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Marsiho

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Froid comme le sang
Froid comme le sang
par Alex Barclay
Edition : Poche
Prix : EUR 7,70

2.0 étoiles sur 5 Déception, 12 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Froid comme le sang (Poche)
Alex Barclay bénéficie d'une bonne cote dans le milieu des thrillers. Découverte en 2003 (oui, Alex est une femme) avec Darkhouse (qui m'a laissé un bon souvenir), Froid comme le sang est son troisième roman qui a obtenu le prix Irish Book Awards. Quatrième de couverture :

« Jean Transom, trente-cinq ans, vit seule avec son chat. Elle a peu d’amis, n’a pas d’amant, ne compte pas d’ennemis, et travaille pour le FBI. Bref, elle mène une existence réglée, lisse et sans bavure, jusqu’au jour où elle est retrouvée assassinée dans les montagnes du Colorado.
Ren Bryce, agent du FBI aussi douée qu’incontrôlable, est chargée de l’enquête. Elle n’a pas le début d’un commencement de piste, elle n’inspire que méfiance à sa hiérarchie mais, pour que justice soit faite, elle vaincra les démons qui la hantent nuit et jour. »

Suspens diabolique parait-il... Ben, désolé, c'est franchement brouillon... Les deux premiers tiers sont soporifiques (j'ai même failli en rester là), sans intérêt et comme le dit à un moment un des personnages « qu'est-ce que l'on peut dire comme platitudes dans une journée ». Et bien pas que dans la journée, mais aussi dans ce roman. La psychologie de l’enquêtrice Ren Bryce, alcoolique torturée inutilement par sa créatrice, ne soulève aucune empathie. Tout est confus, la trame disparaît régulièrement. Et puis dans le dernier tiers du livre, tout arrive d'un coup, et comme nous n'avons eu aucun indice, c'est comme si on venait de commencer la lecture... Et franchement, ça tient difficilement la route. Déception, déception...


Ubik
Ubik
par Philip K. Dick
Edition : Poche
Prix : EUR 7,10

4.0 étoiles sur 5 La réalité ? Quelle réalité ?, 28 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ubik (Poche)
« Entre la régression du temps et l'instabilité du monde des morts, Ubik est le piège final des réalités. Dans ce roman culte qui réunit tous les thèmes de la S.F., Philip K. Dick peint le portrait d'une humanité à l'agonie, dominée par la technologie. Pour Joe Chip, le héros spécialisé dans la traque des télépathes, la paranoïa et le doute sont les seules certitudes... "

Ubik ; pour certains c'est LE roman de Philip K.Dick ; placé haut sur le podium pour les autres avec Le maître du Haut-château ou bien encore Le dieu venu du Centaure. Et puis bien sûr, il y a Blade Runner, même si en fait ce n'est qu'une nouvelle, et pas un roman, développée en version cinématographique par Ridley Scott. Philip K.Dick décédera avant la sortie de ce film culte qui allait le consacrer comme meilleur auteur de SF et surtout d'uchronie.

Mais qu'est-ce que Ubik ?... Si vous trouvez la réponse, contactez moi... Philip K.Dick joue avec ses thèmes favoris dans ce roman, notamment le plus prégnant de son œuvre : qu'est-ce que la réalité ? Qu'est-ce que la perception de la réalité ? Et la seule chose qui devient vraie est la phrase de Descartes : cogito ergo sum. Certes, mais sous quelle forme interroge l'auteur ? Le simple fait de penser est-il une preuve de vie ? Et que vit-on ? Notre réalité ou celle de quelqu'un d'autre ? Et la SF pénétra dans la philosophie... Ubik, ce roman qui fait douter de tout était déjà préfiguré dans un roman précédent L'oeil dans le ciel  écrit en 1957 (Ubik le fut en 1966). La paranoïa y régnait déjà, cauchemar de l'auteur, régal du lecteur...

Mais c'est quoi Ubik ?!!! Je vous l'ai dit, je ne sais pas. Plantons le décor d'abord. Philip K. Dick avait imaginé cette histoire dans un futur que nous avons aujourd'hui dépassé, mais ce n'est pas grave, cela ne nuit pas au propos. Dans un monde régit uniquement par l'argent (tout est payant, même ouvrir une porte ou prendre une douche), où la classe politique semble avoir été remplacée par les hommes d'affaires, une nouvelle phase de l'humanité est apparue, celle d'individus possédant des pouvoirs psychiques. Mais trois clans sont en présence, d'un côté celui de Ray Hollis qui propose les services de ses mutants psychiques pour anticiper l'avenir (les fameux « précogs » de Minority Report) et faire de l'espionnage industriel ; celui de Glen Runciter qui lui propose aussi des services d'équipes de « psis » qui permettent de contrer l'action de ceux de Ray Hollis. Et enfin le clan de Staton Mick, magnat industriel lui aussi mais qui utilise ses fonds pour créer une colonie sur la Lune. C'est en répondant à une proposition ce de dernier que Glen Runciter et son équipe vont se retrouver être la cible d'un attentat sur la Lune. Joe Ship, un membre de cette équipe tente de prendre la suite de Runciter, mort dans l'explosion, pour ramener tout le monde sur Terre. Mais des phénomènes étranges commencent à apparaître, comme si tout ce que touchait Joe Chip était vieux, usé, passé et sur le point de se dissoudre. Et puis il y a la présence de Pat, une « psie » dotée d'un pouvoir inconnu jusque-là, celui de modifier le cours du passé et donc du futur. Mais qui est-elle vraiment et pour qui travaille t-elle ? Joe va tenter de comprendre ce qui se passe, alors que ces forces déclinent et que ces coéquipiers meurent dans d'atroces souffrances.

OK ? D'accord, mais on ne sait toujours pas ce qu'est Ubik et le lien avec cette histoire... Ubik est tout, Ubik est partout, il était là avant que le soleil soit, et il sera toujours...

Ce roman est considéré comme un des 100 meilleurs romans de langue anglaise par Time Magazine. Le style d'écriture de Philip K. Dick n'a jamais été exceptionnel, il est même assez basique, mais les circonvolutions des ses histoires vous plongeront dans des abîmes de réflexion proche du jeu de miroirs... Contrairement a Blade Runner, Total Recall, Paycheck ou Minority Report, Ubik n'a toujours pas été adapté en film ; Michel Gondry avait commencé mais il vient d'annoncer qu'il abandonne, trop complexe a mettre en image et à conserver une intensité dramatique... Si Gondry n'y arrive pas, je ne vois pas qui y arrivera...


Canon Powershot SX700HS Appareil photo numérique compact 16,1 Mpix Ecran 3'' Zoom optique 30x Noir
Canon Powershot SX700HS Appareil photo numérique compact 16,1 Mpix Ecran 3'' Zoom optique 30x Noir
Prix : EUR 209,64

4.0 étoiles sur 5 Très bon APN, 28 novembre 2014
J'avais un "vieux" Sony numérique bridge dont il me semblait bien qu'il était temps de le remplacer. Mais je n'avais pas un gros budget. Il a fallut faire un choix, et j'ai retenu ce Canon. Heureux choix ! Suffisamment intuitif, suffisamment créatif, suffisamment débrayable en manuel. Quant au zoom, c'est étonnant ! Le format est compact, il tient dans des poches de veste, et l'autonomie semble bonne.
Des critiques ? Oui quand même. Pas bien compris l'utilité du mode "live". La vidéo est un peu faible (beaucoup de bruit) et le son a du souffle. La protection de l'objectif semble un peu fragile. Et l'écran n'a pas du tout la qualité du résultat. Pour le reste 20/20.


Juste avant la ruée
Juste avant la ruée
Prix : EUR 3,49

4.0 étoiles sur 5 TOut bon, 2 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Juste avant la ruée (Téléchargement MP3)
Ca ne va pas révolutionner la production rock française, mais c'est de bonne qualité. La scène rock française mute, Radio Elvis en est un exemple.


Radicalité : 20 penseurs vraiment critiques
Radicalité : 20 penseurs vraiment critiques
par Patrick Marcolini
Edition : Broché
Prix : EUR 25,00

1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Indispensable, 2 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Radicalité : 20 penseurs vraiment critiques (Broché)
Une très bonne surprise que ce recueil sur les principaux penseurs de la radicalité. C'est limpide, le choix des auteurs est excellent, la bibliographie permet d'aller plus loin. Et l'actualité fait raisonner de nombreux textes. Malheureusement j'ai envie dire, car cela prouve aussi que rien ne change vraiment... Remarque personnelle, il manque Saul Alinsky dans cette liste.


La Manière Forte
La Manière Forte
Prix : EUR 8,99

4.0 étoiles sur 5 De la belle ouvrage, 2 novembre 2014
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Mirabo a la tentation de se démarquer par une production pas essentiellement rock, du moins c'est ce qu'ils annonçaient sur un site en expliquant leur démarche musicale. Ben c'est raté les gars... Ca sonne rock, très rock. Mais... Pas du rock à la Noir dés' comme cela arrive trop souvent, non, un vrai son à vous. Et de qualité, comme les textes. Il manque peut-être un perle dans ce recueil, un titre qui vienne particulièrement sublimer l'ensemble. Dommage. Où alors je l'ai raté ; donc je vais écouter encore...


1Q84 Livre 1
1Q84 Livre 1
par Haruki Murakami
Edition : Broché
Prix : EUR 9,60

3.0 étoiles sur 5 Un roman au goût d'inabouti plus que d'inachevé., 25 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : 1Q84 Livre 1 (Broché)
J'ai découvert Haruki Murakami il y quatre ou cinq ans, à travers un roman au titre singulier, « Kafka sur le rivage ». Ce fut une belle découverte, un roman que je classe dans mon top10. Mélange de parcours initiatique et de fantastique... Entretemps j'ai lu de lui un recueil de nouvelles (moins intéressant) et j'ai eu l'occasion comme beaucoup de voir « L'odeur de la papaye verte », excellent film plusieurs fois primé qui est la mise en image de son premier succès littéraire, « La ballade de l'impossible ». Alors quand cette trilogie au titre énigmatique de 1Q84 est sortie, il était évident que je finirai par la lire. Chose faite la semaine dernière. Mais si dans l'ensemble ce roman est loin d'être mauvais, il m'en reste une sensation mitigée.

Une narration typique de Murakami ; l'intrigue emporte petit à petit le lecteur, sans qu'il sache vraiment où il va. Et c'est là que la bas blesse. D'abord le rythme est trop lent, trop de chapitres viennent ralentir l'intrigue, et la référence à Proust qui apparaît régulièrement dans le livre n'est pas là par hasard. Il y a de la madeleine dans les souvenirs des protagonistes... Trop à mon goût, avec trop de répétitions. Et puis une fois la dernière page achevée, je suis bien en peine d'expliquer de quoi il s'agit exactement. Un roman dont le thème principal serait l'amour, au-delà de tout ? Sûrement, mais on a perdu des pièces en route, et même des personnages ! Comme si Murakami avait changé plusieurs fois de route en cours d'écriture... Et qu'à la fin, il reste des fragments éparpillés un peu partout... Une chrysalide, une jeune femme étrange qui n'est peut-être qu'un clone, des Little people dont on ne sait pas ce qu'ils sont réellement, et on ne le saura pas... Et puis si les personnages sont attachants, il y a parfois trop d'invraisemblances dans les dialogues. Problème de traduction ? Je ne crois pas. Pourtant c'est bien la mélodie « murakamine » qui coule dans les pages, c'est indéniable, mais celui qui a déjà été pressenti comme prix Nobel de littérature semble cette fois tourner et retourner son sujet... sans vraiment nous donner le plan pour le suivre. Toutes ces fractions de mondes parallèles, cette uchronie, sonnent juste, mais tout cela manque de compacité.

Les critiques évoquaient une référence à 1984 de Orwell. A se demander s'ils ont lu le livre et n'ont pas passé leur temps à se copier-coller les uns les autres... Car la référence au chef-d’œuvre du britannique est vraiment très lointaine. Bien sûr il y a une forme de dystopie dans 1Q84, il existe un lointain rapport entre nos deux héros et Winston Smith, le héros orwellien, mais au-delà, je ne vois pas... Un roman au goût d'inabouti plus que d'inachevé.


Petit traité de désobéissance civile
Petit traité de désobéissance civile
par Chloé di Cinto
Edition : Broché
Prix : EUR 16,90

5.0 étoiles sur 5 Indispensable !, 21 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Petit traité de désobéissance civile (Broché)
« Ce livre dresse un état des lieux complet de la désobéissance civile, des origines à nos jours. Tout est passé en revue : théories, pratiques, méthodes, débats, enjeux et perspectives. L'auteur fait le point sur les notions essentielles de toute société humaine (la morale, la violence, la légitimité, le droit, la loi...). Ce livre, pour la première fois, donne la parole aux acteurs de la désobéissance, pour comprendre en quoi consiste cette nouvelle forme de résistance politique. Une véritable petite anthologie. »
Voilà le livre le plus intelligent que j’ai lu depuis longtemps. De prime abord, il peut rebuter ceux que le côté « militance » effraie un peu ; mais en réalité il est beaucoup plus précieux que ce qu’en laisse supposer la quatrième de couverture. Comme l’affirme la conclusion de Juliette Grange dans la préface, « cet ouvrage intéressera donc le militant comme le politiste, le philosophe comme tout citoyen. »
Ce n’est pas qu’un livre de plus sur la non-violence (seule forme possible de désobéissance civile) et comment elle devient un mouvement incontournable de la militance citoyenne, c’est aussi une somme sur ce mouvement et sa conceptualisation par une approche transversale et historique pour relier et comprendre « une théorie étroite et des pratiques hétéroclites » ; qui n’a pas vocation à être le « fourre-tout de l’illégalité revendiquée ».
Cela passe par un premier chapitre dédié aux clarifications sémantiques (la morale, la Loi , le droit…) et pose de suite un présupposé : « le désobéissant civil reconnait l’importance et la nécessité de la Loi ». Mais qu’est-ce qu’obéir et désobéir ? Surtout chez l’homme « qui est un animal de horde, c’est-à-dire un élément constitutif d’une horde conduite par un chef ». Pour trouver des réponses, Chloé di Cintio n’hésite pas à convoquer Aristote, St Thomas d’Aquin, Ghandi, Anna Harendt et même Adolf Eichmann, mélange type de soumission volontaire et de toute puissance (la pire des associations). Ce qui nous mène à une notion rarement évoquée, mais qui ronge notre citoyenneté au quotidien, le conformisme. Cette forme de « servitude involontaire », adroitement alimentée par la société industrielle contemporaine qui a l’aide des médias de masse qu’elle a construit, rend l’homme civique de moins en moins capable de réfléchir de manière critique, et qui s’en vient à s’auto-aliéner devant la technologie moderne. Alors que « le conformisme est par nature irresponsable. Pour Tocqueville il est d’ailleurs le germe de la ruine de la démocratie. Le conformisme est aveugle aux valeurs ; il alimente l’obéissance aveugle, et c’est l’un des principaux vecteurs de la pensée unique ».
Le second chapitre aborde la question de la désobéissance civile sous l’angle historique. De Thoreau à Luther King, en passant par Saul Alinsky ; rappelant au passage le combat de quelques minorités, où le soulèvement d’un peuple qui réussira à briser la toute puissance coloniale anglaise…
Le troisième développe les assises juridiques et politiques de la désobéissance. A commencer par l’inscription dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793, à l’article 35, que « Quand le Gouvernement viole les droits du Peuple, l’insurrection est, pour le peuple et chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». Il rappelle également que l’article 34 précise « qu’il y a oppression contre le corps social lorsqu’un seul de ses membres est opprimé ». Ces deux notions sont le fondement même de la légitimité de la désobéissance civile vis-à-vis de la Loi. Le désobéisseur accepte donc la Loi, et acceptera aussi qu’elle sanctionne ses actes ; mais « C’est pourquoi la justice pénale doit enregistrer ce type de désobéissance comme un comportement illégal, et le cas échéant le poursuivre ; en revanche, elle n’a pas à l’apprécier comme un des délits courants ». Car le désobéisseur agit en conscience d’une légitimité établie par les fondateurs de notre République démocratique. Monsieur Valls serait bien inspiré de comprendre cela avant de menacer les militants énervés de poursuites véhémentes…). Bien sûr, la notion de démocratie est passée ici au crible, et ait ressortir les limites du concept, voire sa tyrannie (celle du plus grand nombre sur le plus petit). Peut-on justifier une oppression par un vote majoritaire ? Moralement parlant, et civiquement également, cela est impossible. C’est en grande partie le sujet qu’aborde la quatrième chapitre à propos des stratégies de la désobéissance civile. Sommes-nous en démocratie ? Qu’en reste t-il face à la logique de marché ? La représentativité est-elle une délégation de pouvoir ou la reconduction d’une caste de politiciens aux ordres du marché et de l’industrie ? Quelles alternatives à l’exercice démocratique ? Les groupes d’affinité ? Les décisions au consensus ? Fuir les leaders et leurs convictions ancrées au préalable dans des peurs ? Comment trouver un nouveau contrat social ? La désobéissance civile est-elle réformiste ?
La conclusion apporte en tous cas une évidence : il s’agit de réformer nos modes de vie. Vivre dans le système, mais lui résister en vivant de façon exemplaire ; ne pas faire le choix de la marginalité qui effraie le conformiste. Se changer soi-même pour changer le monde. Et devenir radical (de racine) pour la pensée et résistant dans la citoyenneté. Ce n’est pas éloigné des théories anarchistes qui prônent une posture individuelle apolitique, pour être plus efficace et pertinent sur le plan politique. « Il faudrait que chaque citoyen adopte une semblable posture morale, ce qui représente pour le moins une gageure… L’idée n’en est pas pour autant à rejeter »…
Un ouvrage essentiel que ce Petit traité de désobéissance civile. Publié chez Respublica.


L'Amour Qui S'Invente
L'Amour Qui S'Invente
Prix : EUR 11,24

3.0 étoiles sur 5 J'accroche moins..., 23 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Amour Qui S'Invente (CD)
... que pour le premier album, plus audacieux musicalement. Là ça fait trop mise en musique de (beaux) textes. Tant pis, j'attendrais tout de même un nouvel opus. Par contre je ne vois pas bien où se trouve le rapport avec DOminique A...


Fiona Range
Fiona Range
par Mary McGarry Morris
Edition : Poche

2.0 étoiles sur 5 Très déçu, 27 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fiona Range (Poche)
La quatrième de couverture me plaisait bien. Les premières chapitres accrochent, cette fille complètement paumée qui cherche un sens à sa vie et sur laquelle la scoumoune semble s'accrocher... Et puis les pages s'empilent sans vraiment avancer l'intrigue. Le personnage de Fiona devient antipathique, tant elle multiplie toujours les mêmes erreurs. On reste sur le même mode au fil des pages "je veux reprendre ma vie en main mais je foire tout sans réfléchir" et ça devient lassant. D'autant qu'à la moitié du bouquin on a un peu compris qui était son père. Et à la fin (j'ai fini par sauter plusieurs chapitres sans que cela entame la compréhension du bouquin !) l'intrigue se dévoile enfin, mais on se dit : tout ça pour ça ?... Bref, c'est raté.


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