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Dr. Rock (Switzerland)

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Retrospectacle: The Supertramp Anthology
Retrospectacle: The Supertramp Anthology
Prix : EUR 17,98

3.0 étoiles sur 5 Absences inexcusables, 6 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Retrospectacle: The Supertramp Anthology (CD)
En contraste avec sa cote de popularité, Supertramp n’a publié que trois compilations depuis ses débuts (d’autres auront été plus prolifiques en la matière...) et celle-ci se démarque pour deux bonnes raisons : il n’y a ici QUE des versions longues (même CANNONBALL) et l’on y trouve le facilement oublié - et excellent - single de 1974 : LAND HO / SUMMER ROMANCE, publié un poil avant CRIME OF THE CENTURY et introuvable ailleurs. Ce qui pèse son poids.
Sinon, les remarques habituelles sont toujours de mise : absences illogiques (HIDE IN YOUR SHELL, A SOAPBOX OPERA), présences du coup discutables (SISTER MOONSHINE, DOWNSTREAM), inévitable version live inférieure à l’originale (ANOTHER MAN'S WOMAN) et plus que tout - là, c’est LE crime du siècle qu’à commis le compilateur - absence du magnifique YOU STARTED LAUGHING (face B de LADY), jamais réédité dans sa version studio et préféré à nouveau ici dans celle du live à Paris… Nul, zéro ! Enfin, passons outre et apprécions simplement les 32 joyaux à la splendeur quasi symphonique qu’étale cette compilation et qui ont servi à sacraliser un groupe qui a su magnifier plus que bien d’autres un art qui serait resté mineur sans son apport.
Tops : Tout ! Que des canons ! Mais l’absolu reste encore à réaliser (HIDE IN YOUR SHELL…)


Retrospectacle : The Supertramp Anthology
Retrospectacle : The Supertramp Anthology

3.0 étoiles sur 5 Absences inexcusables, 6 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Retrospectacle : The Supertramp Anthology (CD)
En contraste avec sa cote de popularité, Supertramp n’a publié que trois compilations depuis ses débuts (d’autres auront été plus prolifiques en la matière...) et celle-ci se démarque pour deux bonnes raisons : il n’y a ici QUE des versions longues (même CANNONBALL) et l’on y trouve le facilement oublié - et excellent - single de 1974 : LAND HO / SUMMER ROMANCE, publié un poil avant CRIME OF THE CENTURY et introuvable ailleurs. Ce qui pèse son poids.
Sinon, les remarques habituelles sont toujours de mise : absences illogiques (HIDE IN YOUR SHELL, A SOAPBOX OPERA), présences du coup discutables (SISTER MOONSHINE, DOWNSTREAM), inévitable version live inférieure à l’originale (ANOTHER MAN'S WOMAN) et plus que tout - là, c’est LE crime du siècle qu’à commis le compilateur - absence du magnifique YOU STARTED LAUGHING (face B de LADY), jamais réédité dans sa version studio et préféré à nouveau ici dans celle du live à Paris… Nul, zéro ! Enfin, passons outre et apprécions simplement les 32 joyaux à la splendeur quasi symphonique qu’étale cette compilation et qui ont servi à sacraliser un groupe qui a su magnifier plus que bien d’autres un art qui serait resté mineur sans son apport.
Tops : Tout ! Que des canons ! Mais l’absolu reste encore à réaliser (HIDE IN YOUR SHELL…)


Paris
Paris
Prix : EUR 22,08

5.0 étoiles sur 5 Perfection chirurgicale, 6 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris (CD)
Enregistré (comme son nom ne l’indique pas complètement) au Pavillon de Paris le 29 novembre 1979, PARIS compte parmi les doubles-live mythiques de son époque, chéris par tous les fans de rock de la fin des années 70. Il nous montre un groupe alors en pleine ascension et en totale possession de ses moyens (et le vent plus qu’en poupe), ce qui lui permet de renverser des foules (abasourdies) par wagons entiers et de transformer chaque concert en un vrai tour de force, doublé d’une authentique communion avec le public. Puissant.
C’est le mot ! A l’aide d’un son énorme, le groupe reproduit à la lettre tous ses classiques (l’intégrale de CRIME OF THE CENTURY, sauf une chanson !) dans des versions sidérantes de précision, démontrant si besoin était les immenses capacités d’instrumentistes de ses membres (gigantesque Bob Siebenberg) et s’approchant si près des versions originales que s’en est parfois bluffant (les hits de BREAKFAST IN AMERICA, RUDY, A SOAPBOX OPERA). Outre ses interventions magiques aux instruments à vent, John Helliwell fait son Monsieur Loyal (en français, svp !) et amène la part joviale d’un spectacle souvent jugé trop clinique, mais qui, franchement, laisse sans voix face à tant de concision et d’assise dans la maîtrise d’un répertoire.
Tops : SCHOOL, BLOODY WELL RIGHT, FOOL'S OVERTURE, YOU STARTED LAUGHING, A SOAPBOX OPERA, FROM NOW ON


Paris
Paris
Prix : EUR 17,98

5.0 étoiles sur 5 Perfection chirurgicale, 6 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris (CD)
Enregistré (comme son nom ne l’indique pas complètement) au Pavillon de Paris le 29 novembre 1979, PARIS compte parmi les doubles-live mythiques de son époque, chéris par tous les fans de rock de la fin des années 70. Il nous montre un groupe alors en pleine ascension et en totale possession de ses moyens (et le vent plus qu’en poupe), ce qui lui permet de renverser des foules (abasourdies) par wagons entiers et de transformer chaque concert en un vrai tour de force, doublé d’une authentique communion avec le public. Puissant.
C’est le mot ! A l’aide d’un son énorme, le groupe reproduit à la lettre tous ses classiques (l’intégrale de CRIME OF THE CENTURY, sauf une chanson !) dans des versions sidérantes de précision, démontrant si besoin était les immenses capacités d’instrumentistes de ses membres (gigantesque Bob Siebenberg) et s’approchant si près des versions originales que s’en est parfois bluffant (les hits de BREAKFAST IN AMERICA, RUDY, A SOAPBOX OPERA). Outre ses interventions magiques aux instruments à vent, John Helliwell fait son Monsieur Loyal (en français, svp !) et amène la part joviale d’un spectacle souvent jugé trop clinique, mais qui, franchement, laisse sans voix face à tant de concision et d’assise dans la maîtrise d’un répertoire.
Tops : SCHOOL, BLOODY WELL RIGHT, FOOL'S OVERTURE, YOU STARTED LAUGHING, A SOAPBOX OPERA, FROM NOW ON


Brother Where You Bound
Brother Where You Bound
Prix : EUR 7,00

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4.0 étoiles sur 5 Canon sans boulet, 6 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brother Where You Bound (CD)
Réalisé peu après la tournée FAMOUS LAST WORDS et composé en partie de morceaux prévus pour celui-ci (le morceau-titre), BROTHER WHERE YOU BOUND, par sa qualité et sa ligne artistique, peut sans peine se rattacher à l’époque dorée du groupe et fait également partie des classiques. Si l’absence de Roger Hodgson a forcément impliqué des retombées sur le nombre de tubes (sur 17 singles, 13 étaient chantés par lui !), elle ne va aucunement peser sur la créativité de ses ex-collègues, qui réalisent ici un vrai bon disque de Supertramp.
S’ouvrant sur l’énergique CANNONBALL (le seul hit), qui cède à une production plus moderne, l’album voit Rick Davies prolonger son style dans le feeling chaloupé de STILL IN LOVE et la mélancolie rageuse de NO INBETWEEN, et redevenir épique le long des 16 minutes de BROTHER WHERE YOU BOUND, sur lequel il convoque son ami David Gilmour afin de remplir (et comment !) la seule case vide laissée par Hodgson qu’il ne peut lui-même combler. Pour le reste, tout y est et avec la grande classe à laquelle ces rois de la pop nous avaient habitués…
Puis, après avoir un peu raté son successeur (FREE AS A BIRD et sa production datée 87), Supertramp ne se reformera plus qu’épisodiquement - entre tournées/célébrations et albums certifiés (le meilleur est SLOW MOTION de 2002) - sans que jamais Roger Hodgson ne daigne refouler la scène avec ses anciens collègues.
Tops : CANNONBALL, STILL IN LOVE, BROTHER WHERE YOU BOUND, NO INBETWEEN, BETTER DAYS


Famous Last Words
Famous Last Words
Prix : EUR 10,00

4.0 étoiles sur 5 Un duo sur le fil, 6 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Famous Last Words (CD)
Atteindre le sommet a son prix. Etre un groupe à deux têtes aussi : une brouille est née entre les deux leaders et le divorce va se consommer avec ce dernier album de la période classique. Malgré ce contexte interne houleux, Supertramp (devenu énormissime grâce à BREAKFAST IN AMERICA) est attendu comme le messie de la pop et son prochain disque se doit de répondre à ce statut privilégié que beaucoup lui envient.
Sans posséder la brillance de son prédécesseur, FAMOUS LAST WORDS n’en est pas moins un très beau disque et propose à nouveau une série de chansons sublimes. Roger Hodgson semble ici plus que jamais en quête de la chanson pop parfaite (certains diront commerciale !) et touche au but à tous les coups, que ce soit dans un registre volontairement naïf (IT'S RAINING AGAIN, un bâton tendu), roublard (CRAZY, au moins quatre chansons en une) ou proche de la variété (DON'T LEAVE ME NOW), donnant l’impression que les mélodies universelles lui coulent de source (C’EST LE BON). Rick Davies de même, swinguant entre jazz-pop (MY KIND OF LADY) et rythm n’blues (PUT ON YOUR OLD BROWN SHOES), il retrouve la gravité ampoulée de CRIME OF THE CENTURY avec le dantesque WAITING SO LONG, sur lequel il offre à Roger Hodgson de poser un solo de guitare somptueux. Remuant ainsi d’avantage le couteau (ciseau ?) dans la plaie de ceux qui ont compris que c’était là leur derniers mots.
Tops : DON'T LEAVE ME NOW, WAITING SO LONG, IT'S RAINING AGAIN, PUT ON YOUR OLD BROWN SHOES, CRAZY


Breakfast in America
Breakfast in America
Prix : EUR 7,00

5.0 étoiles sur 5 Petit-déjeuner sur le toit du monde, 5 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Breakfast in America (CD)
Et Supertramp devint énorme… Ainsi pourrait-on résumer l’impact (et les retombées) de cet album mastodonte. Avec ses 20 millions de copies écoulées, il entre dans la très sélecte catégorie des disques de tous les records et est devenu le grand classique du groupe. Le STAYIN' ALIVE de Supertramp, version pop british.
Volontairement plus carré, il abandonne les envolées instrumentales qui rattachaient le groupe au rock dit progressif, pour se concentrer sur les deux épines dorsales des chansons : la mélodie et le rythme. A l’image du désormais classique THE LOGICAL SONG, énorme hit à nouveau emmené par le Wurlitzer épidermique de Roger Hodgson, qui atteint ici la quintessence de l’art pop, en mariant mélodie, fond et efficacité rythmique dans un entrain qui emporte tout sur son passage. Pareil pour la chanson-titre, magnifique vignette pop aux arrangements rétro que ne renieraient pas les Beatles, ou TAKE THE LONG WAY HOME, qui voit Rick Davies se surpasser dans l’art délicat d’emballer la chansonnette pop et d’en faire une mini-symphonie. A l’image de ses propres compositions, plus complexes (JUST ANOTHER NERVOUS WRECK, GONE HOLLYWOOD), mais qui ne s’éloignent jamais de l’efficacité imposée (GOODBYE STRANGER, OH DARLING). En misant sur son seul savoir-faire, Supertramp a trouvé le Graal avec BREAKFAST IN AMERICA et s’est assis pour toujours à la table des géants.
Tops : THE LOGICAL SONG, BREAKFAST IN AMERICA, GOODBYE STRANGER, TAKE THE LONG WAY HOME, GONE HOLLYWOOD


Even In The Quietest Moments
Even In The Quietest Moments
Prix : EUR 12,99

4.0 étoiles sur 5 Pop panoramique, 5 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Even In The Quietest Moments (CD)
Supertramp ayant assis un style et un son qui lui ont permis de conquérir les charts anglo-saxons, il ne lui manque plus qu’un super hit pour faire succomber le reste de la planète. Il fera coup double cette fois-ci, puisque l’album et son single-phare vont devenir tous deux d’immenses succès dans le monde entier.
Basé sur une mémorable suite d’accords à la douze-cordes, GIVE A LITTLE BIT fait partie de ces morceaux qui sont des hits avant même d’être enregistrés et reste le seul tube du groupe à ne pas reposer sur le piano. Plus classiquement supertrampien dans sa construction à tiroirs, FROM NOW ON en est un autre, qui voit Rick Davies (et sa superbe voix) empiéter sur les plates-bandes d’Elton John, en ouvrant à une mélodie de base plutôt jazzy (portée par une intro au piano qui s’est immédiatement inscrite dans l’inconscient collectif) des horizons proches du gospel. L’album est le plus ambitieux du groupe, développant des thèmes assez simples jusqu’à l’emphase (EVEN IN THE QUIETEST MOMENTS), ou les dénudant jusqu’à l’os (DOWNSTREAM), il devient quasi symphonique par le collage d’une ballade à la beauté déchirante à un instrumental mené synthétiseurs battants (FOOL'S OVERTURE) et fait se rapprocher plus que jamais Supertramp de Pink Floyd, par sa vision panoramique de la pop. Ce qui en fait le disque de prog le plus tubesque de tous les temps ! Et un album magnifique.
Tops : FROM NOW ON, GIVE A LITTLE BIT, FOOL'S OVERTURE, DOWNSTREAM, BABAJI, EVEN IN THE QUIETEST MOMENTS


Crisis? What Crisis?
Crisis? What Crisis?
Prix : EUR 13,99

4.0 étoiles sur 5 Du soleil californien dans le fog anglais, 5 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crisis? What Crisis? (CD)
Le succès du Supertramp nouvelle formule sera quasi immédiat après CRIME OF THE CENTURY et spécialement aux USA, où le groupe s’installe (à Los Angeles) pour enregistrer son nouvel album. Subissant une pression prévisible de la part de la maison de disques (à sa décharge, elle a su patienter quatre ans et deux albums avant de récolter les fruits de sa mise...), le groupe dispose de peu de temps et doit boucler l’album un peu trop vite à son goût. Ce que ne ressentiront guère les fans, qui vont faire de CRISIS? WHAT CRISIS? un nouveau classique de la période bénie.
Plus basé sur les guitares que CRIME OF THE CENTURY, l’album voit Roger Hodgson se tailler la part du lion en nombre de chansons. S’accompagnant volontiers à la douze-cordes, il flirte avec le rock californien (THE MEANING) et se rapproche parfois de la verve d’un Cat Stevens (SISTER MOONSHINE). Mais ce sont ses deux pièces composées au piano, le majestueux A SOAPBOX OPERA et le single LADY (son staccato au piano électrique Wurlitzer est en train de gentiment s’imposer comme LE gimmick "à la Supertramp"), qui marqueront durablement les esprits. Rick Davies, lui, creuse son style de rock teinté de jazz sur le maousse AIN'T NOBODY BUT ME et sur le rétro POOR BOY, et pond un nouveau chef-d’œuvre de pop montée en sauce avec le grandiose ANOTHER MAN'S WOMAN et son final vertigineux en forme de spirale. Un disque vraiment attachant, à redécouvrir absolument.
Tops : A SOAPBOX OPERA, AIN'T NOBODY BUT ME, LADY, ANOTHER MAN'S WOMAN, THE MEANING, TWO OF US


Crime Of The Century
Crime Of The Century
Prix : EUR 13,53

5.0 étoiles sur 5 L'asile des rêveurs, 5 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Crime Of The Century (CD)
Lorsque Rick Davies (voix, claviers, harmonica) et Roger Hodgson (voix, guitare, claviers) remanient leur groupe pour la troisième fois (après deux albums de doux rock progressif passés inaperçus), c’est la bonne ! En embauchant John Helliwell (saxophone, clarinette), Dougie Thomson (basse) et l’américain Bob Siebenberg (batterie), ils ont trouvé la formule gagnante de Supertramp, qui deviendra l’étalon-pop de sa génération et fera du duo Davies / Hodgson les Lennon / McCartney des enfants des années 70.
Construisant leurs chansons sur les claviers plutôt que les guitares (et favorisant les instruments à vent pour les solos), ils vont se démarquer de leurs contemporains (hormis Elton John, influence évidente) et imposer un son FM musclé, ainsi qu’une nouvelle manière de mitonner la pop anglaise. Supertramp, c’est le mélange des douces harmonies et des rythmiques puissantes (sublime HIDE IN YOUR SHELL), du swing teinté de jazz et de l’efficacité rock (BLOODY WELL RIGHT). Basé sur le thème de l’aliénation à laquelle conduit inexorablement la société, cet album épouse les préoccupations d’un Pink Floyd (SCHOOL, ASYLUM), avec le même mode d’expression à grand spectacle, tout en asseyant le groupe à la droite des Beatles par sa volonté d’entretenir une certaine idée de la pop additionnée d’arrangements en technicolor (DREAMER, CRIME OF THE CENTURY). C’est ainsi qu’en musclant ses mélodies accrocheuses, il va devenir l’un des poids lourds du rock anglais et régnera sur tous les hits-parade des années 70 (et 80). Et cet album est son chef-d'oeuvre.
Tops : SCHOOL, BLOODY WELL RIGHT, HIDE IN YOUR SHELL, RUDY, DREAMER, CRIME OF THE CENTURY


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