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SIAM

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Le Canardeur [Édition Collector]
Le Canardeur [Édition Collector]
DVD ~ Clint Eastwood
Proposé par cinebox
Prix : EUR 9,26

4.0 étoiles sur 5 DVD chez CARLOTTA et WILD SIDE, anglicistes s'abstenir !, 20 février 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Canardeur [Édition Collector] (DVD)
Le film est très bon MAIS on ne comprend pas, alors que les sous-titres anglais existent dans l'édition MGM, pourquoi ont-ils été supprimés chez CARLOTTA ? Politique appliquée dans toutes leurs rééditions, et c'est la même chose chez Wild Side ( ex.La Nuit du Chasseur, Fat City, les Fritz Lang période américaine...).


Intégrale Volume 7 "Just Friends" 1949-1950
Intégrale Volume 7 "Just Friends" 1949-1950
Prix : EUR 30,00

5.0 étoiles sur 5 Contenu des trois CD, 18 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Intégrale Volume 7 "Just Friends" 1949-1950 (CD)
- CD 1
JAZZ AT THE PHILHARMONIC
Roy Eldridge (tp)?; Tommy Turk (tb)?; Charlie Parker (as)?; Lester Young, Flip Phillips (ts)?; Hank Jones (p)?; Ray Brown (b)?; Buddy Rich (dm). Carnegie Hall, NYC, 18/9/1949
1. THE OPENER (Shrdlu) (Clef EP vol. 12/mx. 382/3/4) 12’46
2. LESTER LEAPS IN (L. Young) (Clef EP vol. 12/mx. 385/6/7) 12’29
3. EMBRACEABLE YOU (G. & I. Gershwin) (Clef EP vol. 13) 10’41
4. THE CLOSER (Shrdlu) (Clef EP vol. 13) 10’56

CHARLIE PARKER WITH STRINGS
Charlie Parker (as)?; Mitch Miller (oboe, engl-horn)?; Bronislaw Gimpel, Max Hollander, Milton Lomask (vln)?; Frank Brieff (vla)?; Frank Miller (cello)?; Meyer Rosen (harp)?; Stan Freeman (p); Ray Brown (b)?; Buddy Rich (dm)?; Jimmy Carroll (arr, cond). NYC, (?) and 30/11/1949
5. JUST FRIENDS (J. Klenner, S. M. Lewis) (Mercury/Clef 11036/mx. 319-5) 3’31
6. EVERYTHING HAPPENS TO ME (M. Dennis, T. Adair) (Mercury/Clef 11036/mx. 320-3) 3’16
7. APRIL IN PARIS (V. Duke, E. Y. Harburg) (Mercury/Clef 11037/mx. 321-3) 3’07
8. SUMMERTIME (G. Gershwin, DuBose Heyward) (Mercury/Clef 11038/mx. 322-2) 2’46
9. I DIDN’T KNOW WHAT TIME IT WAS (R. Rogers, L. Hart) (Mercury/Clef 11038/mx. 323-2) 3’13
10. IF I SHOULD LOSE YOU (R. Rainger, L. Robin) (Mercury/Clef 11037/mx. 324-3) 2’48

CHARLIE PARKER QUINTET
Red Rodney (tp)?; Charlie Parker (as)?; Al Haig (p)?; Tommy Potter (b)?; Roy Haynes (dm).
Voice of America, program n° 7, Carnegie Hall, NYC, 24/12/1949
11. Annonce/ ORNITHOLOGY (C. Parker, B. Harris) (Hot Club de Lyon, unumbered) 5’33
12. CHERYL (C. Parker) (Hot Club de Lyon, unumbered) 5’00

- CD 2
CHARLIE PARKER QUINTET
Red Rodney (tp)?; Charlie Parker (as)?; Al Haig (p)?; Tommy Potter (b)?; Roy Haynes (dm).
Voice of America, program n° 7, Carnegie Hall, NYC, 24/12/1949
1. KOKO (C. Parker) (Hot Club de Lyon, unumbered) 5’01
2. BIRD OF PARADISE (C. Parker) (Hot Club de Lyon, unumbered) 6’06
3. NOW’S THE TIME (C. Parker) (Hot Club de Lyon, unumbered) 5’10

FATS NAVARRO, CHARLIE PARKER & THE BUD POWELL TRIO
Fats Navarro (tp)?; Charlie Parker (as)?; Bud Powell (p)?; Curley Russell (b)?; Art Blakey (dm).
Birdland, NYC, poss. early 1950 or 15 - 16/5/1950
4. 52nd STREET THEME (T. Monk) (Jazz Cool JC101) 1’33
5. WAHOO (B. Harris) (Jazz Cool JC102) 6’36
6. ‘ROUND MIDNIGHT (T. Monk, C. Williams, B. Hanighen) (Jazz Cool JC101) 5’14
7. THIS TIME THE DREAMS ON ME (H. Arlen, J. Mercer) (Ozone 4) 6’21
8. DIZZY ATMOSPHERE (D. Gillespie) (Ozone 4) 7’03
9. A NIGHT IN TUNISIA (D. Gillespie, F. Paparelli) (poss. aircheck) 5’36
10. MOVE/52nd STREET THEME (T. Monk) (Jazz Cool JC101) 6’49
11. THE STREET BEAT ( C. Thompson) (Jazz Cool JC102) 9’19
12. OUT OF NOWHERE (J. Green, E. Heyman) (Ozone 9) 6’11
13. LITTLE WILLIE LEAPS (M. Davis)/
52nd STREET THEME (T. Monk) (Meexa Discox 1776) 5’54

- CD 3
FATS NAVARRO, CHARLIE PARKER & THE BUD POWELL TRIO
Fats Navarro (tp)?; Charlie Parker (as)?; Bud Powell (p)?; Curley Russell (b)?; Art Blakey (dm).
Birdland, NYC, poss. early 1950 or 15 - 16/5/1950
1. ORNITHOLOGY (C. Parker, B. Harris) (Jazz Cool JC101) 7’54
2. I’LL REMEMBER APRIL (D. Raye, G. DePaul, P. Johnstone /52nd STREET THEME (T. Monk)
(poss. aircheck) 9’37
Add Little Jimmy Scott (voc)
3. EMBRACEABLE YOU (G. & I. Gershwin) (Meexa Discox 1776) 6’05
Fats Navarro (tp)?; Charlie Parker (as)?; Walter Bishop Jr. (p)?; Tommy Potter (b)?; Roy Haynes (dm).
Same place and dates
4. COOL BLUES (C. Parker) (Jazz Cool JC101) 6’51
5. 52nd STREET THEME (T. Monk) (Ozone 9) 2’08

CHARLIE PARKER QUINTET
Red Rodney (tp)?; Charlie Parker (as)?; Al Haig (p)?; Tommy Potter (b)?; Roy Haynes (dm).
St Nicholas Arena, NYC, 18/2/1950
6. I DON’T KNOW WHAT TIME IT WAS (R. Rogers, L. Hart) (Jazz Workshop JWS 500) 2’36
7. ORNITHOLOGY (C. Parker, B. Harris) (Jazz Workshop JWS 500) 3’28
8. EMBRACEABLE YOU (G. & I. Gershwin) (Jazz Workshop JWS 500) 2’18
9. VISA (C. Parker) (Jazz Workshop JWS 500) 2’58
10. I COVER THE WATERFRONT (J. Green, E. Hayman) (Jazz Workshop JWS 500) 1’45
11. SCRAPPLE FROM THE APPLE (C. Parker) (Jazz Workshop JWS 500) 4’38
12. STAR EYES (G. DePaul, D. Raye) (Jazz Workshop JWS 500) 2’54
13. 52nd STREET THEME I (T. Monk) (Jazz Workshop JWS 500) 0’11
14. CONFIRMATION (C. Parker) (Jazz Workshop JWS 500) 3’14
15. OUT OF NOWHERE (J. Green, E. Heyman) (Jazz Workshop JWS 500) 2’18
16. HOT HOUSE (T. Dameron) (Jazz Workshop JWS 500) 3’46
17. WHAT’S NEW ? (R. Haggart, J. Burke) (Jazz Workshop JWS 500) 2’44
18. NOW’S THE TIME(C. Parker) (Jazz Workshop JWS 500) 4’16
19. SMOKE GETS IN YOUR EYES (J. Kern, O. Harbach) (Jazz Workshop JWS 500) 3’34
20. 52nd STREET THEME II (T. Monk) (Jazz Workshop JWS 500) 1’13


The Quintessence Volume 2 New York-Chicago-Paris 1950-1961
The Quintessence Volume 2 New York-Chicago-Paris 1950-1961
Proposé par Future Gaming
Prix : EUR 15,73

5.0 étoiles sur 5 Excellente compilation de chez Fémeaux, 15 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Quintessence Volume 2 New York-Chicago-Paris 1950-1961 (CD)
- « L’introduction idéale au monde enchanté de Sassy » par Jazzmag Jazzman

Sassy dans le rétro, Vaughan dans le miroir des ses éblouissantes années 1950 qui , grâce au long travelling que nous offre ce florilège de ses enregistrements Columbia, Mercury, Emarcy et Roulette,la révèlent au sommet de son art. Tout au long de ces plages rassemblées avec pertinence par Alain Gerber et commentées avec une précision savante par Alain Tercinet, la Divine, sans le maniérisme ni le « castafiorisme » dont elle abusera quelque peu plus tard, rayonne ici de toute sa féminité féline et donne le meilleur de son swing sensuel. La joie faite voix. Une voix comme la sienne, il n’en surgit qu’une fois par siècle : dorée dans le grave, aérienne dans l’aigu, moelleuse dans le medium. Sa virtuosité naturelle n’a d’égale que sa souplesse harmonique. Dans les ballades comme dans les chansons au rythme échevelé, elle n’a pas sa pareille pour mettre en valeur la chaleur de son registre naturel de contralto. Le voyage dans sa somptueuse décade commence par un All Stars dirigé en 1950 par son mari George Tredwell, avec au piano celui qui sera dans les fifties son plus fidèle accompagnateur, l’excellent Jimmy jones. En son sein, on y découvre le jeune Miles qui délivre sur « It Might as Well Be Spring » un merveilleux contrechant dont il se souviendra avec émotion dans son autobiographie. Suivent les immarcescibles séances avec Clifford Brown et Paul Quinichette (1954) ; les joyaux du trio « Swingin’ Easy » avec John Malachi ou Jimmy Jones au piano et Roy Haynes à la batterie (1954 et 1957) et en prime, bien sûr, ce chef d’œuvre absolu du scat qu’est « Shulie A Bop » ; la complicité musicienne partagée avec Cannonball Adderley dans l’album « In the Land of Hi-Fi » (1955, notamment « It Shouldn’t happen To A Dream » ; ses savoureux faux départs de « Thank For the Memory » dus à sa difficulté d’articuler le mot « Parthenon » qu’elle retourne avec espièglerie dans tous les sens (1958) ; sa première version de « Misty » enregistrée à Paris au studio Hoche par Barclay avec un superbe Zoot Sims et un orchestre de cordes dirigé par Quincy Jones ; enfin ses deux explosives sessions avec le Count Bassie Orchestra (1958 et 1960). On l’aura compris, ce double album constitue l’introduction idéale au monde enchanté de Sassy, impératrice du jazz vocal.
Par Pascal ANQUETIL – JAZZMAG JAZZMAN
- « La plus grande. » par Télérama
Une compilation pour mettre tout le monde d’accord à Noël. Voici la plus grande chanteuse de jazz : Sarah Vaughan. Quoi ? Et Billie Holiday ? Ella Fitzgerald ? Du calme ! Et d’abord cette histoire qu’affectionne notre confrère Francis Marmande. Une lettre arrive à la poste centrale de New York City, simplement adressée « Au plus grand batteur de jazz ». Un employé black s’écrie : « Je le connais, il habite près d’ici, c’est Roy Haynes ». Il lui apporte la lettre. Roy Haynes sourit : « Le plus grand, c’est Max Roach. Voici son adresse ». Max Roach, flatté, dit : « Ecoutez, le plus grand vit encore, c’est Jo Jones. Il habite pas loin. ». Jo Jones ouvre l’enveloppe et lit ceci : « Cher Ringo Starr… ». Donc, Sarah Vaughan (1924-1990), la plus grande, ça se discute. Mais Billie Holiday est un cas à part : pas une grande vocaliste, mais une artiste géante, les pieds dans le blues et la tête dans le désespoir. L’émotion pure. Ella, au contraire, est le swing primesautier qui emporte paroles et musiques. Sarah Vaughan, une jazzwoman. Presque une instrumentiste, faisant un sort royal à chaque chanson, on dirait qu’elle les improvise pour vous emballer. Irrésistible Sassy (c’était son surnom), qui cultivait la fantaisie avec une virtuosité sans pareille. La plus grande.
Par Michel CONTAT - TELERAMA

CD 1 (1950-1958)
1. CAN’T GET OUT OF THIS MOOD (Columbia CL 6133 / mx.Co 43827-6) 2’52
2. IT MIGHT AS WELL BE SPRING (Columbia CL 6133 / mx.Co 43828-4) 3’14
3. EAST OF THE SUN (Columbia CL 6133 / mx.Co 43832-5) 3’09
4. MEAN TO ME (Columbia CL 6133 / mx.Co 43829-2) 2’53
5. NICE WORK IF YOU CAN GET IT (Columbia CL 6133 / mx.Co 43831-4) 2’35
SARAH VAUGHAN with GEORGE TREADWELL And His ALL-STARS
Sarah VAUGHAN (voc), acc. par/by Miles DAVIS (tp) ; Benny GREEN (tb) ; Tony SCOTT (cl); Budd JOHNSON (ts) ; Jimmy JONES (p) ; Mundell LOWE (g) ; Billy TAYLOR (b) ; J.C. HEARD (dm) ; George TREADWELL (arr, dir).
New York City, 18 & 19/05/1950.

6. PINKY (Columbia 39634 / mx.Co 47069- ) 2’42
SARAH VAUGHAN with PERCY HEATH And His ORCHESTRA
Sarah VAUGHAN (voc), acc. par/by Toots MONDELLO, Jim ABATO, Al FREISTAT, Russ BANSER, Harold FELDMAN (saxes) ; Stan FREEMAN (p) ; Art ROGERSON (g) ; Frank CARROLL (b) ; Phil KRAUS (dm, vibes) ; section de cordes /string section.
New York City, 19/09/1951.
7. IT’S ALL IN THE MIND (Columbia 39932 / mx.Co 48722-2) 3’22
SARAH VAUGHAN with ORCHESTRA
Will BRADLEY, Jack SATTERFIELD, Al GODLIS (tb) ; Lou STEIN (p) ; Art ROGERSON (g) ; Frank CARROLL (b) ; Terry SNYDER (dm) ; section de cordes / string section. New York City, 20/12/1952.
8. SHULIE A BOP (EmArcy MG 36109) 2’40
9. IF I KNEW THEN (WHAT I KNOW NOW) (EmArcy MG 36109) 2’30
10. POLKA DOTS AND MOONBEAMS (EmArcy MG 36109) 2’34
SARAH VAUGHAN & Her TRIO
Sarah VAUGHAN (voc), acc. par/by John MALACHI (p) ; Joe BENJAMIN (b) ; Roy HAYNES (dm). New York City, 2/04/1954.
11. YOU’RE NOT THE KIND (EmArcy MG 36004) 4’47
12. EMBRACEABLE YOU (EmArcy MG 36004) 4’52
13. LULLABY OF BIRDLAND (alternative take) (EmArcy MG 36004) 4’02
14. JIM (EmArcy MG 36004) 5’54
SARAH VAUGHAN with CLIFFORD BROWN
Sarah VAUGHAN (voc), acc. par/by Clifford BROWN (tp) ; Herbie MANN (fl) ; Paul QUINICHETTE (ts) ; Jimmy JONES (p) ; Joe BENJAMIN (b) ; Roy HAYNES (dm) ; Ernie WILKINS (arr, dir). New York City, 16-18/12/1954.
15. SOON (Mercury MG 36058 /mx.12271) 2’37
16. OVER THE RAINBOW (Mercury MG 36058 / mx.12280) 3’30
17. SOMETIMES I’M HAPPY (Mercury MG 36058 / mx.12266) 2’58
18. IT SHOULDN’T HAPPEN TO A DREAM (Mercury MG 36058 / mx.12269) 3’20
SARAH VAUGHAN & ERNIE WILKINS ORCHESTRA “In The Land Of Hi-Fi”
Sarah VAUGHAN (voc), acc. part/by Ernie ROYAL, Bernie GLOW (tp) ; Jay Jay JOHNSON, Kai WINDING (tb) ; Julian “Cannonball” ADDERLEY, Sam MAROWITZ (as) ; Jerome RICHARDSON (ts, fl) ; Jimmy JONES (p) ; Turk van LAKE (g) ; Joe BENJAMIN (b) ; Roy HAYNES (dm) ; Ernie WILKINS (arr, dir). New York City, 25-27/10/1955.
19. ALL OF ME (EmArcy MG 36109 / mx.14671) 3’18
20. I CRIED FOR YOU (EmArcy MG 36109 / mx.14672) 1’41
SARAH VAUGHAN And Her TRIO “Swingin’ Easy”
Sarah VAUGHAN (voc), acc. par/by Jimmy JONES (p) ; Richard DAVIS (b) ; Roy HAYNES (dm). New York City, 14/02/1957.
21. HONEYSUCKLE ROSE (Mercury MG 20326) 3’49
22. HOW HIGH THE MOON (Mercury MG 20326) 3’02
SARAH VAUGHAN And Her TRIO “At Mister Kelly’s” Sarah VAUGHAN (voc), acc. par/by Jimmy JONES (p) ; Richard DAVIS (b) ; Roy HAYNES (dm). Chicago, mars/March 1958.

CD 2 (1958-1961)
1. JUST A GIGOLO (Mercury MG 20326) 4’18
SARAH VAUGHAN And Her TRIO “At Mister Kelly’s”
Sarah VAUGHAN (voc), acc. par/by Jimmy JONES (p) ; Richard DAVIS (b) ; Roy HAYNES (dm).
Chicago, mars/March 1958.
2. DOODLIN’ (Mercury MG 20441 / mx.16932) 4’37
3. STAR DUST (Mercury MG 20441 / mx.16931) 3’19
SARAH VAUGHAN with the COUNT BASIE BAND “No Count Sarah”
Sarah VAUGHAN (voc), acc. par/by Wendell CULLEY, Thad JONES, Snooky YOUNG, Joe NEWMAN (tp) ; Henry COKER, Benny POWELL, Al GREY (tb) ; Marshall ROYAL (as, cl) ; Frank WESS (as, ts, fl) ; Frank FOSTER, Billy MITCHELL (ts) ; Charlie FOWLKES (bars) ; Ronnell BRIGHT (p) ; Freddy GREEN (g) ; Richard DAVIS (b) ; Sonny PAYNE (dm).
New York City, Janvier/January 1958.
4. LIKE SOMEONE IN LOVE (Mercury MG 20383 / mx.17508) 3’39
5. DETOUR AHEAD (Mercury MG 20383 / mx.17505) 5’31
6. SPEAK LOW (Mercury MG 20383 / mx.17507) 4’51
7. ALL OF YOU (Mercury MG 20383 / mx.17512) 4’15
8. THANKS FOR THE MEMORY (Mercury MG 20383 / mx.17513) 7’04
SARAH VAUGHAN “After Hours London House”
Sarah VAUGHAN (voc), acc. par/by Wendell CULLEY, Thad JONES (tp) ; Henry COKER (tb) ; Frank WESS (ts) ; Ronnell BRIGHT (p) ; Richard DAVIS (b) ; Roy HAYNES (dm). Chicago, 7/03/1958.
9. LIVE FOR LOVE (Mercury MG 20370 / mx.17783-2) 3’23
10. MISTY (Mercury MG 20370 / mx.17784) 3’02
11. I’M LOST (Mercury MG 20370 / mx.17785) 3’40
12. THAT’S ALL (Mercury MG 20370 / mx.17787-2) 3’31
SARAH VAUGHAN and violins IN PARIS
Sarah VAUGHAN (voc), acc. par/by Marcel HRASKO (as) ; Zoot SIMS (ts) ; Jo HRASKO, William BOUCAYA (bars) ; Michel HAUSSER (vibes) ; Ronnell BRIGHT (p) ; Pierre CULLAZ (g) ; Richard DAVIS (b sur/on 9 & 10) ; Pierre MICHELOT (b sur 11 & 12) ; Kenny CLARKE (dm) ; section de cordes/strings section ; Quincy JONES (arr, cond).
Paris, 7 (9, 10) & 8 (11, 12)/07/1958.
13. JUST ONE OF THOSE THINGS (Mercury MG 20441 / mx.17426) 2’33
14. SMOKE GETS IN YOUR EYES (Mercury MG 20441 / mx.17413) 4’01
15. MISSING YOU (Mercury MG 20441 / mx.17425) 3’31
16. NO COUNT BLUES (Mercury MG 20441 / mx.17427) 5’31
SARAH VAUGHAN with the COUNT BASIE BAND “No Count Sarah”
Formation probablement comme pour 2 & 3 / Personnel probably as for 2 & 3. New York City, ca. 23/12/1958.
17. AIN’T NO USE (Roulette R52060) 3’54
SARAH VAUGHAN “The Divine One”
Sarah VAUGHAN (voc), acc. par/by Harry EDISON (tp) ; Jimmy JONES (p) ; Non id./Unid. g ; poss. Richard DAVIS (b) ; Don LAMOND (dm). New York City, ca. avril/April 1961.
18. TEACH ME TONIGHT (Roulette 4237 / mx.15287-5) 2’53
SARAH VAUGHAN with COUNT BASIE And His ORCHESTRA
Formation comme pour 2 & 3 / Personnel as for 2 & 3. Sonny COHN (tp), W. Count BASIE (p), Eddie DAVIS (b) remplacent
/replace CULLEY, BRIGHT & DAVIS. Plus Joe WILLLIAMS (voc). New York City, 14/07/1960.

LA PERFECTION… ET AU-DELÀ
Sur l’art de Johnny Hodges, Charlie Parker, Milt Jackson, leurs sobriquets respectifs — Rabbitt (le Lapin), Bird (l’Oiseau), Bags (les Sacs, les Poches1) — ne nous apprennent rien. Il n’est pas indifférent, en revanche, que Thelonious Monk ait été surnommé « le Prophète » et Buddy Rich « le Monstre ». Ben Webster, pour sa part, fut connu à la fois comme the Frog (la Grenouille) et the Brute, qu’il n’est pas besoin de traduire. Si la référence au batracien est aussi frivole qu’obscure, il est indéniable qu’une certaine violence caractérisait non pas la, mais l’une des manières du saxophoniste (qui, tout autant, se présenta sous les traits d’un enjôleur). Sarah Vaughan, pareillement, s’est vu attribuer une double identité d’emprunt : Sassy (l’Effrontée), dès ses débuts dans les grandes formations d’Earl Hines et Billy Eckstine (elle n’avait pas encore vingt ans lorsqu’elle rejoignit la première), puis, à l’initiative, on le suppose, d’un journaliste, d’un agent de publicité ou d’un producteur, the Divine One2. Dans son cas, les deux désignations apparaissent aussi révélatrices l’une que l’autre, soulignant les tentations à première vue contradictoires auxquelles elle avait résolu de succomber, tout particulièrement au cours des années qui nous occupent : d’un côté, la fantaisie, l’espièglerie, l’impertinence, les bravades, la transgression ; de l’autre, l’aspiration au sublime, fût-ce au prix d’un certain académisme qui, dans la dernière période de sa carrière, transformera à diverses reprises « la Divine » en une diva quelque peu solennelle, affectée au possible.

Cette femme fut la première vocaliste de jazz à courir le risque de la perfection formelle, rompant par là-même avec toutes les traditions qui s’étaient imposées avant elle, incarnées par des artistes aussi différentes que, par exemple, Bessie Smith, Mildred Bailey, Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Maxine Sullivan ou Anita O’Day3. En témoigne, dès 1944, une pièce telle que I’ll Wait And Pray (inscrite au répertoire du précédent recueil que nous lui avons consacré), qui contribua à établir sa réputation et dont nous disions que si elle péchait en quelque chose, c’était surtout par un excès d’apparat. Le gourmé, il faut en convenir, aura toujours été le péché mignon de notre héroïne lorsqu’elle voulait convaincre du sérieux de son approche, de ses exceptionnelles capacités techniques et d’une formidable aptitude à les maîtriser — en un mot : de sa légitimité.. Favorisée par des tempos apaisés, d’amples mouvements souvent mis en scène par des arrangeurs que, en musicienne consommée, elle savait choisir, la recherche de la performance immaculée inspire ici de nombreuses œuvres, non seulement plus abouties et plus convaincantes que celles qu’on a citée plus haut, mais dignes en bien des cas de figurer parmi les inoubliables réussites du genre. À commencer par ce Pinky, gravé en 1951 avec une section de cordes, où l’absence de texte, dans la mesure où il concentre sur la virtuosité instrumentale l’attention de l’auditeur, semble spécialement destiné à promouvoir en tant que tel le travail de et sur la voix4. Sept ans plus tard, à Paris, une séance tout entière, l’une de ses plus exquises, contrôlée par Quincy Jones et bénéficiant de l’inestimable contribution de Zoot Sims (cf. la série de morceaux détachés du disque « Vaughan and violins »), ne proposera que des interprétations de ce style5.

Il faut se souvenir que, sur toutes les scènes où triomphait le classicisme hérité du Vieux monde, les Noirs n’étaient pas les bienvenus. La puritaine Amérique estimait leur présence en ces hauts lieux de la culture, plus encore qu’insolite, tout à fait déplacée, sinon attentatoire aux bonnes mœurs et, pour finir, à l’ordre du monde tel que l’avait voulu son Créateur. Au royaume du bel canto, seuls Marian Anderson et Paul Robeson avaient pu, dans une certaine mesure, échapper à cet ostracisme. Il n’est pas douteux que Sarah, adolescente, avait rêvé de suivre leurs traces, reprenant à son compte un fantasme de sa mère, laquelle eût aimé faire d’elle une pianiste de concertos. Et l’on aurait du mal à occulter le fait qu’en son employeur Billy Eckstine, baryton de velours6 sifflé à Paris mais plébiscité à New York 7, elle avait vu le modèle dont — pour le meilleur ou pour le pire, chacun en jugera — elle s’efforça toujours de se rapprocher, accueillant d’ailleurs avec reconnaissance toutes les occasions qui lui furent offertes de se joindre à lui, sur scène ou dans les studios d’enregistrement 8.

L’élection, si peu attendue, si peu raisonnable, si peu confortable, si peu conforme, d’un tel idéal chez une jeune femme ne serait pas sans conséquences. En fait, il devait gouverner toute son évolution au fil des décennies, puis livrer le secret de choix artistiques (toujours plus de graves, toujours plus de gravité, toujours plus de pompe)9 qui, dans les dernières années de sa vie, avaient de quoi déconcerter les admirateurs de I Ain’t Mad At You (d’abord connu sous le titre de Shulie-a-Bop 10), Lullaby Of Birdland ou Thanks For The Memory et que n’expliquaient pas entièrement les effets de l’âge et les mutations morphologiques. C’est tout le paradoxe : ce qui a fini par la rendre si convenable, si sage et même, hélas, si cérémonieuse était à l’origine une pure extravagance. Vingt ans plus tôt encore, elle soulignait son extrême féminité par des poses, des toilettes, des allusions provocantes, ainsi que par une franche, et parfois même théâtrale11, érotisation de son art. La conjugaison de cette attitude avec une référence esthétique non moins ostensiblement masculine (Eckstine, éternel Don Juan gominé sur les planches, était aussi à la ville un parangon de machisme) définit l’essentielle ambiguïté qui la distingue de ses rivales, mais qu’allaient cependant exploiter, chacune à sa façon, des chanteuses comme Carmen McRae (à ses débuts, celle-ci lui devait autant qu’à Billie Holiday) ou Betty Carter (encore vaughanienne, au moins par touches, dans le microsillon Epic de 1955 baptisé « Meet Betty Carter and Ray Bryant »).

Courir le risque de la perfection ? Par bonheur, Sarah l’Effrontée sut aussi, et mieux que bien d’autres, faire frôler des précipices à son désir de respectabilité et même, de temps à autre, l’y expédier d’un solide coup de reins. Ayant participé en première ligne, aux côtés de Gillespie et Parker, à la genèse iconoclaste et follement festive du bebop, elle demeura longtemps, certes par accès, une soliste privilégiant sur toute autre stratégie le culte de l’imprévisible, voire un certain penchant pour l’incongru, auxquels nous devons des scats dévastateurs, des audaces inouïes, des libertés superbes (voir Thanks For The Memory, où elle joue avec un délicieux aplomb de ses pertes de mémoire). La chanteuse primesautière, désinvolte, oublieuse de l’impeccable image qu’elle aurait voulu donner d’elle-même afin d’être reçue dans le cercle des « grandes voix », est celle que nulle ne remplace. Et le miracle, en ces années 50 notamment, réside en ceci qu’elle se glisse, comme à l’insu de son double majestueux, jusque dans des interprétations qui ne sont pas censées l’accueillir — en particulier celles de « Vaughan And Violins », précieuses en ceci qu’elles opèrent une synthèse naturelle, mais fascinante entre ce qui, chez l’artiste, revient à Apollon et ce qui se réclame de Dionysos. Tout le génie de la Divine, en définitive, aura été de se mettre en congé de divinité, chaque fois que les portes de son Ciel menaçaient de se refermer sur elle. On s’en félicite sans réserve : le jazz n’a jamais eu besoin que d’hérétiques.
Alain Gerber
© 2014 Frémeaux & Associés

1. En l’occurrence : les poches sous les yeux.

2. Le titre d’un microsillon Roulette réalisé en 1960 avec la complicité du pianiste et arrangeur Jimmy Jones, l’un de ses plus fidèles partenaires depuis le milieu des années 40 (voir notre premier volume, FA 228) et jusqu’en 1960.

3. Laquelle, on l’oublie parfois, fit ses débuts professionnels dès 1939. Cette rupture, notons-le au passage, ne signifie en aucun cas que l’intéressée se serait désolidarisée des grandes anciennes : ainsi peut-on l’entendre évoquer de mémoire, mais avec une grande précision, l’une des plus fameuses improvisations d’Ella dans la version de How High The Moon captée sur le vif au cabaret Mister Kelly’s de Chicago, en août 1957.

4. Il faut signaler à ce propos que Sarah fait partie de ces interprètes qui — pas toujours, mais beaucoup plus fréquemment que la plupart de ses consœurs et confrères — prennent leurs distances avec les paroles de ses chansons. Endosser un rôle taillé sur mesure pour un homme, par exemple, ne lui a jamais fait peur. De surcroît, il lui arrivait de traiter les phonèmes d’un refrain exactement comme les onomatopées du scat, c’est-à-dire dans une parfaite indifférence à l’égard du contenu sémantique.

5. Largement majoritaires, au demeurant, dans une œuvre considérable.

6. Mais aussi, parallèlement, fondateur du tout premier big band de style bop, avant celui de Dizzy Gillespie, qu’il avait engagé comme soliste, arrangeur et directeur musical.

7. En dépit de — ou grâce à — l’emphase qu’on lui a souvent reprochée de ce côté-ci de l’Atlantique, il y exerça une influence majeure. Et pas uniquement, en dépit d’une croyance indéracinable, sur des artistes de la même obédience tels qu’Earl Coleman ou Johnny Hartman.

8. Ils cosignèrent des disques en 1949 et en 1957.

9. Une bonne manière d’observer le phénomène est de mettre en regard ses premières bossas novas, dans « Viva Vaughan » en 1964, et son ultime hommage à la musique brésilienne : « Brazilian Romance », avant-dernière réalisation phonographique portant sa signature, en 1987.

10. Cette pièce figure dans l’anthologie où nous présentons Roy Haynes (FA 294).

11. La veine comique l’emportant quelquefois, comme dans un célèbre Misty enregistré au Tivoli de Copenhague en 1963. Elle y simule la jouissance sexuelle avec une complète absence d’inhibition, après avoir mimé sa chanson, reprise en fait, tout d’abord à l’insu du public, par le pianiste Kirk Stuart.

Extrait de
[...]


The Quintessence 1944-1948
The Quintessence 1944-1948
Prix : EUR 30,00

5.0 étoiles sur 5 Contenu de ce double CD, 15 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Quintessence 1944-1948 (CD)
CD I
01. Signing Off. SARAH VAUGHAN AND THE ALL STAR BAND : Sarah Vaughan (voc, lead), Dizzy Gillespie (tp), Aaron Sachs (cl), Georgie Auld (ts), Leonard Feather (p), Chuck Wayne (g), Jack Lesberg (b), Morey Feld (dm). New York City, 31 décembre 1944. CONTINENTAL 3005. 2’40
02. Interlude (A Night In Tunisia). Même formation et même séance que pour Signing Off, mais Gillespie intervient aussi au piano. CONTINENTAL 3006. 2’30
03. No Smokes Blues. Même formation et même séance que pour Signing Off. CONTINENTAL 3007- master take. 2’25
04. East Of The Sun (And West Of The Moon). Même formation et même séance que pour Signing Off. CONTINENTAL 3008. 2’51
05. I’ll Wait And Pray. BILLY ECKSTINE AND HIS ORCHESTRA : Eckstine (lead), Dizzy Gillespie, Shorty McConnell, Gail Brockman, Marion “Boonie” Hazel (tp), Gerald Valentine, Taswell Baird, Howard Scott, Alfred “Chippy” Outcalt (tb), John Jackson, Bill Frazier, Dexter Gordon, Gene Ammons, Leo Parker (reeeds), John Malachi (p), Connie Wainwright (g), Tommy Potter (b), Art Blakey (dm), Sarah Vaughan (voc). Arrangement : Valentine. New York City, 5 septembre 1944. DE LUXE D-122. 3’00
06. Lover Man. DIZZY GILLESPIE AND HIS ALL STARS : Gillespie (tp, voc, lead), Charlie Parker (as), Al Haig (p), Curley Russell (b), Sidney Catlett (dm), Sarah Vaughan (voc). New York City, 11 mai 1945. GUILD G567A-1. 3’22
07. I’d Rather Have A Memory Than A Dream. SARAH VAUGHAN AND HER OCTET : Sarah Vaughan (voc, lead), Gillespie (tp), Parker (as), Flip Phillips (ts), Tadd Dameron (p), Bill DeArango (g), Curley Russell (b), Max Roach (dm). New York City, 25 mai 1945. CONTINENTAL W 3326. 2’45
08. Mean To Me (première version). Même formation et même séance que pour I’d Rather Have A Memory Than A Dream, mais Nat Jaffe (p), remplace Dameron.. CONTINENTAL W 3327. 2’41
09. You Go To My Head. JOHN KIRBY AND HIS ORCHESTRA : Kirby (b, lead), Clarence Brereton (tp), Buster Bailey (cl), Russell Procope (as), Billy Kyle (p), Bill Beason (dm), Sarah Vaughan (voc).New York City, 9 janvier 1946. CROWN BL-19. 3’04
10. It Might As Well Be Spring. Même formation et même séance que pour You Go To My Head. CROWN BL-21. 3’03
11. All Too Soon. TONY SCOTT AND HIS DOWN BEAT CLUB SEPTET : Scott (cl, lead), Gillespie, sous le pseudonyme de B. Bopstein (tp), Trummy Young (tb), Ben Webster (ts), Jimmy Jones (p), Gene Ramey (b), Ed Nicholson (dm), Sarah Vaughan (voc). New York City, 6 mars 1946. GOTHAM SI-120. 2’55
12. A Hundred Years From Today. GEORGIE AULD AND HIS ORCHESTRA : Auld (reeds, lead), Al Aaron, Danny Blue, Art House, Al Porcino (tp), Tracy Allen, Mike Datz, Rude De Luca (tb), Lou Prisby, Gene Zanoni, Al Cohn, Irv Roth, Serge Chaloff (reeds), Roy Kral (p), Barry Galbraith (g), Ed Cunningham (b), Art Mardigan (dm), Sarah Vaughan (voc). Arrangement : Tadd Dameron. New York, 30 avril 1946. MUSICRAFT 5458. 2’57
13. If You Could See Me Now. SARAH VAUGHAN AND ORCHESTRA UNDER THE DIRECTION OF TADD DAMERON : Sarah Vaughan (voc), Dameron (arr, lead), Freddie Webster (tp), Hank Ross, Leroy Harris, Leo Parker (reeds), Bud Powell (p), Ted Sturgis (b), Kenny Clarke (dm) + section de cordes comprenant neuf instrumentistes non identifiés. New York City, 7 mai 1946. MUSICRAFT 5485. 2’49
14. I Can Make You Love Me. Même formation et même séance que pour If You Could See Me Now. MUSICRAFT 5486. 3’03
15. You’re Not The Kind. Même formation et même séance que pour If You Could See Me Now. MUSICRAFT 5487. 2’59
16. My Kinda Love (One Way To Paradise). Même formation et même séance que pour If You Could See Me Now. MUSICRAFT 5488. 2’38
17. You’re Blasé. GEORGIE AULD AND HIS ORCHESTRA : Auld (ss, lead), Neal Hefti, Al Porcino, Sonny Rich, George Schwartz (tp), Mike Datz, Gus Dixon, Johnny Mandel (tb), Gene Zanoni, Sam Zittman, Al Cohn, Irv Roth, Serge Chaloff (reeds), Harvey Leonard (p), Joe Pillicane (b), Art Mardigan (dm), Sarah Vaughan (voc). Arrangement : Cohn. New York City, 14 juin 1946. MUSICRAFT 5561. 2’59
18. Body And Soul. SARAH VAUGHAN WITH GEORGE TREADWELL ORCHESTRA : Sarah Vaughan (voc), Treadwell (tp, lead), Al Gibson, George “Big Nick” Nicholas, Eddie de Verteuil (reeds), Jimmy Jones (p), Jimmy Smith (g), Al McKibbon (b), William Parker (dm). New York City, 18 juillet 1946. MUSICRAFT 5616. 2’56

CD II
01. Penthouse Serenade. TEDDY WILSON OCTET featuring vocal by Sarah Vaughan : Sarah Vaughan (voc), Wilson (p, lead), Buck Clayton (tp), Scoville Browne, Don Byas, George James (reeds), Remo Palmieri (g), Billy Taylor (b), J.C. Heard (dm). New York City, 19 août 1946. MUSICRAFT 5652. 3’12
02. Don’t Worry ‘Bout Me. Même formation et même séance que pour Penthouse Serenade. MUSICRAFT 5653. 2’56
03. Time After Time. TEDDY WILSON QUARTET featuring Sarah Vaughan : Sarah Vaughan, Wilson, Palmieri, Taylor + Charles Ventura (ts). New York City, 19 novembre 1946. MUSICRAFT 5809. 3’05
04. September Song. Même formation et même séance que pour Time After Time. MUSICRAFT 5811. 3’05
05. I Cover The Waterfront. SARAH VAUGHAN WITH GEORGE TREADWELL ORCHESTRA : Sarah Vaughan (voc), Treadwell (tp, lead), Emmett Berry, Roger Jones, Hal Mitchell, Jesse Drakes (tp), Ed Burke, Dicky Harris, Donald Coles (tb), Scoville Browne, Rupert Cole, Budd Johnson, Lowell “Count” Hastings, Eddie de Verteuil (reeds), Jimmy Jones (p), Al McKibbon (b), J.C. Heard (dm). New York City, 2 juillet 1947. MUSICRAFT 5870. 2’54
06. Tenderly. Même formation et même séance que pour I Cover The Waterfront. MUSICRAFT 5872. 3’07
07. The Lord’s Prayer. SARAH VAUGHAN WITH TED DALE & Orchestra : Sarah Vaughan (voc), Dale (arr, lead) + formation non identifiée. New York City, 10 octobre 1947. MUSICRAFT 5943. 2’56
08. Sometimes I Feel Like a Motherless Child. Même formation et même séance que pour The Lord’s Prayer. MUSICRAFT 5944. 2’50
09. Love Me Or Leave Me. SARAH VAUGHAN WITH TED DALE & Orchestra : Sarah Vaughan (voc), Dale (arr, lead), Sam Musiker (cl), Nicholas Tagg (p), Tony Mottola, Al Casey (g), Mack Shopnick (b), Cozy Cole (dm) + cors, cordes et harpe non identifiés. New York City, 8 novembre 1947. MUSICRAFT 5951. 3’01
10. I’m Gonna Sit Right Down And Write Myself A Letter. Même formation et même séance que pour Love Me Or Leave Me. MUSICRAFT 5955. 2’27
11. The One I Love Belongs To Somebody Else. Même formation et même séance que pour Love Me Or Leave Me. MUSICRAFT 5956. 3’14
12. Don’t Blame Me. Sarah Vaughan (voc), Sammy Benskin (p), Freddie Lacey (g), Rodney Richardson (b), Roy Haynes (dm). New York City, Town Hall, 8 novembre 1947. Enregistrement privé. 3’47
13. The Man I Love. Même formation et même concert que pour Don’t Blame Me. 3’17
14. Mean To Me (deuxième version). Même formation et même concert que pour Don’t Blame Me. 2’38
15. I Cried For You. Même formation et même concert que pour Don’t Blame Me., mais avec Lester Young (ts) et Shorty McConnell (tp). 3’46
16. Everything I Have Is Yours. BARRY ULANOV AND HIS ALL STAR METRONOME JAZZMEN : Sarah Vaughan (voc), Lennie Tristano (p), Tommy Potter (b), Buddy Rich (dm). Emission de radio de la station WOR. New York City, même date que pour le morceau précédent. Enregistrement privé. 3’10
17. It’s Magic. SARAH VAUGHAN with RICHARD MALTBY’S STRING ORCHESTRA : Sarah Vaughan (voc), Richard Maltby (lead) + formation non identifiée. New York City, 27 décembre 1947. MUSICRAFT 6062. 3’17
18. What a Difference A Day Made. Sarah Vaughan (voc), Jimmy Jones (p), John Collins (g), Al McKibbon (b), Kenny Clarke (dm). New York City, 29 décembre 1947. MUSICRAFT 6069. 2’49


Live in Paris 1957-1962
Live in Paris 1957-1962
Prix : EUR 28,90

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CONTENU, 29 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live in Paris 1957-1962 (CD)
Ce coffret triple propose une série de concerts enregistrés de 1957 à 1962 à l’Olympia, de l’une des plus grandes voix du XXe siècle. Sous l’aile du célèbre manager et producteur Norman Granz, Ella Fitzgerald est alors au pic de sa carrière phonographique, en enregistrant les Songbooks de George Gershwin (avec Louis Armstrong), Cole Porter et Harold Arlen.

C’est également sa grande période live, la version de « Mack the Knife » à Berlin en 1960 est l’un de ses plus beaux succès. Touchée par la grâce, quand Ella chante le jazz, la First lady of song transpose littéralement son auditoire.

Patrick FRÉMEAUX

La collection «Live in Paris», dirigée par Michel Brillié, permet de retrouver des enregistrements inédits (concerts, sessions privées ou radiophoniques), des grandes vedettes du jazz, du rock & roll et de la chanson du XXe siècle. Ces prises de son live et la relation avec le public apportent un supplément d’âme et une sensibilité en contrepoint à la rigueur appliquée lors des enregistrements studio.

Une importance singulière a été apportée à la restauration sonore des bandes pour convenir aux standards CD tout en conservant la couleur d’époque.

Patrick FRÉMEAUX & Gilles PÉTARD

DIRECTION ARTISTIQUE : GILLES PÉTARD ET MICHEL BRILLIÉ

CD1 - 1957-1960 : SINGIN THE BLUES • ANGELS EYES • AIRMAIL SPECIAL • APRIL IN PARIS • IT DON’T MEAN A THING • A FOGGY DAY • CARAVAN • SAINT LOUIS BLUES • I GOT IT BAD (AND THAT AIN’T GOOD) • SATIN DOLL • MACK THE KNIFE • ROLL’EM PETE • I’VE GOT A CRUSH ON YOU • HOW HIGH THE MOON • LADY BE GOOD • S’ WONDERFUL • OUR LOVE IS HERE TO STAY • GONE WITH THE WIND • MISTY • JUST IN TIME.

CD 2 - 1960-1961 : THE LADY IS A TRAMP • THE MAN I LOVE • TENDERLY • IT’S TOO DARN HOT • TOO CLOSE FOR COMFORT • ON A SLOW BOAT TO CHINA • HEART AND SOUL • ROUND MIDNIGHT • YOU’RE DRIVING ME CRAZY • CHEEK TO CHEEK • ANYTHING GOES • LIL’ DARLIN’ • I FOUND A NEW BABY • I WAS DOING ALRIGHT • THIS TIME THE DREAM’S ON ME • EVERYTIME YOU SAY GOODBYE • THIS COULD BE THE START OF SOMETHING BIG • YOU’LL HAVE TO SWING IT (MR PAGANINI) • BUT NOT FOR ME • LOVE IS SWEEPIN’ THE COUNTRY • AM I BLUE / BABY WON’T YOU PLEASE COME HOME • AIRMAIL SPECIAL.

CD3 - 1961-1962 : ON THE SUNNY SIDE OF THE STREET • STRAIGHTEN UP AND FLY RIGHT • THEY CAN’T TAKE THAT AWAY FROM ME • ON A SLOW BOAT TO CHINA • HAPPINESS IS A THING CALLED JOE • ROUND MIDNIGHT • SAINT LOUIS BLUES • ELLA’S COMMENTS • C’EST MAGNIFIQUE • MISTY • MY FUNNY VALENTINE • HALLELUJAH I LOVE HIM SO • TAKE THE A TRAIN • MACK THE KNIFE • WON’T YOU COME HOME BILL BALEY • JUST A SITTIN’ AND A ROCKIN’ (ALTERNATE CONCERT) • SPRING IS HERE (ALTERNATE CONCERT) • IT’S ALL RIGHT WITH ME (ALTERNATE CONCERT) • YOU’RE DRIVING ME CRAZY (ALTERNATE CONCERT) • MORE THAN YOU KNOW (ALTERNATE CONCERT) • MACK THE KNIFE (ALTERNATE CONCERT) • TAKE THE A TRAIN (ALTERNATE CONCERT).


Coffret jazz : 100 ans de légende
Coffret jazz : 100 ans de légende
DVD ~ Art Tatum
Proposé par Smartphones & DVD
Prix : EUR 39,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La version américaine d'origine dure quasiment deux fois plus longtemps..., 6 décembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Coffret jazz : 100 ans de légende (DVD)
Génial documentaire MAIS la version française comporte 5 CD soit 720 mn , la version américaine : 10 CD soit 1140 mn. Donc on nous prend pour des gogos !

Caractéristiques du produit Sur Amazon.com:
10 DVDs. 2001/b&w/19 hrs/NR/fullscreen. soit 1050' et le reste constitué par les bonus.
Run Time: 1140 minutes idem sur IMDb qui en plus se trompe en écrivant 114 minutes !

Le découpage n'est pas le même :
Chapitrage des DVD français
1. Gombo Des débuts à 1917
2. Le Cadeau 1917-24
3. Notre Langage 1924-29
4. L’Accueil 1929-34
5. Swing Pur Plaisir 1935-37
6. Swing la Fête de la vélocité 1937-39
7. Le Swing se Modifie 1940-42
8. Le Chaos consacré 1943-45
9. Le risque 1945-49
10. L’Irrésistible 1949-55
11. L’Aventure 1959-60
12. Le chef d’œuvre de minuit 1960-2000

Jazz chapitrage des DVD américains
Episode 1: "Gumbo" Beginnings to 1917
Episode 2: "The Gift" 1917 - 1924
Episode 3: "Our Language" 1924 - 1929
Episode 4: "The True Welcome" 1929 - 1934
Episode 5: "Swing: Pure Pleasure" 1935 - 1937
Episode 6: "Swing: The Velocity of Celebration"1937 - 1939
Episode 7: "Dedicated to Chaos" 1940 - 1945
Episode 8: "Risk" 1945 - 1955
Episode 9: "The Adventure" 1956 - 1960
Episode 10: "A Masterpiece by Midnight" 1960 to the Present

Le CD bonus européen ne contient pas les mêmes titres puisque dans l'américain il y a "New Rhumba" (1959), absent ici + une "Playlist information for over 500 songs"
Enfin les épisodes de la version européenne semblent être plus courts (1h environ) alors que Wikipedia annonce 2h par épisode:
[...](TV_series)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 13, 2016 11:01 PM CET


Sortir Ce Soir
Sortir Ce Soir
Prix : EUR 32,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Mauvais descriptif, 23 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sortir Ce Soir (CD)
Une étoile pour Amazon ( 5 pour la musique). En effet vous indiquez que le CD date de 1970 !!!
Il existe effectivement une version double de ce CD (Edition limitée) avec 8titres sur le deuxième CD dont Réévolution, L'orage,L'enfer enfin, Rendez-vous au jardin des plaisirs,L'inconstant,If,Le Premier jour (Acoustik mix), Sortir ce soir (Acoustik mix). Le descriptif indique 2CD et 2 titres ! Par ailleurs tous les commentaires du CD simple se retrouvent ici et aussi sur le DVD dont le contenu n'est pas indiqué non plus.


Intégrale Jacques Tati
Intégrale Jacques Tati
DVD ~ Jacques Tati
Prix : EUR 48,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Fausse intégrale, tromperie sur la marchandise, 5 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Intégrale Jacques Tati (DVD)
Canal + se moque du monde. Ce coffret n'est pas l'intégrale des films de Tati !
En effet l'intégrale qui ne figure que dans l'édition Blu-Ray se décompose ainsi:
Trois versions de Jour de fête:
- "Jour de fête" version 1949 ( N&B - 1.37 - - 87')
- "Jour de fête" version 1964 ( N&B avec éléments colorisés - 1.37 - - 80')
- "Jour de fête" version 1994 ( Couleur - 1.37 - 77')

Deux versions des vacances de Monsieur Hulot :
- "Les vacances de Mr Hulot" version 1978 ( N&B - 1.37 - 89')
-"Les vacances de Mr Hulot" version 1953 ( N&B - 1.37 - 95')
La version de ce coffret fait l'impasse sur la version originale du film, tel qu'il est sorti dans les salles en 1953 pour ne proposer que le tout dernier montage supervisé par Jacques Tati en 1978 . La version de 1953 était pourtant proposée sur un deuxième disque lors de la réédition DVD du film chez Naïve en 2009.

Deux versions de Mon oncle :
- "Mon oncle" (Couleur - 1.37 - 1080p - 116')
- "My Uncle" ( Couleur - 1.37 - 720p - 106') version légèrement remaniée du film par Tati pour les pays anglo-saxons, présente sur un deuxième disque dans l'édition DVD parue chez Naïve en 2005

Voir les commentaires sur le coffret Blu-Ray sur [...]


Beauty Is a Rare Thing
Beauty Is a Rare Thing
Prix : EUR 29,90

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Track listing, 12 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beauty Is a Rare Thing (CD)
Disc one
1. Focus on Sanity (The Shape of Jazz to Come) 6:49
2. Chronology (The Shape of Jazz to Come) 6:04
3. Peace (The Shape of Jazz to Come) 9:02
4. Congeniality (The Shape of Jazz to Come) 6:44
5. Lonely Woman (The Shape of Jazz to Come) 4:57
6. Monk and the Nun (Twins) 5:53
7. Just for You (The Art of the Improvisers) 3:51
8. Eventually (The Shape of Jazz to Come) 4:20
9. Una Muy Bonita (Change of the Century) 5:59
10. Bird Food (Change of the Century) 5:28
11. Change of the Century (Change of the Century) 4:41
12. Music Always ( Whom Who Keeps a Record) 5:29

Disc two
1. The Face of the Bass ( Change of the Century) 6:55
2. Forerunner (Change of the Century) 5:13
3. Free (Change of the Century) 6:20
4. The Circle with a Hole in the Middle ( The Art of the Improvisers) 4:52
5. Ramblin' (Change of the Century) 6:35
6. Little Symphony (Twins) 5:14
7. The Tribes of New York (previously unreleased) 4:33
8. Kaleidoscope (This Is Our Music) 6:34
9. Rise and Shine (previously unreleased) 6:11
10. "Mr. and Mrs. People" previously unreleased 4:40
11. Blues Connotation (This Is Our Music) 5:17
12. I Heard It Over the Radio (previously unreleased) 6:24

Disc three
1. P.S. Unless One Has -Blues Connotation N° 2 - (To Whom Who Keeps A Record) 5:53
2. Revolving Doors (previously unreleased) 4:26
3. Brings Goodness (To Whom Who Keeps a Record ) 6:38
4. Joy of A Toy (Twins) 4:55
5. To Us (To Whom Who Keeps A Record) 4:32
6. Humpty Dumpty (This Is Our Music) 5:21
7. The Fifth of Beethoven (The Art of the Improvisers) 6:37
8. Motive for Its Use (To Whom Who Keeps A Record ) 5:39
9. Moon Inhabitants (The Art of the Improvisers) 4:31
10. The Legend of Bebop (The Art of the Improvisers) 7:15
11. Some Other (To Whom Who Keeps a Record) 7:20
12. Embraceable You ( This is our Music) 4:55
13. All (To Whom Who Keeps a Record) 4:30

Disc four
1. Folk Tale (This Is Our Music) 4:47
2. Poise (This Is Our Music) 4:37
3. Beauty Is A Rare Thing (This Is Our Music) 7:13
4. First Take (Twins) 17:03
5. Free Jazz" (Free Jazz ) 37:03

Disc five
1. Proof Readers (previously unreleased) 10:25
2. W.R.U. (Ornette!) 16:24
3. Check Up (Twins) 10:10
4. T & T (Ornette!) 4:35
5. "C & D" (Ornette!) 13:10
6. R.P.D.D. (Ornette!) 9:38
7. The Alchemy of Scott LaFaro (The Art of the Improvisers) 9:50

Disc six
1. EOS (Ornette on Tenor) 6:35
2. Enfant (Ornette on Tenor) 6:26
3. Ecars (Ornette on Tenor) 7:35
4. Cross Breeding (Ornette on Tenor) 11:17
5. Harlem's Manhattan (The Art of the Improvisers) 8:10
6. Mapa (Ornette on Tenor) 9:05
7. Abstraction (Jazz Abstraction) 4:07
8. Variants on a Theme of Thelonious Monk -Criss Cross- (Jazz Abstraction) 15:22

Personnel
Ornette Coleman — alto saxophone, tenor saxophone
Don Cherry — pocket trumpet, cornet discs one to five and disc six, tracks 1–6
Charlie Haden — bass discs one to four
Scott LaFaro — bass disc four, tracks 4 & 5, disc five and disc six, tracks 7 & 8
Jimmy Garrison — bass disc six, tracks 1–6
Billy Higgins — drums disc one and disc two, tracks 1–5, and disc four, tracks 4 & 5
Ed Blackwell — drums disc two, tracks 6–12, discs three to five and disc six, tracks 1–6
Additional personnel[edit]
Freddie Hubbard — trumpet disc four, tracks 4 & 5
Eric Dolphy — bass clarinet disc four, tracks 4 & 5; alto saxophone, bass clarinet, flute disc six, track 8
Charles Libove, Roland Vamos — violins disc six, tracks 7 & 8
Harry Zaratzian — viola disc six, tracks 7 & 8
Joseph Tekula — cello disc six, tracks 7 & 8
Robert DiDomenica — flute disc six, track 8
Eddie Costa — vibraphone disc six, track 8
Bill Evans — piano disc six, track 8
Jim Hall — guitar disc six, tracks 7 & 8
Alvin Brehm — bass disc six, track 7
George Duvivier — bass disc six, track 8
Sticks Evans — drums disc six, tracks 7 & 8
Gunther Schuller — arranger, conductor disc six, tracks 7 & 8


Sticky Fingers
Sticky Fingers
Prix : EUR 17,99

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5.0 étoiles sur 5 Détails disque 2, 11 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sticky Fingers (CD)
Disc: 2
1. Brown Sugar (Alternate Version with Eric Clapton)
2. Wild Horses (Acoustic Version)
3. Can't You Hear Me Knocking (Alternate Version)
4. Bitch (Extended Version)
5. Dead Flowers (Alternate Version)
6. Live With Me (Live At The Roundhouse, 1971)
7. Stray Cat Blues (Live At The Roundhouse, 1971)
8. Love In Vain (Live At The Roundhouse, 1971)
9. Midnight Rambler (Live At The Roundhouse, 1971)
10. Honky Tonk Women (Live The Roundhouse, 1971)


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