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Biggy
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Wolverine 2013 21 la mort de wolverine : prelude 1/2
Wolverine 2013 21 la mort de wolverine : prelude 1/2

4.0 étoiles sur 5 La mort se rapproche !!, 4 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wolverine 2013 21 la mort de wolverine : prelude 1/2
Wolverine #21

Wolverine : Ca y est ! On y est ! La mort de Wolverine est annoncée. Et pour arrivée, Paul Cornell nous propose une saga au nom évocateur : Trois mois pour Mourir ! Et nous en avons les deux premiers chapitres ce mois-ci.
Avec le fiasco de sa mission d’infiltration, pour laquelle il a coupé les ponts avec tous ses proches, Wolverine est bien décidé à se débarrasser de Dents de Sabre, mais pour cela il doit d’abord vaincre sa peur de la mort. Pour cela, il demande conseil à Shang-Chi et Iron Fist, qui ont lui permettre de rencontrer la promise de Thanos, directement…
Deux chouettes épisodes, avec un tête-à-tête avec la Mort intéressant, et un autre surprenant avec…
Pendant ce temps, Creed s’amuse avec les anciens alliés de Logan, et ils vont très vite avoir besoin de lui, malgré leur rancœur…
Bref, voilà une saga qui commence de fort belle manière. Hâte de voir cet affrontement entre Logan et son meilleur ennemi.

Wolverine and the X-Men : Déjà le sixième chapitre pour Demain comme Hier, la première saga de Jason Latour sur le titre. Et je dois bien avouer que cela devient long et un tout petit, petit peu ennuyant. La faute à un épisode pas très clair, et le sentiment d’avoir perdu le fil. Et le mélange d’artistes aux dessins, surtout de si mauvais niveau (hormis Asrar) n’arrange rien…
La confrontation entre notre Quentin et celui du futur en possession de la Force Phénix, nous permet de comprendre, un peu, le pourquoi du comment. Et je dois bien avouer, après une si grande saga, que je suis assez déçu pour le final et le résultat pour notre Quentin.
Bref, une bonne saga mais un final pas très clair et un résultat assez… bizarre.

Bref, si j’ai mis un peu de temps pour rentrer dans cette nouvelle saga de Cornell sur Wolverine, je suis maintenant à fond dedans et c’est maintenant l’autre titre qui me laisse un petit goût de déception dans la bouche. Dommage qu’une conclusion vienne gâcher cinq excellents épisodes. Le mensuel reste cependant l’un des meilleurs proposés par Panini.


Avengers 2013 21 Original Sin
Avengers 2013 21 Original Sin
par Jonathan Hickman
Edition : Broché

5.0 étoiles sur 5 Parfait !, 4 mai 2015
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Avengers #21

Avengers : Fin du périple temporel de Captain America. Dans un espace temporel fracturé il se retrouve face à Iron Lad, Kang et Immortus. Ces derniers veulent empêcher Captain America de retourner à notre époque, et ainsi laisser agir Iron Man et ses compagnons Illuminati.
Cela est la goutte d’eau, Captain America en a plus qu’assez qu’on le prenne pour quelqu’un de limité intellectuellement et décide de rentrer et de botter les fesses de Tony !
Bref, l’opposition entre Captain America et Iron Man se précise enfin, et notre super-soldat semble plus que remonter. Vivement !

Avengers World : Encore une fois, nous avons le droit à deux épisodes pour Avengers World, et c’est tant mieux j’ai envie de dire. Après un rappel de situation peu glorieux que ce soit sur le dragon/Madripoor, l’île de l’AIM ou l’attaque de Morgane à Londres, Maria Hill découvre l’existence de l’équipe de super-héros chinoise et l’entrée en lice d’Euroforce. Il faut au moins tout cela devant de telles menaces.
Et alors qu’Iron Man décide d’aller régler le cas Andrew Forson, Hill va voir ce que lui rapportent Solar et Rocket, du futur…
Et ces jeunes Avengers du futur, fils et filles de, décident de s’attaquer au premier problème en se rendant sur l’île de l’AIM. Mais tous ces événements mettent le pays et la Maison Blanche en danger.
Graphiquement, c’est très dur de passer des dessins magnifiques de Marco Checchetto à ceux sans saveur de Raffaele Ienco.
Bref, toujours un pied pas possible de suivre ces trois menaces bien distinctes peser sur le S.H.I.E.L.D. et les Avengers.

New Avengers : Deux épisodes pour l’équipe des Illuminati de Jonathan Hickman. Et l’heure du combat contre la Justice L… la Grande Société démarre enfin !
Excellente idée d’y aller progressivement, de laisser d’abord place au dialogue avant les coups ! Namor est excellent et franc, et les coups pleuvent très vite. Et contre toute attente nos héros ne sont pas forcément les favoris. Mais le docteur Strange à une carte, surprenante, en main…
Bref, je l’attendais, je ne suis pas déçu ! Nos héros, perdent leurs âmes !

Bref, c’est un plaisir mois après mois. Que dire de plus, ce mensuel est clairement ce qu’il se fait de mieux en ce moment. Aucun louper, que des bonnes séries.


X-Men 2013 21 Original Sin
X-Men 2013 21 Original Sin
par Brian Michael Bendis
Edition : Broché

3.0 étoiles sur 5 Montagnes russes, 4 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : X-Men 2013 21 Original Sin (Broché)
X-Men #21

All-New X-Men : Nous retrouvons donc, pas forcément avec plaisir, la version future de la Confrérie des Mutants et les deux rejetons de Mystique (avec Xavier et Logan) en têtes d’affiche.
L’occasion, dans ce nouvel épisode, de faire un bond dans le temps, pour en apprendre plus sur eux, leurs motivations, leurs liens (surprise avec le Fauve), la puissance et l’implacabilité de ce Xavier. Agrémenter, de temps à autres, de scènes dans notre présent où lui et les siens affrontent Jean, Cyclope et Emma, les seuls rescapés !
Bref, un numéro qui se laisse lire, je ne suis pas fan de cette équipe du futur, mais c’est toujours plaisant d’en savoir plus sur les protagonistes de l’histoire que l’on lit.

Uncanny X-Men : Deux nouveaux chapitres pour le Testament de Charles Xavier.
Dans le premier épisode, Tornade découvre avec Stupeur, qu’Hank connaît l’emplacement de la planque de Cyclope, et ils décident d’aller le chercher pour assister aux dernières volontés dans leur professeur. Pendant ce temps, un puissant surpuissant fait des ravages en ville…
Dans le second épisode, un hologramme de Xavier fait des aveux surprenant. Un mariage et un mutant caché, dissimulé, manipulé ! Tout le monde reste sans voix et ce sal… de Cyclope essaie de retourner cela à son avantage pour atténuer son meurtre. Décidément, cet enf… arrive toujours à me surprendre en étant toujours plus pourri. Les tensions sont palpables et il est amusant que c’est Logan qui fait office de boute-en-train à travers d’excellents dialogues.
Pas de dons ou d’héritage donc, mais une mission attend nos héros.
Bref, je prends un véritable plaisir à suivre cette saga, à voir certains X-Men s’entredéchirer, d’autres se retrouver. Excellent travail de dialogue de la part de Bendis.

Amazing X-Men : Retour d’Amazing X-Men, avec une nouvelle équipe ! Craig Kyle et Chris Yost reprennent le titre qui suit les aventures des X-Men de l’école Jean Grey.
Alors que Diablo et Colossus se retrouvent (au risque pour l’un de perdre quelques côtes), Logan échappe à la surveillance de Tornade pour se rendre au Canada, à la demande d’une Heather McDonald en plein désarroi ! Son mari, James, a disparu.
Logan décide de mener l’enquête et il va tomber sur une horde de … qui va déclencher chez lui une peur panique visible à travers Cérébro !
Bref, un épisode fort sympathique, qui annonce une suite bien bourrine. Mais c’est bon de temps en temps.

X-Force : Je ne comptais pas continuer cette série, mais en voyant le changement de dessinateur, Jorge Molina qui arrive, et un épisode centré sur Fantomex, je me suis laissé tenter.
L’équipe de Cable continu donc son enquête pour retrouver Volga, s’avérant être un mutant. Cela l’est conduit en France, car un groupe de super-héros basé à Paris possède un membre capable de « discuter » avec les morts. Cela tombe bien, Cable a un cadavre qui peut les conduire à Volga.
Durant la mission, nous assistons à un tête-à-tête entre Fantomex et E.V.A., notre mystérieux super-héros vivant mal sa baisse de forme. E.V.A., le menant à une curieuse réflexion...
Bref, peut-être un relent d’intérêt.

Bref, un numéro particulier, à cause de séries qui font les montagnes russes niveau intérêt. All-New X-Men a du mal à décoller du sol et continu le rase-motte, c’est quand même assez creux. Uncanny X-Men est clairement le titre fort des mutants et nous propose une excellente saga, j’ai même du mal à ne pas me jeter sur les épisodes VO. Amazing X-Men propose un bon début de saga et X-Force relève la barre. Toujours un menu inégal en somme.


Avengers universe 21
Avengers universe 21

4.0 étoiles sur 5 Toujours un plaisir à suivre, 4 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Avengers universe 21
Avengers Universe #21

Thor : Deux nouveaux épisode de Thor : God of Thunder ce mois-ci, pour terminer la saga « Les Dernières Heures de Midgard ». Comme à son habitude, depuis son arrivée sur le titre, Jason Aaron construit ses récits sur plusieurs époques. Deux ici.
Que ce soit dans le présent, face à Dario Agger s’avérant être un Minotaure, ou dans le futur, face à Galactus, notre héros va prendre des décisions drastiques qui vont aboutir à des changements radicaux, en bien ou en mal.
Dans le présent, l’opposition entre Thor et le Minotaure, qui a trouvé des alliés, notamment le troll Ulik et ses troupes, va se dérouler dans la pauvre ville de Broxton, du moins ce qu’il en reste, et tous ces récents événements vont éclaire la Mère de Tout.
Dans le futur, le combat entre Galactus et le vieux Thor fait rage. Et face à la puissance de son ennemi, le dieu est obligé d’aller chercher une arme maudite…
Bref, des combats épiques, une victoire amère, une autre salvatrice. Tout change !

Captain America : Deux nouveaux épisodes, également, pour Captain America ce mois-ci. Deux nouveaux chapitres pour la saga Iron Nail.
Dans le premier chapitre, Captain America, en route pour essayer de sauver les agents du S.H.I.E.L.D. aux mains d’Iron Nail et du docteur Cérébulles, création de l’Arme Moins pour contrer des supers-soldats comme Cap. Ce dernier réalise, à quel point le S.H.I.E.L.D. continu de mentir au monde, et même à lui, en faisant une découverte qu’il désapprouve… Mais pas le temps de se mettre en colère, le nombre de morts augmente de façon atroce…
Le second épisode, est l’occasion pour Captain America de pouvoir enfin faire face à ses ennemis ! Mais la colère lui fait perdre ses moyens et surtout perdre tout sens du danger, malheureusement…
Un petit mot sur notre héros, je suis ravi de voir Remender, enfin, aborder le ressenti de Steve sur les événements de sa première saga dans la Dimension Z.
Bref, la confrontation contre ce nouvel ennemi, qui veut le bien du monde en détruisant le S.H.I.E.L.D. (est-ce véritablement faux ??), prend une nouvelle tournure. Captain America est dans de sales draps.

All-New Invaders : Fin de la première saga de James Robinson sur ces Envahisseurs.
Fin de saga très classique, où Steve Rogers explique à son ennemi, comment c’est lui qui contrôle la situation depuis le début. Pas de réelles surprises donc, mais de l’action, des combats, et le plaisir de retrouver des personnages comme les Eternels ou de découvrir (pour moi) un personnage comme Aarkus. Et surtout, bouché bée avec l’ultime révélation de l’épilogue !
Bref, une première saga, qui permet à James Robinson de s’ouvrir pas mal de portes.

Bref, comme d’habitude, j’ai envie de dire, Avengers Universe ne me déçoit pas. Et même si Al-New Invaders est un peu moins géniale que les séries de Thor ou Captain América, c’est un véritable plaisir de suivre ce mensuel.


Benjamin Gates et le trésor des Templiers [Blu-ray]
Benjamin Gates et le trésor des Templiers [Blu-ray]
DVD ~ Nicolas Cage
Prix : EUR 14,99

4.0 étoiles sur 5 Passionnant et rythmé (Attention je ne parle que du film, pas du support^^), 4 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Benjamin Gates et le trésor des Templiers [Blu-ray] (Blu-ray)
Benjamin Gates, l’Indiana Jones des temps moderne, voilà une licence que je prends plaisir à voir et à revoir. Un excellent casting, de bonnes histoires, des points de vue archéologiques intéressants (chacun croit ce qu’il veut, les théories sont là pour être débattues), de l’action à couper le souffle. Que demander de plus à ce genre de divertissement grand public ?
Voilà plus de 200 ans que le célèbre trésor des Templiers fait partie des légendes les plus mythiques de notre monde, lançant à sa poursuite moult chasseurs de trésors ! On lui voue les valeurs les plus folles. Benjamin Gates (Nicolas Cage), baigne dans cette légende depuis sa plus tendre enfance, un trésor qui obnubile sa famille depuis qu’un de ses ascendants eu confirmation de son existence par la bouche de son employeur, franc-maçon, accompagné d’une énigme !
A notre époque, en 2004 (date de sortie du film), Ben, accompagné de son meilleur ami Riley (Justin Bartha), comique du film, un peu simplet niveau Histoire mais caïd niveau informatique, et de Ian Howe (Sean Bean) un riche aventurier anglais, se rend sur le continent Arctique et découvre, enfin, le premier indice menant au trésor caché et tant convoité. Petit souci, pour continuer l’aventure et cette chasse au trésor, il va devoir dérober le document le mieux gardé au monde et le plus important pour les Etats-Unis, la Déclaration d’Indépendance !
Dans un premier temps, Ben et Riley vont vouloir prévenir ce vol et seulement jeter un coup d’œil à la fameuse déclaration, mais la magnifique Abigail Chase (la magnifique Diane Kruger) experte en anciens documents, va leur rire au nez, et que dire du FBI. Mais le temps presse, la séparation avec Ian tourne mal, et si Ben court après la beauté archéologique pour rendre se trésor au monde, Ian ne cherche qu’à s’enrichir toujours plus ! Notre héros va donc devoir voler la Déclaration, embarquant avec lui Abigail, Riley et son père Patrick (Jon Voight) dans une course contre le temps, contre Ian et contre le FBI, emmené par Peter Sadusky (Harvey Keitel), très attaché à cette enquête…
La Déclaration d’Indépendance ne sera qu’un nouvel indice menant nos amis à Philadelphie, puis à New York, dans une suite d’énigmes archéologiques farfelues mais crédibles car vraiment bien expliquées et argumentées.
Bref, un film sans temps mort, à l’aspect archéologique certain et appuyé, (après chacun croit à la théorie qu’il pense être juste, personnellement je ne crois pas à cette version), on ne perd pas une miette de cette course-poursuite haletante et de cette chasse au trésor prenante. Un excellent divertissement.


Southern Bastards Tome 1
Southern Bastards Tome 1
par Jason Latour
Edition : Relié
Prix : EUR 10,00

5.0 étoiles sur 5 Cassons du Sud, 4 mai 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Southern Bastards Tome 1 (Relié)
Jason Aaron, voilà sans doute l’un de mes scénaristes de comics préférés ! Tout ce qu’il écrit est fantastique (point de vue personnel bien entendu). Et voir arriver un nouveau titre de sa main, qui plus est chez Vertigo, me fait trépigner d’impatience. Le souvenir de Scalped revenant immédiatement !

De retour à Craw County, Earl Tubb n’a qu’une chose en tête : vider la maison du vieil oncle Buhl et repartir au plus vite de cette petite ville d’Alabama qu’il a quittée voilà 40 ans. Il suffira d’une altercation avec quelques locaux au diner du coin pour transformer ce séjour en descente aux enfers. Un enfer taillé sur mesure par Euless Boss, coach de l’équipe de football local et ennemi juré de feu le shérif Tubb, paternel d’Earl.
(Contient SOUTHERN BASTARDS vol.1 (#1-4))

A la lecture de l’histoire en quatrième de couverture, et après avoir feuilleté une première fois ce premier tome, je n’ai pu m’empêcher de penser à deux films. Road House avec Patrick Swayze et Tolérance Zéro avec Dwayne Johnson. Une petite bourgade, un pourri qui dirige tout d’une main de fer des magasins au shérif, et le retour ou l’arrivée du sauveur providentiel, revenu, ou qui arrive, sans vouloir y mettre son nez au départ !

C’est ce qui arrive à Earl Tubb ! Homme massif et imposant. Voilà quarante qu’Earl a fuit sa petite bourgade du sud, Craw County, suite à la mort de son père. Un père qu’il détestait ! Et c’est d’ailleurs lui qu’il a fuit. Mais devant vider la maison familiale, le revoilà à Craw County. Patelin que son père aimait par-dessus tout, il en était même le shérif, et un sacré même. Et pourtant, les habitants ne le tenaient pas en leur cœur. Un homme violent, bourru, fermé, peu aimable.
On ressent toute l’animosité d’Earl pour son père, lorsqu’il s’arrête sur sa tombe, pas une once de tristesse, mais toujours une très grande rancœur, même après quatre décennies ! Il éprouve d’ailleurs toujours de cette même rancœur, voir cette haine pour la ville de Craw County, et on comprend cela à travers les nombreux messages téléphoniques qu’il laisse à la boîte vocale d’une mystérieuse personne dont on ne sait rien, hormis qu’Earl tient énormément à elle.

Alors qu’il a prévu de rester le moins longtemps possible, pas plus de deux ou trois jours, Earl va croiser une ancienne connaissance, lui sauver la vie et tabasser un mec au passage. Ce dernier, au lieu de le remercier va lui piquer une colère, lui reprochant de lui avoir sauvé la vie ! A partir de là, les événements vont prendre une tournure dramatique, et les actes d’Earl vont faire plus de mal que de bien. Et pourtant, l’homme, tout en refusant de l’admettre, va agir comme l’aurait fait son père et repousser son départ de Craw County. Au fil des discussions, des bagarres et des morts, Earl comprend que la ville est sous la coupe de coach Boss, entraîneur de l’équipe de faute, propriétaire du restaurant de la ville et grand décideur de tout ce qu’il se passe dans sa ville. Allant de la nomination du shérif à qui doit vivre !

Earl n’est pas homme à prendre des raccourcis, armé de son gourdin, rappelant encore une fois son père, il se dresse directement face à coach Boss et ses hommes ! Les coups pleuvent, l’intensité et la violence ne cessent d’augmenter jusqu’au grand final tragique et à la découverte de la mystérieuse personne appelée par Earl…

Lorsqu’arrive la fin du tome, on peut qu’être excédé de devoir attendre le suivant. Jason Aaron et Jason Latour ayant réussi en quatre chapitres à nous faire plonger dans leur univers violent et barbare de leur Sud natale. Comme je le disais plus haut, on a l’impression de voir le videur Dalton Turner s’opposer à Brad Wesley (Road House) ou Chris Vaughn libérer sa ville des griffes de Jay Hamilton (Tolérance Zero). Earl n’est pas un héros, mais un mec balèze qu’il ne faut pas gonfler, coach Boss étant lui un véritable pourri qu’on a envie de démonter !

Les dessins sont signés Jason Latour. L’artiste qu’on a l’habitude de voir aux côtés de Jason Aaron nous offre des planches brutes, violentes, agressives, à l’image du titre. Rendant notre immersion encore plus totale.

Bref, avec Southern Bastards, Jason Aaron et Jason Latour rendent un hommage fort et violent à leur Sud natale. On débarque dans un univers en proie au chaos et aux coups de gourdin. Une chose est sûre on n’est pas dans la finesse, et cela fait du bien de temps en temps. Véritablement impatient de lire la suite.


Star Wars - La genèse des Jedi T3 - La Guerre de la Force
Star Wars - La genèse des Jedi T3 - La Guerre de la Force
par John Ostander
Edition : Cartonné
Prix : EUR 15,50

3.0 étoiles sur 5 Une fin de série bien trop brusque et soudaine... Dommage, 2 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Star Wars - La genèse des Jedi T3 - La Guerre de la Force (Cartonné)
Avec ce troisième tome, John Ostrander et Jan Duurseman signent la fin de leur titre. Oui, seulement trois tomes pour ce titre passionnant, et qui était tant attendu. L’un des titres qui est victime du passage des droits des comics Star Wars du giron de Dark Horse vers celui de Marvel. Histoire de gros sous qui se fait au détriment des auteurs, de leurs histoires et de leur public. Et ce tome #3, s’il nous offre une histoire intéressante, souffre de ce changement…

Les Rakata, des pratiquants puissants du Côté Obscur de la Force, ont envahi le système de Tython pour réduire à l’esclavage les Je’daii… Armés de sabres-force et menés par Daegen Lok, le prisonnier fou de Bogan, et Xesh, le mystérieux « Limier de Force », les Je’daii font front. Mais quand Xesh est capturé, le vent de la victoire tourne… Le destin des Je’daii dépendra de l’issue de la guerre !
(Contient Star Wars : Dawn of the Jedi : Force War #1 à 5)

La fin du tome #2, nous laissait espérer une suite fabuleuse, avec en point d’orgue une guerre totale entre les Rakata de l’Empire Infini et les Je’daii de Tython. On pouvait s’attendre à de longues intrigues palpitantes, aux premières escarmouches, à des rebondissements et autres trahisons avant la grande bataille épique ! Et bien non ! Rien de tout ceci ! Ce tome #3 démarre un an, plus tard, et nous nous retrouvons en plein cœur de la grande bataille finale !

Et autant dire, qu’il est assez laborieux de rentrer dans ce tome, on nous abreuve d’informations sur la combat final actuel, et tout ce qui aurait du se passer entre ce tome et le deuxième est proprement zappé. C’est à nous lecteurs de nous adapter, de comprendre ce qui a pu se passer (le rapprochement de Sek’Nos et Trill, les planètes conquises, Daegen Lok commandant de guerre…). L’action est clairement le principal centre d’intérêt de ce troisième tome, et les personnages principaux donnent l’impression d’être expédiés, de subir les événements en version accélérée (seule la romance entre Shae et Tau semble avoir le droit à un micro traitement). Ne parlons pas des personnages secondaires qui sont clairement zappés de l’équation, malheureusement.

C’est l’impression qui prédomine, comme si on appuyait sur la touche avance rapide durant toute la lecture de ce tome. Les événements s’enchainent à un rythme effréné, et l’on comprend bien vite que les scénaristes ont du expédier le truc histoire d’offrir une fin à leur série. Vraiment dommage, tant la série avait du potentiel, et la qualité, malgré tout, de cette bataille.

Nous avons le droit à des batailles épiques, Jon Duursema, arrivant à nous emmener sur ces planètes. On entendrait presque le vrombissement si particulier des sabres lasers qui s’entrechoquent derrière notre dos. Une ambiance oppressante nous pèse sur le dos, et l’on sentirait presque la moiteur, l’humidité des planètes sur lesquelles les combats ont lieu. Des planches magnifiques, des combats sanglants et vivants.

Entre trahisons et bravoure, ce combat entre les Je’daii et l’Empire Infini provoque de sacrés remous dans la Force et sur Tython. L’utilisation des sabres-force invite les Je’daii du côté obscur de la Force, et certains semblent y prendre plaisir. Et il apparaît difficile de penser que Je’daii réussissent à retourner à l’équilibre après cette guerre. Un Ordre nouveau émergera après cette bataille, un fossé s’étant creusé dans la Force s’étant creusé entre les sur le champ de bataille et ceux restés en arrière et n’ayant pas accès aux sabres-force. Un tel fossé, qu’un conflit n’est pas exclure, bien au contraire. Mais cela nous ne le saurons sans doute jamais.

Bref, un tome intéressant, palpitant, mais un tome difficile d’accès, en version accélérée et qui arrive malheureusement bien trop tôt pour conclure si titre si prometteur et qui était tellement attendu.


24 heures chrono - Saison 6
24 heures chrono - Saison 6
DVD ~ Kiefer Sutherland
Proposé par DVDMAX
Prix : EUR 20,02

4.0 étoiles sur 5 D'un tortionnaire à l'autre ! (Attention je ne parle que de la série, pas du support^^), 1 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : 24 heures chrono - Saison 6 (DVD)
Après le final explosif d’une saison absolument parfaite, où Charles Logan (Gregory Itzin), président des Etats-Unis finissait enfin par se faire prendre dans les ultimes minutes de la saison, et où Jack (Kiefer Sutherland) s’apprêtait, enfin, à renouer avec l’amour et la belle Audrey (Kim Raver), on assistait, fou de rage, au kidnapping de Jack par les Chinois, désireux de se venger, malgré tout ce temps, de l’attaque du consulat chinois à Los Angeles, lors de la saison 4.
Presque deux ans plus tard, Jack est toujours enfermé dans une prison chinoise, torturé inlassablement, jour après jour. Durant vingt mois, il ne va pas prononcer un seul mot. Mais voilà que les Etats-Unis sont la cible d’une vague d’attentats de grande envergure d’un terroriste islamiste Hamri Al-Assad (Alexander Siddig). Son bras droit, Abu Fayed (Adoni Maropis) accepte de le trahir et de révéler sa position au gouvernement américain, en échange, il ne demande qu’une seule chose : Jack Bauer !
Notre héros est donc libéré des Chinois pour être livré à un homme qui a prévu de le torturer encore, avant de le tuer, pour se venger. Mais Jack accepte la chose, préférant mourir pour son pays chez lui que pour rien dans une cellule chinoise. C’est homme marqué à vie par la torture et qui semble résigné à mourir qui se retrouve face à Bill Buchanan (James Morrison) et Curtis Manning (Roger Cross) heureux de revoir leur ami mais désolé à l’idée de le transférer des mains d’un monstre à un autre. Mais l’ordre vient de la Maison Blanche et de son président, Wayne Palmer (D.B. Woodside) !
Lorsque Jack comprend, que c’est en réalité Fayed qui est derrière les attentats, son esprit patriotique refait surface et le pousse à s’enfuir et à sauver Hamri Al-Assad, contre l’ordre présidentiel, qui est là non pas pour les attentats pour apporter la paix. Une nouvelle course poursuite sur 24 heures s’engagent, et verra les Etats-Unis être frappé par un engin nucléaire !
Cette sixième saison est très éprouvante pour Jack ! Il n’a pas le temps de se remettre de ses deux ans de tortures, se retrouve obligé d’abattre un ami, se retrouve seul quasiment tout au long de la série, les hautes instances ne reconnaissant qu’il a raison qu’après coup, il doit gérer le cas Audrey, tout aussi tragique que lui, et doit composer avec son père Philip Bauer (James Cromwell) et son frère Graem (Paul McCrane), qui non seulement sont « actifs » dans les événements du jour, mais également dans le meurtre du Président David Palmer (Dennis Haysbert). Dure journée…
A la menace terroriste, comme souvent, comme toujours, se mêle l’intrigue politique. Ici nous avons le droit à un face-à-face intense entre le président Wayne Palmer et le vice-président Noah Daniels (Powers Boothe). Ce dernier voulant lancer la troisième guerre mondiale pour montrer que les Etats-Unis sont toujours la première puissance au monde, le président préférant l’apaisement et n’hésitant pas à mettre sa vie, véritablement, en jeu. On peut dire que cette intrigue politique, palpitante, prend autant de place que l’action pure et dure.
Bref, une saison vraiment centrée sur deux axes. Le premier, plus que sur l’action, est sur Jack Bauer, qui continu d’encaisser les coups (physiques et moraux) mais sans s’arrêter de se battre pour son pays, et un affrontement politique absolument oppressant. Une excellente saison, peut-être moins intense que la précédente, mais tout aussi géniale, avec un casting de haute volée.


Batman No Man's Land tome 4
Batman No Man's Land tome 4
par Collectif
Edition : Album
Prix : EUR 28,00

4.0 étoiles sur 5 Notre odyssée continue, 1 mai 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman No Man's Land tome 4 (Album)
No Man’s Land, ce n’est pas qu’un simple event, pas un classique crossover, c’est véritablement, sur un laps de temps précis, un nouveau statu quo, une nouvelle manière de vivre pour les habitants étant restés à Gotham suite au tremblement de terre. Mais c’est aussi le cas pour Batman et ses acolytes, les règles ont changé, et les méchants de la faune du justicier de Gotham semblent s’être plus facilement adaptés.
Dans ce quatrième tome, la lumière se met sur des méchants que nous attendions, Bane, Mister Freeze ou encore le Joker, mais aussi sur une petite nouvelle…

Les différents clans de Gotham se partagent toujours la cité dévastée par un tremblement de terre. Coupée du reste des États-Unis, la ville devient une plaque tournante du marché noir, organise des combats clandestins et accueille une nouvelle arrivante : Harley Quinn, la compagne du Joker. Seuls Batman et ses alliés, dont la nouvelle Batgirl, servent de rempart au chaos.
(Contient: Robin 68-70, Shadow of the Bat 89-90, Batman 569-570, Detective Comics 736-737, Legends of the Dark Knight 121-122, Harley Quinn 1, No Man’s Land Secret Files 1, Azrael 58)

Ce nouveau tome, (le quatrième) nous propose, à nouveau, une suite d’histoires, et de petites sagas, qui nous plonge dans le nouveau quotidien du No Man’s Land qu’est devenue Gotham. Tout se résume à la survie, on échange une boîte d’épinards en conserve contre du coca, un renseignement contre des piles (denrées devenues plus précieuses que de l’or !). On ne résume plus en termes de ville ou de rues, mais de zones, de quartiers, chacun sous la protection d’une figure emblématique ou d’un gang, et la seule activité consistant à agrandir son territoire !

Et ce tome #4 ne déroge pas aux nouvelles règles en rigueur en ville. Une guerre des gangs éclate entre les Dragons Spectraux et les Poings de Sérendipité Céleste pour le contrôle du quartier chinois. Batman trouvera une alliée inattendue avec Lynx. La jeune femme faisant l’amère expérience de la dureté de la vie de héros, se rendant compte que le prix à payer peut être plus lourd que celui d’un simple pauvre bougre lambda, de par toutes les horreurs qu’il voit, qu’il vit.
Des gangs se battent pour le contrôle d’une station service, quelques litres d’essence devenant un gage de richesse, si l’on peut parler de richesse dans le no man’s land. Là aussi, ce combat sera le théâtre d’une belle leçon de vie pour la nouvelle Batgirl, Cassandra Cain !
Robin est, lui, envoyé dans les égouts par Batman pour mettre la main sur un stock de nourriture important de l’armée. Et alors qu’il va tomber sur Mister Freeze, lui ne pourra compter que sur un groupe de gamins se croyant dans un jeu de rôle !
Pendant ce temps, Azrael continu de lutter avec ses démons intérieurs tout en aidant le docteur Thompkins.

Mais les véritables personnages de ce quatrième tome, ce ne sont pas les alliés de Batman, mais ses ennemis !
Bane, qui de façon surprenante, réussit à rentrer dans Gotham afin d’en devenir le roi ! Là où tout le monde chercherait à fuir la ville.
Mister Freeze, absolument haineux vis-à-vis de Batman.
Ou encore le Joker, bien décidé à rentrer lui aussi dans la danse des agrandissements de territoires.
Et au milieu de tous ces poids lourds de méchants emblématiques, une petite nouvelle fais son entrée dans l’univers comics : la belle et délirante Harley Quinn ! La création de Paul Dini et Bruce Timm dans le dessin animé Batman la série animée, fait ces grands débuts dans la continuité de Batman.
Et nous avons le droit à de très bonnes histoires pour une première. Que ce soit sa rencontre avec Poison Ivy (lui faisant un très beau cadeau) où elle lui (nous) raconte un peu ses origines, et nous assistons à sa transformation d’Harleen Quinzel en Harley Quinn et ses retrouvailles avec son poussin de Monsieur J !
Ou dans « le Code » où elle rend le Joker jaloux pour lui prouver qu’il tient à elle et qu’elle un pion important pour lui. Une histoire forte amusante à lire, avec une chute délirante. Très vite, Harley apparait comme un personnage à part entière et non comme une simple faire-valoir de plus. Sa synergie avec le Joker fonctionne et nous plait, du moins me plait. Là où l’on pourrait croire que le Joker manipule la belle, il se pourrait que ce soit l’inverse qu’il se passe.

Graphiquement, c’est une autre histoire. Loin de moi l’idée de dire que tout cela est moche, mais il faut bien s’attendre, avec pas moins de huit séries représentées dans le volume, à une identité graphique chaotique. Chaque titre ayant son dessinateur, voir deux, avec des styles bien différents. Il n’y a qu’à voir les deux épisodes de l’histoire « le Code » dessinées par Mike Deodato Jr et Tom Morgan, aux antipodes l’un de l’autre. On se retrouve donc avec un ensemble graphique assez indigeste, même si quelques artistes, comme Mike Deodato Jr, sortent du lot.

Bref, notre odyssée dans cette Gotham en ruine continu. Si la vie a changé pour les habitants, elle a aussi changé pour Batman et pour ses ennemis. Chacun tente de s’acclimater à cette nouvelle vie. Plusieurs séries, plein de personnages, mais une impression que tout cela et tous les scénaristes vont dans le même sens, une nouvelle vie à Gotham ! Aucune incohérence, une bonne narration, on prend plaisir à découvrir ce que chacun de nos personnages favoris sont devenus et comment ils se font à ce nouveau statu quo.


Les Gardiens de la Galaxie 03
Les Gardiens de la Galaxie 03
par Bendis
Edition : Broché

2.0 étoiles sur 5 Si même Rocket est moins drôle..., 30 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Gardiens de la Galaxie 03 (Broché)
Les Gardiens de la Galaxie #3

Les Gardiens de la Galaxie : Suite à la capture de Star-Lord par son père J-Son, les Gardiens sont dans de sales draps. Le dirigeant de Spartax ayant dispersé le reste de l’équipe sur les planètes de différents alliés.
Rocket Raccoon se fait découper en morceaux chez les Krees, Groot est largué sur une planète déserte, Drax se prépare à un procès chez les Shi’ars, tandis que Gamora se bat dans une arène, de façon incessante et jusqu’à la mort dans une arène des Badoon. Reste le pauvre Venom, qui pour ses grands débuts dans l’espace, se retrouve abandonné aux mains de Skrulls.
L’idée aurait pu être intéressante, si une sorte de quête s’était mise en place pour Star-Lord afin de retrouver ses compagnons. Mais c’est bien trop demandé à Bendis, qui passe deux épisodes à nous dépeindre cette situation inédite, et utilise les deux épisodes du jour pour tout annulé. Et donc une nouvelle saga inutile… Si ce n’est sur ce qu’il se passe pour J-Son…
Bref, encore l’impression d’avoir lu du vent. Et ne parlons pas de l’équipe artistique, un calvaire pour les yeux tant cela est inégal…

Rocket Racoon : Afin de mettre la main sur l’autre spécimen de son espèce se passant pour lui afin de tuer à travers la galaxie, Rocket décide de se rendre et de se faire enfermer dans la prison la plus dangereuse de l’univers : Devin-9.
Là-bas, outre récupérer un Groot, notre raton rentre en contact avec Macho Gomez, qui doit le mettre en contact avec Funtzel, un caïd du crime interstellaire, pouvant l’aider dans sa quête. Malheureusement, pendant leur évasion, ils tombent sur les Ex-Terminatrices, des ex à Rocket désireuses de l’atomiser.
Un épisode moins fun que les deux premiers, plus de blabla, moins d’action et moins de délire.
Bref, si Rocket obtient ce qu’il veut dans ce numéro, cela se fait de façon bien moins drôle.

Nova : Deux épisodes ce mois-ci pour Nova, comme pour les Gardiens, d’om la présence de seulement trois titres au sommaire.
Dans le premier, le jeune Sam Alexander, continu sa mission avec Beta Ray Bill, visant à mettre fin aux agissements de Skaarn, que le jeune héros avait aidé en se faisant manipuler comme un bleu. Il l’avait aidé à redémarrer son vaisseau, alors que les cales étaient pleines de réfugiés korbonites, compatriotes de Beta Ray Bill. Malgré, encore, quelques maladresses, Nova, sous l’impulsion d’une énorme colère, Nova réussi à rectifier son erreur. (Notons, une scène amusante, la première, merci Gerry Duggan, avec Cadivan et sa femme Emiliasta !)
Dans le second épisode, nous retombons dans tout ce que je déteste avec cette version de Nova, dans le mielleux, dans sa petite vie d’adolescent et cette fois-ci, il découvre les problèmes d’argents de sa maman, et lui rapporte une énorme pépite d’or de l’espace, c’est tellement meugnon… Mais tellement pas ce que je veux voir dans Nova…
Bref, Gerry Duggan, si l’apporte un peu d’humour, n’arrive pas à rendre ce titre intéressant. Ce que je peux détester ce gamin de Sam Alexander…

Bref, autant le dire tout de suite, ce numéro de Gardiens de la Galaxie continu de me décevoir. Les Gardiens de la Galaxie est un titre aussi vide qu’un pot de Nutella après le passage de mes enfants. Bendis vend du néant à travers ses récits, il ne sait absolument pas quoi faire de cette équipe, donc on tourne en rond. Nova n’a rien de cosmique, c’est un adolescent de base qui agit sans réfléchir et qui n’a aucun charisme. Et même Rocket Raccoon baisse un peu d’intérêt.


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