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Contenu rédigé par D. Texier
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Commentaires écrits par
D. Texier
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Neither Here nor There : Travels in Europe
Neither Here nor There : Travels in Europe
par Bill Bryson
Edition : Broché

2.0 étoiles sur 5 Un ramassis de clichés sur les peuples européens, 21 avril 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neither Here nor There : Travels in Europe (Broché)
Je voulais mettre une appréciation neutre, entre "j'aime" et "j'aime pas", mais j'ai pas trouvé. Donc j'ai mis que 2 étoiles, faute de pouvoir mettre 2,5. J'ai découvert l''écrivain Bill Bryson récemment, en allant voir le film "Randonneurs amateurs", avec Robert Redford et Nick Nolte, ce qui m'a donné envie de lire le livre qui a inspiré le film ("Promenons-nous dans les bois"), que j'ai trouvé bien meilleur et plus drôle que la version cinématographique. Du coup, j'ai voulu lire d'autres livres du même auteur, et j'ai commandé celui-ci en version anglaise, paru au tout début des années 90, pensant que je pourrais trouver la même tranche de rigolade que dans le récit de randonnée dans la montagne des Appalaches. Je dois dire que j'ai été plutôt déçu, car même si on retrouve le même esprit ironique et second degré que dans la suite de l'oeuvre de Bryson, on n'a droit qu'à une accumulation de clichés superficiels sur les nations européennes, auxquels les Français n'échappent pas (râleurs, impatients, adeptes de la bonne bouffe, etc...). La fausse innocence avec laquelle l'auteur semble découvrir les spécificités de la culture de chaque peuple dissimule en vérité une absence d'approfondissement de ses propres spécificités et clichés inhérents à sa culture d'américain en exil en Grande-Bretagne, qui entreprend de faire découvrir à son public de lecteurs américains les bizarreries de la vieille Europe. Le problème, c'est qu'on en reste au niveau superficiel du cliché, et il suffit de lire le chapitre consacré à la France pour se convaincre que tous les autres pays visités sont traités de la même manière.
Reste le plaisir, malgré tout, du style unique d'un auteur très drôle, qui pose sur les êtres et les lieux un regard souvent décalé dans sa vision des choses, même s'il ne sort pas, sur le fond, d'un livre alignant les lieux communs sur les autres nations, comme on en trouve tant.


Malaise dans l'inculture: essai
Malaise dans l'inculture: essai
par Philippe Val
Edition : Broché
Prix : EUR 20,00

1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Ph. Val, pseudo-pourfendeur du "sociologisme", 8 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Malaise dans l'inculture: essai (Broché)
J'avoue très humblement ici avoir été dissuadé de lire l'ouvrage que Val a consacré (notamment) à la sociologie et aux intellectuels pour en présenter une critique malhonnête et mal informée par la lecture d'un article sur le site de l'Acrimed, dont je livre la copie ci-dessous. Blaise Pascal écrivait qu'il y a plus à craindre des demi-savants que des ignorants, car les premiers, fort de leur pseudo savoir, donnent une apparence tompeuse de savoir aux ignorants, qui les prennent pour des savants, et reçoivent alors une image dégradée et tronquée de la réalité et de la science elle-même. Ainsi Ph. val semble avoir voulu faire croire qu'il savait de quoi il parlait en traitant de la sociologie, de la philosophie ou de l'intelligence, auxquelles il n'entend rien, puisque ses domaines de prédilection sont avant tout l'aboiement, l'opportunisme et le goût du pouvoir (voir la manière dont il s'est approprié le journal de Cavanna et Choron, en détournant son sens et son esprit, et son accession à la tête de France inter grâce à ses relations avec le couple Bruni-Sarkozy), ainsi que le poujadisme anti-intellectualiste. Convaincu qu'il est nécessaire d'éclairer le grand public sur la nécessité d'avoir des idées claires et bien fondées concernant la sociologie et les intellectuels, je vous livre donc la copie de l'article de l'Acrimed évoqué plus haut. Surtout, ne me remerciez pas, bande d'ingrats !!

En direct de n'importe quoi : Philippe Val et le journalisme
par Henri Maler, jeudi 4 juin 2015

Pourquoi revenir sur le dernier chef d'œuvre de Philippe Val, Malaise dans l'inculture, alors que nous avons déjà honoré le marathon promotionnel que l'ex-patron de France Inter a couru en quelques jours ? Parce que dans ce livre informe, il est question du journalisme et que la nullité du propos de son auteur n'a ni dissuadé des journalistes de l'accueillir ni incité ceux-ci à réagir. Notre dévouement étant sans limites, c'est à nous qu'il revient donc de défendre le journalisme contre Philippe Val.

Passé maître dans l'art de mélanger le n'importe quoi avec le pas grand-chose, Philippe Val, en effet, a mitonné un long chapitre qui confirme les talents culinaires dont il fait preuve dans l'ensemble de son opus de philosophie politique : « Le journalisme malade du sociologisme » (p. 214-277).

Découvertes en toc

Notre cuistot commence d'abord par touiller dans son brouet une découverte scientifique : les « deux gènes » du journalisme (p. 214-216). L'un informe, l'autre « emploie le dénigrement, l'insulte ['], la rumeur, l'à-peu-près, la suspicion, le discrédit ». Philippe Val préfère le premier, mais pratique le second, comme toute son œuvre à Charlie hebdo permet de le vérifier [1], et comme la bêtise sans malaise de son livre l'atteste une fois encore.

Vient ensuite une deuxième découverte scientifique : les « deux familles » du journalisme (p. 216-218). L'une s'en tient aux « choses visibles » et l'autre traque « les choses cachées ». Peu importe si parmi les « choses cachées », il y a des causes impersonnelles qui, à l'instar de la « main invisible du marché », expliquent ce que l'on voit : Philippe Val préfère la première famille, mais appartient ' hélas, dans son cas ! ' à la seconde.

Car, voyez-vous ' troisième révélation scientifique ', notre penseur à grande vitesse a découvert, parmi les causes de la crise du journalisme, une « crise interne » (?) et, du même coup, l'origine (qui ne saute pas aux yeux) de cette crise : « Elle trouve son origine dans le courant dominant de la sociologie française sur lequel Bourdieu règne sans partage ». Et le savant homme d'ajouter : « Tout commence par une critique des médias ['] » (p. 218-219).

Mais avant d'en savoir plus, le lecteur attendra puisque, « à cela s'ajoute » la crise du Monde [2], « ouverte » dit-il, par le bouquin de Cohen et Péan, La Face cachée du Monde, paru en 2003 [3] Passons sur la version valienne de la crise du Monde : une lecture qui n'explique en rien ni la « crise interne » du journalisme, ni le rôle qu'aurait joué le « courant dominant de la sociologie française »'

' quand, soudain, par un de ces coq-à-l'âne dont Philippe Val a le secret, « la critique des médias » surgit à nouveau avec le cortège habituel des calomnies que son patron, en journaliste qui informe, avait déversées dans Charlie hebdo. Passons [4] car, tout à coup, Bourdieu est de retour (p. 222) :

D'innombrables avatars de Bourdieu, universitaires pourfendeurs de la « pourriture » médiatique sont devenus professeurs dans les écoles de journalisme, et l'on a vu arriver dans les rédactions toute une génération de militants pour lesquels le journalisme devait faire avancer les « bonnes causes ».

« Certes, on est dans le ridicule », déclare Val, inconscient d'en avoir atteint le sommet' En effet, les guillemets qui entourent la « pourriture » ne protègent pas une citation, mais une création, « culturelle » forcément, de Philippe Val. Quant aux universitaires qui la pourfendraient, il n'en existe aucun qui serait devenu professeur dans les écoles de journalisme, du moins parmi les victimes du « sociologisme » patronné par Pierre Bourdieu ! L'adversaire des « rumeurs » (à l'exception de celles qu'il propage) et de la traque aux « choses cachées » (à l'exception de celle qu'il invente), s'en donne à cœur joie !

Mais comme il écrit dans un livre sérieux, Philippe Val ne s'est pas laissé aller à la facilité, comme il le fit dans Causeur, en brandissant son hachoir pour découper le « sociologisme » et Acrimed en fines lamelles (comme nous l'avions relevé dans un précédent article).

« Sociologisme » en vrac

Philippe Val quitte régulièrement sa toque de cuisinier du « sociologisme » pour mettre bout à bout (bout de ficelle, selle de cheval, Val tout court) tous les déchets de sa ratatouille. Par charité, on peut essayer (mais sans doute en vain') de donner un minimum de cohérence à ce qui n'en présente aucune. Où rencontrons-nous le « sociologisme » ?

La défense des « bonnes causes » (dont il faut comprendre qu'elle est un effet du « sociologisme », des avatars de Bourdieu et de l'infiltration d'Acrimed dans les écoles de journalisme ?), « est la ligne éditoriale de beaucoup des rédactions en France, quoi que fassent et quoi que pensent les directeurs et rédacteurs en chef, généralement réduits à l'impuissance par les mutineries du collectif » (p. 222). Les chefs victimes du « sociologisme » des rédactions ? Celles-ci en rient encore, mais en silence : elles n'ont encore rien dit, nous abandonnant le travail ingrat de défense du journalisme contre les journalistes coalisés'

Il est vrai que le chef Philippe Val ne saurait être contesté : « Du jour où, avec la rédaction de Charlie, j'ai licencié Siné pour une chronique dont j'avais jugé inacceptable la coloration antisémite, le "journalisme médias", chambre d'écho fidèle du sociologisme, a décrété que j'étais passé dans le camp du mal » (p. 228). Quand la justice le condamne à deux reprises pour licenciement abusif, Philippe Val omet de le mentionner. Pourquoi cette omission ? Sans doute par ce que les tribunaux n'ont pas cédé au « sociologisme »' À la différence de ceux qui, comme nous, en affirmant leur solidarité avec Siné, auraient été, ce faisant, « la chambre d'écho du sociologisme ». Comprenne qui pourra quand il n'y rien à comprendre !

« Sociologisme » encore. Attention, ça décoiffe. Cela commence par une longue déploration que nous devons citer entièrement :

La société des journalistes et les syndicats imposent leurs choix de telle façon que la direction, pour ne pas perdre complètement la face, fait semblant de décider en dernière instance, mais le plus souvent sous la pression d'une rédaction. D'autant que cette dernière dispose d'armes dont elle n'usait qu'exceptionnellement autrement : le recours à la dénonciation, soit sur internet, soit dans un journal concurrent soit via Tweeter [5] (p. 235)

Haro sur les sociétés de journalistes, les syndicats et les rédactions ! Pôvres directions privées de leur toute-puissance et menacées de discrédit ! Et le « sociologisme » là-dedans ? Le voici :

Ce discrédit automatique qui frappe les dirigeants de nombreux journaux est là encore le produit d'un sociologisme de bazar qui se prend pour de la déontologie. (p. 236)

Par Montaigne et Spinoza (que nous pouvons, nous aussi, invoquer à n'importe quelle occasion), comment le bazar édifié sous le titre de « sociologisme » pourrait-il produire un discrédit « automatique » ? Et s'il n'est pas « automatique », est-ce parce que le « sociologisme » provoque la coalition des gens de peu des rédactions qui bafouent l'autorité de leurs chefs ? Et comment ce « sociologisme » qui n'existe que dans la tête de Philippe Val, pourrait-il se prendre pour quoi que ce soit ?

Pour rétablir l'autorité minée par le « sociologisme », Philippe Val, DRH et expert en relation entre les directeurs de rédaction et la plèbe du journalisme propose à l'humanité souffrante ce théorème riche de sens' et de modestie : « Si, par exemple, dans la rédaction d'un organe d'information, il n'y a que des bons journalistes et un mauvais directeur, le journal ne sera jamais bon. Une rédaction constituée de journalistes moyens, mais dotée d'un très bon directeur, produira au contraire un bon journal, et les journalistes progresseront. L'idéal, bien sûr, étant d'avoir de bons journalistes et un bon directeur. » (p. 283). Avouons-le : ce truisme qui fait office d'idéal nous convient, « bien sûr » !

« Sociologisme », enfin : parler de « buzz » ? « C'est une manière sociologiquement correcte de nommer ce qui, autrefois, était la honte du journalisme : la rumeur » (p. 242). Et c'est un expert de la lutte contre le « buzz », « honte du journalisme », qui parle :

Résumons. Le « sociologisme », dans son aversion valienne, n'est rien d'autre que la créature de l'« antipathie instinctive » que Philippe Val éprouve pour les sociologues que, de son propre aveu, il ne parvient pas à lire [6]. Autant dire que, n'ayant rien à en dire, il aurait eu tort de se priver d'en parler ! À tout propos et donc à propos du journalisme'

Le tout (si l'on peut dire cela en parlant du néant) est enveloppé, en guise de raccourcis pamphlétaires, dans un tissu d'âneries. Mais il y a pire encore.

Perfidies en stock

Indigné parce que la protestation unanime dans l'affaire des Versets sataniques [7], a cessé de l'être dans celle des « caricatures de Mahomet », Philippe Val proclame : « Alors que Pierre Bourdieu, en 1986, faisait partie des intellectuels engagés dans défense de Rushdie, ses épigone actuels ont changé de camp. L'horreur que suscitait le régime de terreur de Téhéran s'est muée en une discrète sympathie ['] ». Ou comment le trait pamphlétaire de Philippe Val se mue en indiscrète crapulerie.

Et ce n'est pas la seule. Il suffit de feuilleter. Au fil des pages, on apprend, citation dont il est impossible de trouver la source, que Noam Chomsky « qualifia la tragédie cambodgienne de "génocide éclairé" » (p. 240) [8]. On apprend aussi que, dans les médias, « Le Hamas' bénéficie d'une adhésion sans critiques ». Ne cherchez pas : ce sont des médias imaginaires [9] ! On découvre qu'il conviendrait de réprouver « la bien-pensance pro-palestinienne de Plantu »' qui n'est ni bien-pensante ni pro-palestinienne [10]. Et l'on bénéficie de cette autre perfidie, du moins si les mots ont un sens : qu'Edwy Plenel aurait empoché personnellement les millions d'euros réclamés par le fisc à Mediapart puisqu'il « s'exonère lui-même de sa dette fiscale » (p.246) [11]. Et cetera, et cetera, puisque Philippe Val se borne à ressasser et à enrichir son art de la calomnie, du mensonge et de la fabulation.

Quand il a épuisé son stock d'anecdotes et de falsifications, il arrive que Philippe Val (mais à sa façon, inimitable) vise de vraies cibles et les manque. Ainsi, par exemple, de la critique des émissions d'infotainment (ou de mélange des genres), des chaînes d'information en continu ou de l'abdication du journalisme de l'offre au profit d'un journalisme de l'audience à n'importe quel prix : soit très exactement ce que vise, mais avec de bonnes armes' cette sociologie qui lui fait tant de peine et qu'il remplace par sa propre inculture.

***

Mais à quoi bon poursuivre ? Somme toute, le meilleur critique de Philippe Val est Val Philippe lui-même.

À propos du journalisme, comme sur tout le reste, Philippe Val se rebelle contre le « sociologisme » qu'il invente, parce que ledit « sociologisme » enrôlerait à son profit le Bien opposé de façon binaire au Mal ; mais Val Philippe, plus manichéen que n'importe qui, défend son Bien contre le Mal qu'incarneraient tous ceux qu'il réprouve. Philippe Val attribue au « sociologisme » la recherche de boucs émissaires ; mais Val Philippe en fabrique à longueur de pages ! Manifestement Philippe Val ne comprend pas ce qu'écrit Val Philippe. Mais, une fois encore, qu'y a-t-il à comprendre ? Rien.

Quant aux remèdes prescrits pour soigner le journalisme et le guérir du « sociologisme », ce sont ceux d'un rebouteux qui propose d'enseigner Montaigne dans les écoles de journalisme. Montaigne' et Philippe Val ?

« Le journalisme peut être féroce. Bas jamais », déclare notre défenseur de la culture. Hélas, notre très cultivé est un cuistre, à la fois féroce et bas.

Henri Maler (avec Julien Salingue)
Remarque sur ce commentaire Remarques sur ce commentaire (10) | Permalien | Remarque la plus récente : Feb 14, 2016 1:22 PM CET


Le piège Daech
Le piège Daech
par Pierre-Jean LUIZARD
Edition : Broché
Prix : EUR 13,50

2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Titre quelque peu trompeur.., 19 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le piège Daech (Broché)
Le livre de Luizard est très érudit, et restitue bien l'histoire du Moyen-Orient au cours du 20e siècle, en particulier, tout ce qui touche à l'Histoire de la Syrie et du découpage mené au Moyen-Orient par les puissances coloniales française et britannique à l'issue de la 1ère Guerre mondiale. Cependant, et malgré le titre très vendeur (voire racoleur) du livre, la question de Daesh occupe une portion congrue dans le volume global de l'ouvrage : son histoire (récente) est traitée très sommairement, et située surtout dans la perspective de la guerre américaine en Irak de 2003, du chaos de la guerre civile (et religieuse) qui s'en est suivie, et de l'effacement d'Al Qaïda dans la région au profit des combattants sunnites qui ont fini par fonder l'Etat Islamique. Peu d'infos au final sur le mode d'organisation administrative, religieuse et militaire internes à cet "Etat" (qui n'en est pas vraiment un, mais pourrait plutôt être qualifié de proto-Etat), sur son mode de financement, sur la vie (et le calvaire) enduré par les populations locales, sur ses figures fédératrices et organisatrices. Il est sans doute difficile de tout connaître de ce qui se passe là-bas, au sein d'une matrice politique, religieuse et militaire radicalisée à l'extrême, qui prône l'action terroriste comme forme de revendication et de défense de sa propre conception de l'Islam, mais, dans ce cas, on peut considérer que mettre autant en avant Daesh dans le titre contribue à induire le lecteur en erreur, comme je l'ai été moi-même.


Journal intime
Journal intime
DVD ~ Nanni Moretti
Proposé par __The_Best_on_DVD__
Prix : EUR 7,98

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Court-métrage manquant !, 17 octobre 2015
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Mon commentaire ne portera pas sur la qualité du long métrage, cela ayant déjà été fait par d'autres, mais sur l'absence du court métrage "The Last Customer", censé être présent dans les bonus (d'après la jaquette), et qui reste introuvable !! Une erreur des éditeurs du DVD ?


Mensonges et trahisons et plus si affinités...
Mensonges et trahisons et plus si affinités...
DVD ~ Edouard Baer
Proposé par DVDMAX
Prix : EUR 8,42

3.0 étoiles sur 5 Satire amusante, mais trop "grand public" du milieu de l'édition., 15 septembre 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mensonges et trahisons et plus si affinités... (DVD)
Le film commence très fort, avec des scènes très amusantes qui décrivent l'écrivain, auteur de pseudo auto-biographies qui ne paraîtront pas sous son nom (autrement dit, il est un "nègre"), le tout accompagné des commentaires ironiques d'Edouard Baer (ou du moins de son personnage) en voix off. Début en fanfare, donc, rythme haletant : on se dit qu'on va avoir affaire à une très bonne satire des milieux bobos d'écrivains et artistes, dans la lignée des "Babas cools" et du "Père Noël est une ordure", deux films écrits et joués par la troupe du Splendid, comme chacun sait. Le contraste entre l'intello cool qu'interprète Baer et la rudesse imbécile du football professionnel joué par Cornillac marche bien, et fait rire. Une scène hilarante de psycho-drame en forêt de Fontainebleau, avec un sanglier percuté par une voiture et inopportunément introduit dans l'habitacle, parce qu'on le croyait (à tort) décédé, arrache également quelques rires. Et puis, au bout d'environ 3/4 d''heure, le rythme finit par retomber, et on retrouve les bons vieux défauts du film français grand public : niaiserie sentimentalo-culcul au premier degré (la déception amoureuse de la jeune femme que ses employés de travail viennent consoler, la mort de l'ami d'enfance, etc...), et fin grotesque qui fait l'éloge de la famille et de la natalité, sur un fond musical abominable, à savoir une chanson de Carla Bruni !! Les auteurs du film ont-ils seulement envisagé que Carla Bruni puisse finir par devenir auprès du grand public (ou d'une partie de celui-ci, dont je fais partie) l'horrible incarnation à la fois d'une bobo à la voix enrouée de crécelle mal huilée, et d'une arriviste prête à tout pour parvenir à frayer avec les hautes sphères de l'Etat, après avoir couché avec une bonne moitié du gratin du show-biz' (J'exagère à peine !) ? Les paroles niaises de la chanson que ladite Carla parvient péniblement à ânonner n'en semblent que plus dérisoires et détestables. Une fin en eau de boudin, donc, pour un film qui ne tient pas ses promesses, malgré un début de qualité.


Chers imposteurs
Chers imposteurs
par Jean Bothorel
Edition : Broché
Prix : EUR 16,00

4.0 étoiles sur 5 Pour en savoir plus sur quelques imposteurs médiatiques, 13 septembre 2015
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Ce témoignage, de la part d'un fin connaisseur des salles de rédaction de la presse littéraire parisienne, sur les dessous de la vie intellectuelle française est précieux, car il nous montre que, derrière l'enfumage médiatique dont profitent BHL, Onfray ou Sollers, il y a des parvenus opportunistes et nombrilistes, qui n'ont dans l'existence qu'un seul but : parvenir au sommet de la gloire médiatique et du tirage éditorial, même s'il faut pour cela se faire indument passer pour des "révoltés hédonistes", des "représentants de la vraie gauche", ou des "réinventeurs du style littéraire français".


Contre La Nouvelle Philosophie
Contre La Nouvelle Philosophie
par F & Delcourt, X Aubral
Edition : Broché

3.0 étoiles sur 5 Critique intéressante et fouillée du phénomène des "Nouveaux philosophes"., 13 septembre 2015
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A l'heure où le phénomène médiatico-littéraire des "Nouveaux philosophes" semble lointain, voire totalement oublié par beaucoup, il n'est pas inutile de relire ce livre écrit à chaud, alors que le battage journalistique et éditorial battait son plein autour de ces quelques figures littéraires que sont BHL, Glucksmann, et quelques autres noms moins connus. Ce livre dense plonge dans les tics et manies de la parole des représentants les moins connus de ce mouvement, mais dont la vacuité intellectuelle et littéraire est mise judicieusement en rapport avec la sur-médiatisation dont ils faisaient alors l'objet. Il est regrettable que le représentant le plus important du mouvement -je veux parler de BHL, bien sûr-, ne soit qu'esquissé et survolé, à travers quelques unes de ses déclarations publiques, mais dans l'ignorance de "La barbarie à visage humain", qui n'avait pas encore été publiée alors. Les analyses peuvent paraitre souvent rébarbatives, d'autant qu'elles concernent des livres qui ne sont plus lus aujourd'hui, et ont largement disparu dans les poubelles de l'Histoire. Mais elles ont l'avantage de démonter, chose nouvelle alors, un mécanisme purement commercial de marketing éditorial, destiné à attire l'attention des lecteurs, et de tous ceux qui s'intéressent aux choses de l'esprit, sur une soi-disant réinvention de la philosophie, qui prétendait éclairer le grand public sur les liens indissolubles qui uniraient le marxisme (identifié naïvement à Marx lui-même) avec les dérives totalitaires des pays de l'ex-Bloc de l'Est (l'URSS en particulier), notamment avec la question des Goulags, rabâchée ad nauseam. On voit que la présence de la philosophie dans tout ça reste très superficielle, et qu'il est surtout question d'un discours politique engagé en faveur du libéralisme politique (voire économique) et de la démocratie. L'écueil réside ici dans le fait d'utiliser à tort et à travers les références philosophiques (souvent tronquées et interprétées de manière tendancieuse) pour vendre un message simpliste : il faut en finir avec le communisme, qui serait, après l'échec du nazisme, l'idéologie totalitaire restant à abattre. La suite des événements historiques a montré qu'il était plus facile de cracher sur les régimes se réclamant (à tort ou à raison) du communisme, que de construire une organisation démocratique durable et viable. Le chaos libéral de la Russie nouvelle, placé sous la coupe des oligarques, puis l'avènement de l'autoritarisme poutinien ont montré que les choses n'étaient pas aussi simples que les "nouveaux philosophes" le prétendaient, et que dans cette révolte anti-totalitaire, il fallait entendre quelque chose de la révolte romantique qui agitait, au 19e siècle, les contempteurs de la Révolution française.
Près de 40 ans après le phénomène médiatique des Nouveaux philosophes, seule demeure la figure dominante de BHL, qui a survécu à l'agitation médiatique du moment; Aujourd'hui, la mode médiatique est plutôt au "rebelle hédoniste" auto-proclamé M. Onfray, qui prétend à lui tout seul avoir rivé son clou à la philosophie universitaire, injustement taxée de bastion de l'idéalisme allemand, et qui ajoute à cela une leçon de politique concernant la "vraie gauche libertaire" d'inspiration camusienne (ce qui ne l'empêche pas de gagner des millions avec la vente de ses livres aux nombreux tirages, sans qu'il ait jugé pertinent de se pencher sur la question sociale et le problème des inégalités, qui constitue pourtant un thème essentielle de l'histoire de la gauche en France : sur ce point, comme sur d'autres, le pseudo "hédoniste libertaire" n'est guère éloigné de la figure de BHL, dont il constitue le digne successeur au rang d'intellectuel médiatique dépourvu de toute consistance, mais qu'on prend la peine d'interroger à tout propos pour qu'il nous fasse entendre la parole de la vérité révélée).
En accompagnera donc avec profit la lecture de ce livre du visionnage de l'émission "Apostrophes" que B. Pivot avait consacrée aux dits "Nouveaux philosophes", en 1978, ainsi que la lecture des articles de presse et textes que P. VIdal-Naquet, R. Aron et G. Deleuze (trois chercheurs, écrivains et penseurs sérieux) avaient consacrés aussi bien aux "nouveaux philosophes" qu'à BHL lui-même. Notre époque manque cruellement aujourd'hui de tels pourfendeurs de baudruches médiatico-philosophiques, dont M. Onfray ou L. Ferry fournissent de nos jours l'illustration la plus remarquable, pour pouvoir éclairer le grand public sur l'inanité des écrits produits par ces homoncules fr l'intellectualité française.


Marx, ô Marx, pourquoi m'as-tu abandonné ?
Marx, ô Marx, pourquoi m'as-tu abandonné ?
par Bernard Maris
Edition : Broché
Prix : EUR 6,00

3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Synthèse très bas de gamme de la pensée marxiste, 20 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Marx, ô Marx, pourquoi m'as-tu abandonné ? (Broché)
Cette version à destination du grand public de la pensée de Karl Marx reste d'un faible niveau par rapport à ce que Maris a pu produire en terme de livres grand public à contenu économique (je pense en particulier aux 2 tomes de son Anti-manuel d'économie). Et par-dessus tout, cette manière de vouloir acoquiner la pensée marxiste avec le message chrétien est tout à fait contre-nature : Marx vilipendait les penseurs socialistes qui avaient tenté d'unir la critique du capitalisme avec la charité chrétienne (je pense en particulier à Huet, Colins ou Leroux). Il prétendait au contraire exposer une conception scientifique du socialisme, destinée à prouver que l'avènement de la société communiste était inéluctable, du fait même de la contradiction inhérente au capitalisme. De fait, tous les rappels de passages bibliques présents dans ce livre, et jusque dans son titre, qui évoque la supposée dernière parole du Christ ("Père, ô Père, pourquoi m'as-tu abandonné ?") apparaissent comme totalement hors de propos dans un exposé sur la marxisme. L'auteur aurait pu aussi bien donner à ce livre le titre : "Le marxisme pour les Nuls", ce qui aurait été préférable, de même qu'il aurait pu en retirer toutes les évocations chrétiennes.
A cela s'ajoute l'affirmation très discutable selon laquelle "économiquement, tout ce qu'avait prévu Marx s'est réalisé" (p. 108). Peut-on en effet mettre sur le même plan la prophétie marxienne d'une prolétarisation généralisée de la société (qui n'a aucune réalité aujourd'hui, alors même qu'on en vient à se lamenter (!) sur la disparition de la classe ouvrière en France), et "la violence et l'abrutissement des banlieues, scandés par les sonneries des téléphones portables et les sirènes des voitures de police" (p. 110), qui sont certes désagréables mais n'ont pas grand chose à voir avec le tableau sinistre du capitalisme que nous dresse Marx dans "Le Capital", caractérisé par un processus d'exploitation de la masse laborieuse ? Maris semble manquer de lucidité et de clairvoyance dans son analyse de la société actuelle et de l'économie mondiale, lorsqu'il prétend corroborer les analyses et prophéties que faisait Marx à l'ère de la société industrielle européenne de son temps. On peut au contraire considérer que la condition des travailleurs s'est globalement améliorée, grâce aux conquêtes ouvrières et aux bienfaits de la social-démocratie, quand bien même le mécanisme de l'exploitation capitaliste par l'extorsion du sur-travail serait encore à l'oeuvre. L'auteur est donc malvenu de se moquer des "quelques puceaux branloteurs de l'Ecole normale, Balibar, Establet, Macheret et Rancière" (p. 18), auteurs d'un fameux (mais assez rébarbatif, il est vrai) "Lire Le Capital", car il aurait gagné à faire preuve d'autant de rigueur intellectuelle que ces derniers dans l'écriture de son livre ! Je mets 3 étoiles, en hommage au disparu du 8 janvier 2015, mais ça n'en mériterait, selon moi, que 2.


L'Etat Islamique
L'Etat Islamique
par Samuel Laurent
Edition : Broché
Prix : EUR 17,00

27 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Samuel Laurent, attentat à la rigueur, 10 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Etat Islamique (Broché)
Dans son édition du jour, Libération relève les multiples incohérences qui entourent les ouvrages de Samuel Laurent, "consultant international" régulièrement invité sur les plateaux télé (ITélé, LCI) ou radio (RTL, RMC) pour évoquer l'Etat islamique ou Al Qaeda.
Samuel Laurent, auteur ou imposteur ? La question se pose après que Libé se soit penché sur les deux livres de l'auteur publiés cette année au Seuil, Al-Qaïda en France et L'Etat islamique. Sur les chiffres tout d'abord. Qu'est ce qui permet, par exemple, à l'auteur d'affirmer début décembre sur Canal+, face à Thierry Ardisson, que 2000 Français ont été enrôlés par l'Etat islamique en Irak et en Syrie, alors que le ministère de l'Intérieur estime qu'ils sont moins de 400 ? Ou comment peut-il soutenir que l'EI compte 50 000 combattants, soit 20 000 de plus que l'estimation haute de la CIA ? Selon Laurent, pas de quoi s'inquiéter, ses sources sont "fiables", "très bien informées" et "proches d'Al-Qaeda".

Ce n'est pas l'avis de Libé. Selon le journal, l'auteur puise, pour enrichir le contenu de ses livres, dans des articles de presse, sans toujours les citer. "Ainsi de la partie consacrée à Omar al-Shishani, un Géorgien qualifié à tort de «figure légendaire du jihad», alors qu’il n’avait jamais participé à aucun jihad avant 2012. Le récit de son parcours est largement inspiré, parfois simplement paraphrasé, de Wikipedia et d’un article du Wall Street Journal du 11 juillet", écrit le journaliste. Qui a poussé plus loin l'étude de texte en appelant Abou Maria, présenté comme "émir d'Al-Qaeda" en Syrie dans le livre Al Qaeda en France. Au téléphone, celui qui se fait aussi appeler Mohammed Fizour, dévoile une autre vérité : "Mais non, je suis un simple combattant du Jahbat al-Nusra (branche syrienne d'Al-Qaeda). J'ai eu à un moment quelques responsabilités mais rien de significatif".

Dans ce livre, Laurent affirme également avoir passé "plusieurs semaines" à Selma (Syrie) et avoir rencontré plusieurs djihadistes français. Là aussi, la version d'Aboua Maria est différente : "Samuel Laurent est resté six jours en Syrie, pas plusieurs semaines [...] Et je suis catégorique : Samuel Laurent n’a rencontré aucun jihadiste français chez lui. C’était son obsession, mais on n’a pas réussi à en trouver ; le seul que j’ai contacté a refusé de le voir".

Et ce n'est pas fini. La conclusion de l'ouvrage a aussi intrigué Libé : Al-Qaeda disposerait de cellules en France déterminées à commettre attaques et attentats. Samuel Laurent dit connaître leur chef et le livre se termine même sur une visite des caches d'armes de l'organisation en France. "Cela n’a aucun sens", pour un cadre de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), interrogé par Libé. "C’est comme si Ben Laden ou l’un de ses adjoints avait dit à un journaliste avant le 11 Septembre qu’il s’apprêtait à envoyer des avions contre des tours aux Etats-Unis. Ce serait totalement stupide. L’histoire nous a montré que les dirigeants d’Al-Qaeda ne le sont pas".
(Article extrait du site "Arrêtsurimages.com).
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Cartouche qui ne tient pas ses promesses, 9 juin 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Un mois après l'achat, et une utilisation plutôt parcimonieuse, la cartouche soi-disant "haute capacité" est déjà vide. C'est tout de même mieux que la dernière fois où j'ai acheté une cartouche reconditionnée, puisque celle-ci avait cessé de fonctionner correctement après quelques jours d'utilisation. Ca reste tout-de-même décevant.


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