Profil de ptit_boy > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par ptit_boy
Classement des meilleurs critiques: 1.290.472
Votes utiles : 65

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
ptit_boy

Afficher :  
Page : 1 | 2
pixel
Brabantia 375842 Wallfix Séchoir Mural Étendage 24 Mètres Gris
Brabantia 375842 Wallfix Séchoir Mural Étendage 24 Mètres Gris
Proposé par électriqueshopping
Prix : EUR 107,47

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Fixation insuffisante, 27 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brabantia 375842 Wallfix Séchoir Mural Étendage 24 Mètres Gris (Cuisine)
Le produit est intéressant, mais un peu léger en terme de fabrication (dommage pour du Brabantia). La fixation au mur est clairement le point faible. Après quelques utilisations (3 ou 4), tout est tombé du mur. Les chevilles et vis fournies sont trop courtes. J'ai tout remplacé par des chevilles Molly, pour le moment ça tient ...


Bat Out of Hell III [Special]
Bat Out of Hell III [Special]

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un album hétéroclite, 30 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bat Out of Hell III [Special] (CD)
"Bat out of Hell 3" n'atteint certes pas le niveau de ses 2 prédécesseurs (mais est-ce possible), mais les morceaux de bravoure que sont "Blind as a bat" et "It's all coming back to me now" inscrivent bien l'album dans la continuité.

Les morceaux du disque n'ont pas été écrits à la même époque, cela s'entend (rien que le son de guitare ultra reconnaissable de Brian May sur "Bad for good", on se croirait sur "Killers" de Queen) et cela ne joue pas en faveur de l'immersion dans le disque. Dommage que Jim Steinman et Meat Loaf se soient une nouvelle fois séparés, même si Desmond Child (que tous les fans de Hard FM, Kiss, Aerosmith et Bon Jovi en tête, connaissent bien) s'en tire plutôt bien.

Moins impressionnant et "opératique" que "Bat out of Hell 2", ce 3e volume ravira tout de même les fans.


Sombres Efforts
Sombres Efforts
Proposé par DISCO91
Prix : EUR 12,90

2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Peut mieux faire, 15 mars 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sombres Efforts (CD)
Déjà faudrait arrêter de dire des aneries : AqMe ne fait ni du rock ni du metal, mais du neo metal. Finasserie diront certains ... et pourtant ...
Membre de la Team Nowhere (qui regroupe aussi Pleymo, Enhancer, Noisy Fate, Eda, Vost et Wunjo), AqME nous propose aujourd'hui leur deuxième album. Comme l'on pouvait s'y attendre de la part d'un membre de cette fine équipe, le style s'oriente vers un neo-metal assez classique, mais qui tend à s'éloigner un peu des poncifs du genre. Ici pas de chant à tendance hip-hop ni de scratcheur, mais une ambiance assez sombre, presque dépressive, bien servie par des mélodies qui, si elles ne se font pas remarquer avec les habituels gros riffs répétitifs et faciles à retenir, tiennent malgré tout très bien leur place. A ce niveau, la fin de "Délicate et saine" est un exemple de destruction et de violence maîtrisée.
Les quatre parisiens qui composent le groupe ont réussi à créer ici des morceaux crédibles, bien orchestrés, et dotés (la plupart du temps) de textes intelligents, traitant par exemple de la différence entre l'être et le paraître ("Superstar"). Des titres comme "Le rouge et le noir" ou "Sainte" montrent bien qu'on est en présence d'un réel talent de composition. Les guitares sont affûtées et tapent juste, la bassiste joue bien son rôle ainsi que le batteur, et ce sont eux qui distillent cette impression glauque de s'être perdu dans les cauchemars d'un dément. Le son et la production, très réussis, sont oppressants au possible, transpercés uniquement de temps à autre par les hurlements de folie du chanteur. Mais à la longue, la construction des morceaux paraît un peu simple, avec les couplets en chant clair et les refrains criés, avec les guitares qui se font lourdes en fond. C'est surtout l'alternance des deux types de chant, sorte de "gimmick" du neo-metal qui est plus que lassante.
Pourtant le groupe a sans nul doute énormément progressé depuis leur premier album "University of nowhere". Les compositions sont moins brouillons, le chant est bien plus attrayant, et le son est généralement plus clair et mieux produit. Au final, AqME se révèle être un groupe largement capable de créer une ambiance sur un album, de faire passer leur message avec brio, mais malgré ces qualités, ils ne se démarquent que peu de la foule de groupes officiant dans le même style, très à la mode. Sûrement plus intéressante sur scène que sur album, leur prestation est décevante, vu le battage médiatique qu'il y a autour du groupe, présent dans tous les magazines musicaux.


Memnoch the Devil
Memnoch the Devil
par Anne Rice
Edition : Poche
Prix : EUR 6,36

Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Mais arrêtez la ...., 21 février 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Memnoch the Devil (Poche)
La série des Vampires aurait du s'arrêter avec la Reine des damnés, là on atteint le fond (déjà que le Voleur de corps était insignifiant comparé aux 3 premiers tomes). Il ne se passe rien, les descriptions sont de plus en plus longues, malsaines et mal écrites, bref Ann Rice tire sur la corde mais rien ne vient.


Higher
Higher
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 17,95

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Déconcertant mais toujours aussi bon, 8 décembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Higher (CD)
Plus électronique que jamais, la musique de Treponem Pal franchit un nouveau cap avec "Higher". Treponem Pal a en effet décidé d'élargir ses influences, s'ouvrant au ragga, au reggae ("The struggle", "Panorama") et même à la disco, tout en gardant sa base metal indus et ses énormes riffs de guitares. De plus Marco s'essaie pour la première fois au chant en français sur ce quatrième album. Cette vague d'expérimentations est en partie due à la fin du contrat du groupe avec Roadrunner en 1995. Alain Fornasari et Amadou Sall ont quitté le navire, Goran Juresic et Didier Breard ont été recrutés et les musiciens ont pris leur temps pour savoir où ils voulaient aller dorénavant. L'évolution vers plus de groove s'était déjà fait sentir sur "Excess and overdrive", c'est désormais une composante à part entière de la musique du groupe. Plus funky que jamais, Treponem Pal réalise sur cet album une performance qui en rebutera certains par ses ambiances dub et reggae, mais à l'écoute de ce disque on comprend mieux les influences subies par exemple par Mass Hysteria. L'alliance parfaite des rythmiques électroniques dansantes, du plomb des guitares et de la chaleur du funk atteint un sommet unique sur ce testament sonore d'un des rares groupes français à avoir laissé sa marque dans son style musical au niveau international. Produit par la tête pensante de KMFDM, "Higher" signe en effet tout autant l'arrêt de mort du Treponem Pal que l'on connaissait jusqu'à présent que l'acte de naissance d'un nouveau groupe. D'ailleurs Marco Neves ne s'y trompe pas et l'aventure Treponem Pal prend fin ici. Il s'en va fonder Elephant System avec certains membres de Treponem Pal et Adrian Sherwood (producteur, arrangeur et mixeur de génie, par ailleurs à la tête du label On-U Sound), afin d'officier dans une optique bien plus orientée dub.
Paru sur [...]


Yiu, tome 4 : Prie pour qu'elle meure
Yiu, tome 4 : Prie pour qu'elle meure
par J. M. Vee
Edition : Album
Prix : EUR 15,50

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Captivant, 3 décembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yiu, tome 4 : Prie pour qu'elle meure (Album)
Yiu est une des meilleures séries BD de ces dernières années. La fin des temps est proche, toutes les religions se sont alliées pour contrôler ce qui reste de l'humanité et l'Antéchrist marche sur Terre. Dans ce monde apocalyptique, une guerrière tente de sauver son jeune frère. Violente, sombre et pessimiste, cette vision de l'avenir est superbement dessinée et mise en couleur. Du grand art !


Guide Voir : Prague
Guide Voir : Prague
par Vladimir Soukup
Edition : Relié

4.0 étoiles sur 5 Un très bon guide, 9 juillet 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Guide Voir : Prague (Relié)
Ce guide m'a été très utile lors de mon séjour à Prague. Ses plans quartier par quartier sont très bien faits, et s'il s'intéresse aux incontournables de Prague (Vieille ville, horloge astronomique), il ne délaisse pas pour autant les petites ruelles pittoresques et moins en proie aux touristes.


Fragile
Fragile
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 16,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 pas mal pour un début, 9 juillet 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fragile (CD)
Julie Zenatti pratique le chant depuis son enfance et à l'âge de onze ans elle est inscrite au studio des variétés à Paris. Elle y participera entre autres à la bande originale d'un dessin animé ("Starla et les joyaux magiques"). Deux ans plus tard elle passe à l'émission "La chance aux chansons" et chante "Mon ami pour la vie". A quatorze ans elle enregistre un duo avec Lenny Kravitz lui-même mais le single ne sort jamais dans le commerce. C'est en 1997 qu'elle rencontre le metteur en scène du spectacle "Notre-Dame de Paris" qui lui propose le rôle de Fleur de Lys. Cette première expérience de la scène lui permettra notamment de rencontrer Hélène Ségara, Garou et surtout Patrick Fiori, qui deviendra le compositeur de certaines chansons de Julie. En 1999, elle enregistre un duo avec le rappeur Passi intitulé "Le couloir de la vie" qui sert de premier single à ce premier album "Fragile" paru en 2000.
Ce premier album permet surtout à Julie de montrer ses talents de chanteuse, mais très peu ses capacités à composer puisqu'elle n'est créditée que d'une participation à "Si je m'en sors" et au "Couloir de la vie". Les textes et les musiques sont donc l'oeuvre d'une pléthore d'invités prestigieux parmi lesquels figurent Patrick Fiori ("Si je m'en sors"), Luck Mervil ("Why"), Zazie ("Ce qu'il me reste de toi") et Calogero ("La vérité m'attire" et "Toutes les douleurs"). Par cette multiplication des compositeurs, "Fragile" permet une certaine variété d'ambiances, ce qui est assez rare sur les albums de chanteuses dites "à voix". Bien sûr pour un premier album lancé à grand renfort de publicité affichant comme arguments les noms des compositeurs, "Fragile" ne surprend pas non plus et la variété d'ambiances dont je parle ici revisite surtout des terres très classiques.
Comme nous allons le voir l'album alterne de bons morceaux avec des titres bien plus dispensables. Il s'ouvre sur "Why", titre marqué par les choeurs gospel de l'ensemble Soul Full Voices et sur lequel Julie Zenatti m'énerve avec une voix et un chant proches de ce que fait Mariah Carey. Le second single "Si je m'en sors" écrit par Patrick Fiori est très efficace pour tous ceux qui ont aimé "Notre-Dame de Paris". Avec ce morceau Julie peut vraiment donner toute sa voix dans un registre tragico-romantique qui plaira à tous ceux en mal de chansons sentimentales. La suite est plus intéressante à mon goût, puisque "La vérité m'attire" est doté d'une jolie mélodie sur laquelle Julie chante délicatement sans pousser sur sa voix. Le résultat est un titre chaleureux et intime bien ficelé. "Ce qu'il me reste de toi" m'évoque quant à lui beaucoup la ballade "Always" de Bon Jovi et ne me semble donc pas très original. "Eldorado", tout comme "Why", renoue avec les choeurs façon gospel où s'illustrent notamment Patrick Fiori et Luck Mervil. Puis "Pour y croire encore" remplit le quota de ballades larmoyantes et insipides, avec l'aide notamment du titre "Fragile" qui se range dans la même catégorie. Changements de style avec "Entre nous" qui affiche un rythme dansant plus moderne, truffé d'électronique et d'où s'extirpe malgré tout une mélopée de guitare sèche agréablement mise en valeur. Puis on a rendez-vous avec le hip-hop sur "Le couloir de la vie", où Passi et Julie Zenatti s'en sortent très bien côte à côte. "Toutes les douleurs" reprend un peu la même recette que "La vérité m'attire" en mariant guitare sèche et voix douce, pour un résultat pas mauvais du tout. Enfin je signale qu'il est rare qu'un remix me plaise plus que la version originale mais une fois n'est pas coutume, la version remixée de "Si je m'en sors" présente à la fin de l'album me semble bien plus vivante et convaincante que le titre originel. En guise de ghost-track on a droit à une belle reprise de "La vérité m'attend" qui s'impose définitivement comme le meilleur morceau de ce premier album.
Vendu à plus de 200 000 exemplaires, ce premier album de Julie Zenatti fait rentrer la jeune chanteuse dans la cour des grand(e)s aux côtés d'Hélène Ségara avec qui elle a fait ses armes sur scène. Pourtant je suis toujours un peu sceptique quant aux disques où aucun texte n'est écrit par l'interprète. Le résultat peut être très convaincant, comme certains albums de Julien Clerc où feu Etienne Roda-Gilles était en charge des textes, mais tout le monde n'a pas son talent. Ici je trouve les textes très impersonnels, principalement hantés par des histoires classiques d'amour et de séparation que tout le monde peut chanter sans risques. J'espère donc qu'à l'avenir Julie Zenatti saura prendre en main sa carrière et nous offrira des chansons plus personnelles et plus intéressantes.
Chronique sur The French Touch : [...]


douze fois par an
douze fois par an
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 18,95

13 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un deuxième album en forme de confirmation, 23 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : douze fois par an (CD)
Avec son premier album live éponyme paru en 2002, Jeanne Cherhal s'était vu collée une image de jeune fille cynique héritière de Linda Lemay, tout en étant également classée comme une sorte de "Vincent Delerm au féminin", puisqu'elle aussi chantait seule, accompagnée uniquement de son piano. Pour ce deuxième album, Jeanne élargit son style en incorporant des guitares et du violoncelle à sa musique toujours aussi mutine. La rencontre avec le violoncelliste Vincent Ségal, membre par ailleurs de Bumcello et arrangeur de M à ses moments perdus, n'est pas étrangère à cet enrichissement sur la forme, alors que le fond reste dans la veine des premières compositions de Jeanne Cherhal. En effet les tranches de vie quotidienne passées au microscope sentimentalo-farfelu de Jeanne nous décrivent ce que peut être la vie d'une jeune femme moderne, entre les plans amoureux voués à l'échec ("Un couple normal"), les mariages qu'on ne désire pas vraiment ("Les photos de mariage") ou encore l'affrontement des douleurs menstruelles ("Douze fois par an"). Jeanne n'a visiblement pas peur de choquer, mais sait aussi se faire plus sensible que sur son premier album, plus adulte aussi, malgré son jeune âge (26 ans). Elle a mis de côté ses nattes et sa robe rouge qui lui allait si bien, et désormais lorsqu'elle se retourne sur son enfance c'est pour entrevoir de façon nostalgique les après-midis passées avec son père au travail dans une station d'épuration ("La station", morceau où M fait une brève apparition) ou se remémorer les Noëls d'antan ("Ca sent le sapin").
La jeune chanteuse et pianiste passe donc brillamment le cap du deuxième album. Celle qui avait peur de sa voix criarde et de ses envolées de piano s'est muée en psychologue raffinée de la jeune génération musicale française. Sans plagier Fersen, Bénabar ou Delerm, Jeanne Cherhal apporte une touche féminine à ce monde d'hommes et le résultat est à la hauteur des espérances que l'on pouvait placer en elle après son premier opus. Plus posée, sa voix fait des merveilles pour tailler des portraits ("Le petit voisin", qui n'a rien à envier à "Etudiant poil au dent" de Renaud) ou des costards ("Rural", "Un couple normal"), alors que la douce fusion du piano aux guitares et au violoncelle magnifie les mélodies tendres ("Parfait inconnu", "Un couple normal") ou pratique savamment le blues ("La station", "Sad love song"). "Je voudrais dormir" conclue l'album sur un duo où l'on retrouve un Jacques Higelin en grande forme, qui vient chaleureusement épauler Jeanne pour un dernier moment de bonheur avant le sommeil.
Sorte de Brigdet Jones à la française, Jeanne Cherhal a tout pour s'imposer, du talent au chant et au piano, et un don pour les compositions réalistes mais toujours finement ciselées avec tout l'art feutré offert par des sentiments à fleur de peau. "Douze fois par an" est un album à réécouter sans fin, qui ne lasse jamais par son humour analytique et son exécution sans faille et qui vous émerveillera sans aucun doute pendant de longues années.
Chronique sur The French Touch : [...]


Rebirth World Tour - Live in Sao Paulo
Rebirth World Tour - Live in Sao Paulo

Aucun internaute (sur 4) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Angra est définitivement mort ...., 10 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rebirth World Tour - Live in Sao Paulo (CD)
Ce concert nous permet de juger en live du nouveau line-up de Angra depuis la séparation du groupe en deux entités (Angra et Shaman). Le nouveau chanteur n'arrive pas à la cheville d'André Matos, sa voix est beaucoup trop conventionnelle et les nouveaux titres sonnent comme n'importe quel groupe de speed metal moderne, donc sans aucune âme. Angra est mort, vive Shaman !


Page : 1 | 2