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louga de montelimar "louga-de-montelimar" (france)
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ANNEE DU BAC TERM S
ANNEE DU BAC TERM S
par Bordas
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Bon outil de révision, 5 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : ANNEE DU BAC TERM S (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Evidemment le point positif, c'est qu'avec un seul livre l'élève peut réviser toutes ses matières, et qu'il dispose pour cela de fiches de révisions toutes prêtes (ce serait mieux qu'il les ait faites lui même...mais bon), l'inconvénient c'est que chaque thème est abordé très rapidement ce qui permet de s'assurer qu'on a compris, de se remettre en tête certains points, mais pas forcément de comprendre ce qui ne l'a pas été dans l'année.
Le livre est organisé par matière (math, physique, SVT, histoire-geo, philo, langues. Pas de SI pour les S-SI) avec des rappels de cours par notion, avec exercices d'application (tous corrigés) puis par regroupement de notion, d'autres exercices et quelques sujets de bac blanc (là aussi tous corrigés).
Pour la partie SVT les méthodes sont bien détaillées.
Une partie plus réduite est consacré à l'option histoire, à la philosophie et aux langues (anglais, allemand et espagnol) avec des rappels sur les principaux concepts, méthodes ou outils et des exercices type bac (avec proposition d'un corrigé)
Le contenu semble approprié et constituer un bon équilibre entre la nécessité d'être concis et de permettre de réviser l'essentiel.

Pour entrer un peu plus dans le détail du contenu, (sur la partie que mes compétences me permettent d'analyser: les math), on peut regretter que les notions du programme de spécialité ne soient pas signalées comme telles (et sur cette partie du programme où il y a peu de contenu, ce type d'ouvrage condensé n'apporte pas grand chose, d'ailleurs le programme est réduit à deux notions très peu détaillées) et j'ai aussi remarqué la présence des "asymptotes obliques" dans les rappels et exercices alors que celle-ci a disparu du programme 2014. Rien de bien grave cependant.


Les grandes idées qui ont révolutionné l'architecture
Les grandes idées qui ont révolutionné l'architecture
par Richard Weston
Edition : Broché
Prix : EUR 29,00

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Idée cadeau pour les lycéens intéressés par des études d'architecture, 5 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les grandes idées qui ont révolutionné l'architecture (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
A la fois destiné au grand public (textes courts, architecture abordée selon des concepts simples) mais assez pointu (édité par un éditeur universitaire, certaines des 100 idées sont assez techniques: les "ordres classiques": colonnes doriques, ioniques, corinthienne; les techniques de dessin en perspective) ce livre peut intéresser à peu près tout le monde et fournit sans doute un éclairage attrayant mais concret sur les contraintes qui guident les architectes, une façon d'éclairer sans les décourager les nombreux lycéens qui envisagent des études d'architecture sans savoir le moins du monde de quoi on parle dans une école d'architecture.


Bienvenue à Blandings
Bienvenue à Blandings
par P. G. Wodehouse
Edition : Poche
Prix : EUR 7,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un bon wodehouse de début de carrière, 29 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bienvenue à Blandings (Poche)
Comme Wodehouse le précise dans sa préface (pour l'édition de 1968), il s'agit de la première des aventures à Blandings, publiée en 1915. Et ce qui frappe le plus c'est la grande homogénéité de l'oeuvre de Wodehouse, il y a très peu de différences entre un Wodehouse fin de carrière et un Wodehouse de début de carrière, le monde qu'il dépeint avec ses nobles plus ou moins argentés, plus ou moins ahuris,les fils et neveux frivoles, les tantes tyranniques, les domestiques et secrétaires irréprochables n'existe réellement que dans son oeuvre ce qui lui a permis de composer avec les mêmes ingrédients une même recette aux variations subtiles, quasi parfaite dans les meilleurs opus (Pour mon premier Wodehouse j'ai ri au éclats, depuis avec l'habitude je me contente de sourire, mais il n'y a pas mieux pour se changer les idées que de plonger dans son monde enchanté et farfelu).
Pas de Jeeves dans cet opus, ni de tante, ni de cuisinier divin, et si Lord Emsworth est déjà passablement ahuri dès sa première apparition, il ne concentre pas encore son attention sur l'élevage porcin.
Quiproquo à gogo et coïncidences font avancer l'intrigue selon le mode wodehousien classique, l'originalité de l'opus tenant dans une critique plus pertinente (le ridicule habituel se teinte ici d'ironie) qu'à l'accoutumée de la grande noblesse et surtout des relations très strictes qui régissent les rapports entre domestiques.

Un Wodehouse classique qui réjouira les amateurs.


Epépé
Epépé
par Ferenc Karinthy
Edition : Broché
Prix : EUR 9,95

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 énigmatique, 27 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Epépé (Broché)
Présenté comme un roman culte par l'éditeur (et dans une préface d'Emmanuel Carrère) et agrémenté d'un bandeau affirmant que Perec aurait aimé le livre (argument étonnant, à quand un "Goscinny aurait approuvé" sur les nouveaux Astérix?) j'ai longtemps cru qu'il ne s'agirait que d'un roman cauchemar comme l'europe de l'Est en a le secret (conséquence des années de totalitarisme grotesque et arbitraire?): Un certain Budaï, linguiste se rendant à un congrès en Finlande se trompe d'avion (ou pas?)et atterrit dans un pays inconnu dont il ne comprend aucun des habitants, et dont il ne parvient pas à s'extraire. On pense fortement au Kafka du "chateau" pour l'acharnement du héros et le caractère inextricable de sa situation, ou au livre de Karel Pecka "le passage" pour la description des errements dans la ville.
C'est désespérant dès le début et on pressent bien que ça va le rester, et qu'il ne se passera pas grand chose (de ce côté, si on cherche vraiment à comparer avec Perec, on peut penser à "un homme qui dort").
Mais c'est un peu plus que celà, des pistes sont évoquées qui ne sont pas explorées (Est-ce que les autres se comprennent entre eux? Est-ce une sorte d'allégorie du purgatoire, de la tour de Babel, des sociétés communistes, le héros a-t-il perdu la raison, un mystérieux personnage qu'il croise donne aussi un côté science fiction,à la fin les événements s'accélèrent pour finir sur une note d'espoir alors que depuis le début on attend la déchéance totale...)

Bref si on aime les situations kafkaïennes, on est servi, et c'est peut-être un peu plus que ça, et par contre si on craint de déprimer à la lecture de deux cents pages des malheurs successifs subits par un personnage sans défense de la part d'une société qu'il ne comprend pas, il vaut mieux éviter.


Intégrale d'Achille Talon, tome 6 : Mon oeuvre à moi
Intégrale d'Achille Talon, tome 6 : Mon oeuvre à moi
par Greg
Edition : Album

4.0 étoiles sur 5 Trois bonnes aventures, 23 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Intégrale d'Achille Talon, tome 6 : Mon oeuvre à moi (Album)
"Le coquin de sort" et "le trésor de virgule" deux aventures africaines, sur fond d'exotisme, et de recul critique sur cet exotisme (le ministre africain en costard qui réfute que dans un pays civilisé comme le sien puisse encore exister des sorciers). Deux bonnes aventures même si je ne les classeraient pas parmi les plus réjouissantes de Greg (On n'atteint jamais le niveau de virtuosité verbale ou de comique de situation que l'on retrouve dans "viva papa", "l'age ingrat" ou "l'arme du crocodile "et "le mystère de l'homme à deux têtes")
"Le roi des zotres" est dans la même veine, une réussite pas un chef d'oeuvre, proche du génial "qrn sur Bretzelburg" du même auteur dans la série des spirou, au niveau des thèmes abordés: un dictateur malgré lui dans un pays qui rappelle la syldavie de Hergé.

Bref trois bonnes aventures, ce qui n'est pas si courant dans ces intégrales, qui mêlent recueils de gags et aventures, et souffrent du caractère inégal de l'oeuvre de Greg (les excellents opus précédemment cités alternent avec les très passables "archipel de sanzunron" et sa déclaration d'amour au système bancaire,"la traversée du disert" qui porte bien son nom,et le naufrage de "Dc chacal et mister bide").
Une valeur sûre donc.


Intégrale d'Achille Talon, tome 9 : Mon oeuvre à moi
Intégrale d'Achille Talon, tome 9 : Mon oeuvre à moi
par Greg
Edition : Album

5.0 étoiles sur 5 Trois bonnes histoires, 23 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Intégrale d'Achille Talon, tome 9 : Mon oeuvre à moi (Album)
Chez Talon, il y a les gags en deux pages et les histoires complètes.
Les gags en deux pages, je ne suis pas toujours enthousiaste, mais parmi les histoires complètes, il y a quelques chefs d'oeuvre, la meilleure étant sans doute la première histoire complète "le mystère de l'homme à deux têtes", mais en second je placerais volontiers "l'arme du crocodile" aventure menée sans temps mort et sans verbiage excessif (c'est un Talon, quand même)avec des gags hilarants comme celui de la sonnette crocodile. Le tout sur fond de crise pétrolière, une grande réussite pour tous les amateurs de la série.
"l'esprit d'Eloi" est un brin plus terne, mais reste l'un des très bons de la série, plaisant peut-être plus au enfants par son côté mystérieux, mais contenant encore des dialogues inoubliables "pouah, c'est amer - laissez ma maman tranquille", un régal.
"Ne rêvons pas" reste plaisant mais, après un début en fanfare (comme souvent "l'age ingrat" ou "viva papa" très bons eux-aussi ne soutiennent pas non plus l'intensité du départ)le propos se fait un peu obscur, d'autant que l'intrigue elle est transparente, et le verbiage habituel de la série devient ici pesant. On a quand même droit à des néfastes divertissants, un festival de calembours et un aparté sur le rôle des personnages féminins dans la bande dessinée que ne devait pas avoir à l'esprit Uderzo lorsqu'il dessinait "La rose et le glaive".

Bref pour ceux qui aiment le Talon en histoires longues, de l'excellent, du très bon et du moyen. (et il y a aussi du lamentable dans la série: "docteur chacal et mister bide")


Astérix - La rose et le glaive - n°29
Astérix - La rose et le glaive - n°29
par Albert Uderzo
Edition : Relié
Prix : EUR 9,95

3.0 étoiles sur 5 Le début de la fin ou le dernier sauvable?, 22 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Astérix - La rose et le glaive - n°29 (Relié)
Alors évidemment lors de sa parution la déception fut grande, c'était sans doute le plus mauvais de la série (déjà "le fils d'Astérix" avait reçu un accueil mitigé), mais depuis que les épisodes suivants nous ont plongés dans un abîme de consternation (les personnages se changent en pierre, rajeunissent, visitent l'atlantide, jouent avec des extraterrestres, retrouvent leur parents...et dire que le nom de Goscinny apparaît encore sur ces albums...) il faut bien reconnaître que "la rose et le glaive" n'est pas si mauvais que ça, le début serait même assez réussi avant de voir débarquer la légion féminine entièrement composée de beautés fatales accrocs à la mode, qui malheureusement fait renaître les doutes quant au degré d'humour à appliquer à la première partie du livre: Le sexisme induit par la virago qui sert de personnage principal, doit-on s'en moquer (comme on se moque si souvent de nous à travers les défauts de nos gaulois préférés) ou était-il à prendre au premier degré?

Si Uderzo voulait se départir d'une accusation de sexisme liée au manque de personnages féminins et au côté caricatural de ceux-ci (mais les hommes l'étaient tout autant, panoramix mis à part), et bien c'est raté.
Quelques bons gags, un scénario qui tient la route par rapport aux suivants, mais un humour vraiment daté et quelque peu navrant sur la fin.


Together: The Complete Studio Recordings
Together: The Complete Studio Recordings
Prix : EUR 10,99

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 mi compil, mi intégrale, 16 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Together: The Complete Studio Recordings (Téléchargement MP3)
Je pensais qu'il s'agissait d'un enregistrement tardif de Desmond et Baker, en fait il s'agit de l'intégrale de leurs collaborations:

Trois titres de 1977 paru sur des albums de Chet Baker avec kenny Barron au piano électrique. Baker âgé et perdu dans ses problèmes de drogue et Desmond très malade (il décédera peu de temps après) compensent leur fragilité par la sensibilité de leur jeu.

Deux titres d'un album de 1974 de Chet Baker qui signait là son retour après avoir touché le fond et s'être cassé une incisive.

Deux titres de 1975 issus de l'album de Jim Hall (le guitariste habituel du quartet de Desmond) Concierto, dont le morceau de bravoure, ici joint, est la transcription par Don Sebesky du concerto de Aranjuez de Rodrigo. 19 minutes magnifiques. (Outre Jim Hall, Baker et Desmond, on a droit à Roland Hanna au piano, Steve Gadd à la batterie et Ron carter à la basse)

Passé les réserves sur l'état de santé des protagonistes et le fait qu'il ne s'agisse pas d'originaux, c'est tout de même une bonne idée d'avoir compilé les enregistrement de deux des jazzmen les plus sensibles.


8 Classic Albums
8 Classic Albums
Prix : EUR 12,12

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Du très bon, du moyen et de l'exotique..., 11 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : 8 Classic Albums (CD)
Comme toujours chez real gone jazz, le prix est minimum (droits d'auteurs tombés dans le domaine public) et les notes de pochettes aussi...
On trouve bien huit albums, dont cinq sont vraiment de Roland Kirk:
We free kings (1961) l'un de ses meilleurs albums, où il développe comme souvent par la suite un jazz varié, gai et accessible.
triple threat (1956) introducing roland kirk (1960) deux albums moins convaincants de ses débuts.
Domino (1962) plus réussi et qui doit beaucoup aux pianistes: Wynton Kelly, Herbie Hancock et un certain Andrew Hill (les notes de pochettes ne permettent pas de savoir qui joue sur quel morceau, ni les compositeurs d'ailleurs)
Kirk's work (1961) son troisième album solo sur lequel l'organiste Jack McDuff se fait beaucoup entendre.

Ensuite on trouve deux albums où R Kirk tient un rôle prépondérant:
Oh Yeah (1962) de Charlie Mingus sur lequel celui-ci à la particularité de délaisser la basse pour le chant et quelques notes de piano.
Out of the afternoon (1962) du Roy Haynes quartet avec Tommy Flanagan au piano.

Et la surprise , c'est le dernier album, sur lequel, certes, on entend beaucoup la flûte de R Kirk, c'est BIG BAND BOSSA NOVA, le classique de Quincy Jones en 1962, qui contient les deux tubes Soul Bossa nova et Boogie stop shuffle, mais qui peut difficilement passer pour un album de R Kirk, qui s'y trouve admirablement entouré par Lalo Schiffrin, Paul Gonçalves et Jim Hall pour ne citer que les plus célèbres des 12 membres du big band.

Bref une sucrerie de Quincy Jones, un très bel album (voire deux) de Roland Kirk, et le reste est sympathique.


Ta gueule! On tourne
Ta gueule! On tourne
par Jade-Rose Parker
Edition : Broché
Prix : EUR 16,50

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 comique efficace, 8 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ta gueule! On tourne (Broché)
Commentaire d'un membre du Club des Testeurs Amazon (De quoi s'agit-il?)
Livre comique écrit par une actrice, sur des acteurs, qui réjouira particulièrement les jeunes (notamment les filles, du moins j'en connaîs une qui a beaucoup rit, avec un côté jeune fille moderne génération facebook et un peu people).
Après une mise en place un peu lente, le comique de situation et des dialogues à l'emporte pièce rendent la lecture agréable, et ce qui n'est pas toujours le cas avec les livres humoristiques, on rit.
Pour ceux qui voudraient lire une satire policière d'Hollywood années 50, dans un genre moins comique mais plus littéraire, on trouve en 10/18 le classique de Ben Hecht (un célèbre scénariste) "Je hais les acteurs".


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