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Contenu rédigé par Doc Loco
Classement des meilleurs critiques: 27.318
Votes utiles : 103
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Commentaires écrits par Doc Loco "Mr Nobody" (Belgique)
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le classique a du bon parfois, 4 juin 2011
C'est du King classique: un huis-clos, une petite ville conservatrice des states, un élément extra-ordinaire: assaisonnez et laissez mijoter à feu doux. Mais la sauce prend!
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Machete
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| DVD ~ Danny Trejo |
| Proposé par MEDIA PRO |
| Prix : EUR 6,90 |
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Savoureux, 4 juin 2011
C'est du cinoche. Un cinéaste qui se fait outrageusement plaisir et nous fait partager ses plaisirs coupables. Et pour peu qu'on ait des références partiellement semblables, un sens de l'humour compatible (grincheux capillotracteurs, bonsoir!), du pop corn et un gsm sur vibreur (comprenne qui pourra), on passe un PARFAIT moment. Merci Mr Rodriguez (ainsi que tout le casting, impeccable de A à ... Z).
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Ouf! enfin réussi!, 17 avril 2011
J'avais très peur de l'adaptation du dernier volet de la saga de JK Rowling, d'autant que le réalisateur est le même que pour les volets précédents - or les deux derniers étaient assez médiocres pour être poli. Mais spectaculaire redressement de la barre - dû en partie à la séparation en deux volets, permettant d'exposer un peu plus posément (tout est relatif vu la densité du bouquin) le sujet. C'est bien simple, on est très proche de l'adaptation telle que je la rêvais en lisant le livre: belle et terrible, mélancolique, visuellement splendide, et permettant aux acteurs principaux de démontrer un peu plus leurs capacités de jeu. Le rythme (difficile sur ce volet relativement peu spectaculaire) est excellent et laisse présager un crescendo implacable pour le deuxième volet nettement plus échevelé. A noter aussi le très joli petit film d'animation racontant l'histoire des Trois frères. Une grande réussite, inespérée.
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Tournée
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| DVD ~ Miranda Colclasure |
| Proposé par matcombes |
| Prix : EUR 6,30 |
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Sur la route, 13 janvier 2011
Toute personne qui a tourné, dans des conditions "normales" (comprenez sans prestige particulier), qui a connu la route, les petites et grandes galères, les journées vides à attendre le soir et l'excitation précédant la montée sur scène, l'adrénaline post-spectacle qui empêche d'aller dormir avant le petit matin, toutes ces personnes se reconnaîtront dans ce vibrant hommage aux artistes et à la scène. Peu importe au fond qu'il s'agisse de burlesque ou de rock'n roll, ce sont toujours des "freaks" qui font leur numéro en endossant un personnage. A propos de personnage, celui de Mathieu Amalric est particulièrement bien dessiné et superbement campé par lui-même. Un passage où il observe depuis les coulisses le numéro de Mimi m'a irrémédiablement fait penser à ces images de Brian Epstein surveillant ses poulains depuis le côté de la scène - au point que je ne serais pas étonné qu'Amalric connaisse bien ces images. Ceci dit, il est inévitable que certaines personnes passent complètement à côté de ce film - mais ceux qui rentreront en résonnance avec en ressortiront avec l'impression d'avoir croisé de vieilles connaissances. On with the show!
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5.0 étoiles sur 5
Si la légende est plus belle que l'histoire, imprimez la légende, 21 août 2010
La citation du titre n'est pas une critique: les auteurs précisent bien qu'il s'agit d'une histoire romancée, pas de malaise. De toute façon, on en connait trop peu sur la courte vie de l'héroïne pour écrire un livre avec rien que les faits avérés, il fallait donc romancer et sur ce point je tire mon chapeau aux auteurs qui n'ont pas abusé dans ce domaine, l'histoire restant vraisemblable et plausible. J'ai des critiques mais je tiens à expliquer les cinq étoiles: l'histoire de Lilya/Lydia Lityak m'émeut tellement (j'en connaissais déjà les grandes lignes) que même si le livre était écrit avec les pieds, je ne pourrais pas donner moins que cinq étoiles. Ceci dit: il y'a bien des défauts. D'abord, le livre est clairement assis entre deux chaises: pas assez technique et détaillé (surtout du point de vue aviation, l'aspect politico-social est très bien traité et documenté) pour un document historique, mais d'un autre côté pas assez de souffle pour un roman. On a clairement l'impression que les auteurs ne savaient parfois pas trop sur quel pied danser et sont resté au milieu du gué. On se prend à rêver à ce qu'aurait donné un tel sujet sous la plume d'un Ken Follet par exemple, sachant à merveille être didactique sans lasser son lecteur, et sachant traduire avec passion les fougues de ses personnages. Ceci dit, le livre est très agréable à lire mais on reste sur un goût de trop peu. Reste le défaut majeur de ce livre, et là j'en veux à la fois aux auteurs (comment ont-ils pu tolérer celà ???) et à l'éditeur surtout: cet ATROCE dessin de couverture, sorte de "Martine à Stalingrad" !!! C'est grotesque et pour le lecteur non averti, ça tue toute chance qu'il s'intéresse à un livre qui semble sorti de la bibliothèque rose! Si réédition il y'a un jour, faite qu'on y trouve une photo de Lilya en couverture au lieu de cette abomination.
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5.0 étoiles sur 5
Elle aurait pu se contenter de se répéter ..., 22 juin 2010
Mais non! Emilie Simon est une artiste en marche, et ceux qui regrettent son évolution et voudrait la congeler dans le style de ses premiers (excellents) disques sont les fossoyeurs de la chanson française (oui, même chantée en anglais), ceux qui cimentent la chape de plomb recouvrant la chanson française depuis des décennies. Emilie a pris des risques, le premier étant donc de chanter en anglais, ce qui allait automatiquement susciter l'ire en son pays. Le deuxième était de se faire plaisir en étalant en plein jour des influences qu'elle n'a par ailleurs jamais cachées - la grande surprise pour ma part étant qu'elle en ait les capacités vocales. J'avais jusqu'ici considéré Emilie comme une excellente musicienne chantant un peu par hasard, timidement, parce que ses chansons étaient si personelles que personne d'autre ne pouvait les chanter à sa place; Mea culpa: soit elle en avait gardé sous la pédale, soit elle a fait d'énormes progrès en chant, mais ici la performance vocale est ahurissante. Alors oui l'influence Kate Bush ressort enfin, mais on est loin du copié-collé blamé par certains qui n'ont sans doute que prêté une oreille distraite au disque, ou bien se contentent de répéter ce qu'ils ont lu de-ci de-là. Emilie s'est emparée très naturellement d'une atmosphère vocale, et l'applique à SON univers, avec talent et conviction. Au final, on est dans l'inspiration, dans tous les sens du terme. J'ai attendu plusieurs mois pour chroniquer cet album, et bien m'en a pris: je m'en suis doucement imprégné et il tourne toujours sur mes platines, j'y découvre encore de nombreux détails attachants et raffinés - au départ, j'avais été un peu déconcerté par la rythmique un peu lourde à priori, et le parti-pris d'un mixage "clair", mais ce choix artistique tient la route sur la durée, et les compositions se révèlent parmi les meilleures de l'artiste. Emilie est toujours en route, et tant pis pour ceux qui restent sur le bord du chemin.
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The Spirit
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| DVD ~ Gabriel Macht |
| Proposé par plusdecinema |
| Prix : EUR 7,98 |
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9 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Ne vous trompez pas de film!, 3 août 2009
Vous avez envie de voir "un autre film de superhéros"? Passez votre chemin. Le Spirit a autant à voir avec "Le retour de la vengeance du neveu de Superman" que Tintin a de rapport avec Canardo - oui, ce sont toutes deux des BD européennes ... et? Ceci pour dire que le comic "The Spirit" n'avait déjà pas grand chose à voir avec les autres comics US, de par d'abord son esthétique unique, mais aussi son mélange de bouffonerie totale, de romantisme outrancier, de sadisme assumé, de psychédélisme permanent et surtout d'intelligence dans l'utilisation détournée des clichés éculés. Bref un comic US très "européen" d'une certaine façon (ce n'est pas un hasard si c'est le seul comic US à avoir été diffusé dans le journal de Tintin dans les seventies), beaucoup plus tordu, drôle et arty que ses contemporains US. Et le film restitue mieux que je ne l'aurais craint cet univers baroque et burlesque (introduisant d'ailleurs habilement une relative "actualisation" - GSM, hélicos etc - de l'univers très années 40 de Eisner). Le film est bien sûr esthétiquement splendide - Miller + Steiner, ça tombait sous le sens - mais surtout le caractère barge, loufoque et TRES décalé de l'univers de l'auteur est pas mal recréé. "Pas mal" parce qu'il faudrait trois ou quatre films pour nous plonger totalement dans le monde d'Eisner, beaucoup plus profond et ... spirituel qu'on pourrait le croire à priori. Bref, si j'ai un conseil: si vous n'avez jamais lu les BD du grand Will Eisner, lisez-les d'abord: vous aurez alors les clés qui vous permettront de directement vous plonger dans cet univers très parallèle. Si vous n'en avez pas l'occasion, ne vous dispensez pas de la vision de ce film, mais de grâce laissez d'abord au vestiaire tous vos préjugés sur les comics et ne vous attendez surtout pas à "un autre film de superhéros" - ou vous seriez déçu.
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1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Retour manqué, 2 juin 2009
Raté. Pourtant j'avais envie d'aimer - et d'ailleurs tout n'est pas mauvais: le scénario n'est pas pire qu'un autre, Schwartzy assez égal à lui-même, les touches d'humour (surtout en décalcage avec T2 - cf la récupération de vêtements par le Terminator - ces lunettes! - les répliques référentielles ... ) MAIS: - un acteur principal, Nick Sthal, transparent et trop différent (en caractère encore plus qu'en physique) du personnage d'Edward Furlong - une Claire Danes agaçante, quasiment à baffer (alors que c'est une actrice que j'apprécie plutôt) - une Terminatrice" peu convaincante et mal jouée: on voit bien que l'actrice se donne un mal de chien pour la jouer "machine", mais d'un autre côté elle balance des petits sourires et autres mimiques bien trop humaines - et surtout une réalisation bien en-deça de la norme Cameron Raté malheureusement.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
ANA/LOGIQUE, 8 décembre 2008
Même sensation étrange et "madeleine de Proust" que le commentateur précédent, en retirant l'emballage plastique de ce superbe objet: ça ne m'était plus arrivé depuis si longtemps! Même commentaire aussi sur la qualité évidente des disques, lourds et au large sillon. Ce qui se confirme dès que la pointe s'est pausée dans le sillon: LE son. Pas très éloigné des premiers albums finalement (que j'ai tous en vinyl jusqu'à Back in black compris). Une bien plus grande homogénéité, et pourtant des guitares qui se détachent mieux, un son chaud et enveloppant, puissant et riche. Bon, j'aurais dû m'en douter: s'il ne reste qu'un groupe à pouvoir aussi bien sonner en vinyl, ça ne pouvait être qu'AC/DC! Un must pour ceux qui ont encore une platine (ampli Marantz et baffles Pioneer d'époque en option), pour les DJ, et pour ceux qui (re)découvrent le charme absolument pas surrané des vynil. Dépassé? Peut-être pas tant que ça.
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Inespéré - on se serait contenté de bien moins bon pourtant!, 21 octobre 2008
Rapide autoportrait: vieux fan (depuis 1977 ... ouch), et ayant vu AC/DC en '79 avec Bon. Je m'attendais à un disque "prétexte", comme ceux des Stones depuis 25 ans: sympa, confortable comme de vieilles pantoufles, bourré de clichés et un peu planplan. J'avais faux sur toute la ligne! Pourtant le single, réjouissant mais presque caricatural tellement il reprend leurs vieilles recettes, m'avait conforté dans mes craintes. Le deuxième morceau mis en ligne avant la sortie ("War machine") m'avait lui fait dresser l'oreille (et battre du pied): tiens, une ligne de basse entamant une intro en crescendo, voilà qui rappelle les "Live wire" d'antant. Mais alors l'album ... après quelques jours, pour moi c'est simple: c'est le meilleur depuis Back in black, sans le moindre doute. Tout en restant fidèles à leur style sur nombre de morceaux (pas nécessairement les meilleurs, sauf les deux précités et Big Jack - qui s'offre néanmoins un changement de ton "audacieux" pour le refrain), les Young bros se sont enfin décidés à laisser un peu plus parler leurs racines et leurs influences passées et présentes. Résultat, on se retrouve avec un titre (futur single?) "Anything goes" qui pourrait avoir été écrit par Springsteen et qui est superbement chanté par un Brian transfiguré en Rod Steward quand celui-ci avait encore la hargne! On croise ZZTop au détour de "Decibel", on entend des échos de Led Zeppelin et Rose Tattoo dès qu'Angus fait glisser son slide sur "Stormy May day". Attention les vieux fans cardiaques: il y'a même une ballade - enfin, "ballade" ... n'exagérons pas, elle se muscle rapidement, mais permet à Brian (en forme olympique! Il n'a jamais si bien chanté, il module bien plus sa voix qu'auparavant au lieu de rester une valseuse coincée dans le zip - en fait, sur ce titre, on ne peut s'empêcher de penser ... à Bon. Respect) de nous la jouer bluesy comme jamais. L'album se termine sur le meilleur titre que Led Zeppelin n'a PAS écrit depuis sa séparation: "Black ice", le titre éponyme. Un rythme zeppelinien en diable, de même que le chant, un riff diabolique, une intensité qui va croissante tout au long du morceau, Angus qui se teinte de Page (on entend le meilleur des deux géants!) et, choc des choc ... Phil et Cliff qui se lâchent, l'un hanté par le fantôme de Bonham, l'autre par celui de Pastorius .. non, là je plaisante, mais on entend quelques jolies lignes de basse qui font rebondir sans cesse la fin de ce disque magnifique. Et il faut parler du son: c'est bien simple, on oublie qu'il y'a un producteur, ce qui, dans le cas d'un disque d'AC/DC, est le plus beau compliment: le groupe est devant nous (ou dans notre tête au casque), on est à un mètre d'Angus et Brian. Et bonus, ce CD sonne merveilleusement en bagnole. Bref, inespéré comme je le titre, ils se sont fait plaisir et ce faisant, ils décuplent le notre. C'est un retour en fanfare, un triomphe romain, le retour sur un trône laissé vacant. Well done boys!
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