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Contenu rédigé par Absolutwelt
Classement des meilleurs critiques: 7.124
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Commentaires écrits par
Absolutwelt (france)

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Recognize No Authority
Recognize No Authority
Proposé par envoi rapide et immédiat
Prix : EUR 14,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Ultimate Thrash, 4 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Recognize No Authority (CD)
Le thrash 80's comprend en soi toute sa valeur: il ne ressemble ni à ce qui s'est fait avant, ni avec ce qui s'est fait après. Le thrash 80's, en tant qu'émegence du metal extrême, est semblable à un jardin, où chaque graine se distingue et se différencie de ses semblables: celà va du speed mélodique d'Agent Steel au thrash déchiré de Voivod. Au sein de ce mouvement on recueille sans peine une multitude de bijoux, dont la diversité est faite d'originalité, de puissance, de délire, bref, de l'art au sens pur. Parmi cette vague, le connaisseur ne pourra ignorer DETENTE. Détente oeuvre entre le hard-core 80's et le thrash brutal. Hardcore au sens d'une brutalité sonore compromise par aucun esprit stratégique, thrash au sens d'une musicalité tout simplement époustouflante, servie et envoyée par un couple de gratteux qui marient technique et mélodie au sommet de ce qui est possible dans ce genre. Détente renverse encore les schéma pré-établis, puisque c'est une nana qui assure le chant, sans avoir rien à envier au plus machos des chanteurs thrash. Dawn Crosby (R.I.P.)allume la mèche, et pour de bon: c'est véritablement l'absolu qui s'exprime dans sa voix quand elle hurle "you were born to lose". "Recognize no authority" est un maître album. Tous les titres, je dit bien TOUS, sont monstrueux. Aucun titre faible. Inutile donc de préciser que "shattered illusion", ou "losers", ou encore "holy war" déménagent: c'est un peu comme le Rein in Blood de Slayer: le massacre s'effectue à 100%, sans temps mort. La période de naissance du Thrash a connu ses leaders, mais elle a portée aussi ses enfants maudits: Blessed Death, Rigor Mortis, et, assurément, Détente, dont ce Recognize no authority reste une référence jamais démentie.


Pyromania
Pyromania
Prix : EUR 21,29

10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Stagefright, 31 mai 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pyromania (CD)
On ne présente plus "Pyromania", qui, en même temps que d'assoir, par ses qualités et son génie, Def Leppard dans le coeur des "hardos" (terminologie des années '80), reste un album des plus montrueux que la scène ait produite à son époque. Comment définir "Pyromania"? Du hard-rock mélodique de première catégorie, balancé en 10 titres sans temps mort et sans défaillance de qualité. Chaque titre compose un album parfait qui ne permet jamais d'appuyer sur "skip". Le public ne s'y est pas trompé, et Def Lep, plus fort que sur son continent d'origine, a fait le "big break" sur le continent américain en écoulant pas moins de sept millons d'exemplaire de cette petite perle, toujours à même, 25 ans plus tard, d'enflammer l'esprit de quiconque qui a du rock'n'roll entre les oreilles. Le propos ici, n'est pas de souligner, une énième fois, les qualités de "Pyromania", mais bien de se concentrer sur cette édition "Deluxe" du dit album, c'est à dire sur le CD n°2 de cette édition, qui reproduit un concert du Lep' à Los Angeles en '83, et qui figure en quelque sorte, chez Def Leppard, ce que "If you want blood" vaut pour AC/DC. La "gniaque", la "pèche", "l'énergie", "la force", sont les thèmes, qui, lorsque l'on cherche à qualifier ce concert de Def Lep disponible sur ce second CD de l'édition deluxe de "Pyromania", viennent d'abord à l'esprit, avec un excellent répértoire qui emprunte aussi bien à "on through the night" (avec "rock brigade" et "wasted"), une version excellente de "hit'n'run", rallongé pour l'occasion avec un breack jouissif, et toujours, de "high'n'dry": "switch 625","bringin' on the heartbreack" ou même "high n dry", et puis bien sur des titres de "pyromania": "foolin'", "rock rock 'til you drop", ou encore "billy's got a gun", sans compter le final "stagefright" qui montre et démontre que Def Leppard détient sans conteste la recette alchymique de ce que "Hard-rock" veut dire. Autrement dit: si vous appréciez et pour tout dire comprenez la période hard-rock de Def Lep, qui va de "On through the night" à "Pyromania", cette édition "deluxe" de "Pyromania" est faîte pour vous: en plus de proposer une version remastérisée de "Pyromania", elle vous comble d'un concert énorme et définitif de Def Lep à cette période, qui pourrait bien achever définitivemet de vous convaincre.
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (2) | Permalien | Remarque la plus récente : Jun 30, 2010 6:57 PM MEST


Holy Water
Holy Water
Proposé par EliteDigital FR
Prix : EUR 22,95

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 convaincant, 16 mai 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Holy Water (CD)
Pour tous les groupes des 70's qui franchirent les barrières du temps au niveau du son et du concept de leur musique, il fallu, en évoluant, affronter la frustation des puristes mécontents que le son change et s'adapte. Ce fut le cas pour Genesis, Yes, et, dans un domaine plus rock, Bad Company. Mais alors, à contrario, ceux qui ont découvert les sus-dits groupes dans les 80's, familliarisé avec les enregistrements qui leur furent contemporains, n'ont que mal accroché les débuts des groupes d'alors (je pense encore à Rush). Etant résolument 80's, j'ADORE les Bad Co. des 80's, tandis que les vieux Bad Co. me laisse indifférent. Pourquoi j'aime les Bad Co. 80's? D'abord parceque c'est du travail de pro. Pas d'amateurisme au programme: on sent la maîtrise du style, des compositions, bien inspirées, efficaces, et si le Bad Co. 80's évoque Foreigner, on ne peut pas raisonnablement dire que c'est du "sous-foreigner": non, Bad. Co. tient bien, ici, la comparaison avec Foreigner, par le talent, par la compétence, par le niveau général. Non, Bad Co. ne réinvente pas le style, mais il le pérpétue bien. Du hard FM de classe, de premiere catégorie, un son de guitare puissant, un chanteur parfait dans son registre, et des compos tout simplement plaisantes. Ce "Holy water" est diablement bon: mon préféré reste "dangerous age", mais celui ci se classe juste après, un peu meilleur que "here comes trouble", pourtant lui aussi porteur de quelques perles, dont ces vieux routards du rock américain ont le secret. Quand on pense que sur le site officiel de Bad Co., rubrique "discography", l'impasse est faîte sur la decennie 1985-1995, on en revient pas. Quoi? Faut il être complice des demi-puristes qui crachent sur cette tranche de la carrière des Bad Co. ? Faut-il donner comme vendu ce qui n'est qu'artistiquement dépassé? Mais dépassé pour qui? Pas pour ceux qui savent évaluer et distinguer de l'AOR de première catégorie comme étant tel. Et c'est bien ce que le Bad Co. 80's incarne: du hard fm à son plus haut niveau.
Remarque sur ce commentaire Remarque sur ce commentaire (1) | Permalien | Remarque la plus récente : Jan 11, 2011 6:03 PM CET


Subject...Aldo Nova
Subject...Aldo Nova
Proposé par inandout_france
Prix : EUR 20,59

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un must absolu, 8 avril 2010
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Subject...Aldo Nova (CD)
Les disques les plus difficiles à commenter sont ceux qui dépassent l'expression possible du langage. Et tel semble le cas pour ce second - et pourtant éternel - album du génie canadien Aldo Nova. Aldo nova est un génie: il est responsable de toutes les instrumentations sur ce "Subject", excepté la batterie. Mais que ce soit au chant, - une voix claire, puissante, qui monte bien, et aux mélodies sublimes -, à la basse, aux claviers, - avec des plages toujours parfaites d'un point de vue harmonique, virrevoltantes et parfaitement placées -, ou encore à la guitare - avec des solos tout simplement éblouissants et d'une mélodie digne des plus grands -, dans tout ces domaines, Aldo nova se classe numéro 1. "Subject" est donc le deuxième et le maître album d'Aldo Nova (le premier est déja excellent, le suivant ("twitch") décevant à mon gout, et "blood on the bricks" bon, certes, mais peut être trop convenu commercialement). Il sort en '83, et la maison de disques espère beaucoup de lui (il a décroché un tube ("fantasy")avec le premier album). Malheureusement le succès ne suit pas: "Subject" est un concept album, qui démarre avec un instrumental de 5 minutes où solos ravageurs cotoient arrangements futuristes: on est plus uniquement dans le registre du hard-rock fm ou mélodique, on est carrément dans du "fm progressif". S'enchaine sans temps mort le premier single de l'époque: "monkey on your back", peut-être l'un des titres hard-fm les plus puissants jamais enregistré. Le riff est imparable, la mélodie le chevauche parfaitement, le refrain est définitif. Surprise, alors: Aldo Nova reprend un titre de ses copains canadiens de Coney Hatch, "hey operator" (de leur premier album), et là encore Aldo Nova atteint directement la cible et fait mouche sans coup parer. "Cry baby cry" poursuit dans la même veine: inspiré, efficace, réussi. Fin de la face A de l'époque: avec le slow mortel, "victim of a broken heart", une sorte de mélange entre Pink Floyd et les premiers Bon Jovi: c'est planant, tellement planant qu'on se prend à rêver de tendresse profonde. C'est d'autant plus poignant que c'est l'émotion qui prime et non l'ambition commerciale, "victim of a broken heart" n'est pas un tube, c'est plus. Passons à la face B du vinyl de l'époque. Un petit instrumental pour se mettre en forme : "Africa", bref, et on réattaque avec "hold back the night", dans le plus pur style du hard-rock de "Subject": un riff carré, des mélodies précises, un chant halletant. S'ensuit "always be mine", le second tube, à mon sens, de ce "Subject" (après "Monkey on your back"): claviers en avant, beau refrain, solo percutant, bref, toute la recette de ce "Subject" en un échantillon sublime. Enchainement direct avec "all night long", lui aussi tubesque, avec son riff de claviers hyper bien trouvé, lui aussi hyper efficace, et définitivement canon. Ou s'arretera t-il? Sur un morceau planant dont il avait à l'époque le secret, "paradise", dont le titre exprime le feeling profond qui l'anime. Seul Pink floyd ou peut-être Genesis ont eu le talent de faire planer à ce degré. C'est doux, en même temps fort, ressenti: et résume dans son intitulé le sentiment général que me procure cet album: absolument génial. Il est à mon sens l'un des 5 meilleurs album de hard fm jamais enregistré, et entretient une solide compétition avec les autres vedettes d'un tel palmares. Vraiment dommage qu'Aldo nova n'ait pas perçé avec cet album: trop artistique, trop personnel pour les critères commerciaux de l'époque, trop FM pour les hardos pure souche, trop underground pour le grand public, et pourtant, au sens propre un album génial.


Unusual Heat
Unusual Heat
Prix : EUR 14,99

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 hard fm de haut niveau, 5 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Unusual Heat (CD)
"Unusual heat" est un album à part dans la carrière de Foreigner: il s'insère entre "inside information" et "Mr Moonlight", mais sans Lou Gramm au chant (c'est J. Edwards, ex-Montrose qui assure par interim le chant et co-signe quasiment toutes les compositions). Alors? Un excellent album. Du hard fm de première catégorie. Paradoxalement c'est le premier titre qui est le plus moyen, tandis que tout le reste de l'album atteint sans problème le centre de la cible. Au niveau du style on est assez proche de "agent provocateur" et "inside information", avec peut-être une touche un peu plus fm conventionnel. Tous les titres sont bons, on alterne entre les titres plutôt hard fm ("lowdown and dirty", "ready for the rain", "fleshwound", "unusual heat" notamment) et les ballades (parmi lesquelles l'excellent "il'll fight for you" de 6 minutes, et le slow "safe in my heart"). Au total un excellent album de hard fm, parfaitement produit par Terry Thomas (Giant), qui ne décevra pas les amateurs de "inside information" ou même "4". Un album que j'écoute toujours et qui est à mes yeux un classique du genre.


Backlash
Backlash
Proposé par Hot Shot Records
Prix : EUR 17,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 excellent AOR, 3 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Backlash (CD)
"Backlash" est le second album de Bad English, groupe qui reste une référence AOR de la fin des années '80. Certes il est peut-être un cran au dessous du premier, mais reste un classique pour qui se laisse porter par le hard-rock mélodique de ce "super groupe", monté à partir d'ex Journey, avec John Waite au chant. Comme sur le premier album, Bad English marie des titres rock et des ballades, en excellant dans les deux registres. En termes de titres (hard) rock, on notera "So this is eden", qui ouvre l'album, "dancing in the edge of the worls", bien carré, mais surtout deux brulots bien sentis: l'excellent "pray for rain", et l'ultime (dernier morceau de l'album) "life at the top". Coté ballade, on notera "time stood still" aux paroles un peu ridicules, mais mélodiquement pas mal, et "the time alone withe you" pour faire craquer votre copine. Si vous avez apprécié le premier Bad English vous trouverez des sensations avec ce deuxième opus, qui, quoique moins brillant balance quand même bien la sauce et peut égayer vos fin de journées.


Better Live Than Dead
Better Live Than Dead
Prix : EUR 21,71

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 thrash 'til death, 7 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Better Live Than Dead (CD)
Exciter est un groupe pionnier du mouvement speed-metal/thrash metal du début des années '80, bien avant que le black/death ne viennent polluer l'expression authentiquement dionysiaque du metal extrême. On a ici droit à une sélection tout à fait valeureuse du répértoire d'Exciter: les titres présents sur ce live puisent dans les trois premiers albums, c'est à dire "heavy metal maniac", "violence and force" et "long live the loud". La set-list est dès lors mortelle autant que fatale: Dan Beehler, batteur-chanteur, exprime la force d'Exciter de manière définitive, avec, pour qui aime le vrai thrash, des versions hyper balancées de "heavy metal maniac", "sudden impact", "victims of sacrifice", etc. Ce live de Exciter, enregistré on en sait ou ni quand au canada en 1991, déchire au maximum, et si vous êtes un authentique amateur du speed/thrash d'Exciter, vous ne manquerez pas d'imposer à vos voisins une bonne version de "I'am the beast" ou de "long live the loud" avant l'arrivée de la police. Ce live est en fait un petit bijou pour qui aime les premiers Exciter, et témoigne que ce groupe est parmi ce qui se faisait de mieux en speed au millieu des années '80. On est loin du bruit médiocre du metal extrême ultérieur, on est dans la composition, dans l'inspiration, dans l'éxecution, et tout simplement dans la réalisation de ce que l'idée d'une musique puissante veut dire. Si pour vous la rapidité et la puissance se conjugue avec la clarté et la force, jetez une oreille à ce live d'Exciter, qui, je n'en doute pas, vous scotchera au plafond.


This Means War
This Means War
Prix : EUR 20,75

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 canon, 28 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : This Means War (CD)
Tank est un groupe remarquable de la NWOBHM (New wave of british heavy metal), c'est à dire une formation qui se produisit pour l'essentiel au début des années '80. Il se firent une première réputation en ouvrant pour Motorhead en angleterre, ils sortirent deux premiers albums assez brut: "Filth hounds of hades" et "power of the hunter", dans la lignée d'un hard rock brut façon Motorhead; hélas, si le premier album contient son taf de brulots, le second est - tous les connaisseurs le reconnaissent -, plutôt décevant. Ce "This means war" intervient dans ce contexte, où Tank se devait de faire ses preuves, mission qu'ils remplissent pleinement, avec ce qui est, au coté de "Honour and blood", peut-être leur meilleurs album. L'inspiration est au rendez-vous, Tank nous délivre un heavy-metal de première catégorie, avec tout ce que calà présuppose: riffs tueurs, mélodies puissantes, l'ensemble d'une qualité indéniable. On notera la présence d'une certain nombre de classiques: "just like something from hell", qui ouvre l'album de façon magistrale, le "title-track" "this means war", tout simplement génial, "laughing in the face of death", monstrueux, le reste de l'album affichant un niveau tout simplement remarquable. Entre Saxon et Motorhead reste une place pour Tank, dont the This means war reste un témoignage marquant.


Box of Fire [12cd Box]
Box of Fire [12cd Box]
Prix : EUR 150,47

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 la totale des années CBS, 26 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Box of Fire [12cd Box] (CD)
Ce coffret offre la totale des albums de la première période d'Aerosmith c'est à dire tous les albums, à partir du premier jusqu'à "Rock in a hard place", c'est à dire: -le premier, - Get your wings, - Toys in the attic, - Rocks, - Draw the line, - Live bootleg, - Night in the ruts, - Rock in a hard place, plus deux best-of ( - Greatest hits, -Gems), et encore les deux volumes de "Live Classics" (en deux cd : -Live classics 1, et live classics 2). Donc attention: ce coffret ne contient PAS toute la disco d'Aerosmith mais seulement la totalité de tout ce qui appartient à la période antérieure à leurs retour en 84 (antérieure donc à la période Geffen). C'est un très beau coffret, avec un packaging de luxe (une allumette collée sur le coffret pour l'ouvrir), un packaging special "box of fire" pour tous les cds (une image de flamme en fond de chaque CD), avec un CD cinq titres de bonus rares (des instrumentaux, une version symphonique de "dream on", un remis de "sweet emotion"). Si vous ne connaissez pas, ou si vous ne possedez pas les premiers Aerosmith, c'est l'occasion de rafler la totale, et de la mettre au cotés de "permanent vacation", "pump", "get your grip" etc. Vous pourrez puiser dans un repertoire riche et varié d'un groupe qui montre là son originalité, entre des rhytmes groovy, des riffs et des soli à faire palir Keith Richards, et des mélodies vocales parfois puissantes, parfois surprenantes; on découvre en écoutant ces albums pas mal de perles moins connues du grand public, qui ne sont pas des classiques, ne sont pas sur les best-of, et qui pourtant valent leurs pesants d'or. Vraiment sympa pour tout fan d'Aerosmith.


Breaking The Chains
Breaking The Chains
Prix : EUR 15,47

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 un bont début, 29 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Breaking The Chains (CD)
"Breaking the chains" est le premier album de Dokken, passé plus ou moins inaperçu à sa sortie au début des années 1980, et qui se présente comme un bon album de hard-rock mélodique, qui, si il ne transcende ni ne révolutionne le genre, est plaisant par la collection de bon titres qu'il affiche. C'est un bon début: il est peut-être moins percutant que son heureux successeur, "Tooth and nail", mais sa teneur générale est tout à fait honnête: on l'écoute et le réécoute agréablement, se prenant aux mélodies d'un certains nombres de titres bien envoyés: "breaking the chains", "felony", "nightrider", ou encore le riff vraiment carré de "young girls". "Breaking the chains" est donc une première tentative réussie, qui, d'ailleurs ne connaîtra son plus grand succès (disque d'or aux USA) que bien plus tard, quand, Dokken ayant acquis toute sa réputation, le disque, à postériori, se vendra mieux qu'à sa sortie. On peut aussi noter que le bassiste de Ratt, Juan Croucier, joue sur cette album (il sera plus tard remplacé par Jeff Pilson). C'est un album qui est a recommander à ceux qui apprécient Dokken: si "Tooth and Nail" vous éclate, vous ne cracherez pas sur "Breaking the chains", qui reste une entrée en matière tout à fait honorable pour Dokken.


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