagiat des années 70, car il possède la hargne d'un Nirvana avec un côté brut de décoffrage digne des Black Keys.
Il est à souligner, que les passages instrumentaux sont très brefs mais jouissifs tout le contraire des albums 70's.
En tout cas, j'ai vu le groupe à un festival je vous garantis que celui-ci a un bel avenir.
Ce fut pour moi un très beau moment de Rock'n'roll épique. A surveiller pour le prochain album!


The Raven That Refused to Sing
The Raven That Refused to Sing
Prix : EUR 14,24

13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une inspiration hors-norme, 10 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Raven That Refused to Sing (CD)
Alors que Porcupine Tree est mis en sommeil depuis trois ou quatre ans, Steven Wilson nous a proposé ses projets passionnants avec Blackfield, sa collaboration avec Michaël Arkenfeldt pour Storm Corrosion, ses deux albums solos que sont "Insurgentes" et "Grace for drowning".
Avec "The raven that refused to sing", Steven Wilson publie un album magnifique, génial et inspiré.
Il est à ranger avec les grands albums de Porcupine Tree.
Dans ma chronique à l'époque de la parution de "Insurgentes", j'avais écris que c'est l'artiste qui marque le début du XXI° siècle à cause de son inspiration hors norme.
Pourtant Steven Wilson revient à un style musical plus conforme à ses influences, tout l'album transpire ses premiers émois musicaux de son adolescence que sont King Crimson, Van der Graaf Generator et le Genesis période Peter Gabriel.
L'auditeur se trouve plongé dans une super production de Rock Progressif digne des années 70.
La force de Steven Wilson, il le démontre encore sur cet opus , c'est de rendre l'appareil à des musiciens qu'il affectionne en les invitant sur ses albums. Là c'est Théo Travis le sax de Van der Graaf Generator qui est convié. C'est avec humilité qu'il confie la production à Alan Parsons.
Toutes ces contributions nous donne une œuvre magistrale.
"Luminol",une grande fresque Progressive aux intonations Jazzy par la flûte et le sax de Theo Travis laisse l'auditeur pantois.
Le morceau tourmenté "Holy Drinker" avec ses mélodies oppressantes.
Ces titres intimistes "Drive alone" et "The pin drop" qui pourraient figurer sans problème sur un album de Porcupine Tree.
"The Watchmaker" avec ses arpèges acoustiques à la Steve Hackett, une véritable pièce d'orfèvre musicale avec un final époustouflant.
La chanson titre de l'album, "The raven that refused to sing" mélancolique, poignant, et son humeur glaciale.
Tout au long de cet album, c'est un frisson de plaisir qui prend l'auditeur.
Il faut souligner les très beaux dessins qui illustre l'album, on sent la création, la recherche artistique et ce n'est pas un vain mot!!!
A noter le dessin animé fabuleux qui accompagne la chanson "The raven that refused to sing".
En conclusion, je dirai une œuvre généreuse, que nous a gratifié Steven Wilson, de l’esthétisme musical à l'état pur.


Earth Blues
Earth Blues
Prix : EUR 20,65

7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Hard Rock Vintage 70's, 1 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Earth Blues (CD)
Deux ans après la sortie "Return to Zero", Spiritual Beggars emmenés par leur guitariste Michaël Amott récidive en sortant ce "Earth Blues" magnifique.
Ce projet mené de main de maitre par ce guitariste qui parallèlement mène une carrière avec deux autres formations que sont Arch Enemy et Carcass démontre la générosité et la boulimie musicale exprimée avec cet album.
"Earth Blues" affiche une nouvelle facette, car les autres albums sortis comme "On Fire", "Demons" ou "Mantra III" avaient une direction plus marquée vers le Stoner.
Avec ce dernier opus, une ambiance plus fiévreuse et lumineuse parcoure celui-ci.
Spiritual Beggars propose un Hard 70's digne des grands noms comme Deep Purple, Black Sabbath, Uriah Heep ou UFO.
Des hostilités qui démarrent avec "Wise as a serpent" en passant par "Sweet magic Pain" à "Dead End Town" Michaël Amott nous délivre des riffs tranchants et brut de décoffrage.
"One man's curse" avec sa rythmique Funk fait penser au Deep Purple période "Burn" et "Stombringer", c'est le sommet de cet album.
Des atmosphères Bluesy gonflé à la nitroglycérine, des ambiances et des refrains en rupture avec des breaks planants avec l'orgue Hammond de Per Wiberg qui nous rappelle le regretté Jon Lord ou Ken Hensley.
Une basse de plomb de Sharlee d'Angelo et la prestation exceptionnelle au chant d'Apollo Papathanosio, je l'avais vu en concert avec Firewind (il ne m'avais pas marqué). Je dois concéder qu'il a vraiment pris de l'envergure (en concert avec les Spiritual Beggars j'ai pu le vérifier).
Michaël Amott baigne dans tout celà en délivrant des solos dignes des plus grands comme Ritchie Blackmore, Uli Jon Roth ou Michaël Shenker, particulièrement avec "Legends Collapse" un beau clin d'oeil au Rainbow période Dio. Quel bouquet final!
L'une des plus belles réalisations de ce début d'année, dénuée de toute nostalgie. Une véritable tuerie que vont certainement apprécier les amateurs du Hard Rock 70's.


English Electric - Part One
English Electric - Part One
Prix : EUR 17,99

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Tradition de la progressive Anglaise, 16 février 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : English Electric - Part One (CD)
Voici le genre d'album qui a son lot de détracteurs ou d'inconditionnels de ce genre musical qu'est le Rock Progressif.
Certes, Big Big Train nous propose avec "English Electric" une musique du Genesis des Seventies avec un son et une production sonnant comme les années 80.
Ça fait penser à du Marillion, Pendragon, IQ, Jadis et d'autres, tout ces groupes qui ont renouvelé le genre il y a quelques années.
A l'image du chanteur David Longdon, la voix se situe entre Phil Collins et Peter Gabriel.
Il y a du beau monde comme le guitariste Dave Gregory (ex XTC, il a participé aussi à des albums solos de Steve Hogarth), renforcé par Nick D'Virgilio à la batterie et Andy Tillison aux claviers de The Tangent.
Revenons au contenu de cet album, celui-ci possède de solides arguments en matière de musique progressive.
Il y a de belles réussites comme le premier morceau "The first rebreather". Des titres très bien pensés avec l'ajout d'instruments comme la flûte, le banjo "Uncle Jack",le violon sur l'émouvant " A boy in the darkness"ou des cuivres "Summoned by bells".
Certains passages musicaux font penser à l'album "Foxtrot" de Genesis tout particulièrement les arpèges de guitares à l'oreille on entendrait presque Steve Hackett.
Un opus fait de belles harmonies vocales et musicales bluesy qui rendent celui-ci attractif.
Rien de révolutionnaire, un album conçu dans la tradition Rock Progressive Anglaise. Certains hurleront au plagiat tandis que d'autres adopteront ce "English Electric". Pour mon opinion personnelle, je trouve cet album intéressant car il est imperméable aux modes!


Koi No Yokan
Koi No Yokan
Prix : EUR 10,55

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Empire des sens, 5 février 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Koi No Yokan (CD)
Depuis leur précédent album "Diamond Eyes" les Deftones confirment leur grand retour en forme.
A l'écoute de leur dernier méfait "Koi no yokan", il y a de quoi avoir un coup de foudre.
On a affaire à l'un des groupes les plus intelligent et créatif de la sphère Néo -metal.
C'est dire pour moi ils rentrent dans la catégorie du des grands du rock, je ne mâche pas mes mots.
L'auditeur, est happé d'entrée par un déluge de plomb à l'image du premier morceau "Swerve City, suivi ensuite par les titres suivants qui sont brut de décoffrage comme "Romantic dreams" ou "Poltergeist".
On sent un groupe inspiré à l'image du chanteur Chino Moreno, il met au niveau de sa voix de la hargne, de la conviction et il semble habité par le feeling dans les moments calmes. Écoutez le tout particulièrement sur "Graphic Nature" ou "Tempest".
Il y a cette tension palpable qui ne lâche pas l'auditeur dans les séquences planantes aux mélodies vénéneuses comme "Rosemary" entrecoupé de break metalliques.
Toutes ces guitares et samples s'imbriquant par des séquences planantes ainsi que violentes donnent un album grandiose à ranger avec leur chefs d’œuvres passés qu'étaient "Around the fur" et "White Pony".
A noter le boulot éblouissant au niveau des arrangements et à la production confiée à Nick Raskulinecz.
Un des meilleurs albums de l'année passée avec le dernier Rush de ce même producteur, il faut le souligner.
Je les avais vus en concert lors de la sortie de leur précédent album, ils confirment l'excellente impression que j'ai eue avec ce nouvel opus. Vivement qu'ils repassent dans ma ville j'irai les revoir assurément!!!


Sounds that can't be made
Sounds that can't be made
Prix : EUR 12,37

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Atout charme, 12 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sounds that can't be made (CD)
C'est avec du recul que je fais cette chronique de la sortie de "Sounds that can't be made.
C'était le contraire avec son prédécesseur "Happiness is the road" m'avait incité à le chroniquer dès la première écoute car j'ai été impressionné par ce tour de force musical.
Marillion après la parution de ce fameux album grandiose en est sorti "vidé" avec plein d'interrogations pour assumer sa direction musicale. Problème classique objecteront certains.
D'autres groupes ont été confrontés à ce dilemme.
Il a fallu à Marillion de "meubler l'actualité" en sortant des albums Live comme le très bon acoustique "Less is more" le discutable "High Voltage à l'Astoria et le très convaincant "Best of".
En lisant, les chroniques sur "Sounds that can't be made", je partage tout à fait l'avis des chroniqueurs que cet album se situe dans la lignée de "Afraid of sunlight" et "Marbles".
Cette dernière livraison est l’un des albums le plus homogène de la carrière du groupe.
La musique de "Sounds that can't be made" est peut être moins diversifiée et moins exhubérante malgré le morceau de bravoure comme "Gaza". Un style proposé par des musiciens esthètes qui devient plus mélancolique, plus subtile et plus en profondeur tout ses qualificatifs sont à l'image du chanteur Steve Hogarth.
Car au fil du temps sa voix se caractérise par plus d'émotion, elle est habitée par les textes des titres.
Toute ces mélodies délicates comme "Power", " Pour my love", "Sounds that can't be made" font penser par moments à Simple Minds.
On apprécie "Lucky man" Bluesy à souhait avec son refrain enlevé, Marillion lorgne du côté de Spock's Beard.
Je voudrais revenir sur le morceau phare "Gaza, ça faisait longtemps que le groupe n'avait pas sorti une pièce tourmentée depuis l'époque "White Russian" période Fish. Titre à message sur la condition des enfants Palestiniens au Proche-Orient. le seul morceau où le groupe permet de s'offrir des séquences Métal.
Un autre morceau de choix "Montréal", univers intimiste avec des suberbes mélodies qui enchante l'auditeur.
On baigne dans une atmosphère recueillie tout au long de cet album pour arriver au dernier morceau l'aérien "The sky above the rain", où Steve Rothery se distingue en délivrant des ambiances rappelant "Asylum" de l'album précédent.
Marillion a peut être a accouché péniblement cet album, mais le virage a été très bien négocié.
Un album de grande qualité, aux mélodies intimistes l'atout charme de cet album. Il devrait plaire aux mordus de Rock Progressif qui ont été irrités par certaines productions du groupe.
D'où cette comparaison logique, avec "Marbles". Peut être un peut trop traditionnel pour d'autres.
Dans tout les cas, on ressort charmé, après l'écoute de cet album.


Jump Start
Jump Start
Prix : EUR 16,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Dans la tradition du Chicago Blues, 7 octobre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Jump Start (CD)
Voici un album qui devrait combler les puristes. Lil'Ed and the Imperials nous propose avec ce "Jump start" un Blues à la bonne franquette. Un groupe qui joue sans prétention et qui aligne les morceaux sans chichis et sans frime. Une production qui respire le naturel et qui restitue fidèlement l'esprit "garage" de ce fameux Chicago Blues. Il y a une cohérence grâce au guitariste et chanteur Lil Ed Williams qui dirige merveilleusement l'affaire, son jeu de guitare est d'une précision diabolique, son style n'est pas expansif mais ses brèves parties de slide ou ses solos font mouche à chaque fois, et son groupe assure de manière efficace.
Ce musicien possède une voix chaude et expressive, il a un talent conséquent pour nous pondre de bons morceaux comme à l'image du titre "Musical electrical man". Tout ceci ronronne comme un vieux moteur increvable d'une vieille Chevrolet.
"Jump start" reflète bien les qualités ce fameux Blues urbain qui a fait sa réputation dans le monde entier.
Je vous conseille cet album, il vaut la peine de figurer dans toute bonne discothèque de Blues.
Il se différencie de certaines productions qui se font dans le Blues, qui peuvent être boursoufflées en délaissant le feeling et l'âme qui sont les principaux moteurs de ce genre de musique.


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