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Classement des meilleurs critiques: 6.280
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Commentaires écrits par
Absolutwelt (france)

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Salutations From The Ghetto Nation
Salutations From The Ghetto Nation
Prix : EUR 13,32

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 punk and beligerant, 26 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Salutations From The Ghetto Nation (CD)
Ce troisième Warrior Soul aurait du tout casser. On attendait Kory Clarke et sa bande au tournant après deux excellents - et originaux - albums: a savoir "last decade dead century" et "drugs god and the new republic". Si le dernier lp mentionné affichait une qualité indéniable dans l'élaboration des riffs et des refrains, faisant de Warrior Soul une référence incontournable de la scène metal du tout debut des 90's, ce "salutations from the getho nations" enfonce le clou au point de vue qualitatif et énergétique. Aucun titre faible, le tout s'enchaine entre mélodies punk et gros riffs metal, et file la pèche à quiconque serait tenté par tout abandon moral. L'affirmation de soi, de son vouloir et de sa liberté constitue le fond philosophique du metal de Warrior Soul, qui, entre mélodies et slogans, chante l'anarchie d'un monde déconventionnalisé. "Blown", "shine like it", "love destruction", et surtout "punk and beligerant" donnent la mesure de ce programme: hurler la liberté d'être soi même. Un programme, sinon une revendication. Un excellent album qui, si vous avez accroché les débuts, ne vous decevra pas.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Mar 9, 2011 2:22 PM CET


Gates of Purgatory
Gates of Purgatory

5.0 étoiles sur 5 diabolic force, 23 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gates of Purgatory (CD)
Ce premier Runnig Wild est exeptionnel à plus d'un titre: c'est d'abord l'époque où Running Wild donnait dans le speed satanico-mélodique, avant le concept pirate donc, c'est d'autre part un album en lui-même exeptionnel de par sa qualité, et c'est enfin un cd manifestement hors de prix aujourd'hui. Qu'importe, quand le metal est d'or! Running wild alterne ici les titres speed (victim of state power, diabolic force, adrian S.O.S.) et les titres plus lourds: dans chacun de ces registres l'inspiration est au rendez-vous. On est frappé par la jeunesse et la pertinence qui caractérisent les riffs et les mélodies. Pas de titres faibles (exceptés peut-être les bonus tracks - moyens), un album qui balance sans faiblir et qui ravi le fan de speed 80's. L'album se clot sur le super mélodique "prisoner of our times", classique du groupe, et affirme au final le potentiel indéniable de ce groupe allemand. Au niveau influence on est entre Judas Priest, Iron Maiden et la rapidité d'un motorhead (même si, par delà la seule vitesse, l'analogie ne va pas loin). Les solos en tierce, les refrains accrocheurs, les breacks tueurs, tout conduit à faire de ce "gates of purgatory" un classique du speed metal 80's, qui ne décevra pas l'amateur du genre.


Only Child
Only Child
Prix : EUR 22,68

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un sommet du hard fm, 29 décembre 2010
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Only Child est un groupe monté par Paul Sabu, vétéran du hard rock américain des 80's, qui s'était déja fait connaitre des afficionados avec "Heartbreack", publié sous son propre nom en 1985 (si je ne me trompe pas). Le niveau est aussi elévé que pour "Heartbreack": du FM de première catégorie avec une collection de tubes qui s'enchainent sans temps mort pour qui aime l'AOR. Ce premier Only Child comprend des gros tubes fm: "just ask", "always", "i wanna touch", "remember the night", "i believe in you", entre autres, des morceaux plus rentre-dedans: "scream until you like it", "shot heard around the world" (vraiment implacable), et une ballade, "save a place in your heart", qui, quoique single de l'époque (1988), reste le titre le plus faible de l'album. Que dire sinon que cet album se hisse sans problème au niveau le plus élevé de son genre, au coté de Foreigner, Bad English ou Honeymoon Suite? Si vous aimez le hard-fm où mélodies fatales se conjugugent avec riffs mortels, où la guitare et le clavier se marrient pour le plus grand bonheur, ce disque est pour vous. Un album culte, si il est vrai que l'excellence en même temps que l'anonymat définissent autentiquement un album de cet trempe.


Another Lesson In Violence
Another Lesson In Violence
Prix : EUR 20,67

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 pleasure of the thrash, 22 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Another Lesson In Violence (CD)
Je suis un fan d'exodus de la première heure: j'ai été nourri de "bonded by blood" et de "pleasure of the flesh", et j'écoute ce live avec le plus grand bonheur. Manifestement enregistré durant la tournée "pleasure of the flesh", ce live livre Exodus à son meilleur niveau. Déja le son: gros, énorme, qui donne un relief au répértoire peut être trop "froid" en studio. La set-list ensuite, qui donne la part belle au premier album, mais aussi à quelques perles de "pleasure of the flesh" par ailleurs peut être trop ignorées, le guitariste enfin qui illumine, avec un son sidérant, les classiques, de ses solos bien sentis et tout simplement sublimes. Avantage: on a droit à des versions chantées par Steve Souza de titres autrement intérprétés par Paul Ballof (R.I.P.), ce qui ne déçoit aucunement, voire rehausse la valeur des interprétations. Du premier album on a: "bonded by blood", "exodus", "and there there were none", "piranha", "no love", "a lession in violence" et "strike of the beast", et de Pleasure of the flesh on a "pleasure of the flesh", "seeds of hate", "brain dead"...ce live, je le dit clairement, est monstrueux pour qui aime le thrash 80's puissant et définitif...un document, assurément, dans l'histoire d'Exodus, qui les assoit maîtres en la matière.


Mystify (Live At Rockpalast) (1997)
Mystify (Live At Rockpalast) (1997)
DVD ~ Inxs
Proposé par collectorsheaven
Prix : EUR 12,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 vraiment pas mal, 7 décembre 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mystify (Live At Rockpalast) (1997) (DVD)
Fan d'INXS ce concert est pour vous. D'abord pour sa set-list, qui complète l'excellent "live baby live", avec des titres tirés de "welcome wherever you are" et des morceaux du tout dernier "elegantly wasted". Petit défaut peut-être: le son, qui reste moyen. Mais une excellente prestation, avec un Michael Hutchence déchainé, et dont on ne comprend pas bien, au vu de la forme qu'il affiche, l'acte irréparable que chacun sait. La scène du show est assez minimaliste: c'est dans le cadre d'un festival que le concert se déroule et la scène est assez impersonnelle. Mais cela n'affecte pas la qualité de la prestation: les musiciens d'INXS sont vraiment excellents: le gratteux/saxophoniste s'en donne à coeur joie, le batteur frappe comme si sa vie en dépendait, et les riffs sont parfaits. On notera "taste it", "heaven sent", un "kick" qui porte bien son nom, et, finalement tous les titres qui s'enchainent sans temps mort. Un très beau document pour le fan d'INXS.


Drugs God And The New Republic
Drugs God And The New Republic

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le meilleur Warrior soul, 24 septembre 2010
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Warrior Soul est un groupe américain à classer entre le métal et le grunge: si le premier album affichait un metal original, avec Kory Clarke, le chanteur, dans le rôle d'un Jim morisson révolté politique, c'est bien avec ce second album que toute la patate du groupe se révèle: tous les morceaux pêtent comme une bombe à la gueule d'un public qui doit dès lors choisir son camp: le conformisme ou la révolution. D'un point de vue musical, ce "drugs..." est définitivement fort: "interzone", "the answer" achèvent de convaincre l'auditeur dans la voie d'une révolution globale face à la machination politico-étatique, et si on doit finalement payer pour écouter Warrior Soul c'est encore une compromission. La recète de Warrior Soul est simple: des riffs hyper carrés, des mélodies à scander sous Staline, en fait une recette hyper originale qui conduira aussi bien les managers (Peter Mensch) que les maisons de disques à signer ces prophètes d'un ordre anarchique. Pour moi il n'y a qu'à écouter "interszone" ou "the answer" pour adjuger le propos du groupe comme vendu: va y Kory, chante, scande, hurle, on est, finalement, d'accord: ce monde doit connaître un message pour que l'homme devienne libre.
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Waiting for the Roar
Waiting for the Roar
Prix : EUR 14,94

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un classique, 16 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Waiting for the Roar (CD)
"waiting for the roar" est sans conteste le meilleur Fastway, même si dans l'orientation générale il se distingue des deux premiers ("fastway", "all fired up"). Si les deux premiers albums donnaient dans le hard-rock brut, quasi 70's, Eddie clarke riffant fermement dans un style, avec la voix de Dave King, somme toute pas si loin de Led Zeppelin. Fastway, avec ce troisième opus, se la tente sur un terrain nettement plus FM, ce que l'on ne saurait leur reprocher, vu la réussite qui accompagne cette nouvelle orientation. Avec d'abord l'apparition des claviers, sur une majorité de titres. Ce qui s'averera un ratage total sur l'album suivant ("on target") est ici une complète réussite, tout simplement parce que l'inspiration est au rendez-vous. "The world waits for you", "kill me with your heart", "tired of your love", ou encore le superbe "girl" surprennent l'auditeur, quand on réalise que l'ex guitariste de motorhead est capable de nous balancer des gros tubes fm comme ceux pré-cités. Le rock à la Fastway est cependant présent aussi, dans une veine proche des deux premiers albums: "little by little", "waiting for the roar", ou même le bonus-track "doin' just fine" rappellent que "Fast" Eddie Clarck sait ce que "riff" veut dire. On mentionnera enfin une belle reprise du "move over" de Janis Joplin, vraiment convaincante. Un super album, au final, qui fut l'une des réussite de l'année 1986 et qui, hélas, n'eut pas le succès escompté: réservé aux puristes et aux connaisseurs, ce "waiting for the roar" met artistiquement, en tout cas, dans le mille.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : May 6, 2012 11:01 AM MEST


Evil Invaders
Evil Invaders

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 speed merchants, 27 août 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Evil Invaders (CD)
Si vous tombez sur ce commentaire, c'est que vous êtes un connaisseur, un passionné du thrash et en l'occurance du thrash de RAZOR. Ce groupe canadien s'est toujours distingué par le purisme de leur thrash: loin de toute mise en scène plus ou moins satanique, loin de lécher jusqu'à la botte les clichés du genre, ces gars là thrashent, trahshent pour de vrai, et thrashent bien. Déja leur premier album, "exectionners song" mettait la barre très haut: des riffs parfaitement pondus, un chant que seul l'absorption quotidienne de Jack Daniel's peut expliquer,une rhythmique qui n'aurais pas dégouté Dave Lombardo, du Thrash 80's à son sommet. "Evil Invaders" est le second album de Razor, et il n'a rien à envier au - déja très puissant - premier album de Razor. Tous les titres font mouche. On notera "cross me fool", "iron hammer", "evil invaders" ou encore un bon "cut throat" que j'écoute présentement. Peut être le lecteur attendra t-il de ma part que je caractérise plus avant le thrash de Razor. A ceux là je dirais: des rhytmiques proche de Slayer, sans le coté malsein: c'est plutôt la puissance pure qui commande l'exécution des riffs de RAZOR, un chant qui évoque peut être VOIVOD, avec un coté plus déchirant que déchiré: "Evil Invaders" date de 1985, ce sont de vrais pionniers, à l'époque ils faisaient ce qu'il y a de plus extrême, tout en étant exempt de tous clichés. Je suis un fan définitif de RAZOR et quand j'écoute le black ou le death d'aujourd'hui je rigole.


Original Album Series : Blow My Fuse / Cool Kids / Hot Wire / Kix / Midnite Dynamite (Coffret 5 CD)
Original Album Series : Blow My Fuse / Cool Kids / Hot Wire / Kix / Midnite Dynamite (Coffret 5 CD)

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 les cinq premiers KIX, 23 juillet 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Les 5 premiers KIX dans un coffret, un coffret minimum faut-il préciser, avec des pochettes cartons sans aucune infos, et la reproduction, au dos du CD, de la pochette vynil! Inutile de dire qu'on n'arrive même pas à lire ce qui est marqué! C'est pas grave, c'est la musique l'essentiel, et de ce coté là KIX s'en sort avec les honneurs. Du heavy-rock sauce '80's bien balançé, avec, au fil des albums des tubes bien sentis et parfois des brulots qui montrent que KIX sait ce que rock'n'roll veut dire. Les deux premiers albums sont sympas mais pas transcendants, c'est les 3 albums suivants qui par contre mettent la barre assez haut. Avec, pour commencer, "midnite dynamite", et ses cinq premiers titres tout simplement affolants: je pense notamment à "midnite dynamite", "red hot",et le mortel "layin' rubber". "Blow my fuse", l'akbum suivant est encore plus réussi: écoutez le riff de "ring around rosie", ou encore "she dropped me the bomb", sans oublier leur grand succès: la ballade "don't close your eyes", avec laquelle ils ont réussi à percer et qui est, il faut le reconnaître, émouvante. Enfin, cerise sur le gateau: l'album "hot wire" qui signe peut-être l'une des plus belles réussite de KIX, avec son taf de gros tubes rock'n'roll. KIX sont en fait des vieux routard du hard-rock américain des années 80, et ce coffret montre qu'entre Ratt et Motley Crue, il y avait une place pour eux.


Pretty Maids
Pretty Maids
Prix : EUR 43,46

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du heavy de première catégorie, 16 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pretty Maids (CD)
Résumons. 1983. La plupart d'entre vous tête paisiblement le sein de sa mère. Un jeune groupe danois (qui n'a pas encore signé avec CBS), vierge de toute prestation live, enregistre un premier jet: leur nom c'est PRETTY MAIDS, et la qualité de leur prestation évince tout sarcasme sur le ridicule du nom cité. On est, je l'ai dit, en 1983, période archi-prolifique en matière de métal;les démos de Metallica commence à circuler, SAVAGE GRACE sort son premier mini album en même temps que le premier HELLION,et, au millieu d'une production archi prolifique, le premier mini album de PRETTY MAIDS (ici chroniqué), qui sort d'abord sur un petit label anglais, avec une pochette ultérieurement cencurée (des jambes avec des bas résilles), passe (quasiment) inaperçu. On sera quand même gré au premier magazine 100% hard-rock de notre territoire national (Enfer magazine) de consacrer un article au groupe (une demi page avec la moitié de photos). Et pourtant! Qu'est-ce qu'ils sont bons ces PRETTY MAIDS! Ce qui frappe vraiment, et d'emblée, c'est leur capacité à conjuguer riffs ravageurs ("city lights") et des mélodies, non pas FM, mais saisissantes, si j'ose dire, dans leur mélodicité. PRETTY MAIDS est né: la recette fera tout leur succès ultérieur, puisque c'est justement cette alternance des gros riffs et des mélodies prenantes qui fera le succès des PRETTY MAIDS de "Red hot and heavy" jusqu'à "Jump the gun". Tout les titres de ce premier mini album sont à mentionner. Motorhead a rencontré Foreigner dans une boîte humide, et ils ont décidé de marrier riffs mortels et mélodies fatales. Le choix qui s'offre au lecteur de cette chronique est simple. Soit il télécharge expréssement ce mini album (vu le prix de l'achat du cd neuf), soit il passe à coté d'un bijou qui ferait retourner les membres de Judas Priest chez leur mères. C'est pas compliqué. De "City Lights" à "Bad boys", il est clair que LEMMY lui-même vous offrira une bonne GUINESS à l'écoute d'un hard-rock aussi couillu. De "Fantasy" à "Children of tomorrow", c'est Jon Bon Jovi lui-même qui vous communiqueras le n° de téléphone de son producteur. N'hésitez pas: quand le génie se conjugue avec jeunesse, c'est le premier EP de Pretty Maids qui sort du lot.


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