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Contenu rédigé par Gio63
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Commentaires écrits par
Gio63

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La vérité sur l'Affaire Harry Quebert - Prix Goncourt des lycéens 2012 et Grand Prix du Roman de l'Académie française 2012
La vérité sur l'Affaire Harry Quebert - Prix Goncourt des lycéens 2012 et Grand Prix du Roman de l'Académie française 2012
par Joël Dicker
Edition : Broché
Prix : EUR 22,00

50 internautes sur 65 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Une arnaque complète, 24 juin 2013
La seule énigme est de savoir comment ils ont fait pour monter une campagne marketing pareille autour d'un aussi mauvais roman. Il n'y a rien à sauver. Le style est lamentable, on dirait un roman pour ado écrit en 1960 (je pense que Dicker a trop lu Tintin, la plupart de ses formules sont désuètes). C'est poussif, mega cliché, répétitif, catastrophique.
Certains prétendent que c'est du 2e degré. Je ne sais pas s'ils ont été payés pour dire ça. Le 2e degré suppose qu'on maîtrise son sujet. Ce qui n'est de loin pas le cas de Dicker, qui se limite à décrire une Amérique de burgers, de blacks musclés (il faut oser), de lieutenant de police faussement bourru (genre série télé tf1) de cheerleaders pulpeuses et autres niaiseries dont plus personne ne se soucie. Sa vision de l'Amérique semble avoir été construite à l'aide des journaux télévisés suisses et les romans de sa gare à Genève...
De loin, un des pires nanars que j'aie lu. Sa vision des femmes et son incapacité à les décrire autrement que par la couleur de leurs cheveux et la taille de leurs seins sont terrifiantes.
Que la planète littéraire française porte son attention sur cette misère littéraire (sélectionné au Goncourt, franchement...), est vraiment consternante et en dit beaucoup sur l'état de panique et de déliquescence de l'édition francophone. Si il faut en arriver là pour faire des best sellers en français, alors il vaut mieux fermer la boutique.
Dans le désordre, on peut se poser les questions suivantes:
- ce livre a-t-il été écrit par un programme d'ordinateur ?
- Dicker n'a-t-il été engagé que pour la partie pub ? y a-t-il des contrats prévus pour sa marque de jeans ?
- le livre a-t-il été commandé par les services secrets d'une puissance hostile à la francophonie ?
- suis-je dans un univers parallèle cauchemardesque où tout le monde devient méga stupide autour de moi, comme dans "Rhinocéros" de Inonesco ?
- Dicker est-il le neveu de Sulitzer ? et le filleul de E.L. James ?
- la vie a-t-elle encore une chance d'avoir un sens ?
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (8) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 2, 2015 10:16 AM MEST


American gods
American gods
par Neil Gaiman
Edition : Poche
Prix : EUR 6,45

6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Incroyablement pénible à lire, à éviter !, 23 mai 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : American gods (Poche)
Rarement un livre ne m'a paru aussi pénible. C'est laborieux, superficiel, plein de clichés et l'histoire ne prend pas. Il n'y a aucune anticipation, le suspense est inexistant. Les personnages sont plats, on ne s'identifie pas à eux et leur destin nous est totalement indifférent. Le héros principal, Shadow, n'a aucune épaisseur. Il est passif et balance sa grande carcasse tout au long de chapitres plats ou improbables. Il ne s'y passe presque rien, à part une litanie de scènes stupides et inintéressantes. Les personnages passent leur temps à se déplacer en voiture, en avion, en bus. De fast foods en petites villes. Si c'est censé être une sorte de road movie de l'Amérique, alors l'auteur n'est jamais descendu de sa voiture...
Toute la thématique autour des anciens et des nouveaux dieux est ridicule et fait penser à une bande dessinée pour ados. On n'apprend rien sur la mythologie, on dirait que l'auteur a passé en tout et pour tout 2 heures à se documenter sur wikipedia. Odin nous est servi dans une caricature insupportable même pas d'un niveau de vulgarisation pour écolier.
Et que dire de ce micmac de dieux égyptiens complètement clichés, avec les éternels Horus et Seth ? éh bien, rien. Rien à en dire si ce n'est cette pauvreté dans leur caractérisation. On dirait que l'auteur s'est contenté de lire une BD pour toute documentation.

A éviter absolument selon moi. 600 pages pour un truc aussi plat, il faut oser. Et tout le livre est du même niveau, les dernières centaines de pages ne sont pas meilleures que le reste.
Je l'ai lu en anglais, donc ce n'est pas un problème d'adaptation.


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