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Classement des meilleurs critiques: 7.199
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Commentaires écrits par
Absolutwelt (france)

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Heartbreak
Heartbreak
Prix : EUR 20,57

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un must, 31 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Heartbreak (CD)
"Heratbreack" est un classique du hard fm des années 80. Sorti sur un petit label, connu des afficionados, c'est un album culte à ranger, pêle mêle, aux cotés du "4" de Foreigner ou du "big prize" d'Honeymmon suite. Ici, tout est beauté: claviers bien placés, guitares pertinentes, chant mélodique. Le répertoire alterne entre gros tubes fm: "angeline", "just for the moment", ou encore l'existentiel "still alive", et titres plus cartons: "heartbreack" ou encore "new girl in town". Tout l'album est plaisant, on l'écoute et le réécoute avec plaisir, la production est bonne, le son est professionel, et, finalement, ce qui caractérise cet album c'est l'inspiration qui commande l'exécution des titres, et c'est ça qui fait surtout la différence vis à vis de références fm de l'époque. Ici pas question d'un gros tube suivi de remplissage, mais essentiellement un maître album qui aurait du (hélas) tout casser. Si vous aimez le hard fm inspiré et classieux, cet album est pour vous.


Maniac
Maniac
Prix : EUR 19,24

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un classique du speed 80's, 17 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Maniac (CD)
Acid est un groupe belge qui officiait au début des années 80, surfant sur la vague speed-metal de l'époque. On leut compte trois albums, au sein desquels ce "maniac" se distingue particulièrement. Le premier est assez brouillon, en tout cas il ne m'a pas convaincu, le troisième ("engine beast") est bien moins inpiré que ce "maniac" que l'on peut considérer sans difficulté comme un classique. Tous les titres sont bons, et l'on écoute l'album en son long sans décrocher d'un speed hyper mélodique, carré, inspiré, percutant, pertinent. On notera particulièrement "america", "max overload", ou encore dans un registre plus lourd "prince of hell and fire". Signalons aussi que c'est une chanteuse qui officie dans ACID, et que sa voix, loin d'être death comme chez un Cripper par exemple, est fine et limpide, ce qui contribue à la mélodicité de l'ensemble. Ce "maniac" est a mon sens un classique et un album culte de l'époque, un peu comme le premier Running Wild, ou même le second Restless: parfois le génie se saisit de l'âme d'un groupe et nous pond des albums que l'on écoute encore 25 ans après.


Victime Of The Future
Victime Of The Future
Prix : EUR 8,99

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 du très très bon Gary Moore, 8 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Victime Of The Future (CD)
"Victims of the future" fait suite au déja excellent "Corridors of power", et montre un Gary Moore tout à fait excellent dans le registre du hard rock mélodique 80's. Gros riffs, mélodies sublimes, le son est imposant, et il n'y a qu'à s'écouter "victims of the future", ou "murder in the skies" pour ce dire que le génie anime cet irlandais rescapé de Thin Lizzy. Album varié, on trouve aussi de gros tubes sur ce "Victims...": la reprise, vraiment réussie de "Shapes of things", ou encore le sublime "hold on to love". Le chapitre tendresse n'est pas clos pour autant puisque avec "Empty Rooms" Gary signe un de ses plus grands tubes (au coté d'un "parisian walkways"). Cet album, mine de rien, aura vraiment lançé la carrière de Gary Moore, qui dès lors remplira les salles du monde entier, ce qui permettra l'enregistrement du live "we want moore", issu de la tournée de ce "Victims of the future". Cet album est un must de hard-rock mélodique ou gros riffs et solos ravageurs cotoient l'inspiration et la finesse. Entre "corridors of power" et "wild frontiers" (avant la période blues donc), ce "Victims..." figure comme un classique du hard-rock de l'époque.


Salutations From The Ghetto Nation
Salutations From The Ghetto Nation
Prix : EUR 15,65

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 punk and beligerant, 26 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Salutations From The Ghetto Nation (CD)
Ce troisième Warrior Soul aurait du tout casser. On attendait Kory Clarke et sa bande au tournant après deux excellents - et originaux - albums: a savoir "last decade dead century" et "drugs god and the new republic". Si le dernier lp mentionné affichait une qualité indéniable dans l'élaboration des riffs et des refrains, faisant de Warrior Soul une référence incontournable de la scène metal du tout debut des 90's, ce "salutations from the getho nations" enfonce le clou au point de vue qualitatif et énergétique. Aucun titre faible, le tout s'enchaine entre mélodies punk et gros riffs metal, et file la pèche à quiconque serait tenté par tout abandon moral. L'affirmation de soi, de son vouloir et de sa liberté constitue le fond philosophique du metal de Warrior Soul, qui, entre mélodies et slogans, chante l'anarchie d'un monde déconventionnalisé. "Blown", "shine like it", "love destruction", et surtout "punk and beligerant" donnent la mesure de ce programme: hurler la liberté d'être soi même. Un programme, sinon une revendication. Un excellent album qui, si vous avez accroché les débuts, ne vous decevra pas.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (3) | Permalien | Remarque la plus récente : Sep 18, 2014 1:29 PM MEST


Gates of Purgatory
Gates of Purgatory

5.0 étoiles sur 5 diabolic force, 23 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gates of Purgatory (CD)
Ce premier Runnig Wild est exeptionnel à plus d'un titre: c'est d'abord l'époque où Running Wild donnait dans le speed satanico-mélodique, avant le concept pirate donc, c'est d'autre part un album en lui-même exeptionnel de par sa qualité, et c'est enfin un cd manifestement hors de prix aujourd'hui. Qu'importe, quand le metal est d'or! Running wild alterne ici les titres speed (victim of state power, diabolic force, adrian S.O.S.) et les titres plus lourds: dans chacun de ces registres l'inspiration est au rendez-vous. On est frappé par la jeunesse et la pertinence qui caractérisent les riffs et les mélodies. Pas de titres faibles (exceptés peut-être les bonus tracks - moyens), un album qui balance sans faiblir et qui ravi le fan de speed 80's. L'album se clot sur le super mélodique "prisoner of our times", classique du groupe, et affirme au final le potentiel indéniable de ce groupe allemand. Au niveau influence on est entre Judas Priest, Iron Maiden et la rapidité d'un motorhead (même si, par delà la seule vitesse, l'analogie ne va pas loin). Les solos en tierce, les refrains accrocheurs, les breacks tueurs, tout conduit à faire de ce "gates of purgatory" un classique du speed metal 80's, qui ne décevra pas l'amateur du genre.


Only Child
Only Child
Prix : EUR 23,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un sommet du hard fm, 29 décembre 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Only Child (CD)
Only Child est un groupe monté par Paul Sabu, vétéran du hard rock américain des 80's, qui s'était déja fait connaitre des afficionados avec "Heartbreack", publié sous son propre nom en 1985 (si je ne me trompe pas). Le niveau est aussi elévé que pour "Heartbreack": du FM de première catégorie avec une collection de tubes qui s'enchainent sans temps mort pour qui aime l'AOR. Ce premier Only Child comprend des gros tubes fm: "just ask", "always", "i wanna touch", "remember the night", "i believe in you", entre autres, des morceaux plus rentre-dedans: "scream until you like it", "shot heard around the world" (vraiment implacable), et une ballade, "save a place in your heart", qui, quoique single de l'époque (1988), reste le titre le plus faible de l'album. Que dire sinon que cet album se hisse sans problème au niveau le plus élevé de son genre, au coté de Foreigner, Bad English ou Honeymoon Suite? Si vous aimez le hard-fm où mélodies fatales se conjugugent avec riffs mortels, où la guitare et le clavier se marrient pour le plus grand bonheur, ce disque est pour vous. Un album culte, si il est vrai que l'excellence en même temps que l'anonymat définissent autentiquement un album de cet trempe.


Another Lesson In Violence
Another Lesson In Violence
Prix : EUR 20,67

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 pleasure of the thrash, 22 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Another Lesson In Violence (CD)
Je suis un fan d'exodus de la première heure: j'ai été nourri de "bonded by blood" et de "pleasure of the flesh", et j'écoute ce live avec le plus grand bonheur. Manifestement enregistré durant la tournée "pleasure of the flesh", ce live livre Exodus à son meilleur niveau. Déja le son: gros, énorme, qui donne un relief au répértoire peut être trop "froid" en studio. La set-list ensuite, qui donne la part belle au premier album, mais aussi à quelques perles de "pleasure of the flesh" par ailleurs peut être trop ignorées, le guitariste enfin qui illumine, avec un son sidérant, les classiques, de ses solos bien sentis et tout simplement sublimes. Avantage: on a droit à des versions chantées par Steve Souza de titres autrement intérprétés par Paul Ballof (R.I.P.), ce qui ne déçoit aucunement, voire rehausse la valeur des interprétations. Du premier album on a: "bonded by blood", "exodus", "and there there were none", "piranha", "no love", "a lession in violence" et "strike of the beast", et de Pleasure of the flesh on a "pleasure of the flesh", "seeds of hate", "brain dead"...ce live, je le dit clairement, est monstrueux pour qui aime le thrash 80's puissant et définitif...un document, assurément, dans l'histoire d'Exodus, qui les assoit maîtres en la matière.


Mystify (Live At Rockpalast) (1997) [(collectors edition)]
Mystify (Live At Rockpalast) (1997) [(collectors edition)]
DVD ~ Inxs
Proposé par Mercury-music
Prix : EUR 9,99

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 vraiment pas mal, 7 décembre 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mystify (Live At Rockpalast) (1997) [(collectors edition)] (DVD)
Fan d'INXS ce concert est pour vous. D'abord pour sa set-list, qui complète l'excellent "live baby live", avec des titres tirés de "welcome wherever you are" et des morceaux du tout dernier "elegantly wasted". Petit défaut peut-être: le son, qui reste moyen. Mais une excellente prestation, avec un Michael Hutchence déchainé, et dont on ne comprend pas bien, au vu de la forme qu'il affiche, l'acte irréparable que chacun sait. La scène du show est assez minimaliste: c'est dans le cadre d'un festival que le concert se déroule et la scène est assez impersonnelle. Mais cela n'affecte pas la qualité de la prestation: les musiciens d'INXS sont vraiment excellents: le gratteux/saxophoniste s'en donne à coeur joie, le batteur frappe comme si sa vie en dépendait, et les riffs sont parfaits. On notera "taste it", "heaven sent", un "kick" qui porte bien son nom, et, finalement tous les titres qui s'enchainent sans temps mort. Un très beau document pour le fan d'INXS.


Drugs God And The New Republic
Drugs God And The New Republic

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le meilleur Warrior soul, 24 septembre 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Drugs God And The New Republic (CD)
Warrior Soul est un groupe américain à classer entre le métal et le grunge: si le premier album affichait un metal original, avec Kory Clarke, le chanteur, dans le rôle d'un Jim morisson révolté politique, c'est bien avec ce second album que toute la patate du groupe se révèle: tous les morceaux pêtent comme une bombe à la gueule d'un public qui doit dès lors choisir son camp: le conformisme ou la révolution. D'un point de vue musical, ce "drugs..." est définitivement fort: "interzone", "the answer" achèvent de convaincre l'auditeur dans la voie d'une révolution globale face à la machination politico-étatique, et si on doit finalement payer pour écouter Warrior Soul c'est encore une compromission. La recète de Warrior Soul est simple: des riffs hyper carrés, des mélodies à scander sous Staline, en fait une recette hyper originale qui conduira aussi bien les managers (Peter Mensch) que les maisons de disques à signer ces prophètes d'un ordre anarchique. Pour moi il n'y a qu'à écouter "interszone" ou "the answer" pour adjuger le propos du groupe comme vendu: va y Kory, chante, scande, hurle, on est, finalement, d'accord: ce monde doit connaître un message pour que l'homme devienne libre.
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Waiting for the Roar
Waiting for the Roar
Prix : EUR 15,15

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un classique, 16 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Waiting for the Roar (CD)
"waiting for the roar" est sans conteste le meilleur Fastway, même si dans l'orientation générale il se distingue des deux premiers ("fastway", "all fired up"). Si les deux premiers albums donnaient dans le hard-rock brut, quasi 70's, Eddie clarke riffant fermement dans un style, avec la voix de Dave King, somme toute pas si loin de Led Zeppelin. Fastway, avec ce troisième opus, se la tente sur un terrain nettement plus FM, ce que l'on ne saurait leur reprocher, vu la réussite qui accompagne cette nouvelle orientation. Avec d'abord l'apparition des claviers, sur une majorité de titres. Ce qui s'averera un ratage total sur l'album suivant ("on target") est ici une complète réussite, tout simplement parce que l'inspiration est au rendez-vous. "The world waits for you", "kill me with your heart", "tired of your love", ou encore le superbe "girl" surprennent l'auditeur, quand on réalise que l'ex guitariste de motorhead est capable de nous balancer des gros tubes fm comme ceux pré-cités. Le rock à la Fastway est cependant présent aussi, dans une veine proche des deux premiers albums: "little by little", "waiting for the roar", ou même le bonus-track "doin' just fine" rappellent que "Fast" Eddie Clarck sait ce que "riff" veut dire. On mentionnera enfin une belle reprise du "move over" de Janis Joplin, vraiment convaincante. Un super album, au final, qui fut l'une des réussite de l'année 1986 et qui, hélas, n'eut pas le succès escompté: réservé aux puristes et aux connaisseurs, ce "waiting for the roar" met artistiquement, en tout cas, dans le mille.
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