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Contenu rédigé par Dr. Rock
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Dr. Rock (Switzerland)
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I Might Be Wrong (Live)
I Might Be Wrong (Live)

4.0 étoiles sur 5 Récital depuis la stratosphère, 10 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : I Might Be Wrong (Live) (Album vinyle)
Radiohead a décidé depuis longtemps qu’il ne serait jamais un groupe comme les autres, préférant suivre ses propres codes en entretenant les balises qui le séparent de toute conformité. Pareil pour ses prestations live - pourtant fréquentes - qu’il s’évertue à rendre événementielles par le choix des lieux et l’imprévisibilité totale des set-lists qu’il sélectionne au gré de ses seules envies du moment. Entendre Radiohead jouer CREEP a d’ailleurs atteint le même degré de réputation furtive que le monstre du Loch Ness ! Il va donc sans dire que le seul album live officiel du groupe (hors les DVDS) n’allait pas faire office de Greatest Hits Live…
Enregistré en Europe et aux Etats-Unis entre mai et août 2001, I MIGHT BE WRONG privilégie la part expérimentale de Radiohead et se focalise sur KID A (4 morceaux) et AMNESIAC (3), additionnés d’un inédit (TRUE LOVE WAITS) interprété par le seul Thom Yorke. On peut plaindre (ou envier) ceux qui auraient assisté à ces concerts sous acide ! A la manière d’un Nine Inch Nails planant, Radiohead égrène ses nouvelles chansons en des réinterprétations hallucinantes (IDIOTEQUE, MORNING BELL), reproduit le dénuement atmosphérique de KID A à l’aide d’un sens inouï de l’économie (EVERYTHING IN ITS RIGHT PLACE) et emporte en direct les masses dans son inconscient sonique (THE NATIONAL ANTHEM), devenant ainsi le nouveau navigateur du rock qui fait décoller. Mais, outre ce rattachement à toute une école de hauts perchés, Radiohead, lui, ne dispense jamais de réfléchir...
Tops : MORNING BELL, IDIOTEQUE, EVERYTHING IN ITS RIGHT PLACE, I MIGHT BE WRONG, TRUE LOVE WAITS


Amnesiac
Amnesiac
Prix : EUR 10,34

5.0 étoiles sur 5 Krauthead ou Radio Floyd ?!?, 10 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Amnesiac (CD)
Malgré l’absence totale de single en son sein, KID A (2000) a été un triomphe plus colossal encore que OK COMPUTER (1997) et a fait entrer Radiohead dans la très sélecte catégorie des groupes cultes et énormes à la fois, ceux qui peuvent se permettre de faire dorénavant ce qu’ils veulent en suscitant perpétuellement le même intérêt. Ayant emmagasiné une vingtaine de morceaux lors de l’enregistrement de KID A et après avoir renoncé au casse-tête que représentait l’agencement d’un double-album, le groupe va simplement publier le solde des sessions sous la forme d’un nouvel opus, fébrilement attendu lui aussi par la planète toute entière.
Issu donc des mêmes séances, AMNESIAC est plus surprenant encore que KID A : Déstructuration des codes (PYRAMID SONG), exploitation du spectre sonore poussé au-delà de ses limites (LIKE SPINNING PLATES) ou recyclage mantrique d’un rare riff de guitare (I MIGHT BE WRONG), Radiohead ne recule devant rien pour emporter sa musique au-delà de toute frontière stylistique ou temporelle (DOLLARS & CENTS) et ne perd pas pour autant sa grâce mélodique par la voix de Thom Yorke, ici surprenante dans ses accroches incantatoires au lyrisme déviant (YOU AND WHOSE ARMY?). Sans jamais tomber dans l’anachronisme passéiste ni le modernisme malséant, AMNESIAC renforce donc la position de Radiohead dans l’authentique psyché, sans délit d’isme…
Tops : PYRAMID SONG, I MIGHT BE WRONG, YOU AND WHOSE ARMY?, KNIVES OUT, LIKE SPINNING PLATES


Kid A
Kid A
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 9,58

5.0 étoiles sur 5 Bande-son parfaite d'une époque comateuse, 10 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Kid A (CD)
Après OK COMPUTER (1997), Radiohead se retrouva dans la position des Rolling Stones de BEGGAR'S BANQUET : celle d’un groupe mûr qui a atteint la magnificence de son style avec une œuvre à hauteur de laquelle tout ce qui suivra sera mesuré. Traversant une passe de rejet (le business, sa guitare, son inspiration…), Thom Yorke se tourne vers l’électronique - c’était alors le gros boum - et va entraîner les autres dans sa quête de régénérescence. Abordant les séances en révisant complètement les rôles de chacun, Radiohead va réaliser un véritable exploit et saura se transcender pour mieux se dépasser, afin de parvenir à surprendre encore par sa créativité. Comptant parmi les chefs-d’œuvre des années 2000, KID A en est la plus pure expression.
Autant sous influence des anciens (le krautrock de Can et Neu!) que des nouveaux (Alphex Twin, Warp & Co), Radiohead réalise un album d’une radicalité inouïe dans sa distanciation d’avec les précédents et créé une musique qui se veut la bande-son d’errances oniriques que seul un subconscient en roue libre peut générer (IN LIMBO). Planante parfois jusqu’au comateux (KID A), abattant les frontières entre free-jazz et ambient (THE NATIONAL ANTHEM), s’éloignant du format chanson pour mieux dérouter par la suggestion plus que par l’impact (MORNING BELL), elle devient ici une sorte de vernis virtuel pour l’air chargé qui semble la transporter. Exemplaire.
Tops : EVERYTHING IN ITS RIGHT PLACE, IDIOTEQUE, MORNING BELL, HOW TO DISAPPEAR COMPLETELY, KID A, IN LIMBO


The Bends
The Bends
Prix : EUR 11,49

5.0 étoiles sur 5 Lumineuse morosité, 10 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Bends (CD)
Tenu à distance des radios anglaises pour délit de dépression affichée, CREEP (lumineux single extrait du premier album en 1993) n’obtiendra son logique succès que sur la durée et c’est un Radiohead sur les rotules et en pleine tournée qui accueillera la nouvelle de son avènement dans les charts, alors que l’ambiance interne est plutôt au maussade. Et lorsque que le groupe entre en studio pour son deuxième album, les tensions entre le chanteur Thom Yorke et les autres membres du groupe se sont accentuées, aidées en cela par une pression inévitable de EMI afin de les voir pondre un nouveau hit single. Réalisé dans la difficulté, THE BENDS sortira vainqueur de son accouchement pénible et marquera la rencontre avec le co-producteur (ici) Nigel Godrich qui officiera sur tous leurs albums suivants, devenant le sixième membre tacite de Radiohead.
THE BENDS voit Radiohead privilégier son côté mélodique plutôt qu’enfoncer le clou du grunge et trouver les marques qui constitueront le style qui fera sa gloire. Au bénéfice d’un chanteur qui sait mieux que personne mettre ses tourments en mélodie, le groupe se fond dans le lyrisme que sa morosité induit (FAKE PLASTIC TREES), retient les guitares par les rennes (BONES) et se rapproche plus de R.E.M. que de Nirvana (NICE DREAM, HIGH AND DRY), tout au long d’un album plus cohérent que son prédécesseur et qui, de Travis à Coldpay, influencera toute une génération gémissante qui ne craindra plus le mariage des plaintes et de l’adrénaline.
Tops : HIGH AND DRY, FAKE PLASTIC TREES, MY IRON LUNG, BLACK STAR, PLANET TELEX, THE BENDS, STREET SPIRIT


In Rainbows
In Rainbows
Prix : EUR 12,68

4.0 étoiles sur 5 Jouissif téléchargement, 10 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : In Rainbows (CD)
Désormais sur un piédestal doré, Radiohead va clore son contrat pour EMI avec HAIL TO THE THIEF (2003), un album assez sombre qui aborde des thèmes plus socio-politiques que de coutume et qui réinjecte un peu de rock dans son univers digital. Nouveau succès. Radiohead laissera ensuite passer quatre ans (le temps d’un album en solo pour Thom Yorke et de six bébés pour tout le groupe !) et ne ratera pas son retour en proposant son nouvel album en téléchargement sur Internet, pour une somme choisie par l’internaute lui-même (une première historique). La version physique du disque étant disponible sur le site du groupe avec un CD de bonus. Outre ces considérations (et controverses) sur sa diffusion, IN RAINBOWS est l’album le plus frais de Radiohead.
L’inattendu faisant partie de leur fond de commerce depuis leurs débuts, les cinq Oxfordiens prennent encore une fois les aficionados par surprise avec un disque plus immédiatement accessible que les trois précédents. Signifiant un jouissif retour à une pop généreuse (JIGSAW FALLING INTO PLACE), voire disco dans sa production (RECKONER), le groupe et le producteur Nigel Godrich misent tout sur les mélodies de base (NUDE, VIDEOTAPE), laissent leur charme agir (HOUSE OF CARDS), superposent les exotismes (15 STEPS) et, sans aller jusqu’au bucolique (quand même !), offrent à Radiohead le bol d’air frais dont il avait besoin afin d’éviter l’écueil de la prise de tête perpétuelle.
Tops : JIGSAW FALLING INTO PLACE, DOWN IS THE NEW UP, NUDE, HOUSE OF CARDS, RECKONER, LAST FLOWERS


Pablo Honey
Pablo Honey

3.0 étoiles sur 5 British grunge, 10 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Pablo Honey (Album vinyle)
Réunis depuis les bancs de l’école (quasiment), ces cinq étudiants d’Oxford forment en 1984 le groupe On A Friday et passent les six années suivantes à écumer les scènes de la cité estudiantine, acquérant ainsi une aisance scénique suffisamment impressionnante pour attirer la curiosité des majors. Ce sera au final EMI qui emportera la (future) mise et les signera en 1991 pour six (!) albums, non sans avoir pesé sur le choix du changement de leur patronyme en Radiohead (d’après un morceau des Talking Heads). Suivant un premier EP passé inaperçu (DRILL, 1992), le groupe enregistrera à Oxford son premier véritable album : PABLO HONEY.
Clairement situé dans l’air de son temps, PABLO HONEY révèle un groupe qui a tout en main pour devenir le Nirvana anglais par son enclin à marier les mélodies dépressives (habitées par la voix angoissée de Thom Yorke) aux guitares parfois énormes de ses collègues Johnny Greenwood et Ed O’Brien, nageant ainsi dans les mêmes eaux troubles que Cobain & Co. Mais le sens éminemment pop que contient l’ADN de tout musicien anglais prend invariablement le dessus sur ses côtés grunge (ANYONE CAN PLAY GUITAR) et évite au quintet l’étiquette de suiveur british. Sans être génial de bout en bout, PABLO HONEY n’en renferme pas moins l’un des plus gros classiques des années 90 : ce CREEP qui, entre dépression mélodique et saccades métal, peut passer pour emblématique de cette époque annonciatrice d’un millénaire au désespoir totalement raccord.
Tops : CREEP, ANYONE CAN PLAY GUITAR, THINKING ABOUT YOU, STOP WHISPERING, YOU, I CAN'T


OK Computer
OK Computer
Proposé par DVD Overstocks UK
Prix : EUR 9,00

5.0 étoiles sur 5 L'émotion par k.o., 9 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : OK Computer (CD)
THE BENDS (1995) a réalisé un beau score (excepté aux USA) et a placé Radiohead parmi les groupes les plus prometteurs des années 90. Enregistré dans un manoir (hanté selon Thom Yorke) à Bath, son troisième album viendra non seulement confirmer toutes les attentes, mais va s’imposer comme l’une des œuvres majeures de son époque et - carrément - de toute l’histoire du rock depuis que les Quatre Ménestrels de Liverpool l’on rendu pop. Une pièce rare et riche à la fois.
Sans vraiment le revendiquer, Radiohead entre ici à pieds joints dans le rock progressif. Un bijou comme PARANOID ANDROID en fait la parfaite démonstration par ses enchaînements stylistiques (trois morceaux en un) et ses ruptures de rythmes lacérées par de farouches et héroïques guitares, sans parler d’une emphase lyrique pas si éloignée que ça d’un Queen. Mais là où d’autres feraient grincer des dents, Radiohead parvient à rester crédible car il tend plus vers l’émotion que la recherche d’effets, Thom Yorke atteignant des sommets mélodiques à la fragilité touchante (EXIT MUSIC), illuminés dans leur austère enjouement par des guitares façon Byrds (LET DOWN, LUCKY) et qu’un habillage parfaitement en phase axé sur les claviers (KARMA POLICE) et les sons rappelant l’ancien Pink Floyd (AIRBAG) se voient mis au seul service de l’expressivité des morceaux - renforçant d’avantage l’émotion qui y est contenue - plutôt qu’à celui de l’exercice de style. Ainsi, par la force de chansons simplement sublimes, Radiohead entre avec OK COMPUTER dans la cour des immenses.
Tops : PARANOID ANDROID, EXIT MUSIC, KARMA POLICE, NO SURPRISES, LUCKY, THE TOURIST, CLIMBING UP THE WALLS


The Best Of
The Best Of

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Dix ans dans les hautes sphères, 9 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Best Of (CD)
Publiée suite à la décision de Radiohead de ne pas renouveler son contrat et de se tourner vers des petits labels, cette compilation concoctée par EMI est la seule d’un groupe qui s’était juré de ne pas y céder... Comme quoi il est des signatures qu’on ne refuse pas, sous peine de les voir rimer avec parjure ! Pas grave : grâce à la traîtresse maison-mère, nous voici dotés d’une superbe collection résumant au mieux les dix premières années du groupe et qui réunit 30 morceaux hautement sacralisés, répartis sur 2 galettes.
Il faut bien dire qu’avec seulement six albums de 1993 à 2003, il était dur de se planter dans la sélection ! Néanmoins, outre un ordre chronologique bafoué (un CD pour les hit singles et un CD pour les classiques), cette compile a fait les bons choix en n’oubliant rien de crucial (on peut tout de même regretter l’absence du seul single hors album, ce POP IS DEAD de 1993 renié depuis par le groupe lui-même) et réussit même à faire preuve d’ironie avec sa pochette, détournement évident de celle du WISH YOU WERE HERE du Floyd ! Donc, pour prendre toute la mesure d’une musique qui a pris ses racines dans la pop à guitares et s’est élevée dans les plus hautes sphères d’un psychédélisme moderne et décomplexé, THE BEST OF est un raccourci pertinent et hautement recommandable.
Tops : Soyons francs, si un jour ils rééditent OK COMPUTER avec CREEP en bonus, on tiendra le Best Of idéal !


The Essential Byrds
The Essential Byrds
Prix : EUR 10,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Les lauriers du rock américain, 6 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Essential Byrds (CD)
Depuis pas mal d’années, la série THE ESSENTIAL s’impose comme une vraie affaire de spécialistes et publie souvent les meilleures compilations du circuit. Celle-ci en fait partie, en tout cas pour ceux dont le portefeuille ne permet pas l’accès au fantastique coffret THE BYRDS de 1990, qui reste LE must.
Sans être par définition aussi complète que ce dernier, elle démontre une fois encore qu’elle a fait le choix de vrais connaisseurs en désignant ses compilateurs : TOUS les titres essentiels (!) de cette carrière qui ne l’est pas moins y sont : autant ceux de la légendaire période 65-67, que ceux de l’atterrissage (forcé) d’oyseaux qui ne brillaient plus que par éclipse sur disque et dont les chansons à sauver figurent toutes ici (BALLAD OF EASY RIDER, TIFFANY QUEEN, I WANNA GROW UP TO BE A POLITICIAN). Faisant hélas l’impasse sur deux singles (il y manque le superbe LADY FRIEND et - moins grave - l'ignoble LAY LADY LAY et ses atroces chœurs gospel féminins) au profit de certaines vautrées dans la niaiserie (JESUS IS JUST ALRIGHT, GLORY GLORY), elle met autant en évidence l’importance majeure de ce groupe charnière sur pas mal de monde (Tom Petty, R.E.M., Smiths), que la totale injustice du succès fuyant qui fût le sien, mais que l’histoire a largement compensé par les lauriers qu’elle lui a tressé. Comme quoi, la légèreté de l’air gagne en historique ce que l’or perd en poids ! Et les Byrds, eux, flotteront toujours…
Tops : Parfait ! Attention, choper absolument la version européenne qui a 11 morceaux de plus que l’US !


Dr Byrds And Mr Hyde
Dr Byrds And Mr Hyde
Proposé par westworld-
Prix : EUR 13,24

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Schizophrénie des styles, 6 septembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dr Byrds And Mr Hyde (CD)
Echec cuisant, SWEETHEART OF THE RODEO (1968) a provoqué les départs de Gram Parsons (frustré) et Chris Hillman (ruiné) ! Il semble bien que, cette fois, l’histoire des Byrds soit pliée. Dernier membre et dépositaire du nom, Roger McGuinn va tenter le coup de la renaissance en embauchant le génial guitariste Clarence White (qui avait déjà participé aux séances des trois albums précédents), le bassiste John York et le batteur Gene Parsons (aucun lien de parenté avec Gram) et va choisir de durcir sa musique afin de recoller aux tendances de l’époque. Détesté ou adoré, ce premier album du groupe remanié ne viendra guère ragaillardir les Byrds, qui vont toucher ici à l’insuccès total...
Comme indiqué par son titre et sa pochette, ce schizophrénique album se partage entre les influences country et celles qui voient les Byrds durcir leur rock, ces dernières étant les plus passionnantes. A l’image du phénoménal THIS WHEEL'S ON FIRE (encore un morceau chipé à Sir Bob Dylan !), qui déboule de toute sa puissance calculée comme un chariot en feu au milieu du saloon ! Grandiose. Sinon, il est vrai que l’ensemble donne peu dans la cohérence, passant de la country (DRUG STORE TRUCK DRIVIN' MAN, NASHVILLE WEST) au pur rock (BAD NIGHT AT THE WHISKEY), parfois dans le même morceau (OLD BLUE, KING APATHY III) et sans réelle unité de ton, mais il n’en demeure pas moins qu’il s’agit là du dernier album des Byrds à pouvoir surprendre. A réécouter.
Tops : THIS WHEEL'S ON FIRE, CHILD OF THE UNIVERSE, BAD NIGHT AT THE WHISKEY, OLD BLUE, KING APATHY III


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