undrgrnd Cliquez ici Livres Fête des Mères Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Fête des Mères
Profil de Biggy > Commentaires

Fiche d'identité

Contenu rédigé par Biggy
Classement des meilleurs critiques: 954
Votes utiles : 2036

Chez vous : découvrez nos services personnalisés en pages d'aide !

Commentaires écrits par
Biggy
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   

Afficher :  
Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20
pixel
NEW AVENGERS MARVEL NOW T03
NEW AVENGERS MARVEL NOW T03
par Jonathan Hickman
Edition : Album
Prix : EUR 14,95

4.0 étoiles sur 5 Visions du passé et du futur, 24 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : NEW AVENGERS MARVEL NOW T03 (Album)
Nous avions laissé les Illuminati, et la série New Avengers, avec le tome #2 et le triptyque à Infinity alors que nos héros repoussaient la double menace des Bâtisseurs et de Thanos. S’ils sont sortis victorieux, le problème des incursions, est lui, toujours bien d’actualité ! Et tous redoutent le moment où ils devront faire un choix, le choix !

Les Illuminati ont réussi à éviter la destruction de la Terre sans commettre de génocide. Cependant, les incursions se poursuivent. Le groupe réuni par la Panthère Noire sait qu’il doit agir vite s’il veut trouver une solution définitive.
Jonathan Hickman (Infinity), Simone Bianchi (Wolverine) et Rags Morales (Action Comics) espionnent les Avengers des autres réalités.
(Contient les épisodes #13 à 17)

Les deux premiers épisodes de ce tome, nous proposent les versions alternatives des Illuminati, des Terres 23099 et 2319 face à des incursions. Jonathan Hickman renforce l’idée que tout cela est implacable, immuable dans le temps en nous proposant des premières pages strictement identiques dans les deux chapitres. Si les protagonistes changent (on retrouve néanmoins toujours certains personnages dans le groupe), le résultat est voué à être toujours le même.
Comme cela va arriver à « nos » héros, les héros de ces Terres cherchent la motivation pour devenir des tueurs de mondes. Mais l’arrivée des Prêtres Noires pour la première Terre, et des Cartographes pour la seconde balaie tout d’une main. L’on tremble pour ces héros alors que ce ne sont pas les nôtres, même si la ressemblance est totale, et que l’on sait, que si on veut que notre Terre survive, celles-là, entre autres, doivent disparaitre.

Pendant ce temps, sur notre bonne vieille Terre, passe un pacte terrible, qui risque d’avoir de sévères répercussions sur lui-même, allant jusqu’à renoncer à quelque chose d’essentiel, de vital. Le reste de l’équipe, en discutant avec la Black Swan comprennent qu’il est possible de créer une machine pour voir les incursions entre deux autres Terres. Si les explications font douter tout le monde, elles ravivent des souvenirs chez Reed Richards, et comprend que le Miroir de Black Swan est le Pont qu’il avait jadis construit. Manière pour Jonathan Hickman de rattacher son excellent run sur les Quatre Fantastiques à son travail actuel.

Une fois le nouveau Pont de construit, le groupe découvre quelques bribes du passé de Black Swan, avant que T’Challa et Namor ne se rapproche un tantinet, auprès d’une bonne bouteille et d’observer une nouvelle Terre, protégée par la Justice Leagu… euh pardon la Grande Société. Des héros qui méritent admiration et respect, qi font tout ce qui est possible pour protéger la Terre 4290001, et y arrivant de bien belle manière. Et ceux malgré les Prêtres Noirs et autres ennemis implacables. Et on est assez facilement fan de cette équipe, de son discours convaincant et convaincu, mais un nouveau problème s’annonce, et encore une fois Hickman va jouer avec nos émotions et nos nerfs.

Graphiquement, et à titre personnel, c’est une sacré déception ! Ne parlons pas de Rags Morales et ses dessins statiques et inexpressifs. Les premiers épisodes ne sont pas beaucoup mieux, je ne suis en effet pas fan, du tout, de Simone Bianchi. Ses dessins sont trop confus, trop abstraits et je n’aime pas du tout son style. A tel point que cela dérange ma lecture en règle générale.

Bref, un excellent tome, qui fait un peu office de transition. Nos héros vivant leurs derniers instants avant les grandes décisions, même si l’un d’eux a déjà commencé. Jonathan Hickman laisse aller son imagination à nous présenter de nouvelles Terres, de nouveaux héros et le scénariste s’amusant à nous torturer autant qu’il ne torture ses personnages.


La Rafle. [Édition Prestige] [Édition Prestige]
La Rafle. [Édition Prestige] [Édition Prestige]
DVD ~ Jean Reno
Prix : EUR 12,29

2.0 étoiles sur 5 Larmes, larmes, tristesse et caricature pour un mauvais devoir de mémoire., 24 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Rafle. [Édition Prestige] [Édition Prestige] (Blu-ray)
Il y a des films, dès qu’ils sortent au cinéma, passent à la télé qu’on est obligé de voir pour faire plaisir à sa moitié. Il faut bien que de temps en temps votre moitié ai l’impression de pouvoir choisir le programme (troll amoureux). Pour moi, la Rafle fait partie de ceux-là. Et chaque fois que je regarde ce film, mes sentiments s’opposent frontalement.
Mais tout d’abord, qu’est ce que la Rafle ? La rafle du Vél’ d’Hiv’ (ou Vélodrome d’Hiver) nous raconte le destin, tragique, de milliers de Juifs arrêtés par la police française, détenus au fameux Vél’ d’Hiv’ avant leur déportation vers le camp de transit de Beaune-la-Rolande avant le camp d’extermination, et de la honte, d’Auschwitz.
Nous sommes en 1942, en plein été, le France est sous occupation allemande, et les Juifs sont affublés de l’horrible étoile jaune. Les familles juives tentent de vivre tranquillement avec les autres habitants du quartier de la Butte Montmartre, entre ceux qui les acceptent comme n’importe qui et ceux qui les rabaissent, les humilient. Dans la nuit du 15 au 16 juillet, des policiers français, suite à un accord entre les nazis et les autorités françaises (Pierre Laval (Jean-Michel Noirey)) arrêtent des milieux de Juifs dans Paris, de façon brutale, sauvage et totalement inhumaine. Ils se retrouvent enfermés au Vélodrome d’Hiver. Parmi eux, la famille de Joseph Weismann (Hugo Leverdez), véritable personnage historique et rare survivant de cette rafle.
Vue les méthodes d’arrestation, il est logique de découvrir les conditions de détention absolument abjectes au Vél’ d’Hiv’. Des milliers de Juifs, entassés, sans eau, sans lit, sans rien et un seul pauvre médecin, le docteur David Sheinbaum (Jean Reno) et une infirmière, Annette Monod (Mélanie Laurent). Cette dernière est ahurie en découvrant ce qui se passe ici.
Au bout de quelques jours, les raflés sont envoyés à Beaune-la-Rolande, dans le Loiret, où leurs conditions se dégradent encore davantage. Des gardiens barbares, une bouffe infecte, la maladie, des sévices corporels et le choc psychologique, et ce malgré l’aide d’Annette, qui a décidé de les suivre. Surtout, ce camp est la dernière étape avant d’être envoyé à Auschwitz. Mais les accords entre Français et Allemands ont du mal à être tenu, les enfants vont devoir rester en France alors que les parents partent pour la Pologne…
Le film est émouvant, c’est un fait indéniable, mais il faut dire que Roselyne Bosch, dont c’est le premier film joue sur la corde sensible. Elle utilise tous les éléments des très, très nombreux films d’Occupation. Des enfants, beaucoup d’enfants avec tout ce qu’il faut de scènes clichés et émouvantes pour toucher le cœur du public (la perte d’un copain, la chute d’un doudou, la séparation parents/enfants dans les cris et les larmes…), des personnages historiques ringardisés au possible en devenant pathétiques, comme Pétain (Roland Copé) ou même Hitler (Udo Schenk) que j’ai rarement vu aussi ridicule, il en deviendrait presque un papy rigolo, ce qui est un comble et une honte quand même !
La réalisatrice n’hésite pas non plus à accentuer des éléments historiques pour rendre les événements de son film encore plus larmoyant, comme la vie des Juifs paraissant si tranquille sous l’occupation avant les accords entre le gouvernement et les nazis ; ou en occultant certains, comme en donnant l’impression que la France ne se résume, à l’époque qu’aux Juifs et aux collabos…
Je passe sur le jeu des acteurs… Si Mélanie Laurent s’en sort malgré sa surenchère un peu pesante par moment, ne parlons pas de Jean Reno ne transmettant pas la moindre émotion et donnant l’impression de juste venir réciter son texte, ou de Gad Elmaleh (Schmuel Weismann) qui a du se perdre sur le plateau de tournage tant sa place n’est pas là, ou voulant tout simplement donner un aspect « coluchienne » à sa carrière, sans le succès qui va avec cependant.
Je suis pour le Devoir de Mémoire, cette période de notre Histoire ne doit jamais etre oubliée, et ce pour toutes les raisons que nous connaissons. De tels événements ne doivent jamais se reproduire, la plus grande honte de l’Humanité ayant eut lieu avec le sort réservé aux Juifs. Mais je trouve que traiter un sujet aussi douloureux aussi emplit d’émotions, de souvenirs de cette façon, en privilégiant l’émotion (pour ne pas dire le pathos) pour faire pleurer et ainsi chercher le succès commercial plutôt qu’un succès de mémoire, ce n’est pas beau, ce n’est pas correct.
Bref, au final le film, et la réalisatrice font leur travail, ils nous tirent les larmes, la honte et l’effroi, mais tout le reste est caricatural. Le sentimentalisme à deux francs six sous ne sert à rien et aucun cas ne permet un devoir de mémoire.


Justice League tome 6
Justice League tome 6
par Geoff Johns
Edition : Relié
Prix : EUR 19,00

3.0 étoiles sur 5 Tome d'introduction, 18 mai 2016
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Justice League tome 6 (Relié)
La pression sur Forever Evil, la saga qui commence dans ce sixième tome de Justice League, est assez énorme. DC Comics avait tellement fait monter la sauce avec sa Trinity War, pour n’accoucher que d’un sous-event, trop mainstream et au final assez vide, devant lancer Forever Evil, que j’attendais énormément de ce Règne du Mal !

La Ligue de Justice a disparu, vaincue par un mystérieux Syndicat du Crime débarqué d'une autre dimension. Ce dernier revendique désormais le contrôle de la Terre et intime l'ordre aux super-vilains de se rassembler sous leur bannière. Le dernier espoir d'un monde en déroute ? Lex Luthor !
(Contient : Forever Evil 1-4, Justice League 24-25, Justice League 23.4 : Secret Society, Justice League of America 7.4: Black Adam)

La boîte de Pandore n’avait donc rien de mythologique, du moins pas celle pour laquelle les trios Leagues se sont foutus sur la tronche. Il ne s’agit au final que d’un moyen de transport, permettant au Syndicat du Crime de faire une arrivée fracassante sur notre monde, alors que le leur est sur le point de disparaître.
Et alors qu’ils se retrouvent aux ruines de l’ancienne base de la Justice League, devant, sans doute, tous les méchants de l’univers DC, ils brandissent la cape déchirée de Superman, le lasso de Wonder Woman ou encore le trident d’Aquaman ! La Justice League n’est plus ! La plupart des héros sont morts ! Et pour les rares survivants, cela est peut-être encore pire, surtout lorsqu’ils découvrent Nightwing, captif, voir son identité secrète révélée aux yeux de tous ! Des heures sombres s’annoncent pour la Terre.

Le Syndicat du Crime, composé d’Ultraman (sorte de Superman inversé), Owlman (Batman de la Terre-3 qui est en fait Thomas Wayne Jr), Superwoman (mélange de Lois Lane et Wonder Woman), Johnny Quick (vilain Flash), Atomica (quelle traitresse celle-là), Power Ring (un Green Lantern peureux et obéissant à son anneau), Deathstorm (Firestorm malfaisant) et Grid (un virus s’étant débarrasser de la « chair » de Cyborg), ont décidé de contrôler notre monde par la peur et la terreur, privilégiant le fort par rapport au faible. C’est ainsi que cela se passait sur leur Terre, la force, la violence étaient les maîtres mots, mais n extraterrestre a eut raison d’eux et s’est débarrassé de leur monde. C’est ainsi qu’ils débarquent chez nous, bien décidé à remodeler notre Terre à leur convenance ! Ultraman commençant par déplacer la lune pour masquer le soleil ! C’est en effet la kryptonite qui lui procure sa force ! Si les vilains de l’univers DC veulent survivre tranquillement, ils doivent provoquer le chaos et la désolation partout sur Terre. Facile à deviner que la grande majorité se rassemble derrière cette idée, et devant la peur de se faire désintégrer.

Ce premier tome dédié à Forever Evil est donc centré sur le Syndicat du Crime et les vilains de l’univers DC, qui s’en donnent à cœur joie pour semer la destruction, mais pas tous, ce n’est qu’une majorité qui accepte l’offre d’Ultraman et consorts. Les Lascars, par exemple, Captain Cold en tête, refusent de mettre à sac leur ville juste pour le plaisir de faire le mal. Il n’en faut pas plus pour qu’ils ne deviennent la cible de Deathstorm et Power Ring. Cold va être séparé des autres, et rejoindre un groupe se formant pour repousser le Syndicat du Crime, avec Black Adam, Black Manta et Lex Luthor !

Pendant ce temps, Batman et Catwoman, ayant réussi à échapper à la mort, tentent le tout pour le tout pour sauver Victor, dénué de toutes pièces métalliques.

Forever Evil est donc une nouvelle saga épique et mainstream, nous faisant plonger dans un monde sombre, noir et semblant sans espoir. Les héros sont morts, les rares survivants pourchassés, les méchants règnent sur le monde. Il y a énormément d’action et une foule de personnages. Malheureusement, l’action prédomine tellement, qu’il n’y a pas ou peu de développement sur tout ce petit monde. Et nous avons le droit a quelques flashbacks ou renseignements sur les membres du Syndicat du Crime au travers de tie-in, ici Owlman et Ultraman.
Si c’est plutôt intéressant et surtout annonciateur d’un tome deux épique, ce premier volume garde un goût introductif un peu trop prononcé, et on a l’impression de voir des personnages défiler les uns après les autres. La lumière n’est pas assez mise sur ces nouveaux ennemis, pourtant ce que l’on nous laisse voir semble prometteur. Un second tome très attendu donc.

Graphiquement, il y en a pour tous les goûts avec le peu inspiré et peu en forme David Finch. Ses personnages se ressemblant tous avec leurs grands yeux vides d’émotion et toujours dans la surenchère au niveau des corps. Et dire que c’est lui qui signe la série principale. Du très bon avec Ivan Reis, de l’inspiré avec Doug Mahnke et de génial avec Szymon Kudranski, heureusement, donc, que nous avons des tie-in dans ce tome pour relever le niveau graphique.

Bref, ce premier tome dédié à Forever Evil n’est pas mauvais, mais il sert surtout d’introduction. On comprend clairement que c’est dans le suivant que le cœur du truc va se trouver. Le gros souci étant le nombre de personnages et l’absence de travail sur eux à cause d’un trop plein d’action. Des dessinateurs inégaux. Et l’on se retrouve avec un tome moyen, mettant l’eau à la bouche, ce qui est mauvais signe, c’est un peu ce que DC fait avec le titre Justice League depuis les New52, sans jamais concrétiser.


Le Voyage d'Arlo [Blu-ray]
Le Voyage d'Arlo [Blu-ray]
DVD ~ Boris Rehlinger
Prix : EUR 22,99

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un voyage nostalgique et touchant, 18 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Voyage d'Arlo [Blu-ray] (Blu-ray)
Le Voyage d’Arlo, voilà un film passé plutôt inaperçu en fin d’année 2015. Surprenant quand on sait qu’il s’agit du Walt Disney de fin d’année. Et pourtant, avant de tomber sur le bluray en magasin, je n’ai qu’entrapercevu une bande-annonce en coup de vent, et encore.
Et si l’astéroïde devant frapper la Terre et rayer les dinosaures de la surface de notre planète avait pris une autre direction, si les dinosaures étaient toujours là et que l’histoire avait suivi son cours ? C’est ainsi que commence Le Voyage d’Arlo ! Nous sommes plusieurs millions d’années après le cataclysme évité et les dinosaures parlent, sont devenus agriculteurs ou encore gardiens de troupeaux.
Nous découvrons Arlo, un jeune apatosaure aussi minuscule que craintif. Pour dire, il a peur de ses propres poules (faut avouer que je n’irais, moi-même, pas récolter les œufs si elles rôdent dans le coin). Si ses nombreuses peurs provoquent les railleries de son frère, elles pèsent sur le jeune apatosaure, et son père cherche par tous les moyens à aider son fils. Mais mêmes les moments de tendresses et de confessions entre père et fils ne suffiront pas, ni même le fait de lui donner des responsabilités. Pire, la mission d’Arlo va causer, indirectement la mort de son père, à laquelle assiste Arlo, dans une scène rappelant le Roi Lion.
D’ailleurs, tout le début du film est un subtil mélange entre le Roi Lion, donc et le Petit Dinosaure. Histoire de rendre hommage à deux chef d’œuvres de l’animation, avec le schéma voyage initiatique, perte d’un être cher, apprentissage de la vie à travers de douloureuses épreuves, passage à l’âge adulte en se servant de ses épreuves et cette perte. Mais c’est aussi un moyen de revenir, pour Disney et Pixar, aux fondamentaux, tendresse, humour et beaucoup d’émotions.
L’autre héros du film, c’est Spot, un petit humain sauvageon, totalement déshumanisé. C’est très simple, dans le Voyage d’Arlo, transposé à notre société, Arlo serait un humain et Spot un chien. Et cela se remarque très bien à l’écran. Si tout d’abord ils s’opposent, Arlo étant haineux envers le petit garçon, leurs épreuves vont les conduire à s’apprivoiser, se découvrir, s’entraider et finir par tenir l’un à l’autre. Une relation d’une simplicité enfantine mais d’une profondeur des plus touchantes. Que l’on soit enfant, adolescent, adulte, c’est cela qu’on aime dans les Walt Disney, pouvoir, le temps d’un film, se dire que tout est beau, tout bon, que le bonheur c’est bien.
Alors oui, il n’y a aucune subtilité, on voit clairement, et dès le départ où nous allons et quel est l’objet de la quête d’Arlo, et c’est toujours mieux que la trop grande subtilité de Vice Versa qui a laissé pas mal d’enfants sur le bord de la route dès le départ du film. Et puis le Voyage d’Arlo est tellement beau, une grande claque pour nos yeux, un voyage passionnant et émotionnellement très fort. Des personnages attachants et convaincants, alors que Spot ne parle même pas, une aventure riche en rebondissements, de l’humour. Le papa poule que je suis aura été convaincu dès le premier quart d’heure.
Bref, avec le Voyage d’Arlo, j’ai moi-même effectué un formidable voyage nostalgique dans mon enfance, retrouvant ce qui faisait la magie des Walt Disney d’avant.


Superman Univers 01
Superman Univers 01
par Greg Pak
Edition : Broché

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le meilleur de Superman version New 52, 16 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Superman Univers 01 (Broché)
SUPERMAN #41
Scénario : Gene Luen Yang Dessins : John Romita Jr Couleurs : Dean White et Hi-Fi

L’épisode se lance avec un « Après que tout a changé. ». Amusant de démarrer ainsi puisque la parenthèse Convergence semble être fermée mais je suis incapable de savoir ce qu’il s’est réellement passé… Du coup, je suis un peu perdu sur ce qui a changé…
Enfin bref, l’avantage de l’épisode, hormis cela, c’est qu’il reprend là où nous étions arrêtés il y a trois mois. Superman a un nouveau pouvoir, qui retire les autres, quelques temps, après utilisation. Il peut, également, désormais, parler de sa double vie avec Jimmy Olsen, le jeune photographe ayant été mis au courant du secret.
Mais au travers d’échange de SMS, Clark, pensant tomber sur un gentil bienfaiteur l’aiguillant sur des scoops, devient la marionnette d’un maître chanteur, lui aussi, au fait de sa double identité…
Bref, une saga qui commence excellemment bien, l’intrigue prend tout de suite, surtout avec un tel prologue, et les dessins, toujours aussi superbes de Romita Jr, sont totalement immersifs.

ACTION COMICS #41
Scénario : Greg Pak et Aaron Kuder Dessin : Aaron Kuder Couleur : Wil Quintana, Tomeu Morey et Hi-Fi

Pauvre Clark, il est frigorifié et ne peut même pas rentrer dans sa Forteresse ! Il vient sans doute d’utiliser son nouveau pouvoir, la Forteresse ne le reconnait pas. Pire elle lui vole son costume et détruit sa cape ! Il fini par rejoindre une ville, où en le reconnaissant, les gens cherchent à lui démonter la tronche… (Oui, tout le monde sait, à cause de Lois, que Clark et Superman sont la même personne. Le pourquoi du comment ? A la fin de l’intrigue de la série Superman… Ce qui est assez rageant ! Et cela est la même chose pour tous les titres du kiosque…)
Après un petit twist amusant pour trouver son nouveau costume, qui rappelle celui de Grant Morrison au début du titre, Superman doit arrêter son road trip pour retourner à Métropolis, où Jimmy l’appelle à l’aide.
Face aux dangers, malgré l’hostilité de nombreuses personnes (surprenant d’ailleurs), et sans ses pouvoirs, Superman montre que ce ne sont pas eux qui font de lui un héros, mais ce qu’il est intrinsèquement ! Mais la bonne volonté suffira-t-elle ?
Bref, Greg Pak et Aaron Kuder nous proposent un Superman plus humain que jamais, mais cela ne l’empêche pas d’agir en héros, ne se souciant au final, pas du tout de lui.

BATMAN/SUPERMAN #21
Scénario : Greg Pak Dessin : Ardian Syaf Couleur : Ulises Arreola

Malgré sa perte de pouvoirs, Superman continu d’agir en héros, mais cela est difficile. D’autant que ses ennemis prennent un malin plaisir à lui faire mal et cherchent désespérément à être celui qui viendra à bout de l’Homme d’Acier.
Alors qu’il combat des criminels avec des armes énergétiques particulièrement dangereuses, un policier demande à Superman de se faire discret et de laisser la police faire son travail. Voulant à tout pris mettre la main sur ces criminels, il se rend auprès de Lex ! Ce dernier, après l’avoir titillé, lui dit de se rendre à Gotham…
Le choc va être rude pour Clark, pensant retrouver son ami, il va apprendre la mort de ce dernier et se battre avec son remplaçant, une sorte d’énorme robot ridicule, avec des sortes d’oreilles de lapin…
Bref, si j’aime le côté émotionnel de Clark avec feu-Bruce, le reste est assez lourd. Un nouveau Batman ridicule, avec une confrontation qui va forcément découlé sur une alliance, une Lois tellement loin de celle des autres titres et des dessins assez moyens. Sans doute, le seul titre à ne pas m’avoir vraiment convaincu.

SUPERMAN/WONDER WOMAN #18
Scénario : Peter J. Tomasi Dessin : Paulo Siqueira et Doug Mahnke Couleur : Hi-Fi et Will Quintana

Si Clark ne peut plus compter sur Batman, suite à son décès lors de son ultime affrontement avec le Joker, il peut néanmoins compter sur le soutien indéfectible de Diana, sa chère et tendre. (Mais quel affreux costume !!!!!!!)
Heureusement, car Clark doit se rendre en toute urgence à Smallville, à la demande de Lana Lang. Mais une fois sur place, Superman et Wonder Woman ne trouvent ni Lana ni Henry Irons. Et notre héros va se rendre compte qu’il manque bien plus que deux personnes à qui il tient à Smallville !...
Bref, cela démarre lentement et la tension monte crescendo tout au long de l’épisode. Clark est frappé en plein cœur, heureusement il peut compter sur une Diana acquise cœur et âme pour le soutenir. Cela me surprend de le dire mais j’apprécie de plus en plus ce couple.

BIZARRO #1
Scénario : Heath Corson Dessin : Gustavo Duarte et Bill Sienkiewicz Couleur : Pete Pantazis

Difficile de cacher mes doutes à l’entame de ce titre. Il faut bien dire que je ne suis vraiment pas fan de Bizarro, de son histoire et de toute sa panoplie linguistique qui l’accompagnent… Les avis étant plutôt bons, je me suis laissé tenter…
Bizarro, celui que Superman avait croisé sur son monde il y a quelques temps dans Action Comics, débarque sur Terre après avoir été viré de la sienne. Mais c’est une véritable plaie pour Métropolis, une épine sous le pied de Superman, alors qu’il n’essai que d’aider. Clark et Jimmy ont alors l’idée de l’envoyer au Canada, et notre héros parvient à convaincre notre jeune photographe à faire un road trip avec l’extraterrestre foldingue jusqu’au Canada, pour écrire un livre…
Bref, un road trip sans le moindre humour, où les agissements de Bizarro me lassent très vite, et ses paroles me filent de l’urticaire dès la deuxième case. Navrant, navrant, navrant…


Captain America : Civil War [Blu-ray]
Captain America : Civil War [Blu-ray]
DVD ~ Alfre Woodard
Prix : EUR 27,99

6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le film que j'espérais !, 16 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Captain America : Civil War [Blu-ray] (Blu-ray)
Rien que de par son titre, Civil War, ce troisième opus des aventures de Captain America était l’une de mes plus grosses attentes. Non seulement je suis fan de ce comics mais je le suis également des films Captain America avec Chris Evans, sans doute ma licence préférée de Marvel Studios. Cette attente est devenue beaucoup plus compliquée après la semi déception d’Avengers 2 qui, personnellement, ne m’a pas convaincu. C’est donc assez fébrile que je pénètre la salle obscure…
Ce que j’aime dans la licence Captain America, c’est l’aspect thriller politique, en plus du côté action qui envoie du lourd. Les films proposent de vraies intrigues prenantes où les scènes d’actions sont là pour embellir le scénario. Si j’aime l’action, surtout avec mes héros préférés, j’aime aussi regarder un film qui me tient en haleine. Et il est vrai qu’avec un titre comme Civil War, j’avais peur que l’action prenne le pas sur le reste.
Si je suis fan de Civil War, je suis également lucide, je sais parfaitement en m’asseyant dans mon fauteuil au moment où les lumières s’éteignent que je ne retrouverais pas ce qu’il y avait dans le comics de Mark Millar et Steve McNiven. L’univers des comics et celle du MCU ne sont pas les mêmes, les circonstances sont différentes et les protagonistes sont bien moindre au cinéma. Il est donc normal de s’attendre à quelque chose de bien différent, tout en espérant que ce qui fait l’essence du titre soit là, bien présent.
Les tensions entre Steve Rogers (Chris Evans) et Tony Stark (Robert Downey Jr) ont toujours été palpables, et ceux dès le premier opus des Avengers. Les deux hommes s’incarnant des valeurs totalement contraires et différentes. Aussi, lorsque l’équipe de Steve, et notamment Wanda (Elisabeth Olsen) est responsable des plusieurs morts l’ors d’une mission au Nigéria, et que le gouvernement des Etats-Unis, sous l’impulsion de l’ONU, décide de réformer la marge de manœuvre des Avengers (comprenez d’en faire de gentils petits soldats obéissants) le fossé se creuse entre les deux héros. (Pas la même tragédie, mais cela reste très proches de l’incident de Stamford dans le comics.)
D’un côté nous avons un Tony Stark en pleine introspection comme il en a dès qu’il s’ennui, plutôt d’accord pour signer les accords de Sokovie qui veulent obliger les Avengers à n’agir uniquement à la demande de l’ONU, et de l’autre un Steve Rogers qui refuse que les Avengers ne deviennent un jouet des politiques et de voir sa liberté bafouée. Chacun voit différents personnages les rejoindre dans leurs convictions. Tony peut naturellement compter sur James Rhodes (Don Cheadle), Vision (Paul Bettany) et Black Widow (!!!) (Scarlett Johansson). Captain est, lui, entouré de Sam Wilson (Anthony Mackie) et Wanda.
Les tensions sont déjà palpables, mais le coup d’envoi des hostilités à lieu lorsqu’un attentat à la bombe a lieu aux siège des Nations Unies, alors que les accords de Sokovie doivent être signés ! Parmi les morts se trouvent le roi du Wakanda, T’Chaka (John Kani), laissant un fils, T’Challa (Chadwick Boseman) avec des larmes, une couronne et surtout une soif de vengeance sans précédent. Tous les indices mènent à Bucky Barnes, le Soldat de l’Hiver (Sebastian Stan). Alors, quand Captain America décide, à l’inverse de tous, de croire son ancien ami et de le protéger, il est trop tard, le fossé est trop grand et nos héros vont être emportés dans un combat dont ils ne se doutent pas des répercussions, ni des origines…
Personnellement, si le film n’a rien à voir à ce qu’on a pu lire dans Civil War, tout ce qui en fait l’essence est là ! Le drame de départ, les héros qui se divisent, personne n’a vraiment tord ni vraiment raison, les drames qui frappent nos héros, les doutes, et les combats entre eux qui donnent la chair de poule ! Les choses sont différentes, les événements sont différents, mais le contrat, pour ma part est pleinement rempli, j’ai regardé ce film comme un gosse, avec des étoiles dans les yeux, rigolant, sursautant, tremblant pour mes héros.
Pour l’aspect licence Captain America, je ne suis pas déçu non plus, et je me réconcilie même avec le MCU après Avengers 2. Même si le film pourrait tout aussi bien se nommer Iron Man 4, Avengers 3 que Captain America 3, encore une fois, ce troisième film nous emmène sur les sombres chemins de la politique et de ses méandres de manipulations et autres choses. De plus, on nous pousse, habillement et de façon intéressante à nous interroger sur le rôle des héros, sur leurs limites quand à leurs champs d’actions mais sur également sur celles dommage collatéraux sans qu’ils n’aient rien à en répondre.
L’intrigue du film est prenante et passionnante, le final à trois m’a donné des sueurs et j’ai dit retenir de parler à voix haute lorsque j’ai compris ce qui liait nos trois héros, menant à une scène de combat. Un excellent point pour le film des frères Russo qui alternent à merveille entre intrigue prenante et scènes de combats de dingues. Même, si de ce côté, tout n’est pas parfait, la scène de combat à l’aéroport entre héros, si elle offre son lot de surprises et de « whaouh ! » souffre de quelques défauts. Des défauts d’effets spéciaux, notamment avec Ant-Man mais aussi des défauts kitsch comme lorsqu’on voit les deux groupes se mettre à courir l’un sur l’autre.
Ce Captain America : Civil War est le coup d’envoi de la phase trois du MCU, Ant-Man étant totalement à part et barré, et un véritable vent de fraîcheur vient souffler sur nos héros. Si les anciens sont toujours des valeurs sûres, Robert Downey Jr est Tony Stark, Clint est toujours plus le penchant humain des Avengers, Steve devient de plus en plus charismatique ou encore Black Widow toujours plus pressante… On sent que les nouveaux personnages seront tout aussi excellents, si ce n’est plus. Il suffit de voir Chadwick Boseman qui nous propose une Panthère Noire qui nous écrase de par son charisme, sa prestance, sa simple présence, qui se bat comme un félin, ou encore ce nouveau Spider-Man (Tom Holland) dans un registre juste et amusant, Ant-Man qui montre encore davantage qu’il est un personnage très fort, ou encore le duo Wanda/Vision.
Bref, à titre personnel, Captain America : Civil War est le film que j’attendais. Il efface le très faible Avengers 2 et confirme que la licence Captain America est ce qu’il se fait de mieux dans le MCU. Une intrigue intelligente et prenante, avec ce qu’il faut de rebondissements et de surprises, un casting incroyable, tant en nombre qu’en qualité. L’histoire n’est pas la même, mais je retrouve Civil War dans le film des frères Russo, un excellent moment, qui en appelle d’autres au vue des nouveautés ! Que ce soient les personnages (le trio Panthère Noire/Ant-Man/Spider-Man) que le nouveau statu quo des Avengers à la fin du film et leurs blessures aussi bien physiques que morales.


Scream 2 [Blu-ray]
Scream 2 [Blu-ray]
DVD ~ Neve Campbell
Prix : EUR 16,23

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Les suites sont toujours moins bonnes, 13 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scream 2 [Blu-ray] (Blu-ray)
Après le succès retentissant et surprise du premier opus, il fallait s’attendre, tout juste un an après, à voir débarquer la suite de Scream, avec le casting survivant, David Arquette, Neve Campbell, Courteney Cox et Jamie Kennedy.
Nous sommes deux ans plus tard, et l’action prend place cette fois à la fac de Windsor. Nos héros ayant préféré quitter, fuir Woodsboro et les mauvais souvenirs s’y rattachant.
Le film démarre alors que Phil Stevens (Omar Epps) et sa petite copine Maureen Evans (Jada Pinkett Smith) se rendent au cinéma pour voir l’avant-première de Stab, un film inspiré de la tuerie de Woodsboro ! Mais parmi les fans déchainés portant le costume de Ghostface, se trouve un nouvel assassin qui tue Phil et Maurren en toute impunité.
Sidney (Neve Campbell) a donc quitté Woodsboro et est inscrite à la fac de Windsor où elle apprend l’art dramatique avec son ami Randy (Jamie Kennedy) qui lui étudie l’histoire du cinéma aux côtés de Mickey (Timothy Oliphant) et Cici (Sarah Michelle Gellar). Sidney remonte tant bien que mal la pente grâce à sa meilleure amie et colloc Hallie (Elise Neal). Mais en apprenant ces nouveaux meurtres, elle prend peur et perd confiance en tout le monde, même son petit copain Derek (Jerry O’Connell).
Cette tuerie a fait venir Gale Weathers (Courteney Cox), autre survivante de massacre de Woodsboro, qui est devenue une méga star grâce à son livre sur ces événements et ayant inspiré le film Stab. Elle a également gagné le prix Pulitzer ! Son nouveau crédo, en plus de suivre ces nouveaux meurtres et de se faire rencontrer Sidney et Cotton (Liev Schreiber), innocenté du meurtre de Maureen Prescott. Dewey (David Arquette), dernier survivant, arrive lui aussi à Windsor, pour s’assurer que Sidney va bien.
Maintenant que tout ce petit monde est réuni, un nouveau Ghostface fait son apparition et commence un nouveau jeu macabre en commençant par Cici, avec un nouveau jeu téléphonique sinistre. Une nouvelle fois, on comprend très vite que Sidney est la cible du tueur alors qu’elle survit à une première attaque. Et une fois encore, dans sa quête de tuer Sidney, Ghostface va faire un véritable carnage, les corps s’empilant et n’hésitant pas à s’en prendre à d’autres survivants pour rectifier l’histoire.
Le film est tout aussi violent, tout aussi sanglant et les rebondissements (souvent téléphonés et exagérés) sont plus que nombreux. Encore une fois le spectateur est pris au jeu et cherche durant tout le film à mettre un nom sur le visage se trouvant sous le masque du tueur.
Bref, Scream 2 est une bonne suite avec sa dose d’humour, de sursauts, de surprises et de sang.


Infinite Crisis Tome 3
Infinite Crisis Tome 3
par Collectif
Edition : Album
Prix : EUR 28,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Très bon mais cela devient long..., 13 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Infinite Crisis Tome 3 (Album)
Je dois bien le reconnaître, le second tome d’Infinite Crisis m’a pas mal refroidi. Du coup, j’ai eu un peu de mal à me lancer dans le suivant, de peur de me retrouver à nouveau avec un truc pompeux, excluant, longuet, ennuyeux tout simplement. Mais bon l’envie de relire correctement l’une de mes premières sagas DC Comics, est plus forte ! Encore faudrait-il que la saga commence, vraiment…

Autrefois, le docteur Bruce Gordon était le possesseur du diamant d’Eclipso, qui lui permettait de contrôler cette entité maléfique ancestrale. Aujourd’hui, celle-ci est libre… libre d’investir n’importe quel esprit sur Terre, même celui du plus puissant des héros : Superman ! Un problème supplémentaire qui s’ajoute à la crise de confiance qui secoue les héros de la Justice League, sur le point de dissoudre l’équipe.
(Contient les épisodes Day of Vengeance #1 à 6, Action Comics #826, Adventures of Superman #639, Superman #216, Justice League#115 à 119)

Après un premier tome où nos héros descendaient, un peu de leur piédestal, un second nous faisant voyager dans l’espace, ce troisième volume d’Infinite Crisis se concentre sur la magie et les nombreux personnages de DC Comics qui baignent dedans. Au programme, trois intrigues, dont deux qui sont très liées.

Dans « Eclipsé », nous faisons la connaissance d’Eclipso, une entité maléfique enfermée dans une pierre et cherchant par tous les moyens de prendre possession d’un corps ! Et quel meilleur corps que celui de Superman ? Eclipso va redoubler d’effort et de possessions pour atteindre son but. Dans ce cas là, un seul être est capable de s’opposer à Superman, Captain Marvel !
Je vous laisse deviner la violence de cette opposition, et difficile de trouver mieux qu’un artiste que Ian Churchill pour faire ressortir toute la puissance d’un tel combat. Si je ne suis pas fan de ce style de dessin, muscles et sexytude à souhait (quoique Lois est assez caliente), il est l’artiste qu’il fallait ici !

« Jour de Vengeance » fait suite directe à ces épisodes. Pour mettre fin au combat entre Superman et Captain Marvel, le sorcier Shazam a fait appel au Spectre de manière désincarné ! Grave erreur ! Ce dernier, sans corps, en recherche un de manière désespéré et tombe sur Eclipso, qui s’est emparé du corps de Jean Loring ! Cette dernière manipule habillement le Spectre pour le convaincre qu’il serait bénéfique pour le monde de se débarrasser de la magie ! C’est alors un véritable massacre, génocide qui est mis en place par l’incarnation de la vengeance.
Les plus grands étant tombés ou absents, la Justice League Dark n’existant pas encore (dieu soit loué, nous aurions eu une saga des plus pompeuses !), une équipe de seconds couteux se met en place sous le nom du Pacte des Ombres. On y retrouve l’Enchantresse, le Loqueteux, le Diable Bleu, Nightshade, Nightmaster et le surprenant, l’incroyable, le délirant Detective Chimp. (Quelle classe ce petit singe !) Contre toute attente, ce groupe improbable va se retrouver avec un rôle majeur et déterminant dans la lutte titanesque qui oppose le Spectre et Eclipso à Captain Marvel !

« Crise de Conscience » nous relate, enfin, les conséquences de Identity Crisis, où Zatanna, assistée d’autres membres de la Justice League, « lobotomisait » certains ennemis, afin de leur retirer les souvenirs des identités secrètes de nos héros. Le souci c’est que Batman a eut le droit au même traitement lorsqu’il a découvert le pot aux roses. Si les conséquences se limitaient à un éloignement de Batman, les choses prennent une vilaine tournure aujourd’hui alors qu’un ennemi despotique de la League rend la mémoire aux victimes de Zatanna !
Bien évidemment c’est la colère qui prédomine et ils décident, bien entendu, de s’en prendre de suite aux proches de nos héros, alors que d’autres membres de League découvrent les faits ! S’ensuit de terribles affrontements, contre les ennemis à la mémoire retrouvée, mais aussi entre membres de la League ne parvenant pas à se mettre d’accord sur le poids de leurs responsabilités !

Je suis vraiment content de voir enfin Batman pouvoir, enfin, faire face, à ses « violeurs ». Des scènes de grandes tensions. Et si je savoure la culpabilité douloureuse pour certains, je suis agacé par ceux qui ne voient pas où est le problème dans ce qu’ils ont fait. Et je ne cache pas que j’aurais voulu encore davantage de confrontations avec Batman, et un Superman plus décisif.

Graphiquement, que ce soit Justiniano sur « Jour de Vengeance » ou Chris Batista sur « Crise de Conscience », nous avons le droit à des dessins corrects, plaisants à suivre, suffisamment immersifs. Mais rien de fantastique non plus. Justiniano n’est pas le meilleur character designer et Chris Batista a un peu de mal à remplir ses cases.

Bref, c’est donc soulagé que je suis, suite à la lecture de ce troisième tome. Trois excellentes sagas, enfin deux, car les premières se suivent directement. La découverte d’une équipe assez géniale dans l’univers de la magie, dont je ne suis pas spécialement fan chez DC, et les conséquences cinglantes d’Identity Crisis, avec un cliff final explosif ! Cependant, il serait temps que la Crisis en elle-même commence vraiment, car trois tomes sur cinq de prologue, c’est long, très long, que les histoires soient bonnes ou non.


Justice League tome 5
Justice League tome 5
par Collectif
Edition : Album
Prix : EUR 22,50

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Exemple parfait d'un event survendu au final très creux..., 11 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Justice League tome 5 (Album)
Difficile de se lancer dans ce cinquième tome après le fiasco du quatrième. Certes, il portait en son sommaire les premiers épisodes du titre Justice League of America, qui s’avéra au final un véritable four, mais quand même. Il faut laisser le temps au temps de faire son œuvre, avant d’y retourner. D’autant que ce cinquième tome nous propose Trinity War, dont je n’ai pas spécialement de formidables souvenirs de ma lecture en kiosque…

Lorsque la mystérieuse Pandora recouvre sa boîte ancestrale renfermant les sept péchés capitaux, son premier geste est de la faire ouvrir par Superman. Mais cet acte fatidique va entraîner une lutte sans merci entre les trois Ligues de Justice, d’Amérique et des Ténèbres pour récupérer ce précieux artefact.
(Contient les épisodes Justice League #18 à 23, Justice League of America #6 et 7, Justice League Dark #22 et 23, Trinity of Sin : Pandora #1 et Trinity of Sin : Phantom Stranger #1)

Trinity War c’est un peu l’arlésienne des New52, DC Comics nous l’a teasé pendant longtemps, autant dire que lorsqu’elle arrive, les fans attendaient quelque chose d’énorme. Ce à quoi nous n’avons pas eu le droit en quasiment vingt chapitres pour le titre phare et porteur.

Après les récents événements ayant frappés la Justice League, ses membres comprennent, enfin, qu’ils doivent s’ouvrir à de nouveaux membres. S’ils sont nombreux à être conviés, Black Canary, Blue Devil, Nightwing, Vixen ou encore Zatanna, entre autres, seulement trois accèdent au grand sésame. Atom (version femme), Element Woman et Firestorm sont choisis par la Justice League. Mais soudain, Platine s’emballe et attaque tout le monde, les ordinateurs de la base sont piratés tandis qu’Alfred et Jason Todd sont attaqué dans la batcave par un mystérieux individu connaissant parfaitement les lieux. La Justice League est en alerte maximale.

C’est à ce moment là que Pandora, la mystérieuse femme à la capuche rouge, que l’on voyait partout dans les différents numéros #1 des New52, décide enfin de se dévoiler. Responsable de la libération des Sept Péchés Capitaux sur Terre, elle a été à l’aube des temps, en compagnie de Judas et d’un autre homme, soumis à une punition éternelle. Elle erre depuis les temps anciens sur Terre, obligée de regarder les méfaits dont elle est responsable. Mais de nos jours, elle réussit, enfin, à remettre la main sur la fameuse boîte. Bien décidée à réparer sa faute, elle tente de donner la boîte à Superman, malheureusement, l’interaction de l’objet et du héros ne va pas bien se dérouler du tout.

C’est en quelque sorte le point de départ du chaos ambiant qui va affecter les trois Ligues. Au Kahndak pour disperser les cendres de Black Adam, Shazam va être le responsable de l’arrivée de la Justice League, venue lui demander de sortir des frontières du pays, et de la Justice League of America, bien décidée à en découdre avec l’équipe de Superman, Batman et consort. Malheureusement, un drame va se produire autour de Superman. Les groupes volent alors en éclat. Superman est arrêté, Batman tient à disculper son ami avec la science, tandis que Wonder Woman veut sauver son homme en mettant la main sur la boîte de Pandore, qu’elle juge responsable du mal-être du héros.

Avec l’arrivée de la magie dans l’équation, il est assez simple pour Wonder Woman de faire appel à la Ligue de Constantine. La tension ne cessant de monter crescendo, on est prêt, lorsque tout ce petit monde se retrouve pour la bataille dantesque tant attendue ! Et… je l’attends encore, alors qu’on nous monte en pression façon cocotte minute, tout le château de cartes s’écroule en palabres et autres bla bla.
Dès lors, on comprend, avec les différentes révélations qui nous sont faîtes, que cette Trinity War n’est qu’une simple petite esbroufe entre héros et qu’elle ne sert au final qu’à lancer Forever Evil…

Et ce n’est pas les quelques rebondissements et la révélation finale qui change vraiment la vision que l’on peut avoir de cette fausse guerre des Ligues. Certes, la surprise est de taille et promet de belles et bonnes choses, mais il n’empêche que DC Comics nous a quand même bien embobiné pour nous vendre sa soupe.

Graphiquement, il y en a pour tous les goûts avec plus de dix artistes crédités. Si nous avons le droit à du bon, du très bon avec Ivan Reis ou Mikel Janin, le reste n’est pas forcément à la hauteur, et surtout les styles dénotent trop les uns des autres.

Bref, pas une mauvaise histoire, mais encore une fois on se retrouve avec une énorme saga mainstream et tape-à-l’œil, où, au final, il ne se passe, concrètement, pas grand-chose. Trinity War nous a été survendu de façon un brin mensongère et alors que la pression ne cesse de croitre on se retrouve le bec dans l’eau, assez déçu.


Scream [Blu-ray]
Scream [Blu-ray]
DVD ~ David Arquette
Proposé par [mediapromo]
Prix : EUR 10,77

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Culte pour ma génération, 11 mai 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scream [Blu-ray] (Blu-ray)
Pour ma génération, Scream c’est juste culte. A sa sortie, personne ne s’attendait à un tel succès tant en terme d’entrées (plus gros succès pour un film slasher de tous les temps aux Etats-Unis) que de la part de la critique. Sorti en 1996, Scream, base une partie de son histoire sur le tueur de Gainesville (la trame principale, les victimes, la fac…), pour un film d’horreur où se mêlent comédie et whodunit (Who has done it ? Qui l’a fait ?).
Nous sommes à Woodsboro, petite ville typique américaine, plutôt centrée sur la jeunesse. Mais ce calme apparent est mis à mal avec le meurtre sauvage de deux étudiants. Casey Baker (Drew Barrymore) et son petit copain sont victime d’un jeu macabre qui commence pourtant par un appel téléphonique anodin. Mais lorsque Casey apprend que son mystérieux interlocuteur l’observe la situation s’emballe et Casey finit poignardée, éventrée et pendue…
Woodsboro avait déjà connu une sombre affaire, certes moins sordide, lorsque la mère de Sidney Prescott (Neve Campbell) a été assassinée un an plus tôt. Et c’est le témoignage de Sidney qui avait envoyé Cotton Weary (Liev Schreiber), l’amant de sa mère, en prison. Le lendemain du meurtre de Casey, le lycée de Sidney va être pris par surprise devant ce parterre de journalistes, avides de réponses et de détails, découvrant ainsi les horribles meurtres de la veille. Cela fait revenir des souvenirs douloureux pour Sidney. La petite bande d’amis autour de Sidney, comprenant Billy (Skeet Ulrich), Tatum (Rose McGowan) sa meilleure amie et son copain Stuart (Matthew Lillard) et Randy (Jamie Kennedy) un passionné de films d’horreur, se réunit pour essayer de comprendre les récents événements.
Mais après une tentative de meurtre sur sa personne, et un appel téléphonique, il devient assez clair que Sidney est la cible principal de ce tueur déjanté et sanglant au masque de Ghostface. Et pour arriver à ses fins, le tueur va faire un véritable carnage, laissant un bain de sang derrière lui. Tout cela pour le plus grand plaisir de Gale Weathers (Courteney Cox), journaliste avide de promotion et de sensations fortes, partisante et défenseuse de Cotton Weary face à Sidney. Autant dire, un lourd passif entre les deux femmes.
Cela dit, heureusement qu’elle est là pour enquêter et taper dans la fourmilière car la police est totalement dépassée et il n’y a bien que le naïf Dewey Riley (David Arquette) frère de Tatum, pour mettre la police à l’écran, même s’il ne subit plus qu’il n’agit.
C’est violent, sanglant à outrance, clairement pour adolescents et jeunes adultes mais on est prit au jeu du whodunit, on mène l’enquête, éliminons nos suspects, sursautons à chaque apparition du tueur (même si cela est souvent téléphoné), on se retourne les méninges (pas trop non plus hein) pour découvrir l’identité du tueur.
Bref, Scream a été un film culte, et si cela n’a pas trop mal vieilli (le film à tout de même vingt ans !), c’est le genre de film qui une fois qu’on la vu perd tout l’aspect surprise, élément majeur et moteur.


Page : 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11-20