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Contenu rédigé par obdach
Classement des meilleurs critiques: 3.164
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Commentaires écrits par
obdach "obdach" (Toulouse, france)

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Ofensor/Invasor/Agresor
Ofensor/Invasor/Agresor

5.0 étoiles sur 5 Hocico toujours au top, 14 janvier 2016
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ofensor/Invasor/Agresor (CD)
Hocico nous ont gratifié de nombreux cadeaux depuis quelques mois :
- un single In the name of violence avec la superbe face b "silent crow" (jouée en concert à Paris, c'est dire)
- une nouvelle édition de Forgotten tears (avec quelques bons remixes parmi les 9 titres)
- et enfin Ofensor en 3 éditions différentes.

Commençons par l'album en lui même. De très bons titres : Relentless, Sex Sick, Heart Attack, I Will Be Murdered, Ofensor, Mind Circus, Auf Der Fluch, et In The Name Of Violence. Les autres titres me plaisent moins. Les titres cités sont bien pêchus, violents comme il faut tout en restant dansants. Le son est plus électronique que violent, d'ailleurs, très clean, profond, lumineux. On est très loin de la noirceur glauque et marécageuse d'un Cursed Land. Pour un groupe qui écrit de la musique électronique depuis 23 ans, l'inspiration reste au rendez-vous.

L'album reste du Hocico classique, dans le ton des deux albums précédents. Je ne note pas d'évolution particulière dans le son, contrairement à des albums du début des années 2000 qui tranchaient pas mal. On notera néanmoins la grosse surprise qu'est Heart Attack, complètement bancale et qui tient bizarrement bien la route. On notera aussi I Will Be Murdered qui est très Suicide Commando dans le son.

Sur le second CD "Invasor", on a quelques bons remixes, notamment Sex Sick (Touched By Stahlnebel & Black Selket), Black Opium (Flames From Hell By Salem Witch Switch), Heart Attack (Remix By Jak Syn), et Sex Sick (Remixed By Twisted Destiny). Le reste reste moyen.

Terminons avec le troisième CD "Agresor", celui qui justifie la différence exorbitante de prix entre le double et le triple CD ... On trouve dessus 3 titres : Black Opium qui est du GRAND Hocico (single en puissance), What Are You Doing in My Dream qui un instrumental très bien foutu, et enfin Made Of Hate qui est du Hocico pur jus bourrin mais pas transcendant (on a déjà entendu plein de chansons similaires chez Hocico).


La Piel Que Habito
La Piel Que Habito
Prix : EUR 17,00

5.0 étoiles sur 5 un compositeur rare, 30 novembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Piel Que Habito (CD)
Les musiques de films depuis plusieurs années se ressemblent toutes. J'avais eu peu de coups de coeur ces derniers temps.
Entre les Einaudi, Richter and co qui nous font des nappes de violons en arpèges qui tournent pendant des heures, le style a été noyé sous de la musique atmosphérique sans profondeur. Il nous restait l'immense Hans Zimmer et c'est tout.

Je suis heureux de tomber aujourd'hui sur Alberto Iglesias. Sa musique est-elle fondamentalement espagnole ? Non. Il y a des aspects espagnols, mais il y a beaucoup de côtés très post romantiques voire d'une modernité à la Prokofiev.

Le tour de force du premier morceau (qui clôt aussi le film) "Los Vestidos Desgarrados" est d'une beauté incroyable et sert de thème principal (qui reviendra plusieurs fois, notamment sur "Una patada en los huevos" et "Tributo a Cormac McCarthy"). La partition de violon est de la très belle écriture violonistique, et le soliste (Vicente Huerta) est bluffant d'intensité. Les montées de violoncelles derrière apportent une atmosphère tendue et sombre, agitée, tourmentée, folle. "La Identidad Inaccesible" clot le CD avec piano et violon soutenus par l'orchestre.

Quelques morceaux d'ambiance ("Tema de Vera", l'electro jazzy "En el Calor de la Noche") encadrent de beaux passages comme "El cigarral" ou "Prometeo Encadenado". Toujours cette tension palpable pour l'orchestre, de l'introspection pour le piano. Autant "El cigarral" est tendu et nerveux, agité, autant Prometeo Encadenado est noir et caverneux. Et parfois le violon revient de nulle part comme sur "Duelo Final".

Un autre morceau de bravoure et de finesse est "Pequeña Flor" : jazzy ultra classe.

On a aussi un peu d'électronique sur certains morceaux tels "El Asalto del Hombre Tigre", un peu de Trentmoller, de Chris Garneau et de musique espagnole.

Un beau CD.


Metanoia [Digipack]
Metanoia [Digipack]
Prix : EUR 20,00

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 IAMX = pur génie, 23 novembre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Metanoia [Digipack] (CD)
Chris Corner, la tête pensante d'IAMX et capitaine de ce bateau fou et sombre, est un génie. Depuis 10 ans que je suis son évolution sur ce magnifique projet, je n'ai jamais été aussi emballé.

Metanoia est un vrai bijou, sûrement aussi sublime que Kingdom of Welcome Addiction, qui reste mon album préféré d'IAMX à ce jour. Metanoia est du même crû.

Ce qui est souvent bancal ou mal maitrisé chez de nombreux groupes est une évidence totale chez IAMX : oui il faut des grosses basses, oui il faut des percussions massives pour avoir un son touffus et organique. C'est aussi ce qui fait la puissance de TOOL ou Nine Inch Nails. La puissance des basses et leur aspect reptilien. IAMX a tout cela aussi.

Au programme nous avons :
- No Maker Made Me et Surrender sont les perles metal indus, torturées et sombres de l'album. Et IAMX arrive pourtant toujours à y instiller une touche pop et dansante.

- la combinaison harmonieux/paisible/intense/introspectif de Wildest Wind.

- les chansons plus electro pop. Happiness est la pepite radio du CD. Mais on reste dans du IAMX, c'est à dire de l'electro pop qui ne rigole pas. On continue avec North Star (qui me rappelle certains passages de Momentum de VNV Nation), Say Hello Melancholia, The Background Noise, Look Outside.

- les purs délires : Oh Cruel Darkness Embrace Me (pur hymne de concert) ou Aphrodisiac (Chris Corner s'amuse comme un petit fou avec des joujoux informatiques).

- et au milieu de ce superbe CD, un pur moment de grâce : Insomnia. Du grand IAMX.

Bref un album ultra recommandé.


Traiter la dépréciation de soi - Le syndrome de l'imposteur
Traiter la dépréciation de soi - Le syndrome de l'imposteur
par Kevin Chassangre
Edition : Broché
Prix : EUR 24,00

17 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 ratage..., 22 novembre 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Traiter la dépréciation de soi - Le syndrome de l'imposteur (Broché)
J'ai trouvé ce livre cette semaine dans ma librairie habituelle. 180 pages, vites lues car très répétitives.

Ce livre me surprend. Les auteurs ont réussi à écrire un livre sur le perfectionnisme (comme Fanget et Pleux) sans jamais dire que c'était très exactement du perfectionnisme (comme on le dit pourtant depuis des décennies).

Ils expliquent tout ce que le syndrome de l'imposteur (SI) n'est pas. On s'attend donc à ce qu'ils expliquent en quoi ça n'est pas du perfectionnisme (qui est un trouble bien plus connu et documenté que le syndrome de l'imposteur), mais non. Pas une ligne.

Ils réussissent l'exploit de tourner autour du pot pendant 100 pages pour dire enfin page 100 :
"Les personnes manifestant du SI présentent ainsi (Ferrari & Thompson, 2006) :
- de fortes cognitions perfectionnistes
- un évitement de l'imperfection
- un important besoin d'être parfait"
Mais ils ne disent en aucun cas que leur syndrome de l'imposteur est totalement du perfectionnisme ... tout en le décrivant avec tous les critères du perfectionnisme.

Page 101 :
"Ces individus manifestent :
- des exigences de réalisations très élevées
- et des objectifs difficiles à atteindre
- tout en préférant ne demander aucune aide ou soutien
- de peur de montrer leurs faiblesses potentielles pouvant prouver leur manque de capacité".

Page 102 :
"Si les personnes présentant le SI désir (sic) prouver leurs capacités en réussissant parfaitement dans tous les domaines de leur vie quotidienne, ..."

Page 103 :
" Le SI est caractérisé par un certain nombre de notions :
- de hauts objectifs et standards de réussites
- une peur des échecs tout comme du succès
- un désir profond de prouver ses compétences

Ils admettent, dans le même chapitre, que le moteur du SI est la culpabilité et la peur du rejet. Donc c'est du perfectionnisme ? Non c'est un SI... ok...

Page 116, ils deviennent d'une mauvaise foi extraordinaire :
"Pourtant, ce que ressentent ces personnes a bel et bien un nom, et nous l'avons décrit tout au long de ce livre : le syndrome de l'imposteur"
Ils sont quand même culottés : tout cela a un nom, et c'est le perfectionnisme.

Bref, à la page 120 (sur 180) ils en sont encore à expliquer (pour la millième fois) ce que sont les manifestations de la maladie. Pourquoi 120 pages de symptômes répétés à l'infini ? On a compris. Deux pages suffisent.

Pages 129 : on aborde le diagnostic différentiel du SI : pas un mot sur le perfectionnisme. C'est comme si le perfectionnisme n'existait pas, n'étant dans aucun livre ni aucune classification mondiale ...
Page 137, ils sont encore d'un culot incroyable "Bien que non répertorié dans les classifications des troubles mentaux, le SI ...". Et le perfectionnisme ? Le perfectionnisme n'est-il pas dans le trouble de la personnalité obsessionnelle compulsive depuis le DSM III ???

Page 139 (sur 180) : ils commencent enfin à expliquer les techniques thérapeutiques ...

Page 141 : oh miracle, un intitulé qui semble prouver la duperie : "Surmonter les tendances perfectionnistes".

Puis nous arrivons ENFIN aux techniques : un peu de Beck, un peu de Ellis, un peu de relaxation et d'affirmation de soi (avec aucun exemple, on vous renvoie sur d'autres livres). Rien sur la gestion de la culpabilité (en termes d'acceptation ACT de l'émotion), rien sur les schémas de Young et le reparentage, aucune technique de méthodologie d'action (apprendre l'échec et la répétition pour combattre la procrastination, comme chez Fanget et Tal Ben Shahar).

Comment peut on à ce point tomber à côté de son sujet et à ce point être aveugle à des choses déjà connues. C'est à la limite de la mauvaise foi...


Vivaldi / Teatro Alla Moda
Vivaldi / Teatro Alla Moda
Proposé par Englishpostbox
Prix : EUR 14,78

16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 beau recueil de modernité chez Vivaldi, 29 octobre 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vivaldi / Teatro Alla Moda (CD)
Nous sommes ici dans un recueil qui vise à montrer le côté théâtral et tape à l'oeil de Vivaldi. Le Vivaldi qui ne vise pas la profondeur mais la virtuosité. Ce qui est intéressant, c'est comme cette virtuosité devient de l'exploration et du modernisme.

Tout d'abord, d'un point de vue acoustique, c'est un bel enregistrement, avec une belle prise de son.

L'orchestre rend une belle prestation, avec de beaux contrastes, de beaux phrasés, de la fougue, de la sensibilité. Le son n'est pas "voilé" ou aseptisé comme chez certains interprètes mais rugueux quand il le faut. Ce n'est pas parce que Vivaldi était vénitien que son son ne doit pas, parfois, être un peu sale. Ici c'est rendu avec intelligence.

J'avais adoré Amandine Beyer dans sa superbe exécution des sonates et partitas de JS Bach. Je suis donc très curieux de son interprétation dans Vivaldi.

Les concertos choisis sont peu connus, plutôt acrobatiques. On n'est pas dans du Vivaldi qui veut faire plaisir mais du Vivaldi qui teste, tente des explorations sonores et techniques. Amandine Beyer y va franco, avec brio, et ça couine si besoin, ce qui montre que les morceaux n'ont pas été enregistrés en 150 prises, mesure par mesure et collées ensemble après par un ingénieur du son. Ici c'est du brut.

L'archet est ample, ainsi que le son. Il y a de l'énervement. On est dans du baroque non "romantisé". Les ornementations sont techniques, culottées, et belles. Les contrastes piano et forte, et toutes leurs nuances intermédiaires, sont subtils. Bref c'est du beau violon. En même temps, vu comme l'oeuvre de Bach est une torture pour les doigts et pour les phrasés, jouer du Vivaldi (qui avait une certaine sympathie pour les instrumentistes) est le repos du guerrier.

Concernant les oeuvres jouées, elles sont toutes sont très tape à l'oeil et montrent qu'elles doivent être de vraies vacheries à jouer (c'est le but du recueil : le côté théâtral de la musique instrumentale). On s'ennuie parfois mais certains passages touchent à l'extraordinaire :
- le concerto RV 391 (présent dans La Cetra) est très allant mais comporte aussi le tour de force du violon fantôme (premier mouvement) avec son surprenant dédoublement de voix (beau lyrisme), c'est une belle surprise du CD. Le violon est accordé différemment de l'habitude, ce qui donne un son assez atypique. Et un troisième mouvement à la Locatelli.
- le troisième mouvement du RV 228 où j'ai la plus profonde compassion pour l'interprète : ca ne s'arrête jamais, avec une cadence très moderne pour le Vivaldi que l'on a l'habitude d'entendre. A nouveau un pied dans ce qu'on peut connaitre de Locatelli, avec des passages dans l'ultra aigus qu'on n'entend quasi JAMAIS dans l'oeuvre de Vivaldi.
- idem pour le troisième mouvement du RV 323, qui est une usine de gaz de sons.
- le RV 313 dit "violon en trompette" (le chevalet est abimé et provoque une résonance étrange). Curiosité sonore, joli second mouvement.
- joli largo RV 228 en final du CD.


DmC : Devil may cry - Definitive Edition
DmC : Devil may cry - Definitive Edition
Prix : EUR 29,99

1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 pure éclate, 22 août 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : DmC : Devil may cry - Definitive Edition (Jeu vidéo)
J'avais eu l'occasion de jouer à la démo sur xbox 360, et j'ai opté pour l'acheter finalement (bien longtemps après) sur PS4. Graphismes ultra colorés, ultra épileptiques, faisant du jeu un vrai chef d'oeuvre. Parfois on s'arrête juste pour regarder les décors.
Super maniabilité, bon divertissement et bonne éclate à tout exploser.

Jeu vivement recommandé.


Inna
Inna
par Caroline Fourest
Edition : Poche
Prix : EUR 7,10

5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 belle enquête et beau tableau de la réalité du militantisme, 27 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Inna (Poche)
Je viens de terminer les 401 pages, après avoir beaucoup annoté et crayonné, et je suis surpris de ne pas retrouver dans ma lecture les critiques que je lis. Je pensais expliquer le contenu du livre et pourquoi je l'avais aimé, mais finalement je vais le faire en reprenant les commentaires que je lis ici.

- "Fourest est aveuglée par son amour (et/ou sa fascination) pour Inna" : Si Fourest n'avait pas explicitement écrit qu'elle faisait très attention à justement ne pas se laisser aveugler par son amour et sa fascination, personne n'aurait ressorti cet argument. Or, quand Fourest entre x fois en conflit avec Inna, elle met justement la distance nécessaire entre le combat et son affection. Ce n'est pas faute de voir je ne sais pas combien d'exemples illustrant cela (mosquée de paris, consulat, Hollande, etc). Et comme elle est lesbienne, on lui aurait forcément ressorti cet argument si elle ne l'avait pas dés le début anticipé.
- "le livre est une ode à Inna" : le livre est la conclusion de 5 mois de reportages quotidiens, avec (ce que ne font pas beaucoup de journalistes) relecture de la principale intéressée pour valider qu'il n'y a pas interprétation. Le livre se termine sur la phrase d'Inna "tu as décidé de me faire passer pour une fanatique". Combien de journalistes ou essayistes sortent leur livre dans le dos de leur principal intéressé ? Inna valide son côté fanatique, et Fourest le démontre plusieurs fois : les FEMEN sont un mouvement intéressant, aux idées intéressantes, aux méthodes modernes, MAIS Inna reste (parfois) fanatique et ne sert pas intelligemment sa cause. On ne peut pas être plus clair avec 400 pages d'exemples d'actions. Fourest écrit pour démontrer que le militantisme de plume et le militantisme de rue doivent se rejoindre plutôt que s'ignorer, et qu'une action militante ne peut pas faire fi d'un contexte culturel et/ou politique.
- "Fourest fait l'impasse sur la réalité de ce mouvement" : toutes les actions sur 3 ans sont décortiquées, expliquées et critiquées depuis les coulisses. On apprend même des choses qu'on n'aurait pas pu savoir autrement, avec qui intervient et qui dit quoi. C'est sûrement plus décortiqué que des livres écrits par des gens qui ont juste lu dans internet ou juste vu les videos. En plus, aucun intervenant cité dans le livre n'a porté plainte, donc il ne semble pas y avoir mensonge ou diffamation. Moi je trouve cela intéressant de comprendre comment un projet est né et a évolué, ce qui l'a nourri et ce qui l'a nuancé.
- "On ne sait rien de Viktor" : c'est faux, un chapitre lui est conseillé. Et même en fouinant dans internet, on n'en sait pas plus, sauf qu'il s'est fait explosé la tronche.
- "Rien sur les financements des FEMEN" : si les FEMEN étaient financées, elles n'auraient pas les emm****s qu'elles ont, et elles auraient autre chose qu'un squat pourri à Paris. D'ailleurs, je serais curieux de savoir selon les complotistes, qui les finance "dans l'ombre" ?
- "Fourest en remet une couche sur ses bêtes noires" (Ramadan, l'extrème droite, les catholiques traditionalistes) : non seulement ca n'excède pas 10 pages sur 400, mais en plus ca me parait difficile pour situer le mouvement FEMEN (et les combats des FEMEN) de ne pas resituer qui sont les opposants aux FEMEN. Fourest ne l'aurait pas expliqué, on n'aurait rien compris aux cibles désignées par les FEMEN.
- "ce livre est un "appel à la pitié" pour Inna, et si ca se trouve Inna s'est inventée une vie fausse" : ok, peut être ... qu'elle s'invente une vie ou pas, quand on est menacé de prison avec des peines pires qu'un tueur ou que des salafistes, on est en droit de se dire que ces femmes révèlent des dysfonctionnements graves de la démocratie. Et c'est ce que les FEMEN ont toujours démontré : des seins nus pèsent plus lourds en peine de prison que des violences, des intégrismes ou de la corruption. Appel à la pitié ou pas, les faits sont des faits. Si les FEMEN ne servaient à rien, elles ne recevraient pas de menaces de mort, des femmes ne seraient pas défigurées à l'acide et il n'y aura pas de révolution dans certains pays.
- "ce livre est de la bien pensance" : il faudra expliquer ce qu'est donc la "non bien pensance". Fourest n'est pas dans la bien pensance puisqu'elle critique constamment les actions et les idéologies d'Inna. Après, si la "bien pensance" c'est être pour les droits des femmes, la démocratie, la liberté de parole, la liberté de posséder son corps, à ce moment là c'est que la "non bien pensance" veut abattre la République.
- "Fourest utilise Inna pour se valider et faire sa réputation à elle" : Fourest écrit des bouquins depuis 1998, elle est invitée partout, je ne pense pas que ce livre soit précieux pour sa carrière.

Donc, à nouveau, force est d'admettre que certains commentent des livres sans les avoir lus ou ne veulent voir que ce qu'ils veulent voir. Ou sûrement parce critiquer des livres sur amazon en y mettant de mauvaises notes permet de décrédibiliser son auteur et donc de décrédibiliser ses autres livres portant sur d'autres thématiques ... D'où la non bien pensance ?


Calling Ov the Dead
Calling Ov the Dead
Prix : EUR 16,03

5.0 étoiles sur 5 L'un des plus grands albums d'electro indus des 20 dernières années, 23 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Calling Ov the Dead (CD)
Velvet Acid Christ est un immense groupe qui surpasse mes vénérés Wumpscut, Hocico, Suicide Commando, and co. Leur son est sale et violent, ultra recherché, ultra complexe, ultra profond. C'est le groupe des superlatifs. Après, c'est très dur de dire quel album mérite la palme car ils se valent tous. Comme les autres sont souvent notés sur Amazon, je m'occupe de celui ci. Il est sorti en 1998 et n'a pas pris une ride.

On commence avec Phucking Phreak qui reste l'une des chansons majeures de leur discographie et qui ne subit pas l'effet du temps : guitares massives, ambiance lourde et glauque, et le chant fantomatique. Violent et efficace.
Malfunction est beaucoup plus électronique et reste efficace aussi. Velvet vise clairement ici les dancefloors.
Bsat2 est la moins réussie de l'album avec un son lointain et déjà daté pour un groupe aussi moderne.
The Calling, comme Phucking Phreak, est l'un des piliers de l'opus, avec une guitare entêtante et des rythmes lourds.
The Dead est un modèle d'ambiance sombre.
Timeless Visions, plus atmosphérique et "gothique" (pourrait on dire), se veut calme, comme un morceau de Wumpscut à la Bunker Tor 7, mais la violence sourde du groupe arrive vite et on découvre la 3ème chanson majeure de cet album.
The Pray est la petite soeur jumelle maléfique de Phucking Phreak, très électronique et modernissime pour l'époque, lourde et excitée à souhait.
Exquisite Stench lorgne vers les premières chansons de Hocico, avec une voix criarde et des synthés très années 80.
The Hand est une autre perle axée dancefloors, proche du son de Front Line Assembly (pour situer).
Zix Zix Zix est une nébuleuse électro très énervée et saturée comme Wumpscut a pu en faire sur Embryodead, donc un son très années 90. C'est de l'électronique très dancefloor et clairement à haut niveau de BPM.
Decay est la perle qui clot l'album, c'est la petite soeur avortée de Phucking Phreak : sombre, pesant,

Bref, à posséder de toute urgence, tout comme Fun With Knives (1999), Hex Angel (2003) et le sublime Lust For Blodd (2006)


Walk away Renee
Walk away Renee
DVD ~ Jonathan Caouette
Proposé par cinebox
Prix : EUR 8,64

5.0 étoiles sur 5 ode aux gens malades, 23 février 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Walk away Renee (DVD)
Il m'aura fallu près d'un an et demi pour me motiver à regarder Walk Away Renee. Je regardais le dvd de loin sur une étagère en me disant "allez, faut attaquer ce truc".

Non pas que le dvd ne m'intéressait pas, bien au contraire. J'avais vu Tarnation au cinéma il y a 10 ans : j'avais trouvé le film très virtuose esthétiquement, et le sujet très grave et très dur : Jonathan est perturbé, sa mère a des problèmes psychiatriques lourds, la grand mère décède...
J'étais content de savoir que le réalisateur sortait la suite des videos personnelles sur sa famille, mais j'avais été tellement bouleversé et mal en sortant du cinéma avec Tarnation que j'avais du mal à m'y replonger pour un nouvel opus. C'est un peu comme Million Dollar Baby, on adore mais on n'a pas forcément envie de se faire une après midi pop corn avec un film aussi douloureux. On sait que c'est une grande expérience, mais on y va à reculons.

Ce week end, je me suis donc refait Tarnation et Walk Away Renee enchainés. Les deux se suivent parfaitement, toujours avec des caméras transportées, en montages psychédéliques, et toujours avec cette même bienveillance incroyable pour cette mère malade.

Le réalisateur montre la réalité de la maladie mentale de façon directe et crue : la mère délire, elle veut se tuer, elle l'insulte, elle devient de plus en plus délirante pendant le film car elle a perdu ses médicaments et aucun médecin ne veut faire une nouvelle ordonnance. C'est 1h20 très dur, ca va de plus en plus mal jusqu'à la énième hospitalisation.

Le film se termine sur la mère, abimée physiquement après 40 ans de maladie et de médicaments, qui va chez le dentiste pour se faire mettre de fausses dents en résine pour remplacer celles qui ont été arrachées. Et elle teste ses nouvelles dents sur une galette. Dit comme ça c'est con, c'est anecdotique, ca n'intéresse personne. Mais avec un tel parcours c'est une renaissance.


The Evil Within
The Evil Within
Proposé par AS-Discount
Prix : EUR 20,87

4 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 non non et non, 27 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Evil Within (Jeu vidéo)
D'abord, il faut savoir que le jeu réclame 7 giga sur la xbox360, donc il faut retirer tout ce qui prend trop de place sur le disque dur.
J'achète le jeu et bam ... "pas assez de place"... je regarde ce que je peux virer. Virer les contenus téléchargés pour les Assassin's Creed ? Sûrement pas. Virer Resident Evil 4 HD ? non plus.
Donc vas y qu'on part acheter une clé USB assez grosse pour pouvoir vider le disque dur de la console et faire place nette pour les 7 gigas requis du jeu. Déjà c'est une après midi d'énervement.

Le jeu se lance : graphismes très moyens, monstres très proches de Resident Evil 4 (RE4), couloirs qui n'en finissent pas, armes et munitions insuffisantes et SURTOUT les coups de poing ne tuent pas les ennemis (et ceux ci vous enchainent direct un coup qui vous étale) !! Donc on est condamné à tout faire avec le peu de munitions dont on dispose. Quel intérêt de nous donner la possibilité de donner des coups de poings et des coups de crosse si cela ne sert à rien ?

Dans le registre "pompé sur RE4", nous avons : le village avec les petites maisons, les sauvegardes avec la petite musique, le méchant à tronçonneuse, les vieilles folles qui donnent des coups de couteau, les caves à la mords moi le noeuds, les ennemis invisibles, les statues à casser pour récupérer des bonus, un monstre à tuer en lui mettant le feu, les pièges à loup, une fille et un mec à "couvrir" pendant qu'ils font des trucs, un monstre qui nous chope on tombe dans le sommeil on se réveille ailleurs et ainsi de suite.... Bref, c'est RE4 en long en large et en travers sans le charme de RE4 et sans ses qualités visuelles (alors que le jeu a 10 ans).

Donc très peu pour moi. C'est très lassant, on meurt constamment (car tout le jeu est construit en "essai erreur") et les temps de chargements n'en finissent pas. Aucun plaisir, aucune surprise, aucune frayeur. Le scénario est incompréhensible et n'a aucune saveur.

Quand on joue à un jeu, qu'on s'agace, et qu'on se dit toutes les 10 minutes "tiens, j'ai déjà vu ça y'a 10 ans", c'est mal parti ...

Donc autant retourner sur le bon vieux RE4 refait en HD, ou jouer au dernier Tomb Raider (ou Last of us pour les possesseurs de PS3).


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