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Contenu rédigé par Philippe LEPORC
Classement des meilleurs critiques: 410.064
Votes utiles : 55
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Commentaires écrits par Philippe LEPORC (Lille, France)
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Découvrons la musique de Belgique, 24 avril 2007
Depuis 10 ans, la redécouverte de la musique belge par les artistes de Belgique et parfois d'ailleurs, s'est poursuivie lentement mais sûrement. Le label hollandais Etcetera en collaboration avec Klara, la radio flamande consacrée à la musique classique, publie une série de CD très intéressante intitulée « Flemish Connection ». Le principal acteur musical de cette série est le Het Vlaams Radio Orkest (l'Orchestre de la Radio flamande) basé à Bruxelles et placé à l''occasion sous la direction de chefs d'orchestre internationaux souvent connus pour d'autres répertoires que la musique belge. Le volume qui nous intéresse ici est déjà le 6ème de la série et est consacré entièrement à Paul Gilson (1865 ' 1942), qui a joué un très grand rôle dans la vie musicale de son pays en tant que compositeur et en tant que pédagogue. Nous disposions déjà de deux enregistrements de cette suite symphonique maritime en quatre parties. Tout d'abord celui de Karl-Anton Rickenbacher chez Discover qui présentait une interprétation plutôt subtile et nuancée alors que celle de Frederic Devreese était plus dynamique et contrastée. La nouvelle version de La Mer dirigée par Martin Brabbins, sans aller jusqu''à dire qu''elle surclasse les deux versions précédentes est tout à fait remarquable, à la fois pour son énergie, ses couleurs et sa délicatesse et pour sa traduction des atmosphères très variées de cette suite symphonique. De plus, ce chef d'orchestre britanique, infatigable découvreur de partitions, nous offre la possibilité de découvrir deux nouvelles œuvres de Paul Gilson en première mondiale. Osez la musique belge !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Smetana n'a pas composé que "La Moldau" !, 30 septembre 2006
Bedich Smetana n'a pas composé que son très beau poème symphonique "La Moldau" extrait de son cycle de 6 poèmes symphoniques intitulé "Ma Patrie". Il a composé également de très belles pièces pour piano, des opéras et pas seulement "La fiancée vendue", mais aussi "Dalibor", "Libuse", "Le mur du diable", "Le baiser" ou encore "Les deux veuves". Il y a également deux bouleversants quatuors à cordes et d'autres pièces de musique de chambre. Enfin, il y a ces choeurs et ces chants tchèques qui sont des merveilles, surtout lorsqu'ils sont interprétés par les choeurs de la radio de Prague sous la direction de Milan Maly et le choeur philharmonique tchèque sous la direction de Josef Veselka. C'est ce dernier choeur qui a participé à de nombreux enregistrements maintenant mythiques dirigés par Karel Ancerl tels que la Messe Glagolithique de Janacek ou Alexandre Nevsky de Prokofiev. Outre la connaissance parfaite de la langue tchèque et de ses intonations et accents si particuliers, ce choeur à une unité, une cohérence, un sens très fort des nuances et une souplesse extraordinaires. Pour une immersion plus complète dans l'univers de Smetana et de la musique tchèque en général, n'hésitez pas à acquérir ce joyau.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Une révélation !, 28 juin 2005
Le compositeur suédois Hilding Rosenberg (1892 - 1985) est totalement inconnu en France et pourtant, il s'agit de l'un des plus importants compositeurs de l'histoire de la musique des pays scandinaves. En fait, nos connaissances en musique nordique se limitent fréquemment au norvégion Edvard Grieg au finlandais Jean Sibelius ou parfois au danois Carl Nielsen. Pour ce qui concerne la Suède, les compositeurs ne manquent pas, mais même les plus célèbres du XIXème siècle comme Franz Berwald ne sont pas joués et les CD qui leur sont consacrés ne restent pas longtemps en vente en France. Hilding Rosenberg a été considéré comme le grand doyen de la musique suédoise pendant la deuxième moitié de sa longue vie, car il fut le professeur de nombreux compositeurs qui représentent la Musique suédoise moderne tels que Blomdahl, Lidholm ou Börtz. Ses compositions sont nombreuses et touchent des genres divers. Si vous aimez les grandes fresques chorales et symphoniques telles que le Psalmus Hungaricus de Kodaly, les Choephores de Milhaud, ou The Lovers et Prayers of Kierkegard de Barber, vous aimerez certainement cette Révélation de Saint-Jean qui est en fait la Symphonie N°4 de Hilding Rosenberg. Les interprètes sont tous excellents, notamment le grand chef suédois Sixten Ehrling trop peu connu chez nous. De plus, l'auditorium de Göteborg dispose d'une acoustique splendide. Littéralement une révélation !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Une révélation !, 27 juin 2005
Le compositeur suédois Hilding Rosenberg (1892 - 1985) est totalement inconnu en France et pourtant, il s'agit de l'un des plus importants compositeurs de l'histoire de la musique des pays scandinaves. En fait, nos connaissances en musique nordique se limitent fréquemment au norvégion Edvard Grieg au finlandais Jean Sibelius ou parfois au danois Carl Nielsen. Pour ce qui concerne la Suède, les compositeurs ne manquent pas, mais même les plus célèbres du XIXème siècle comme Franz Berwald ne sont pas joués et les CD qui leur sont consacrés ne restent pas longtemps en vente en France. Hilding Rosenberg a été considéré comme le grand doyen de la musique suédoise pendant la deuxième moitié de sa longue vie, car il fut le professeur de nombreux compositeurs qui représentent la Musique suédoise moderne tels que Blomdahl, Lidholm ou Börtz. Ses compositions sont nombreuses et touchent des genres divers. Si vous aimez les grandes fresques chorales et symphoniques telles que le Psalmus Hungaricus de Kodaly, les Choephores de Milhaud, ou The Lovers et Prayers of Kierkegard de Barber, vous aimerez certainement cette Révélation de Saint-Jean qui est en fait la Symphonie N°4 de Hilding Rosenberg. Les interprètes sont tous excellents, notamment le grand chef suédois Sixten Ehrling trop peu connu chez nous. De plus, l'auditorium de Göteborg dispose d'une acoustique splendide. Littéralement une révélation !
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21 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Quel bonheur !, 1 juin 2005
Quel bonheur de retrouver en CD cet enregistrement qui fut pour beaucoup un choc lors de sa parution sous la forme d'un coffret de deux disques 33 tours à la fin des années 70. En effet, ce ballet dont on n'a retenu que la Danse du Sabre est un enchaînement de pièces très colorées et contrastées. On passe tour à tour de danses survoltées à des morceaux plus contemplatifs et bouleversants. Le chef d'orchestre Loris Tjeknavorian est habité par cette musique qu'il nous restitue dans tout son éclat et sa plénitude. Avec ce double CD et l'enregistrement Mercury du Concerto pour violon interprété par Henryk Szeyring et dirigé par Antal Dorati, vous aurez une autre image de Aram Khatchaturian qui est loin de n'être qu'un folkloriste. Captivant, enthousiasmant !!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Barber n'a pas composé que l'"adagio", 1 mars 2005
L'"adagio" de Barber est connu au delà du monde des mélomanes, notamment grâce aux films qui ont utilisé cette musique tels que "The Elephant Man" ou "Platoon". Mais connaît-on réellement Samuel Barber (1910-1981)? Ses concertos pour piano ou pour violon, ainsi que ses "Essays" pour orchestre commencent à être diffusés. Pour ce qui concerne les deux oeuvres pour solistes choeurs et orchestre figurant sur ce CD récent (1991) mais rare, elles restent entièrement à découvrir. La musique de Barber y est tour à tour méditative et recueillie, puis énergique et survoltée. Les solistes sont excellents et c'est un vrai bonheur d'entendre l'Orchestre Symphonique de Chicago, l'un des meilleurs orchestres américains, dans de la musique américaine. Il s'agit d'enregistrements pris sur le vif et dirigés par le chef d'orchestre Andrew Schenck qui a consacré beaucoup de son temps et de son activité à l'oeuvre de Barber et devait décéder en 1992 âgé de 51 ans, une année après cet enregistrement extraordinaire. Beaucoup d'émotion !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Osez l'Amérique !, 19 février 2005
Dans la série American Classics de Naxos, les disques enregistrés par le chef d'orchestre américain John McLaughlin Williams sont tout à fait passionnants. Celui consacré à Henry Kimball Hadley (1871-1937) nous fait découvrir le poème symphonique l'Océan au pouvoir évocateur, composé en 1921 et créé la même année par l'Orchestre Philharmonique de New York, placé sous la direction du compositeur puis la rhapsodie intitulée The Culprit Fay (l'Elfe coupable) composée en 1908. Si l'on vous faisait écouter successivement L'Océan et l'Elfle coupable, sans vous préciser le compositeur, vous ne pourriez sans doute pas deviner qu'il s'agit de musique américaine. Ce n'est pas le cas de la quatrième des cinq symphonies de Henry Hadley qui se compose de quatre mouvements intitulés dans l'ordre Nord, Est, Sud et Ouest, permettant une évocation musicale des Etats Unis. On y trouve entre autres des rythmes de ragtime du Sud et un thème indien joué par le cor anglais accompagné par deux bassons et une percussion indienne. Le dernier mouvement fait l'éloge de l'esprit pionnier de la conquête de l'ouest. Tout un programme ! Au total un disque passionnant à découvrir sans hésiter.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
La face cachée de certaines stars de la baguette !, 13 février 2005
Si vous aimez la musique symphonique ou l'opéra, les noms de Riccardo Muti et de Charles Dutoit vous sont familiers et souvent vous admirez leurs productions au concert ou au disque. Par contre, vous n'avez peut-être jamais osé découvrir la musique américaine en dehors de Gershwin et vous ne connaissez certainement pas le nom de Vincent Persichetti (1915 - 1987), un américain qui est le compositeur de 166 oeuvres dont 8 symphonies. La symphonie N° 5 pour cordes dirigée par Muti et le concerto pour piano dirigé par charles Dutoit avec l'excellent pianiste Robert Taub, sont des oeuvres de la période la plus fertile de Vincent Persichetti. Dans les deux morceaux nous retrouvons le remarquable Orchestre de Philadelphie, la ville natale du compositeur où il a vécu la plus grande partie de sa vie. A découvrir sans hésiter et en toute sécurité au vu des interprètes !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Osez la musique symphonique américaine !, 13 février 2005
La série "American Classics" de chez Naxos est une réelle aubaine pour les mélomanes français qui peuvent dorénavant accéder aisément à la musique classique américaine pratiquement jamais jouée dans notre pays, en dehors de Gershwim, Ives et parfois Barber, Bernstein ou Copland. Cette merveilleuse musique est américaine et ne plaît pas d'instinct au public habituel du classique et étant classique, elle n'attitre pas non plus les autres publics. De plus, une bonne partie des oeuvres composées depuis le début du siècle aux Etats Unis ne cachent pas leur inspiration romantique et sont donc rejetées par les élites dites d'Avant-Garde. Passant outre ces idées reçues, ce CD présentant deux symphonies de David Diamond (1915 - ) permettra à ceux qui l'écouteront attentivement de découvrir un univers très riche avec beaucoup d'expressivité. De plus Gérard Schwarz et l'Orchestre Symphonique de Seattle sont les amassadeurs rêvés pour cette musique qu'ils ont tant jouée et enregistrée avec déjà plus de 50 CD !
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un immense artiste au répertoire étendu., 3 février 2005
Paul Hindemith (1895 - 1963) ne fait pas encore partie des compositeurs très joués, écoutés et aimés dans notre pays. Et pourtant, quel musicien ! Seule sa Symphonie "Mathis le Peintre" fait l'objet d'une légère attention et le mélomane n'ose souvent pas s'engager dans la découverte de cet inconnu. Ce double album rassemblant des enregistrements réalisés par David Oïstrakh pour Decca est une excellente occasion d'entrer dans l'univers de Paul Hindemith. Le violon est merveilleux et l'Orchestre Symphonique de Londres dirigé par le compositeur est tout à fait en phase avec le soliste. Si Oïstrakh joue Hindemith, cela ne peut être complètement à négliger. De plus, les compléments consacrés à Mozart et à la trop rarement jouée "Fantaisie écossaise" de Max Bruch sont excellents. Prise de son Decca années 60. Un régal !
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