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Contenu rédigé par Joffrey Eternalis
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Commentaires écrits par
Joffrey Eternalis (Poitiers, France)

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Etui Wiko Rainbow folio origine Wiko noir
Etui Wiko Rainbow folio origine Wiko noir
Proposé par Destination Telecom - Expédition rapide
Prix : EUR 20,68

2.0 étoiles sur 5 Difficile à trouver mais très discutable en qualité, 23 septembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Etui Wiko Rainbow folio origine Wiko noir (Appareils électroniques)
Certes étui officiel en comparaison de toute les déclinaisons (notamment les Buyus mais qui, elles, sont impeccables), j'ai rapidement déchanté sur ce folio.
Certes, il fait son rôle initial pour maintenir le téléphone en paysage mais en quelques semaines, tous les coins se sont effrités, offrant un aspect très "pouilleux" au mobile. Les coins, la prise jack, la prise micro-usb...le folio tombe lentement en lambeaux et, pour presque 25€, c'est quand même une grosse déception. Résultat, je me rabat (ahah) sur un Buyus que ma conjointe a déjà acheté et qui n'a pas bougé sur la même durée.
A éviter si on tiens à avoir un téléphone à l'aspect simple (en ajoutant que comme il s'agit d'un folio, il ne protège absolument pas le mobile).


Connectique Cordon USB Type A Mâle/Mâle 1 Mètre 53100
Connectique Cordon USB Type A Mâle/Mâle 1 Mètre 53100
Proposé par ZENITHSTORE
Prix : EUR 2,69

4.0 étoiles sur 5 Cordon parfait pour relier pc portable à tablette réfrigérante, 2 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Connectique Cordon USB Type A Mâle/Mâle 1 Mètre 53100 (Accessoire)
Petit prix, un peu long même mais parfait pour relier mon pc portable et ma tablette réfrigérante. Le câble est plus épais que l'original et se veut donc plus costaud et résistant. Pas de soucis de mon côté après plus d'un mois.


Wiko Rainbow Smartphone Bluetooth Android 4 Go Noir
Wiko Rainbow Smartphone Bluetooth Android 4 Go Noir
Prix : EUR 130,34

116 internautes sur 124 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Wiko baisse encore ses prix sans renier la qualité !, 2 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Wiko Rainbow Smartphone Bluetooth Android 4 Go Noir (Appareils électroniques)
Il faut avouer que, vu comme ça, le Rainbow ne fait pas rêver. Ne voulant d'engagement avec un opérateur, j'ai longtemps scruté les prix nus des mobiles et, en tant qu'inconditionnel de Sony, j'avais du mal à me faire à l'idée de dépenser entre 400 et 500€ (si on le trouve à bon prix) pour un Xperia Z1 ou Z ultra, souhaitant aller dans un relatif haut de gamme et surtout un écran de 5 pouces minimum.

Wiko repoussant finalement son Wiko Geteway, j'ai jeté mon dévolu sur ce Rainbow dans un premier temps pour son prix et ensuite quand j'ai vu fleurir des avis positifs un peu partout sur les sites spécialisés. Alors certes, pas de coque en alu mais, l'ayant pris en noir, Wiko a eu l'intelligence d'utiliser un "soft plastic" très doux et esthétique, donnant un aspect très esthétique et, pourquoi pas, luxueux au téléphone quand on le tient en main. C'est assez comparable finalement au plastique de Sony sur l'ancienne gamme Xperia (U, S, T) et rien à voir avec le plastique lisse et moche de Samsung ou LG qui glisse dès un peu d'humidité sur les mains.

Passons maintenant aux performances. Et bien en un peu plus d'une semaine, je n'ai pas grand chose à dire de négatif dessus. J'ai cherché à le mettre dans ses retranchements pour l'autonomie et je dois dire qu'elle tient sans soucis 2 jours (et ce sera optimal après 8/10 recharges donc pas de soucis à ce niveau là), à part en utilisation vraiment intensive (comme le premier jour où on télécharge toutes ses applis et ne le lâche pas de la journée). L'écran est fluide, c'est du Android sans surcouche donc paramétrable comme on le souhaite et ultra maniable, pas de bug ou de ralentissements sur Internet et une bonne prise en main dans la navigation. Le vibreur est bon, le son pas très fort mais je ne vois pas l'intérêt de hauts-parleurs performants à titre perso (on écoute soit au casque, soit sur un vrai mp3 et le volume est suffisant pour la sonnerie d'appel).
Pas de 4G comme il a été dit mais, premièrement, à ce prix, il ne faut pas trop en demander (on peut quand même acheter 3 Xperia Z1 ou 4 Galaxy S5 ou Iphone 5S à ce prix là...), et deuxièmement, ne l'ayant pas chez moi, la H+ me suffit amplement et ça tourne vraiment bien.

Bref, pour un rapport qualité prix impressionnant, le Wiko Rainbow tient surement le haut du panier. Si vous n'avez pas confiance en Huawei, il n'y a pas à hésiter car on est largement au dessus des mobiles Archos, Kazam ou Alcatel. Sur cette frange de marché, Wiko se fait de plus en plus une place au soleil et ce nouveau mobile est une nouvelle preuve de sa domination à venir.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 10, 2014 10:34 AM MEST


La part des ténèbres
La part des ténèbres
par Stephen King
Edition : Poche

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un King différent, 19 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La part des ténèbres (Poche)
"la part des ténèbres" se veut en marge de ses autres romans, pourtant écrit juste après le phénoménal "Bazaar".
Schizophrénique et horrifique, la narration est très souvent interne, complexe et laisse plus de place à l'imagination et à l'étrangeté.

Les visions du personnage, sa décrépitude mentale, son double intérieur, tout ceci forme un ensemble cohérent, intense et très prenant...différent, toujours aussi bon, même si le final manque peut-être de réalité, partant dans un fantastique dont le roman n'avait pas forcément besoin...(je n'en dis pas plus).


hellfire club
hellfire club
Prix : EUR 18,17

5.0 étoiles sur 5 Welcome to the Perfection!, 28 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : hellfire club (CD)
Edguy est sans doute le groupe ayant eu la plus forte explosion à la fin des années 90, partant de rien pour nous offrir, dix ans plus tard, ce chef d'oeuvre absolu qu'est "Hellfire Club".

"Mandrake" et surtout "Theater of Salvation" avaient mis la barre très haute mais celui-ci ne fait qu'exploser tout les niveaux que nous offrait le speed depuis deux décennies (soit les "Keepers of the Seven Keys").
Dès l'intro de "Mysteria", nous sommes happé dans ce tourbillon de puissance et de jouissance, alliange subtil de mélodie et d'agressivité qu'Edguy ne parviendra jamais à reproduire par la suite.

Des riffs anthologiques parsèment ce premier titre chanté très aigu par un Tobias Sammet absolument divin et dont le break quasi malsain surprend autant qu'il ne nous colle une claque énorme.
Mais la suite ne sera que supérieure, à l'image de l'incroyable "The Piper Never Dies", long de dix minutes, nous faisant voyager dans les tréfonds de la création et retraçant un monde hard rock en pleine osmose.

Les bras et les oreilles des musiciens m'en tombent lorsque je parle de la doublette "We Don't Need a Hero" et "Down to the Devil".
Sur le premier, il y a tout d'abord cette puissance jouissive, cette rapidité, cette impression de planer au dessus de tout, qu'Edguy est de toute façon loin devant les autres, qu'ils sont loin de tout. Et ce solo!!!!! cette superposition d'un solo de gratte (Jens se taille des solis magnifiques tout le long de l'opus) et de batterie voyant un Felix Bohnke déchainé et impérial.
Quand au second, il est simplement le morceau possédant l'un des meilleurs refrains que Tobi est jamais composé, puissant et entrant en tête si facilement qu'il est impossible de s'en débarrasser.

Ensuite, les joyeux allemands déballent un répertoire frisant le génie sur presque une heure dix, allant du splendide et orchestral "The Spirit Will Remains" au sans concession "Under the Moon" en passant par le hard rockien "Navigator" ou le fun mais néanmoins très difficile à chanter "Lavatory Love Machine".

Edguy était au summun de sa carrière, et si les opus suivants réservent de très beaux moments, Hellfire Club est un morceau d'histoire...à lui tout seul. Ne pas posséder cet album reviendra à ce que scande Tobias "You are the King of Fools"!!!
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jul 24, 2010 8:47 AM MEST


Totalselfhatred
Totalselfhatred
Prix : EUR 20,38

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La magnificence du malsain et du rampant!, 22 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Totalselfhatred (CD)
Sortant de nulle part, et possédant dans ses rangs l'actuel chanteur de Horna, Totalselfhatred traumatise purement et simplement l'ensemble d'une scène musical qui semblait attendre depuis toujours un tel maitre album.

Sous le couvert d'une mélancolie exacerbée couplée à une esthétique black métal dans ce qu'elle a de plus crue et paradoxalement de plus beau (la fusion des deux vocalistes étant incroyable d'intensité émotionnelle).
Utilisant comme presque personne ne le fait le piano dans les fondements même de leur composition, les finlandais ouvrent une porte vers un art dépassant de loin le cadre de la musique pour se hisser vers des sphères uniquement émotionnelles, prenant aux tripes de leur noirceur si belle.

La beauté de l'intro de "Enlightment" au piano nous emmène directement dans la profondeur des pays nordiques aux lacs gelés et forêts enneigées (clichés quand tu nous tiens).
A son inverse, la vision cinématographique de l'impérial "Rioska", froid, transperçant et terrifiant, nous plonge dans une douleur intérieure que l'on aurait espérée qu'elle reste enfouie en nous.

Car c'est la grande force de cet album d'exception, faire rejaillir en nous les souffrances d'antan, par une grande sincérité d'expression et une douleur touchant l'universel (les hurlements de peine à la fin de "Totalselfhatred").
Un grand album, qui marquera de son empreinte le monde même du black métal. Ce que l'on appelle aujourd'hui un exploit.


Heavy As A Really Heavy Thing
Heavy As A Really Heavy Thing
Prix : EUR 8,26

5.0 étoiles sur 5 Un cinglé nommé Devin, 22 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heavy As A Really Heavy Thing (CD)
Un album de cinglé, de schizophrène, d'aliéné mental...voilà la réaction que l'on a suite à l'écoute de ce premier opus de SYL. Probablement moins musical que "City", mais encore plus dégénéré et malsain, Devin crache une haine et un malaise de jeunesse qui prend aux tripes et joue avec nos nerfs.

La souffrance émanant des vocaux déments mais tellement naturels de "Goat" ou "Skin Me" sont comme un épanchement de violence qui ne trouverait jamais sa propre fin, qui continuerait indéfiniment à diluer sa folie pure.

D'obédience fortement industriel, la musique se veut lourde, sale et mécanique, ne laissant aucune place à l'humanité mais sentant pourtant profondément la folie du psyché humain ("COD Metal King", "S.Y.L").
Un sentiment de domination hypnotique émane de ce disque complètement différent de ce que produira par la suite le génial canadien...une impression de perdre pied, de ne plus posséder le contrôle de sa propre existence, de s'oublier sous cette avalanche de brutalité.

Un opus à ne clairement pas mettre entre toutes les mains, car là où Alien et City sont de phénoménaux albums musicaux et barrés, Heavy As A really Heavy Thing s'éloigne de la musique pour se pencher vers la bande son apocalyptique d'un massacre suicidaire...comme la dernière vision qu'aurait un homme face à sa dernière victime!


The Metal Opera Pt 1 & 2 (Gold Edition)
The Metal Opera Pt 1 & 2 (Gold Edition)
Prix : EUR 33,00

13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'Opéra Metal selon Tobias!, 22 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Metal Opera Pt 1 & 2 (Gold Edition) (CD)
Réunir les deux volets de la saga de Gabriel (Tobias Sammet) et du druide Lugaid (Michael Kiske) fut le moyen de redécouvrir à l'heure de la sortie de "The Scarecrow" l'emphase lyrique comme jamais Tobias ne l'avait fait jusqu'alors et comme il ne le refera sans doute jamais.

Une musique speed et orchestral, touchée par le divin, dont une description exhaustive serait aussi longue qu'inutile, au vue de la qualité quasi divine de chacun des vingt trois morceaux parsemant ce concept (dont quelques intermèdes).

Réunissant la crème des musiciens (Kiske, Hansen, Sammet, Tolkki,Matos, Den Adel, Ludwig...) et produit d'une main de maitre, The Metal Opera fera inévitablement date dans l'histoire du métal mélodique.
Le coffret présenté ici se veut de plus absolument superbe, présenté comme un grimoire aux pages volontairement jaunies, livrant l'intégralité des textes, des notes personnelles de Tobias pour chacun des titres, le synopsis complet de l'oeuvre ainsi qu'une interview du maestro en personne.

Un monument incroyable et unique...présenté dans l'un des plus beau packaging qu'il m'est été donné de voir...forcément INDISPENSABLE!!


Strychnine.213
Strychnine.213
Prix : EUR 16,23

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Une nouvelle vision de la brutalité, 8 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Strychnine.213 (CD)
Après un Slaughter & Apparatus qui laissait déjà filtré de nouvelles influences chez les belges d'Aborted, Strychnine.213 est l'album de non retour vers le brutal gore death de leur débats.

Il est bien loin le temps de Goremageddon, trop compact et brutal à mon goût, pour enfin faire la parfaite part des choses entre la violence caractéristiques du genre et une mélodie prépondérante ne délaissant à aucun moment la sauvagerie pure et l'aspect crade de la production.
"Carrion", ouvrant l'album, sorte d'intermède ambiant et maladif, est en quelques sorte un parfait introducteur à la nouvelle orientation, avant le retour à la barbarie de "Ophiolatry on a Hemocite Platter", et son entame vocale quasi hardcore.

Ensuite, les titres s'enchaineront sans se ressembler, de l'affolant "135" et ses parties en tapping hallucinant, au très mélodique "Pestiferous Subterfuge " (on aurait jamais cru entendre un soli aussi mélodique chez eux) possédant néanmoins des contretemps rythmiques très techniques ou encore le sans concession "Avarice of Vilification ".

"A Murmur in Decrepit Wits " dévoilera une attitude plus intéressante et sombre, où le macabre côtoie le vomitif pour un résultat aussi réussi qu'artistique.

Alors certes, rien de proprement révolutionnaire dans la scène death, mais un rafraichissement qui fait plaisir pour Aborted.


Scream Aim Fire
Scream Aim Fire
Prix : EUR 7,99

2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Accessible et opportuniste, 24 mars 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scream Aim Fire (CD)
Comme la plupart des groupes de cette mouvance core, BFMV se veut accessible au possible et opportuniste.
On ne peut pas parler d'artistes ici mais de gosse jouant du metal.
Alors oui, techniquement c'est du très bon, les solos au tapping sont légions, les riffs sont hallucinants de précision (celui de Last to know notamment) mais Matt chante si mal en clair que ça en devient ridicule.

Autant le chant extrême est très efficace mais la voix robotique et sans aucune émotion est lassante (écouter le ridicule Forever & Always!)...
Bref, rien de bien consistant à ce mettre sous la dent, mis à part pour les jeunes donzelles de quinze ans!
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 27, 2013 6:18 AM MEST


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