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Contenu rédigé par Bardet
Classement des meilleurs critiques: 2.879
Votes utiles : 173
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Commentaires écrits par Bardet
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
couteau suisse de poids, 3 janvier 2013
Très belle qualité de fabrication pour cet objectif : dès la prise en main, on distingue le produit d'assez haut de gamme. Monture métal et bague d'étanchéité sont, bien sûr, de la partie. La bague de zoom est un peu dure en sortie de boite mais s'adoucit dès les premiers jours d'utilisation. J'ai monté cet objectif sur un D600 et en ai fait mon objectif de base. Je n'ai pas encore eu à souffrir des déformations géométriques réputées élevées sur cet objectif mais je sais qu'au pire, je pourrai toujours les corriger logiciellement. En revanche, le couple 28-300 + D600 n'a quasiment pas du tout d'aberration chromatique en sortie de boitier. La correction logicielle du boitier y est certainement aussi pour beaucoup mais ce résultat est, à mon sens, plus important que la déformation géométrique, gênant uniquement sur des clichés bien particuliers. Sur les premières photos effectuées, je n'ai pas de critique à faire de la qualité d'image : le piqué n'est évidemment pas celui d'une focale fixe de qualité (mais mon point de comparaison est mon 105mm macro nikkor, très piqué). Les images sortent tout de même très propres de l'appareil. Et je dois dire que les 24 mégapixels du D600 s'expriment tout à fait honorablement avec cet objectif. Bref, cet objectif a tout ce qu'il faut pour devenir un véritable couteau suisse monté à demeure sur le boitier. Son seul inconvénient, perceptible dès qu'il sort de sa boite est son poids imposant qui va transformer les sorties photo en séance de musculation du dos. C'est donc un excellent produit mais il faut être bien conscient de cet aspect avant de se lancer avec.
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5.0 étoiles sur 5
Un monument de culture populaire, 3 septembre 2012
Et oui, il est possible de s’amuser intelligemment, de distraire tout en instruisant, et c'est ce que Marion Montaigne réalise magistralement avec cette BD. Il faut savoir passer outre un style de dessin qui peut être assez déroutant, lorgnant un peu du coté de Reiser mais parfois un peu difficilement lisible. C'est un peu le problème de ces BD issues d'un blog et donc non destinées à publication à l'origine (reprenez par exemple le tome 1 des notes de Boulet, c'est parfois très peu lisible, par la suite, cela c'est amélioré, l'édition ayant été anticipée par l'auteur). Pour autant, rassurez-vous, c'est un dessin talentueux et expressif, même s'il est loin de la ligne claire. Quand à l'idée de fond, c'est tout simplement sublime. La vulgarisation scientifique est un domaine délaissé par le courant 'mainstream' de l'édition (BD ou pas d'ailleurs). Que dire alors de la vulgarisation intelligente, drôle, et très bien renseignée ? En lisant cette BD, vous comprendrez pourquoi les films et séries racontent des âneries à longueur de temps (les experts en prennent pour leur grade, enfin !) et vous découvrirez des choses que vous n'imaginiez pas (l'entomologie forensique est un domaine assez peu grand public, convenons-en, et qui devient passionnant grâce au professeur Moustache). Bref, vous l'aurez compris, cette BD est un petit bijou d'intelligence et de drôlerie qu'il faut posséder.
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Fin de l'histoire, 22 avril 2012
Ah qu'il est difficile de commenter la fin d'un tel cycle. Forcément, après 17 ans d'épopée, on s'est habitué à toujours avoir une suite en ligne de mire. La conclusion est tout de même suffisamment fine pour ne pas clore l'intégralité de l'histoire dans un grand et niais happy end où tout le monde vécut heureux et eut beaucoup d'enfants. Qui plus est, si d'aventure les auteurs souhaitaient s'embarquer pour un deuxième cycle, il y aurait moyen de reconvoquer ces personnages hauts en couleurs (c'est d'ailleurs déjà prévu pour l'histoire d'Eusèbe). La seule petite faiblesse réside à mon sens dans le dénouement des fils au cours de la narration, les révélations de ce tome (que je ne vais tout de même pas éventer ici) étant finalement largement cousues de fil blanc et anticipées depuis plusieurs tomes. J'ai toujours un petit peu de mal aussi avec les personnages humains, en particulier les femmes dont les traits sont moins bien maitrisés que pour les personnages animaliers. Mais la mise en couleur, elle, reste de haute volée et est toujours aussi magnifique. Quand aux dialogues, que dire : le niveau de cette série, par la grâce d'Alain Ayroles, ne s'est jamais démenti et les alexandrins sont toujours un régal. J'ai également personnellement jubilé à la lecture d'une magnifique citation de Pierre Desproges dans la bouche d'Eusèbe. Bref, même si j'ai quelques point faibles à reprocher à ce dernier tome (mais c'est peut-être car je sais que c'est le dernier), la série reste à mon sens un authentique chef d'œuvre de la bande dessinée moderne, un ovni qui ne rentre dans aucune case mais qui a démontré l'immense talent de ses auteurs. Il faut lire de capes et de crocs, et le faire lire à ceux qui considèrent que les bandes dessinées ne sont pas de vrais livres.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un grand de la BD, 19 février 2012
Tome après tome, les notes du blog de Boulet finissent par vraiment créer une œuvre. Alors bien sûr, il n'y a pas d'unité dans ces tomes qui abordent des tas de sujets sans quasiment aucun lien entre eux. Mais tout de même, quel talent ! Et je ne parle pas que du dessin mais également des idées qui inspirent les notes. Et pour un lecteur comme moi, qui ait vraiment découvert la BD avec la rubrique à brac, puis-je classer Boulet ailleurs que dans le camp de Gotlib ? La comparaison est forte mais à mon avis très justifiée. Dans mon panthéon de la BD, Franquin reste le génie incontesté mais Boulet arrive vraiment pas loin derrière, aux cotés du grand Gotlib. Aucun doute, ces notes sont un must absolu qu'une bibliothèque BD digne de ce nom se doit de contenir.
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Une BD peut-elle aider à comprendre ?, 19 février 2012
Sujet épineux auquel s'attaque Guy Delisle. Jusqu'ici, le voyage sur une autre planète était sans conteste 'Pyongyang', récit dans un monde parfaitement surréaliste à notre époque. Et pourtant, ce récit d'un occidental athée dans ce monde incroyable qu'est Israel et la Palestine nous entraine véritablement dans une autre dimension tant la situation là bas est complexe, inextricable et débattue à l'infini. Alors évidemment LA question : Guy Delisle est-il objectif ? Un artiste occidental (forcément bien pensant et politiquement correct dira-t'on), vivant avec une responsable de MSF et vivant à Jérusalem Est peut-il fournir une vision objective de ce conflit ? Bien sûr que non, et je crois que c'est tout bonnement impossible (si ça l'était, ce conflit serait probablement résolu depuis longtemps). On pourra discerner un biais pro-palestinien dans le discours de Delisle. Cependant, j'ai la faiblesse de penser que ça n'était pas un préjugé de sa part et qu'il s'est forcé à ouvrir au maximum son esprit. Et quand bien même, cela a beau être assez peu saillant dans le discours, on trouve aussi des réflexions mettant en doute un certain nombre de discours tout prêts. Je pense en particulier à cette visite d'Hébron avec 2 groupes différents et qui se conclue par uen réflexion sur le fait que chacun porte son massacre en étendard sans jamais évoquer le massacre de l'autre. Personnellement, mois qui suit aussi étranger à ce conflit qu'on peut l'être, la lecture de ce livre m'a au moins appris une chose : les pauvres, ils ne sont pas sortis de l'auberge.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Rien à redire, 18 février 2012
Je ne comprends pas très bien les commentaires négatifs : si la batterie ne marche pas, ça s'appelle un défaut du produit qui implique simplement un retour en garantie, pas une critique sur le produit en lui même. Pour ma part, aucun problème, la batterie offre un petit surplus de capacité bien appréciable pour tenir plus confortablement une journée entière en utilisant régulièrement les applications du S2. Vu qu'on est sur du produit Samsung, le cache arrière est vraiment similaire à celui d'origine, à part la forme qui est maintenant plate. Personnellement, je trouve même que le S2 tient mieux en main car à l'origine, je le trouve presque trop fin. Pour protéger mon S2, j'ai ajouté une housse cuir isentiel qui s'accommode parfaitement du changement de forme du S2, contrairement aux coques moulées sur mesure.
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5.0 étoiles sur 5
classieux, 18 février 2012
Cet étui a une fort belle allure : en regardant de près, on constate une apparente belle qualité de fabrication (découpes soignées, coutures nickel) qui laisse augurer d'une bonne résistance dans le temps (je ne l'ai que depuis quelques jours donc ne peux le confirmer). L'étui est marqué 'made in Europe', le pays n'est pas précisé mais on n'est clairement pas dans l'assemblage 'low cost'. Coté design, l'étui est élégant et classique tout en gardant une touche de modernité (le logo issentiel en tortue stylisée y est pour beaucoup). Attention toutefois, l'étui ne propose aucune possibilité de s'accrocher à quoi que ce soit (ceinture en particulier). Autre point à noter, cet étui est compatible avec le la batterie haute capacité EBK1A2 (qui supprime le creux à l'arrière du téléphone). Avec la batterie d'origine ou la nouvelle, aucune différence. Notez enfin qu'il faut un peu forcer pour insérer le galaxy S2 dans l'étui mais il y a fort à parier que le cuir s'attendrit un peu avec le temps. En bref, un très bon étui
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Scénario classique mais traitement original, 8 octobre 2011
L'histoire de cette BD est somme toute très classique avec cet ado un peu largué, amoureux d'une fille qui ne le lui rend pas et sans projet d'avenir clair. Cependant, l'irruption de l'air guitar dans cette trame basique crée une vraie œuvre originale et très agréable à lire. L'histoire relativement cousue de fil blanc passe alors au second plan derrière ce thème déjanté. Le dessin, quand à lui, est très agréable à voir, la mise en couleur sobre assez originale, quoique parfois les effets de couleurs utilisés (opposition noir et blanc / couleur) soient parfois un peu trop téléphonés. Bref, une BD qui a ses défauts mais que l'on aime malgré tout car elle sort des canons habituels du mainstream ambiant. A croire que seuls les auteurs de blog BD sont capables d'innover un peu dans ce monde formaté.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
original et intelligent, 8 octobre 2011
Fidèle lecteur du blog, je ne pouvais pas passer à coté de sa version papier. Avertissement au futur lecteur : attention, ça n'est pas du dessin 'ligne claire' ou à la Lanfeust de Troy. L'influence graphique est plus à rechercher du coté de Reiser. Certains peuvent avoir du mal avec ce type de dessin mais il faut savoir passer outre : le trait est en fait très expressif et colle très bien au sujet. Qui plus est, le contenu scientifique du livre est réellement sérieux et documenté. ainsi, non seulement vous passez un bon moment de lecture mais vous en sortez plus cultivé. Ainsi, à vous la joie de briller en société en déballant votre savoir sur l'entomologie forensique.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une lecture passionante, 9 janvier 2011
Je n'ai pas encore achevé la lecture de ce tome 2 mais je doute de changer d'avis avant la fin tant la lecture est prenante et passionnante ; peut-être plus encore que le tome 1 car, ici, on est dans le feu de l'action, au cœur de tous les théâtres d'opérations. Ca se lit comme une fiction de guerre et cette plongée au cœur d'un conflit véritablement mondial et de toutes les implications des décisions d'un coté de la planète à l'autre (les renforts qui vont ici, ne peuvent aller là). Quelques parties sont surprenantes : voir Staline se faire traiter de nigaud (ce qui n'est pas le terme que l'on lui accole le plus volontiers), Churchill exprimer son quasi soulagement le jour de l'attaque de Pearl Harbour (les USA vont enfin entrer en guerre et il est alors sûr de la gagner un jour ou l'autre) etc. En lien avec un autre commentaire, on peut être surpris de l'absence d'évocation de l'holocauste. Cela dit, on peut considérer que cela aurait été hors-sujet dans un tel livre consacré aux batailles et à l'organisation de la guerre (et peut-être est-il évoqué dans l'œuvre originale en 6 tomes). On appréciera aussi tout particulièrement les notes de bas de page qui remettent les évènement en place quand Churchill se laisse un peu aller avec la vérité historique ou quand il ne peut pas tout dire (ex sur les renseignements et les décryptages des messages ennemis). Quoiqu'il en soit, ces 2 tomes sont une formidable leçon d'histoire vue par un acteur central, de quoi même réconcilier avec l'histoire ceux qui ont suivi tout ça d'un œil distrait à l'école.
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